Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

La cigale Hollande, avec un sale état d’esprit, fera-t-elle une erreur économique historique ?

Dans le canard enchaîné de cette semaine, on en apprend plus sur la politique économique de François Hollande à travers ses relations avec Angela Merkel.

Dans le premier article, on apprend que François Hollande trouve la chancelière allemande égoïste.

Il dit même: « Angela Merkel semble faire le choix d’une politique économique égoïste, dans la mesure où elle ne veut pas partager la croissance de l’Allemagne avec le reste de l’Europe. »

Et de rajouter: « Elle paraît isolée, trop centrée sur sa propre croissance et sa crainte d’être le tiroir-caisse de l’Union« .

Tout est dit.

Par ailleurs, on apprend que François Hollande va insister sur les eurobonds, plutôt dans une stratégie de négociation, alors que les allemands n’en veulent pas.
Comme c’est écrit dans l’article: « les allemands ont répété sur tons qu’ils ne voulaient pas de ce système d’emprunts communs européens qui permettrait aux pays en équilibre de garantir les dettes des pays prodigues. »

 

La lecture de ces deux articles, qui donne un aperçu de ce que pourrait être la politique de notre nouveau président me fait réagir sur deux points:

Le premier est que François Hollande est égoïste. C’est la cigale ayant chanté tout l’été, qui se trouve fort dépourvue lorsque la bise vient, et qui demande aide à la fourmi.

Pire, il estime que la fourmi, qui a épargné, a obligation d’aider la cigale.
Or, les allemands, pour avoir une croissance durable, ont fait une politique courageuse de modération de la masse salariale.

Sur le court terme, cette politique a été contre les salariés.

Sur le long terme, l’Allemagne traverse mieux les crises.

Je trouve ça minable de voir les cigales vouloir vivre sur le dos de la fourmi qui elle a fait des efforts.

La réponse risque d’être: »Vous chantiez, j’en suis fort aise, et bien dansez maintenant ».

Cet état d’esprit était d’ailleurs présent avec la politique à la Bismarck dénoncé par Arnaud Montebourg.

 

Enfin, je crains que François Hollande fasse une erreur historique sur sa politique économique, au sens de ce qui est écrit dans l’excellent livre de Jean Peyrelevade.

 

Tout comme Sarkozy, François Hollande risque de faire une politique de la demande, ou de soutien à la consommation.

Dans cette politique, on augmente le pouvoir d’achat des ménages, par déduction d’impôt en général sur les plus riches (sauce Sarkozy), ou en augmentant les dépenses de l’état (sauce Hollande).

Or, cette politique nous mène dans le mur.

L’économie est aujourd’hui ouverte. La mondialisation est un fait et une donnée à prendre en compte.

La France n’est pas compétitive. Du coup, les ménages achètent les produits importés, d’où le déficit de commerce extérieur de la France.

En résumé, cette politique fabrique du déficit pour permettre le développement de pays comme la Chine ou l’Allemagne.

La Grèce, qui a poussé la logique de cette politique jusqu’au bout est dans une situation insoluble. Notons qu’aujourd’hui, son gouvernement est un pantin.

 

Aujourd’hui, il est nécessaire de voir l’économie avec la vision de Schumpeter en termes de Destruction créatrice.

Comme l’appareil productif français est fortement dégradé, on est dans le concept Destruction pas création.

Il faut doper notre appareil productif afin de permettre l’enrichissement collectif et que la destruction puisse s’accompagner de création.

Il faut renouer avec une politique économique non pas centrée sur la consommation mais sur l’investissement.

Il faut une politique qui encourage l’innovation (l’école a un rôle déterminant sur ce point).

Bref, il faut une politique de l’offre.

C’est ce qu’on fait les allemands à qui on demande de payer.

Sur le court terme, c’est difficile à supporter.

Mais sur le long terme, on traverse mieux les crises.

Hollande veut partager le gâteau, il faut être en mesure de le fabriquer.

 

31 mai 2012 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le commerce de proximité à Malakoff(4/7):L’importance du développement économique

Fut une époque, je travaillais à l’hôtel d’activité de Suresnes (fermé depuis fin décembre 2011).

L’hôtel d’activité était dans le centre-ville de Suresnes.

Or, le centre-ville de Suresnes, qui est une zone piétonne, bénéficie d’un développement économique important.

Certes, je pense que la fermeture de l’hôtel d’activité et de la pépinière d’entreprise dans la ville de Suresnes est une mauvaise chose, mais malgré ça, le centre-ville bénéficie d’un nombre de bureaux conséquent.

Notons que le prix de ces bureaux est bon marché, Suresnes étant proche par le T3 de la défense.

 

La venue de ces bureaux a permis de maintenir dans le centre-ville, qui est une zone piétonne, un commerce de proximité qui perdure.

La venue de bureaux fait venir des salariés qui font tourner le commerce de proximité, en particulier le commerce de bouche.

En résumé, si une municipalité investit dans le commerce de proximité pour ses habitants et le lien social, c’est les personnes travaillant sur la ville (et généralement n’y habitant pas) qui le font vivre.

 

Dans le cas de Malakoff, les bureaux sont majoritairement dans le nord de la ville, au centre-ville.

Les commerces de proximités sont majoritairement dans le centre-ville aussi.

Gageons que la future zone piétonne autour de la mairie permettra de donner un second souffle économique.

 

Par ailleurs, on voit bien que la mixité économique et territoriale est importante. Le Sud de la ville étant laissé pour compte, le commerce de proximité a plus de mal à se maintenir dans cette partie de la ville.

 

 

30 mai 2012 Posted by | Malakoff, Politique | , , , , , | Laisser un commentaire

[Kogoro Columbo] Le tueur invite Kogoro Columbo

Avertissement: Les trois prochains chapitres concluront la seconde partie des aventures de Kogoro Columbo. Le tueur reviendra plus tard. Autrement, il s’agit toujours d’un brouillon.


Lundi 19 décembre 2011, le facteur arriva.

Il y avait une lettre pour Kogoro Columbo.

Je le lui apportais. Elle était à son bureau, en train de fumer son kiseru.

–        Shimazu, il y a une lettre pour toi.

Je la lui posais. Elle l’ouvrit. Il y avait le message suivant :

« 252258132481 25622528962514144 441576169576324576 255765291446259576,

 

25’81256196 196576144361576144324256 144676 4845291289256289324 49’112112132457619681324 10057619632481 28967619681529529289169816762581 256144484813242898114432481, 928981676 40014481 52981256 49813246762898132481256 121576289256, 36181 100576289256 1289 19632457614410081 144676 48481144 4981484125625681.

 

361’814848132481 816762557632481 1100289324 529’57625251256289576676 4981 100576144256 112112132457667619681324.

 

36181 100576144256 48432457648457625681 4981 676576144256 3248119632457614410081324 1 5291 196576144324 49’132416981676196, BF 4001441361 4981 5291 1965761443246768152952981, HF AAF 4841324289256.

32449100 52981 BJ/BC/CABC 1 CA225

 

36181 256144289256 4848132425614414981 40014481 100576144256 132432428910081324814 1 4981255764981324 2581 62581256256116981.

 

52981 19614481144324. »

Shimazu sourit.

–        Qu’est-ce que c’est ? Demandais-je.

–        Un code secret. Pas difficile à déchiffrer. Le 25, 49 et 361 peuvent correspondre aux C, D, J, M ou toutes autres lettres pouvant précéder une apostrophe.  Les lettres sont bizarres. Peut-être des chiffres? Il faut trouver d’abord le e car c’est cette lettre qui est le plus fréquemment utilisée. Ça doit être faisable de déchiffrer le code.

Le soir, j’allais voir Shimazu.

–        Alors, ce code ?

–        Je n’ai pas pu le déchiffrer.

–        Tu trouveras bien demain.

–        Peut-être.

–        Ce soir, je t’invite au restaurant.

–        Et tu me fais l’amour après. Désolé, je dois passer mon tour. Ce code m’a épuisé dit-elle en baillant. Une autre fois peut-être.

Déçu, je me rabattais sur une fille normale.

 

Shimazu quitta le bureau.

Elle se retrouva vers 20H à la tour d’argent.

Elle arriva à l’accueil.

–        Mademoiselle ? Demanda l’hôtesse d’accueil.

–        J’ai une réservation, au nom de Kogoro Columbo.

–        Pour deux personnes, c’est ça.

–        Oui.

Un serveur l’installa à une table.

Au bout de dix minutes, un homme arriva. Il était habillé d’un beau costume, était brun et avait les yeux noirs.

–        Très chère, dit-il en lui baisant la main.

–        A qui ai-je l’honneur aujourd’hui ?

–        A qui vous voulez. Donnez-moi le nom que vous souhaitez.

Il s’installa.

–        Je suis ravi que vous ayez décodez mon message. Ce n’était pas trop dur.

–        J’y ai mis environ une bonne heure.

–        Le code vous a-t-il plu ?

–        Je l’ai trouvé amusant.

–        Je savais qu’il vous plairait.

–        J’ai été aussi diplômé en physique et en mathématique.

–        Une vraie scientifique.

Le serveur arriva.

–        Que prend mademoiselle ?

–        Salade d’asperges sauce aux herbes et miel de La Tour d’Argent en entrée, Filet de sole « Cardinal ».

–        Et monsieur ?

–        La même chose. Que proposez-vous en vin ?

–         Du Chassagne-Montrache.

–        Très bien.

Le serveur arriva avec la commande. L’homme gouta.

–        Très bon.

Il servit Kogoro Columbo.

Ils trinquèrent.

–        Pourquoi m’invitez-vous cette fois-ci ? Demanda Kogoro Columbo.

–        Juste pour vous parler. Pour parler à la seule intelligence digne de moi.

–        J’en suis heureuse.

–        Mais je suis déçu, je vous trouve peu réactive, détective.

–        La quatrième fois sera la bonne.

–        Nous nous sommes déjà rencontré quatre fois.

–        La rencontre à la défense, ce n’était pas notre première rencontre.

–        Non.

–        Voyons, je dois rechercher un assassinat non élucidé. Celui de Henry Hooker, par exemple.

–        Exactement.

Les entrées arrivèrent.

L’homme continua.

–        Nous nous sommes affronté au poker. Et j’avais également vu que vous avez eu une nuit agitée.

–        Édouard Clark Gable.

–        Exactement, c’est la première fois que nous nous sommes affronté. Et vous ne m’avez pas démasqué.

–        Je ne vous affronte pas seul. Déjà, vous avez un complice.

–        Continuez.

–        Au casino, vous étiez à la table de poker. Vous avez utilisé Dalila Sanson pour tuer Henry Hooker. Or, lorsqu’elle a reçu le coup de téléphone qui l’a perturbé, vous étiez à la table de poker. Par ailleurs, Mercredi, c’est votre complice qui a fait le sale boulot. Vous étiez avec nous, et Adams Danglar était déjà mort au 1er étage. C’est lui, qui après avoir assassiné la sécurité, a téléphoné.

–        Bien, détective.

–        Mais la prochaine fois, je vous aurais.

–        J’aime beaucoup vous affronter.

–        Moi aussi, vous êtes une personne qui me tenez tête.

–        Ce n’est que plus glorieux quand je trompe votre vigilance.

Le plat principal arriva.

–        Mais la prochaine fois, j’empêcherai votre forfait.

–        Alors, à votre prochaine réussite, très chère.

–        Et votre prochain échec.

–        Et si vous parliez de mes assassinats.

–        Pourquoi pas. Premier assassinat, celui de Henry Hooker. Il a été assassiné par Sanson Dalila.

–        Tout à fait.

–        Et empoisonné.

–        Exactement.

–        Vous l’avez convaincu, si j’en crois son regard lorsqu’elle a reçu le coup de téléphone, par du chantage.

–        Bien détective.

–        Evident, elle avait peur. Quel chantage, je ne le serais jamais.

–        J’ai enlevé sa fille cachée.

–        Je comprends mieux. Elle est par la suite rentrée, et vous l’avez droguée, selon les éléments de l’enquête.

–        Oui, c’est exactement ça.

–        Vous avez laissez le gaz allumé, pour que l’on croit à une explosion après une overdose.

–        Effectivement.

–        La seconde fois, c’est à la Défense, et vous avez perdu.

–        Oui, la seule fois.

–        Ensuite, ça a été au club de bridge. Vous avez tenté de m’empoisonner.

–        Oui, mais sans vous, très chère, qui admirerait mes plans. Je me devais de renoncer.

–        Enfin, il y a eu le meurtre d’Adams Danglar.

–        Quelle est votre théorie, ma chère ?

–        Je pense que vous étiez avant l’arrivée de sa secrétaire sur les lieux.

–        Qu’est-ce qu’il vous fait dire ça ?

–        La secrétaire est arrivée avec son patron.

–        Oui et ?

–        Elle a apporté une arme dans le sac à main.

–        N’importe quoi. Il y a un portique.

–        Non, elle a laissé le sac sur la table. Le gardien, par habitude, ne fouille pas. Je l’ai observé.

–        Effectivement, je retire ce que je viens de dire. C’est bien observé.

–        Elle est arrivée aux toilettes et elle a tiré sur son patron.

–        Pourquoi elle ?

–        Il y avait des traces de poudres sur ses vêtements.

–        Ensuite.

–        Vous êtes arrivé et l’arme a été donnée à votre complice. Il l’a descendu.

–        Vous faites peu d’erreur, très chère.

–        Vous êtes monté déguiser en Adams Danglar, vers 12H, votre complice est allé dans la salle de surveillance, a tué tout le monde, pris les vidéo de surveillance, et il a téléphoné.

–        Bien détective.

Le dessert arriva.

–        Qui sera votre prochaine cible ?

–        Vous le saurez bien assez tôt, détective.

 

29 mai 2012 Posted by | Littérature, Shimazu Kogoro Columbo | , | Laisser un commentaire

Pour une fois, je pense que Christine Lagarde a raison

Suite au post de l’Hérétique et du parisien libéral qui pense l’inverse, j’ai eu envie de donner mon humble avis sur la déclaration de Christine Lagarde, directrice du FMI.

Pour mémoire (en résumé), elle a dit que les grecs devraient payer leurs impôts (surtout les plus riches) et qu’elle plaignait plus les enfants d’Afrique.

Un résumé est ici.

 

Pour ma part, je n’apprécie pas spécialement Christine Lagarde. Mauvaise ministre de l’économie et des finances (le déficit n’a pas diminué et elle ne disait rien en privé, contrairement à un autre ministre des finances, Francis Mer), on peut aussi compter l’affaire Tapie ou encore une nomination de copinage au poste de directrice du FMI, étant donnée qu’elle n’est pas économiste de formation.

 

Mais pour une fois, contrairement à l’Hérétique, mais en allant moins loin que le Parisien libéral, je suis d’accord avec elle.

 

Pour mémoire, lorsque DSK était directeur du FMI, il disait la même chose.

 

Les grecs sont champions de la fraude fiscale, ont truandé leurs chiffres et ont vécus dans le déni.

Aujourd’hui, rattrapé par la réalité, ils sont dans une crise qui pousse l’Europe vers le bas.

En fait, c’est la fable de la cigale et la fourmi qui s’applique.

La cigale ayant chanté tout l’été se trouva fort dépourvue lorsque la bise fut venue.

Et la fourmi (L’Allemagne) est fort aise. Et bien dansez maintenant.

Le problème est qu’il y a beaucoup de pays cigale, dont la France qui vit dans le déni.

 

Pour éviter de devenir une Grèce bis, ou une nouvelle Argentine, car je rappelle qu’un pays peut faire faillite, il est temps que la France gère sérieusement ses finances publiques.

Je suis fâché de voir que nos dirigeants, voire pire, nos économistes, oublient le principe suivant: une dette, ça se rembourse un jour ou l’autre.

 

Si un pays/ville/ménage/entreprise n’est plus en capacité de rembourser sa dette, il est en surendettement ou faillite.

Je refuse d’être dans cette situation, car sinon, c’est les prêteurs qui feront la loi!

28 mai 2012 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

Le commerce de proximité à Malakoff(3/7): Le commerce de proximité VS les grandes surfaces

On a souvent tendance à penser que les grandes surfaces sont la perte du commerce de proximité. Ce n’est en fait pas vrai.

Les grandes surfaces et le commerce de proximité sont en fait complémentaires. L’exemple que l’on peut citer est l’inter-marché du centre-ville (photo prise à 19H), où les commerces de proximités fleurissent rue Béranger à côté de l’inter-marché.

 

En fait, c’est les commerçants qui ont demandé un inter-marché. La raison est que l’inter-marché est pôle qui attire du monde et du mouvement.

Comme je l’ai écrit précédemment, le mouvement est bon pour le commerce de proximité.

 

Par ailleurs, alors que la grande surface vendra du produit lambda, le commerce de proximité pourra jouer sur la qualité des produits vendus.

 

27 mai 2012 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , | Laisser un commentaire

Quelques précisions sur le PLD

Il y a peu de temps, je parlais de la nécessité d’avoir un PLD (Plan local de déplacement).

Au CDD de Jeudi, j’ai eu quelques précisions sur le sujet.

 

Pour mémoire, le président du CDD, François Xavier Monaco, porte un projet de plan vélo. Il y tient d’ailleurs beaucoup.

J’ai pris la parole pour expliquer que bien qu’étant mal placé (je ne fais pas de vélo faisant mes déplacement en transport en commun), je trouvais le travail important, mais que ce travail devait se placer dans une vision plus globale et une véritable réflexion sur le déplacement dans la ville de Malakoff: Bref, il faut un PLD.

A ma prise de parole, j’ai eu des éclaircissements de la part de Joël Allain, élu municipal et élu communautaire en charge des transports.

 

Aujourd’hui, la compétence transport est une compétence de Sud de Seine. Il s’agit de notre intercommunalité dont j’ai eu l’occasion de parler.

Le potentiel PLD doit donc être au niveau de Sud de Seine.

Or, le territoire de Sud de Seine, comprenant Malakoff, Bagneux, Clamart et Fontenay aux Roses  n’est pas cohérent.

Effectivement, il manque le territoire de Montrouge et Châtillon.

Du coup, Sud de Seine considère, d’un certain point de vue à juste raison, qu’il n’est pas pertinent de faire un PLD avant que Châtillon et Montrouge rejoignent Sud de Seine.

 

Mais cela signifie que l’on risque d’attendre longtemps un PLD intercommunal.

La première raison étant que le préfet ne fait que de prendre acte de notre intercommunalité et son incohérence. S’il faisait son travail, il regrouperait Châtillon et Montrouge avec Sud de Seine.

La seconde raison est que Montrouge et Châtillon en tête ne veulent pas entendre parler d’un regroupement avec Sud de Seine, pour des raisons qui au fond sont justifiables.

 

Enfin, la situation risque de perdurer.

D’ici 6 mois, François Hollande risque d’être impopulaire.

Jean Loup Metton, maire NC de Montrouge (bien que je pense que ce soit son mandat de trop), et Jean Pierre Schosteck, maire UMP de Châtillon, ont des chances de retrouver leurs fauteuils sur une vague anti-Hollande.

Il est également possible d’envisager la chute du maire PS de Clamart, pris dans des affaires d’attributions de HLM, et du maire PS de Fontenay aux Roses pris dans des problèmes de harcèlement moral.

Mais cela poserait d’autres problèmes.

Le premier est que l’UMP de Fontenay aux roses, et surtout celle de Clamart qui est proche de Pemezec, correspondent à des droites dures.

La seconde est que dans cette hypothèse d’une victoire de l’UMP de Clamart et de Fontenay aux roses, Sud de Seine, Châtillon/Montrouge risquent d’intégrer GPSO.

 

Au final, il n’y aura pas de PLD local ou intercommunal sur le court-terme.

 

 

 

27 mai 2012 Posted by | Comission de développement durable (Malakoff), Malakoff, Politique, politique locale, Sud de Seine | , , , , | Laisser un commentaire

Le PLU impose le zonage de la commune

Le PLU (Plan local d’urbanisme) impose le découpage de la commune en zone.

On peut noter les zones U (urbaines), AU (à urbaniser), A (agricoles) et N (naturelles et forestières).

 

A cela s’ajoute des sous classement.

Pour les zones urbaines, on a UA, UB, UC, UD selon la densification, UH pour les zones d’habitations, UE pour les zones économiques…

 

En ce qui concerne Malakoff, selon ce que j’ai appris hier à la CDD, la mairie est en discussion avec un cabinet qu’elle essaie d’influencer. Raison: elle ne veut pas être menée en bateau.

Elle aurait identifier 7 zones, mais c’est possible que ça évolue.

 

A noter un bon point pour la municipalité: elle passera trois marchés pour le PLU: 1 pour l’étude, 1 pour la communication et 1 pour l’aspect juridique.

Wait and see.

25 mai 2012 Posted by | Comission de développement durable (Malakoff), Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , | Laisser un commentaire

Le PLU à Malakoff, quelle approche?

Hier, j’ai eu un coup de téléphone de notre élu divers centre Jean Emmanuel Paillon.

Il a (entre autre) remarqué que je commençais à m’intéresser au PLU (plan local d’urbanisme) qui sera bientôt lancé sur Malakoff.

Ce document étant un enjeu majeur, définissant la politique locale, il est normal d’en discuter.

On s’est posé la question de l’angle d’attaque.

Pour ma part, je crois que cette question est prématurée. Il faut attendre que le PLU soit officiellement lancé, et de voir comment les débats vont évoluer.

Il sera du coup important de participer aux concertations, obligatoire selon la loi, adaptable selon les élus.

 

Néanmoins, il sera nécessaire de surveiller certains aspects, comme la possibilité d’avoir un développement économique, les normes environnementales, la mixité sociale, économique et territoriale.

 

Le débat ne fait que de commencer.

24 mai 2012 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , | Laisser un commentaire

Le commerce de proximité à Malakoff (2/7): La nécéssité d’un PLD

Le commerce de proximité doit être proche d’une zone de mouvement. Pour Malakoff, on peut citer l’exemple de l’avenue Pierre Larousse, axe de circulation majeur (photo ci-dessus prise hier à 19H).

Il est aussi important d’avoir un stationnement adapté. Le parking pose-minute, clos Montholon va dans ce sens.

 

Si le commerçant est sur un axe de circulation, il pourra drainer des passants qui regarderons ses vitrines, entreront faire du lèche vitrine, voire mieux, achèteront.

Si le dit-passant est en voiture, il faut qu’il puisse se garer facilement.

On peut imaginer un automobiliste, ayant oublié d’acheter son pain, voyant une boulangerie au passage, s’arrêtant et achetant son pain.

 

Or, ces aspects de déplacement et de stationnement sont décrits dans un PLD (plan local de déplacement) qui manque cruellement sur la commune de Malakoff.

24 mai 2012 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire

Du POS au PLU

Les règles d’urbanisme de Malakoff sont régies par un POS (plan d’occupation des sols).

 

Comme cela a été évoqué au dernier CDD, le POS devrait bientôt être remplacé par un PLU (Plan local d’urbanisme).

Pour compléter la formation que j’ai suivie à Giens, j’ai commencé à lire le livre de Steve Hercé sur le sujet.

 

Dans la première partie, l’auteur présente un historique des règles d’urbanismes.

Le POS a été créé le 30/12/1967.

Le POS est un document qui permet de définir des règles d’urbanismes.

On y trouve le COS (coefficient d’occupation des sols), le nombre d’étage, l’espacement entre les constructions…

Le 13/12/2000, la loi SRU remplace les POS par le PLU. L’objectif est d’avoir une vision plus globale de l’urbanisme, et d’y associer l’aspect économique, social et écologique.
A noter que les communes possédant un POS, peuvent continuer à l’appliquer (c’est le cas de Malakoff).

L’auteur parle des PLU-SRU.

 

Le 12/07/2010, la loi Grenelle II révise les PLU. L’auteur parle des PLU-Grenelle.

Le PLU-Grenelle incite les communes à définir une véritable stratégie de développement durable qui doit se concrétiser par des mesures dans le PLU.

Le PLU-Grenelle insiste sur la nécessité de préservé les espaces verts, la continuité écologique, l’émission des gaz à effet de serre, et prend la densification comme un dogme.

23 mai 2012 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire