Le blog de Phil

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[Kogoro Columbo] Le tueur dupe Kogoro Columbo

Avertissement: Je dois reconnaître que j’aime beaucoup moins ce chapitre, qui m’a moins inspiré.

Sans doute le retravaillerais-je.

L’enquête est ici moins importante. L’importance était de décrire, rapidement, un échec de Kogoro Columbo.

Enfin, ce qui est présenté n’est qu’un brouillon.


Le 7 décembre 2011, je me prélassais dans mon bureau quand le téléphone sonna. Il était vers 10H. Je décrochais.

–        Derrick, c’est Jack, peux-tu passer à mon bureau, c’est urgent.

–        Un problème ?

–        Je t’expliquerai sur place. Peux-tu amener ta collègue Kogoro Columbo.

–        Bien.

Au bout d’une demi-heure, nous étions dans le bureau de mon ami Jack, 36 Quai des orfèvres.

Nous nous assîmes face à lui.

–        Bien, dit-il, ce matin, j’ai reçu ceci.

Il sortit une feuille placée dans une pochette plastique.

Sur cette feuille était collée des lettres coupées dans un papier de journal. Le tout formait un message.

« Aujourd’hui, à 12H, je vais assassiner Monsieur Adams Danglar. Si vous voulez empêcher cet assassinat, je vous recommande l’assistance de Shimazu Kogoro Columbo. Seule elle est capable de me stopper. Le tueur. »

–        Qu’est-ce que cela signifie ? Demanda Jack en se tournant vers Kogoro Columbo.

–        Que le tueur me défie.

–        Pourquoi vous défie-t-il ?

–        Car j’ai réussi à empêcher un de ses assassinats.

–        Bien, allons sur place.

Adams Danglar était trader à la société Générale. Il travaillait à la tour de la défense.

Il avait la soixantaine, les cheveux blancs et un certain embonpoint. Il avait le visage sévère. Il savait de ses yeux noirs observer le monde. Il savait faire les bons placements et avait rapporté à sa Banque, la société générale, plusieurs milliards d’euros.

Nous retournâmes à la défense et allâmes à la tour de la société générale à la défense.

Nous arrivâmes au portique de sécurité.

Jack montra sa carte :

–        Police, ces deux personnes sont avec moi, dit-il en désignant Shimazu et moi-même.

Derrière nous arriva une femme. Elle était quelconque. Elle posa ses clés, sa montre, son portable et son sac sur la table. Elle passa sans problème le portique de sécurité.

On nous indiqua le bureau de Adams Danglar.

Nous montâmes au dernier étage. Nous frappâmes à la porte.

–        Entrez.

Nous entrâmes.

–        Messieurs, Madame ? Que puis-je pour vous ? Demanda Adams Danglar.

–        Police dit Jack en sortant sa carte.

–        La police ? Répondit-il.

–        Oui, je vous présente mon ami Derrick Palmer, et sa collègue Shimazu Kogoro Columbo.

–        Enchanté. Mademoiselle, c’est une drôle d’idée de s’habiller en kimono.

–        Ce n’est pas important, coupa Jack. Ce qui est important, c’est que l’on va essayer de vous assassiner. Ces deux personnes sont détectives privés.

–        De m’assassiner, c’est ridicule voyons.

–        C’est pourtant le cas, fit Jack en montrant la lettre reçu ce matin.

–        Voyons, c’est une plaisanterie.

–        De la part du tueur, je ne crois pas à la plaisanterie.

–        Si vous insistez, mais je pense que vous faite erreur.

Nous attendîmes. Je pouvais voir par la fenêtre du bureau la défense.

Vers 12H30, il ne s’était toujours rien passé.

Soudain, le téléphone sonna.

Adams Danglar le prit.

–        Allo ? C’est pour vous inspecteur.

Jack mit le haut-parleur.

–        Vous feriez bien d’aller voir aux toilettes du premier étage.

L’interlocuteur raccrochât.

–        J’y vais avec Shimazu, dit Jack. Reste avec Danglar.

Shimazu et Jack se précipitèrent hors du bureau.

Je regardais dans le couloir. Les bureaux semblaient vides. Une main me frappa par derrière. Je m’évanoui et tombait à terre.

Quand je me réveillais, Shimazu et Derrick étaient face à moi. Adams Danglar était parti.

–        Où est Adams, demandais-je ?

–        Il est mort. On l’a retrouvé aux toilettes avec une fille, qui d’après les premières constatations est sa secrétaire.

–        Hein ?

–        J’ai appelé des renforts, la police va arriver, et j’ai fait boucler l’immeuble répondit Jack.

–        Je ne comprends pas.

Shimazu alluma son kiseru.

Puis elle fit le raisonnement suivant :

–        La personne qui était avec nous était le tueur et non Adams Danglar. Quand nous sommes arrivés, le vrai Adams Danglar était déjà assassiné au premier étage. Nous avons un assassinat planifié. Le tueur et son complice, car il va de soi qu’il a un complice, sont, selon toute probabilité arrivé ce matin. Le vrai Danglar, et sa secrétaire, car nous avons retrouvé son corps également, se sont retrouvés aux toilettes du premier. Le tueur les attendait avec son complice.

–        Mais que sont-ils allés faire aux toilettes ? Demanda Jack

–        Je pense qu’il y avait trois personnes dans le coup.

–        Trois ?

–        Oui, trois. C’est la secrétaire qui a amené son patron au premier, comme convenu, et qui a tiré le coup de feu qui a assassiné son patron.

–        Tu vas vite en besogne, répondit Jack.

–        Pas du tout. J’ai observé le corps de la secrétaire, et j’y ai trouvé sur ses habits des traces de poudres. C’est elle qui a tiré sur son patron.

–        Et comment a-t-elle fait passer l’arme ?

–        D’une façon honteusement simple. L’arme devait être dans son sac à main. Vous vous rappelez de la femme passée derrière nous. Elle a juste posé son sac, ses affaires métallique, et elle est passée. Le gardien, n’a rien fouillé. Le sac posé sur la table, le gardien, sachant qu’elle travaille dans la tour, n’a pas fouillé le sac qu’elle a dû poser sur la table. Je me demande d’ailleurs pourquoi on achète des portiques si chers.

–        Ensuite, je suppose que le tueur et son complice sont arrivés, que le tueur a repris l’arme et a tué la secrétaire.

–        Erreur, ce n’est pas le tueur qui a tiré, mais son complice. Sinon, on aurait retrouvé des traces de poudre sur le faux Adams Danglar. Ensuite, son complice et lui-même ont posé les corps et les ont enfermés de l’intérieur. Ils ont peut-être utilisé du fil de pêche. Après, déguisé en Adams Danglar, le tueur est monté au dernier étage. Vers midi, son complice est arrivé à la salle de surveillance, a tiré sur les gardiens, a volé tous les CD de la journée, et a coupé les caméras de sécurités.

–        Mais que s’est-il passé.

–        Nous sommes arrivés aux toilettes du premier étage. Nous vîmes deux portes fermés. Nous frappâmes, pas de réponse. Jack les défonça et trouva les deux cadavres. Pendant ce temps, le tueur te frappa à la nuque et s’enfui.

La police arriva, et elle cerna le bâtiment. Elle fouilla de fond en comble. L’arme du crime fut retrouvée dans une cuvette dans les toilettes d’un étage intermédiaire. Les vêtements furent retrouvés dans la cuvette des toilettes du dernier étage.

Le tueur s’était encore enfuit.

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14 mai 2012 - Posted by | Littérature, Shimazu Kogoro Columbo | ,

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