Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Les catégories de patrons

80 Grand Patron demandent une baisse des charges.

En ce qui me concerne, je me suis souvent exprimé sur le sujet (ici et dernièrement ici).

La réponse de Mélenchon est sur ce point ahurissante.

Il traite ces patrons de bon à rien.

J’aurais pu insister sur le fait qu’il divise, comme Sarkozy, les français en les montants les uns contre les autres.

J’aurais pu écrire que l’on a une marque de sectarisme (comme ici).

Je préfère insister sur la non-connaissance du métier de patron par Jean Luc Mélenchon.

 

Les patrons sont en réalité divisés en deux catégories selon que l’on soit en TPE/PME ou en grand groupe.

 

En TPE/PME, c’est le patron qui crée son entreprise. Point important: il apporte lui-même le financement nécessaire à l’opération.

Il met en jeu sa propre fortune personnelle.

Si l’entreprise (on parle ici d’une TPE/PME) fait faillite, c’est pour la pomme du patron. Et c’est lui qui se retrouve à la rue.

 

Par contre, pour le grand patron, c’est plus un gestionnaire (même si il doit avoir une vision pour faire croître l’entreprise).

Il est choisi par le conseil d’administration et il est salarié de l’entreprise. Il a à charge de gérer l’entreprise et de la faire croitre.

A noter que si l’entreprise fait faillite, sa fortune personnelle est rarement en jeu.

 

Il y a aussi des points communs. Le petit et le grand patron font face à la concurrence, plutôt nationale pour la TPE/PME (même si ce n’est pas toujours vrai) et internationale pour le grand groupe.

 

Les charges patronales, contrairement à ce que raconte Jean Luc Mélenchon sont d’abord nocives pour la TPE/PME et le petit patron, qui je le rappelle met en jeu sa propre fortune.

Mais elles sont aussi un poids pour les grands groupes dans la compétition internationale face aux concurrents des autres pays.

 

Après, pour Mélenchon, on a patron = voyou.

 

Là encore, on a une simplification honteuse.

Chez l’ensemble des patrons, de TPE, PME et grands groupes, on a de tout. Des gens honnêtes comme des malhonnêtes.

Ça vaut aussi pour la droite. Tous les chômeurs ne sont pas forcément des branleurs…

 

 

 

 

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31 octobre 2012 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Le Japon en cessation de paiement?

Le japon est l’un des pays les plus endetté de la planète. Pourtant, les opposants à la réduction de la dette chez nous mettent en avant le Japon car en fait, ça ne se passe pas si mal disent-ils.

 

En réalité, à la différence de la France et des pays européen qui se sont endetté auprès des marchés financiers internationaux, le Japon (endetté à 236% de son PIB) s’est endetté auprès des contribuables japonais.

Sur ce point, comme le souligne le FMI, le Japon a mis ses finances publiques à l’abri des sautes d’humeur des investisseurs internationaux.

 

A titre de comparaison, la Grèce est endetté à hauteur de 170% du PIB, l’Italie à 126%, l’Espagne à 90% et la France à 89,3%.

 

Néanmoins, d’après ce que j’ai lu dans le métro d’hier et dans le nouvel observateur, le Japon pourrait être en cessation de paiement.

Le tout est à l’attente d’un accord entre le parti au pouvoir, le PDJ (Parti démocrate Japonais, centre gauche), majoritaire à l’assemblée, et le PLD, parti libéral démocrate.

Surtout que pour emmètre des obligations, il doit y avoir majorité au sénat et à l’assemblée.

 

De toute façon, tel que soit le pays, le problème de fond reste le même. Lorsque l’on n’est plus en mesure de rembourser sa dette, on se trouve dans une situation pénible.

Quand il s’agit d’une dette d’investissement, au moins on produit un bien.

Mais pour une dette de fonctionnement, on ne produit rien du tout.

 

Or aujourd’hui, on a une crise de dettes de fonctionnement (France, Grèce, Japon).

Comme le note le note l’article du nouvel observateur: «Mais ce trou se creuse rapidement, avec un déficit public estimé à 10% par le FMI cette année, et pourrait se transformer en un fardeau insupportable pour les générations à venir, d’autant que les naissances sont rares et la population vieillissante, avertissent nombre d’experts.»

 

La dette de fonctionnement est un danger.

Si les politiques irresponsables, tel Mélenchon, pouvait arrêter de dire n’importe quoi sur le sujet.

D’autant qu’en plus, le Japon est avec une production en berne.

 

Si la dette de fonctionnement permettait de relancer la production, la France serait un pays où tout irait pour le mieux économiquement.

Au contraire, la dette de fonctionnement nous handicape pour le futur.

31 octobre 2012 Posted by | actualité | , , , , | Un commentaire

Maurice Boisart relaxé

Maurice Boisart, maire qui avait giflé un môme qui avait escaladé un portail et l’avait menacé suite à une réprimande, avait été condamné en première instance.

Il avait fait appel.

 

Et bien il a été relaxé en seconde instance.

Mieux, son avocat avait juste demandé une peine avec dispense. Idem pour l’avocat général. Le président ne les a pas suivis.

30 octobre 2012 Posted by | actualité | | Laisser un commentaire

Le centre incapable de se réunir par lui-même?

Partons du principe suivant: le centre va de Jacques Delors (centre Gauche) à Raymond Barre (centre droit).

 

Il est donc par définition de gauche, mais pas trop tout en étant aussi de droite, mais pas trop et le cul entre deux chaises.

Le message des centristes est plus adapté au monde complexe dans lequel on vit, car le monde n’est pas blanc, il n’est pas noir, mais il est gris.

Mais le message est moins audible vis à vis des électeurs.

Mais peut-on rassembler l’ensemble des centristes dans une même famille?

Comme le dit François Bayrou, « Rassembler les centristes, c’est comme conduire une brouette pleine de grenouilles : elles sautent dans tous les sens ».

Le problème, c’est que des centristes, il y en a partout.

Il y en a au PS, avec Manuel Valls ou Michel Rocard (centre Gauche).

Puis il y a le PRG (centre gauche aussi).

Il y a le Modem, il y en a à l’UDI, et même à l’UMP.

Le problème, c’est qu’au PS, c’est Martine Aubry, la gauche décomplexé, qui fait la loi.

Idem à l’UMP où les centristes ont disparu avec Philippe Douste Blazy.

Et le PRG, il est en respiration artificielle.

 

En fait, le problème de fond reste le même: le scrutin législatif, injuste, ne permet pas au centre, après une bonne campagne, d’avoir un nombre de sièges suffisant pour constituer un groupe par lui-même.

Vers les années 1978, le centre droit a rejoint un homme de droite, Valery Giscard d’Estaing, au sein de l’UDF qui est un parti de droite non Gaulliste.

D’une certaine façon, c’est l’UDF qui a tué le centre.

 

Problème, ça recommence avec l’UDI qui est une alliance centre-droit/Droite modérée.

En fait, comme le signale le blog du centrisme, les centristes de droite se réunissent à l’UDI en désespoir de cause. Ils espèrent pouvoir peser dans une structure où ils sont suffisamment nombreux.

Comme le dit le blog du centrisme, le centre n’est dispersé que dans deux structures maintenant (Modem et UDI).

Problème, comme l’explique le blog du centrisme, «Une chose est sûre, néanmoins, les centristes de l’UDI ne la dirigent pas et ils n’ont pas été capables, d’eux-mêmes, de se réunir, ce qui ne les rend pas indépendants malgré le nom de la structure dans laquelle ils se trouvent.

Ce n’est pas une nouveauté, les centristes furent dans la même situation dans l’UDF originelle (même si Jean Lecanuet la présidait).»
Que penser?
Le centrisme conclue:«Dès lors peut se poser une autre question: les centristes ne sont-ils pas condamnés à ne faire que de la figuration comme le prétendent leurs adversaires et leurs contempteurs?

La (més)aventure du MoDem et la création de l’UDI semblent répondre d’elles-mêmes par l’affirmative à cette interrogation.
Mais une autre explication est possible.
Le Centre et le Centrisme n’ont peut-être pas eu ces trente dernières années les représentants à la hauteur de la vision humaniste qu’ils proposent.
En les attendant, l’UDI de 2012 sera ce que l’UDF fut en 1978: un lieu d’accueil pour les centristes en désespoir de cause et, peut-être, un moyen de se reconstruire.»

29 octobre 2012 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , , | 4 commentaires

James Bond revient au cinéma(3/3): Reboot d’un reboot

Le James Bond cinématographique, c’est des codes.

On a généralement M qui est un homme (sauf dans ceux avec Pierce Brosman), sa secrétaire miss Moneypenny et Q avec ses gadgets.

A noter que miss MoneyPenny apparaît rarement dans les romans.

Les gadgets existent dans les romans, mais les films ont beaucoup plus insisté dessus, car il y a une sorte de féérie.

Seulement voilà, le dernier James Bond avec Pierce Brosman, meurs un autre jour, c’était du grand n’importe quoi.

 

On a donc eu le droit à un reboot, avec Daniel Craig dans Casino Royale.

Daniel Craig, dans ses deux premiers James Bond a joué un personnage tourmenté, plus humain et très proche du roman.

Samedi, j’ai vu Skyfall.

C’est le retour au James Bond cinématographique.

Daniel Craig est moins présent, moins tourmenté.

Retour des gadgets et de Q (plus jeune et geek), de Moneypenny et changement de M à la fin du film.

Bon, le gadget (si on exclut la voiture de Goldfinder) reste raisonnable.

 

Mais une question peut être posée: Q et miss Moneypenny permettent-il d’avoir un James Bond humain et proche du roman.

Pour moi, la réponse est oui. Il suffit de regarder les James Bond avec Timothy Dalton pour s’en convaincre.

 

Ça serait dommage que les gadgets (surtout si on revient au n’importe quoi) tuent l’effort de faire du personnage un personnage plus humain, comme dans les romans.

29 octobre 2012 Posted by | Cinéma | , , , | Laisser un commentaire

Les effets surprenants de la réforme de la taxe professionnelle (2/2): Les petits patrons prennent chers

La mise en place de la CET qui remplace la taxe professionnelle a un autre effet surprenant: Les petites entreprises prennent chères.

 

Selon la dépêche, elle a été multipliée par quatre pour certain petits patrons (article datant de 2011) dans la région de Toulouse.

Certains patrons sont passés de 190€ à 760€.

Un des patrons déclare « L’état fixe dans sa loi de finances l’assiette de cet impôt, dans une fourchette allant de 200 € à 2000€ mais la communauté urbaine du Grand Toulouse a modifié l’assiette fiscale de 500 € en 2010 à 2000€ cette année. D’où le passage de la taxe de 190 € à 760 € pour l’année. Moi qui suis de gauche, je ne comprends pas qu’on taxe ainsi les plus petites entreprises, les plus fragiles, sans aucune concertation »

Selon Claude Raynal, chargé des finances, « Tout vient de la réforme de la taxe professionnelle imposée par le Président dans l’amateurisme le plus total ».

Et d’expliquer « Le remplacement de la TP a coûté 7,5 milliards d’€ à l’État, selon la Cour des Comptes, soit l’équivalent de ce que le gouvernement cherche à récolter dans son dernier plan d’austérité, tout cela pour réussir le tour de force de remplacer une taxe proportionnelle aux recettes par une cotisation fixe qui frappe les petits mais divise jusqu’à 15 fois le montant de grosses professions libérales engrangeant 500 000 € par an de recettes. Ceux-là ne se plaignent pas de la réforme ».

Dire que François Hollande avait promis une réforme de la fiscalité.

 

En tout cas, on a remplacé un impôt physiocrate injuste par un impôt physiocrate encore plus injuste.

27 octobre 2012 Posted by | Finances locales, Politique | , , , , | Laisser un commentaire

Les effets surprenants de la réforme de la taxe professionnelle (1/2) : Les salauds de riches du 93 vont enfin payer pour les pauvres du 92

La suppression de la taxe professionnelle, dont j’ai déjà donné mon avis, a quelques effets surprenants.

Selon un article de la Tribune cité par le canard enchaîné de cette semaine, Bobigny financera enfin Neuilly sur Seine.

Comment-est-ce possible?

Cela est dû au calcul du potentiel fiscal.

Là où Raymond Barre avait exclu du calcul la taxe sur le foncier bâti (car politique, étant votée par la commune), Nicolas Sarkozy la remise.

Or, comme les impôts locaux, qui sont physiocrates, nécessitent une base, et que cette base est plus élevée dans les communes riches comme Neuilly, les taux dans les communes riches sont plus bas que dans les communes pauvres.

Surtout que les communes pauvres, sinistrés par des dépenses sociales élevées (comme le RSA), et faisant face à une politique économique souvent inexistante, et un phénomène de ghettoïsation, ont des taux élevés.

Du coup, les Hauts de Seine se sont appauvris là où la Seine Saint Denis est officiellement devenue riche.

Ça prêterait à rire s’il n’y avait pas de conséquences à cela.

La Seine Saint Denis, devenue enfin riche, doit reverser 14,5 millions au Fonds de péréquation des droits de mutation à titre onéreux (DMTO).

Problème: les dépenses sociales vont augmenter de 6%.

Si ils augmentent les taxes sur le foncier bâti, c’est 1 point pour 3 millions d’€. Insuffisant…

Dans les côtes d’Armor, on a des nouveaux riches avec 3 millions d’euros en moins.

Quant au territoire de Belfort, il est dit: «Le Territoire de Belfort vient par exemple de découvrir qu’il avait un potentiel fiscal désormais plus élevé que la moyenne nationale. Il ne sait pas pourquoi. Mais conséquence : il n’est plus éligible au Fonds de péréquation des droits de mutation, le reversement effectué par ceux qui ont beaucoup de droits de mutation vers ceux qui n’en ont pas assez. Perte nette dans les recettes du conseil général : 4,1 millions d’euros en 2012. C’est beaucoup sur un budget de 130 millions!»

Nicolas Sarkozy a remplacé un impôt imbécile par des impôts encore plus imbéciles…

 

MAJ du 27/10/2012:  C’est la tribune et non la dépêche.

26 octobre 2012 Posted by | Finances locales, Politique | , , , , | Laisser un commentaire

James Bond revient au cinéma(2/3): James Bond, Héro de cinéma

Reprendre certains rôles au cinéma n’est pas forcément facile lorsqu’un brillant acteur est passé devant.

On peut citer Jeremy Brett pour Sherlock Holmes, David Suchet pour Hercule Poirot, ou Peter Falk pour Columbo.

 

Ce n’est pas les romans qui ont fait la notoriété du personnage de James Bond, mais ses films.

Et le rôle a été définit par le premier interprète du personnage: Sean Connery.

 

C’est en 1962  que sort James Bond contre Docteur No.

A l’époque, les producteurs n’avaient pas énormément de moyens. Ils ont donc engagé un acteur inconnu à l’époque: Sean Connery.

Le choix s’est révélé payant. Les films de James Bond avec Sean Connery (Docteur No, Bon baisers de RussieGoldfinger, Opération Tonnerre et On ne vit que deux fois) sont très bons.

Après, ça se gâte.

Sean Connery ne souhaite pas être piégé par le personnage.

C’est George Lazemby qui reprend le rôle dans Au service secret de sa majesté.

Le film est intéressant car il est proche du roman (James Bond se marie mais sa femme est assassinée à la fin).

Mais Georges Lazemby n’est pas aussi bon que Sean Connery.

Sean Connery reprend le rôle pour les diamants sont éternels.

 

Par la suite, c’est Roger Moore qui prend la relève.

Là, on s’est éloigné du personnage original et on est devenu plus parodique.

En fait, le personnage est devenu un fantasme.

Certains James Bond avec Roger Moore méritent de finir au nanarland, comme Moonraker ou l’Homme au pistolet d’or.

 

Par la suite, le rôle est repris par Timothy Dalton.

Très bon acteur, il interprète James Bond dans Tuer n’est pas jouer et Permis de Tuer.

Timothy Dalton joue un très bon James Bond mais il ne parvient pas à faire oublier Sean Connery.

Et le public ne suit pas.

 

Il est remplacé par Pierce Brosnan, jouant un James Bond de cinéma, dans la continuité de Roger Moore.

Le dernier James Bond avec Pierce Brosnan, Meurs un autre jour, sera du grand n’importe quoi.

 

Il faudra donc relancer la série, et c’est Daniel  Craig qui le fera dans Casino Royale.

Ce sera un reboot.

 

Daniel Craig réussira l’exploit d’interpréter le personnage au niveau de Sean Connery.

De plus, le James Bond qu’il interprète est proche du roman.

Confirmation pour le prochain?

 

A lire: le résumé des films dans le figaro.

24 octobre 2012 Posted by | Cinéma | , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’alliance entre le centre et la droite n’est pas toujours pertinent

J’aurais encore pu parler de Nicolas Sarkozy, dire que les fondamentaux au centre sont différents des fondamentaux à droite, mais je préfère parler d’une situation locale.

Je vais donc me déplacer à Puteaux, ville des Hauts de Seine.

A Puteaux, c’est vraiment spécial et la majorité UMP ne peut pas être soutenue par un vrai centriste.

Pour bien comprendre, il faut savoir que l’ancien maire a été élu à la suite d’une fusillade.

Déjà, l’UMP locale noyaute tous les partis, y compris ceux de l’opposition.
Selon 92 le clan du président, lorsque Nadine Jeanne a pris en main la section PS de Puteaux, elle a trouvé une section aux mains de la municipalité.
La municipalité a fourni des membres à la section PS de Puteaux.

Elle a fait de même avec le Modem.

Et ça commence pour l’UDI. Jean Christophe Fromantin, député-maire de Neuilly, est chargé du projet de l’UDI. Sylvie Cancelloni, qui travaille avec Christophe Grébert, est sa suppléante.

Et bien des conseillers municipaux de la majorité sont déjà dans l’UDI. Faut dire que durant les législatives, l’UMP de Puteaux avait été particulièrement peu fair-play avec Fromantin.

Et puis il y a la méthode de gouvernance  et le traitement de l’opposition, inacceptable d’ailleurs.

Les élus de l’opposition sont constamment hués, et Christophe Grébert a une dizaine de procès au cul.

Rappelons qu’à Puteaux, la police municipale sort un membre de l’opposition par la force.

Ensuite, il y a l’idée de clan à Puteaux. La moitié des élus vivent en HLM avec des fois 8000€ de salaire.

Et puis il y a la transparence. Les conseils municipaux ne sont plus retransmis sur internet, et il est interdit d’aller sur Twister ou de l’enregistrer.

Et enfin, il y a la politique économique de la ville.

Dans une vision centriste, on utilise au mieux l’argent des contribuables.

Puteaux, c’est riche car une partie de la Défense est sur le territoire de Puteaux.

Une possibilité de diminuer les impôts sur les ménages est tout à fait envisageable contrairement à Malakoff et ses 17 ans de taux d’endettement.

Au lieu de ça, la municipalité a augmenté les impôts sur les ménages, et les dépenses de fonctionnement et la machine à dépenses inutiles tourne à plein régime.

Il va de soi qu’un vrai parti centriste ne peut pas soutenir la politique UMP de Puteaux, aussi bien pour des raisons de valeurs, de politique économique que de comportements.

Je comprends sur ce point la colère de Christophe Grébert lorsqu’il voit les cadres du Modem 92 partir à l’UDI.

24 octobre 2012 Posted by | Politique | , , , , , | Laisser un commentaire

Faut-il des élus?

Question provocatrice mais pourtant vitale, aussi bien pour le Modem que l’UDI.

Effectivement, le Modem et l’UDI sont des partis politiques.

Si on se place dans la vision de Schumpeter de la démocratie, décrite dans Capitalisme, socialisme et démocratie, le rôle d’un parti politique est de présenter des candidats afin d’avoir des élus et de prendre le pouvoir.

Sur ce point, le nouveau centre et le parti radical ont été plus compétitif que nous (le Modem).

 

Seulement voilà, lors de la dernière mandature, le nouveau centre et le parti radical n’ont servi à rien. Sur l’essentiel, ils ont applaudit les mesures honteuses de Nicolas Sarkozy comme la hausse du déficit public, la stigmatisation des roumains et des chômeurs et la nomination de prince Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD.

 

Se pose donc une question: A quoi ont servi les élus du nouveau centre et du parti radical qui constituent l’UDI aujourd’hui?

 

En fait, pour moi, il est nécessaire d’avoir des élus. C’est indispensable. C’est le rôle de tous partis politiques.

Mais ces élus doivent être en mesure de jouer leur partition et de jouer une musique sur laquelle ils sont à l’aise.

Toute la contradiction est là, toute la difficulté est là.

 

Le problème, c’est que le score du centre n’est pas suffisant pour pouvoir avoir des élus qui jouent leur partition.

Sur ce, l’objectif est de faire un score suffisant (au moins 15-20%) afin de contraindre l’UMP ou le PS à un contrat de gouvernement où l’on s’y retrouve.

Le problème est que ces dernières années, l’UMP et le PS se sont déplacés, sous l’impulsion de Martine Aubry ou de Nicolas Sarkozy, vers leurs extrêmes.

 

Dans un premier temps, il faut d’abord créer le rapport de force et pourquoi ne pas être devant l’UMP ou le PS un de ces quatre.

23 octobre 2012 Posted by | Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire