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James Bond revient au cinéma(1/3): James Bond, Héro de roman

Très prochainement, James Bond revient au cinéma avec Daniel Craig.

Le moment d’y revenir, d’autant que l’on fête les cinquante ans du personnage au cinéma.

 

James Bond est d’abord un héros de roman.

Le premier roman, Casino Royal, sort en 1952.

James Bond est imaginé par Ian Fleming, ancien espion qui a projeté ce qu’il aurait voulu être idéalement.

 

Les romans de James Bond, c’est tout une époque: la guerre froide.

Souvent, James Bond est contre le KGB.

 

D’ailleurs, sur une fiche du KGB, il est noté:

« Cet homme est un dangereux tueur professionnel et un espion. Il travaille pour le service secret britannique depuis 1938 et porte maintenant le matricule 007. Le premier 0 indique qu’il est autorisé à tuer en service actif, et le second qu’il l’a déjà fait.  »

 

Ce qui frappe en lisant les romans, c’est qu’il est très humain.

Les femmes qu’il a réellement aimées: ça c’est toujours mal fini.

Wysper Lynd le trahit, et la Comtesse di Vincenzo meurt assassiné par Blofeld.

 

Dans les romans, il lui arrive d’être dépassé par les intrigues.

En particulier, la lutte contre le SPECTRE, qui ne s’étale que sur trois romans (Opération Tonnerre, Au service secret de sa majesté, On ne vit que deux fois) est extrêmement féroce.

Dans le second roman, le chef du SPECTRE, Blofeld, s’enfuit. James Bond tombe amoureux, se marie mais sa femme est tuée le jour du mariage.

James Bond devient dépressif dans le roman suivant.
Mais la lutte reprend au japon.

James Bond gagne, mais devient amnésique et est attrapé par le KGB.

Il subit un lavage de cerveau et retourne en Angleterre où il tente d’assassiner son patron.

Celui-ci l’envoie en mission suicide éliminer l’homme au pistolet d’or.

 

L’ensemble des romans peut être qualifiés de bonne littérature de gare.

Néanmoins, trois sortent du lot: Casino Royale, Bon baisers de Russie (meilleur que le film, et dans le top 10 des romans préférés de Kennedy) et Motel 007 (que l’auteur n’aimait pas trop).

A noter que pour le dernier, on se place du point de vue d’une de ses conquêtes.

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21 octobre 2012 - Posted by | Cinéma, Littérature | , , ,

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