Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Julie Sommaruga sur nosdeputes.fr

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nosdeputes.fr est un site, qui au-delà de la pensée politique de nos député (que l’on approuve ou pas) permet de juger la présence et l’assiduité de nos élus.

Je me suis donc intéressé à Julie Sommaruga, notre nouveaux député PS.

Je trouve que ce n’est pas brillant.

Depuis le début de son élection, elle a fait 9 semaines d’activité, 12 présences en commission, 1 amendement signé, 1 proposition de loi signée, et cinq questions écrites. Le reste est à zéro.

Cela fait qu’elle est dans les 150 derniers pour l’activité, la présence en commission,  les interventions (hémicycle et commission) et les amendements signés.

C’est facile de repérer les 150 derniers, ils sont en rouge.

Pour me faire une idée, j’ai été voir le mandat précédent, et l’ancienne député, Marie Hélène Amiable, également maire de Bagneux.

Certes, c’est sur l’ensemble de la législature 2007-2012, donc un temps bien plus long, mais la tendance est différente.

Marie Hélène Amiable est dans les dernières pour la présence en commission, mais elle est dans les premières pour les amendements signés, les propositions de loi écrites et les questions orales.

Sur la mandature présente (2012-2017), j’ai aussi regardé d’autres députés.

Jean Christophe Fromantin, UDI et député-maire de Neuilly sur Seine, ainsi que Jean-Marc Germain, PS, député de la 12ème circonscription des Hauts de Seines (celle à côté de moi), sont dans les premiers.

Mieux, dans les mauvais, on a Andrée Santini, UDI, député-maire d’Issy-les-Moulineaux (c’est idem pour son ancien mandat).

Bon, Andrée Santini est maire, député, président du syndicat des eaux d’Ile de France, président de la société du Grand Paris…

Mais Julie Sommaruga elle n’est que député. Si elle a démissionné de son poste d’adjoint au maire de Bagneux, c’est pour pouvoir exercer à plein temps son mandat de député.

C’est raté, et c’est bien dommage qu’elle ne l’ait pas signalée dans sa lettre d’information.

 

Allez, courage, elle a jusqu’en 2017 pour changer la donne.

 

30 novembre 2012 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Réunion du 28/11/2012 sur le PLU

Hier avait lieu la première réunion publique sur le PLU (Plan local d’urbanisme).

Il y a une bonne chose à signaler, c’est que la municipalité semble vouloir faire une vraie consultation.

Elle a mis le paquet.

Faut dire qu’elle estime que si les habitants sont partie prenante du PLU, elle pourra le défendre plus facilement face au préfet.

Par exemple, les sièges étaient disposés en cercle.

Une bonne chose aussi, 150 chaises avaient été installées. Il a fallu en réinstaller.

C’est surtout les habitants qui se sont exprimés (la première intervention était celle d’une élue, la personne qui menait les débats a vite fait comprendre que c’était surtout aux habitants de s’exprimer).

En plus, un site devrait être également ouvert (http://www.vivre-malakoff.fr/).

Seul Catherine Margaté, maire de Malakoff, et Serge Cormier, maire adjoint de Malakoff à l’urbanisme, se sont exprimés.

Quatre thèmes seront abordés: Habiter, Travailler, Détente et équipement public, déplacement.

L’objectif est de maintenir:

  • La mixité
  • 1 emploi pour 1 actif
  • Un environnement de qualité
  • L’équilibre de l’habitat.

Sur les interventions, l’ensemble de l’assemblée a fait savoir que les habitants tiennent à la mixité sociale sur Malakoff.

On a parlé aussi de la disparition du commerce de proximité, notamment dans le sud de la ville.

Des questions ont été posées sur l’information. Il est nécessaire d’éclairer les habitants. L’ensemble des informations devraient être sur internet.

Ensuite, la place de la concertation a été évoquée.

Le futur PLU doit prendre en compte divers documents comme le SDRIF ou le PLH de sud de Seine.

La cassure Nord Sud a été aussi abordée.

En ce qui me concerne, j’ai fait un discours reprenant divers points que j’ai abordé ici.

Je me suis prononcé pour la densification, ajoutant mon calcul simpliste, pour garder 40% de HLM (pas plus, pas moins), et pour que l’on pense enfin au Sud de la ville.

Mon discours a été applaudit (deux discours ont été applaudit) et félicité par Serge Cormiers.

Au moins, ça flatte mon égo 🙂 .

La prochaine étape sera un atelier: Habiter.

29 novembre 2012 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , , , | 2 commentaires

PLU et mixité du territoire

Le PLU (Plan local d’urbanisme), qui sur Malakoff entame sa phase de concertation, est un document qui définit la vision de Malakoff sur les 15-20 prochaines années.

Dans le PLU sont donc abordés des questions comme la densification ou le  taux de HLM.

 

Une autre question doit être abordée: la mixité que d’autres appelle également l’égalité du territoire.

 

Or, Malakoff est une ville coupée en deux, entre le Nord, proche de Paris, comportant le centre-ville et le Sud de Malakoff oublié par la municipalité.

Il est à rappeler que le dernier projet d’envergure structurant dans le Sud de la ville est la cité Georges Brassens. Elle a été construite dans les années 1990-1995.

Le Nord, et en particulier le centre-ville, lui, a toutes les attentions de la municipalité.

Nous avons eu, par exemple dans le passé, les ZAC Danton et celle du centre-ville.

Lors du mandat 2001-2008, le plan FISAC (aide au commerce de proximité) a dans sa phase 1 et 2 profité aux commerces dans le centre-ville.

Pour le mandat 2008-2014, les projets d’envergure concernent le Nord de Malakoff avec la piétonisation de la Place du 11 Novembre et la ZAC Dolet-Brossolette.

Certes, les choses évoluent.

La phase 3 du plan FISAC concerne toujours le centre-ville mais les commerces de la zone du rond-point Henri Barbusse sont aussi concernés.

Le déplacement du Marché Stalingrad est également le début d’un renouveau du secteur Sud de Malakoff.

 

Mais il est temps que la ville de Malakoff commence à avoir une ambition pour sa partie Sud et que ce soit clairement écrit noir sur blanc dans le futur PLU.
D’autant que ça anticipera l’arrivé du Grand Paris Express avec une station Gare de Clamart.

28 novembre 2012 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , | Un commentaire

+50% d’augmentation des impôts et taxes sur Malakoff ?

Un retour sur le compte administratif permet d’avoir un état des lieux sur les recettes de la ville et de d’en avoir une projection sur le long terme.

Évidemment, il s’agit de voir les dépenses et recettes courantes, donc la section de fonctionnement.

Le sujet étant par nature calculatoire (ce qui n’est pas une surprise), on définit les variables de calculs.

Soit R les recettes de la section de fonctionnement, Re les recettes exceptionnelles de la section de fonctionnement et Rc les recettes corrigés de la section de fonctionnement.

On a Rc = RRe.

Dans le cas de Malakoff, selon le compte administratif 2011, R = 43328744,24€ et Re = 917 954,20€.

On arrive donc à la première conclusion que les recettes exceptionnelles représentent 2,11% des recettes totales.

Mais l’importance n’est pas là. L’objectif est de se projeter dans l’avenir et de voir une tendance.

Pour cela, comme les recettes exceptionnelles sont supposées aléatoires, on raisonne sur les recettes corrigées (notamment pour le calcul de l’autofinancement brut).

On arrive donc à Rc  = 42 410 790,04€.

Je ne reviens pas sur l’autofinancement brut et le taux d’endettement (voir ici et ici), mais sur les recettes. Dans le cas de Malakoff, il faut s’intéresser aux recettes liées aux impôts et taxes, qui sont les recettes propres à la ville, et aux subventions de fonctionnement, donnée par l’état (et représentant 25% du budget 2012).

Avec le compte administratif 2011 et Excel, on arrive à :

Valeur dans le CA 2011 % par rapport aux recettes % par rapport aux recettes corrigées
Impôts et taxes 23398763,43 54,0028654 55,17172259
Dotation et participation 11711009,05 27,02826785 27,61327728
Total des lignes précédentes 35109772,48 81,03113325 82,78499987

 

On remarque que plus du quart des recettes sont liées à des subventions.
Dans une période où l’état est surendetté, c’est dangereux, et c’est condamner le service public local dont Malakoff, à juste titre, est fier.

Il faut donc qu’à terme, l’ensemble des dotations soient des recettes propres à la ville, selon toute probabilité des impôts et taxes.

Si on prend le CA 2011, il faut donc que l’ensemble des impôts et taxes totalisent 35 109 772,48€.

Soit x le coefficient multiplicateur d’augmentation des impôts tel que l’augmentation des impôts permettent de ne plus avoir besoin de vivre des dotations de l’état.

23 398 763,43x = 35 109 772,48 soit x = 1,5.

Pour permettre à Malakoff d’imposer sa politique sans avoir à être dépendant de la mauvaise gestion de l’état, l’ensemble des impôts sur Malakoff devraient augmenter de 50%. Aie, Aie, Aie….

26 novembre 2012 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire

La guerre des motions à l’UMP

Pendant que la farce entre François Fillon et Jean François Copé continue, il y avait une guerre des motions à l’UMP.

Il est important de comprendre qu’il y a plusieurs droites, comme il y a plusieurs gauches et plusieurs façons d’être au centre.

 

Plus la motion obtient des voix, plus le courant qu’elle représente a du poids dans l’UMP.

Dans les motions, on avait:

  • « La droite forte », droite Sarkoziste, qui a fait 28%.
  • « La droite sociale » qui a fait 21,7%.
  • « La France moderne et humaniste », droite centriste et libérale, qui a fait 18%.
  • Les Gaullistes qui ont fait 12,3%.
  • « La droite populaire » (droite décomplexée) qui a fait 10,8%.
  • La boite à idée, qui se voulait une droite plus pragmatique, a fait 9,2%.

Pour commencer, la droite qui se veut pragmatique n’a pas atteint le seuil de 10% qui permet d’être représenté dans le parti. Ce n’est pas bon signe. Diriger demande une forme de réalisme.

 

La droite « soft » a fait un total de 48,9% là où la droite dure totalise 38,8%.

Les Gaullistes sont à part.

Il est intéressant de noter que sur les motions, la droite dure de chez dure n’est pas si majoritaire que ça.

Par contre, il est intéressant de revenir sur la motion de la droite forte.

Comme il est dit ici, la victoire de la motion « la droite forte » est le triomphe de  Buisson, l’homme qui a décomplexé la droite.

Il est même précisé dans l’article en question:

– Une fidélité absolue à l’héritage de Nicolas Sarkozy, avec mission de bloquer tout droit d’inventaire. Pour Peltier et Didier, l’histoire de l’UMP commence avec Nicolas Sarkozy. Jacques Chirac a eu beau rassembler le RPR, l’UDF et Démocratie libérale dans un même parti en 2002, il compte pour du beurre. C’est « la révolution culturelle » proposée par Nicolas Sarkozy à partir de 2007 qui a « rassemblé » les droites et les a « réconciliées avec le peuple », affirme leur texte. La conclusion coule de source : pas besoin de s’embarrasser des vieilles cultures gaulliste, libérale et centriste qui font le substrat de l’UMP. Tout cela est mort, puisque tout commence en 2007.

– La reconquête par le peuple. C’est le pari de la Droite forte : transformer l’UMP en un grand parti populaire, récupérer tous ceux qui souffrent de la mondialisation pour battre la gauche et dévitaliser le Front national. Est ainsi désignée comme prioritaire « la reconquête des classes moyennes, des catégories populaires, de la France périurbaine et rurale qui souffre de déclassement social et identitaire et qui sont les grands perdants de la mondialisation. » S’ensuit un projet très nationaliste avec ode à la patrie, défense de la souveraineté, vision protectrice de l’Europe, dénonciation de l’assistanat, valorisation du travail, exaltation des valeurs familiales.

– La fusion de la « question sociale » et de la « question identitaire ». Elle était en germe dès 2007 dans la campagne de Nicolas Sarkozy, avec le ministère de l’identité nationale. Elle s’est trouvée exacerbée durant la campagne de 2012, avec comme grand instigateur Patrick Buisson. Elle consiste à dire que « plus les individus sont affectés par la mondialisation, plus ils éprouvent un besoin d’enracinement et de frontières » (interview au Figaro le 13/11/2012). Peltier et Didier reprennent totalement cette thèse à leur compte. Leur motion mélange patriotisme et référence aux racines chrétiennes de la France, défense de la laïcité et méfiance à l’égard de l’islam. Elle joue sur les peurs et flirte ouvertement avec les thématiques du Front national.

Sur le premier point, ma position est la suivante:

Sarkozy  a mis la France dans le mur. Ne pas faire un inventaire du mandat de Sarkozy, c’est empêcher l’avènement d’une droite capable de reprendre le destin de la France en main, et c’est forcer l’UMP à vivre sur une autre planète.
Pire, ça va contre l’esprit critique, et le libre arbitre.

 

Sur le second point:

Franchement, c’est vivre également sur une autre planète. La mondialisation est aujourd’hui un fait. Et internet a accéléré le mouvement.

Quant à la troisième, c’est monter les français les uns contre les autres, alors que l’on aura besoin des compétences de tout le monde pour s’en sortir…

22 novembre 2012 Posted by | Politique, Politique nationale | , , | Laisser un commentaire

Calcul simpliste sur la densification

Je me suis fait la réflexion suivante:

L’immeuble où j’habite a 3 étages.

Il a été construit dans les années 1910.

Prenons le bâtiment principal.

Le rez chaussé a un commerce (un café) et un appartement.

Chaque étage a 3 appartements.

Cela fait un total de 10 appartements.

Si je rajoute un étage, on peut estimer que l’on ajoute 3 appartements, soit +30%.

Or qu’est-ce qu’un étage de plus sachant que 2 immeubles en face de moi font 5 étages.

 

On peut estimer qu’en moyenne, augmenter d’un étage permet de 20 à 40% de logements en plus.

En 2006, il y avait 5 338 000 logements en IDF (source INSEE).

Le  CESER (conseil économique, social et environnemental régional) estime qu’il faudrait 100 000 logements en 10 ans (source ici).

Or 30% de 5 338 000 font 1 601 400. De quoi atteindre largement l’objectif.

 

Un étage ne change pas  fondamentalement le paysage. Certains endroits pourraient construire 5-6 étages là où l’on en construit seulement 3-4.

 

22 novembre 2012 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

PLU et HLM

Le PLU (Plan local d’urbanisme) est lancé sur Malakoff et une autre question est posée en plus de la densification: quel taux d’HLM pour la commune?

Sur ce point, il faut avoir à l’esprit plusieurs aspects.

  1. L’HLM a un coût de fonctionnement pour la collectivité. Je n’écris pas ça en mal, juste pour signaler un point important. Plus il y a de HLM, plus ça aura un coût de fonctionnement.
  2. Beaucoup de gens ne peuvent pas loger en dehors des HLM. En particulier, avec un salaire de 1500€ (le salaire médian français), on est déjà éligible au HLM en IDF.
  3. S’il y a trop d’HLM, on communautarise sa ville. On fait une ville de pauvre, avec peu de ressources. C’est par exemple le cas de Sevran. Pire, la ville a des difficultés au niveau des ressources.
  4. Mais s’il n’y a pas d’HLM, on communautarise sa ville. On fait une ville de riche. Mieux, la ville n’aura pas trop d’effort à faire au niveau de ses ressources. C’est le cas de Neuilly-sur-Seine (A noter que le nouveau maire essaie d’inverser la tendance).
  5. La mixité sociale doit être un objectif. Il faut brasser les populations. En particulier, une mixité sociale permet l’égalisation des conditions au sens de Tocqueville.

C’est pour ça que je pense que le taux d’HLM d’une ville doit être entre 20 et 40%.
Ainsi, chaque commune participe à l’effort qui consiste à loger ceux qui ne peuvent pas l’être dans le parc privé, tout en permettant une mixité sociale.

En ce qui concerne Malakoff, on est à 40% de logements sociaux.

C’est le chiffre parfait. Malakoff contribue (et c’est bien) à l’effort sur la politique du logement tout en gardant une vraie mixité sociale.
En fait, Malakoff a réussi sa mixité sociale.

Un bon point, qu’il ne faut pas changer.

A noter qu’il y a eu un débat sur le sujet entre le Parisien Libéral et moi-même sur le sujet.

21 novembre 2012 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

L’opposition constructive, c’est pas à l’UMP

C’est officiel, Jean François Copé est président de l’UMP.

Le théorème Bayrou, à savoir «c’est le noyau dur qui fait l’identité d’un mouvement», s’applique.

Les militants, bien que ce soit partagé, on reconduit Jean François Copé sur une ligne dure.

Les militants UMP ont décidé d’être dans la continuité de Nicolas Sarkozy, qui a clivé et montré du doigt certaines catégories, surtout les plus fragiles.

Or, on a vu où ça a mené.

 

Comme je l’avais écrit durant la présidentielle, l’élection de Nicolas Sarkozy est d’abord l’explosion sociale et le communautarisme.

Ce danger devient par la suite économique. Pourquoi participer à l’économie d’un pays auquel on est exclu d’office pour raisons idéologique.

 

Quant à l’inventaire du règne de Nicolas Sarkozy, on risque d’attendre longtemps.

Pire, là où François Fillon a parlé un peu d’économie, Jean François Copé a tout misé sur les plus bas instincts.

Je pense, en ce qui me concerne, que le principal problème de la France est d’abord économique.

 

Enfin, c’est un mauvais signe dans le 92, ce qui se fait de pire dans l’UMP (Balkany, Jean Sarkozy) défendaient Jean François Copé.

 

Et pour finir, Jean François Copé a l’équation suivante: FN = PS.

 

En ce qui me concerne, je pense que l’on ne peut pas accepter la dérive d’une UMP qui va de plus en plus à droite.

J’aime bien les gens de droite, mais pas quand ils sont trop à droite.

Je pense qu’il faudra dire stop, encore une fois. Et les centristes de l’UDI n’en auront pas le courage, j’en suis certain.

 

En tout cas, je suis contre une alliance centre-UMP Copé, même si je dois être le dernier des centristes…

20 novembre 2012 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , | Laisser un commentaire

Y-a-t-il un président pour diriger l’UMP?

Mieux vaut prendre cela avec humour.

Pour mémoire, il y a une élection interne pour savoir qui doit être le président de l’UMP, grand parti de la droite française.

 

Comme candidat, nous avons François Fillon, ancien premier ministre, qui est sur les créneaux d’une droite sociale, rassembleuse des français.

 

Puis nous avons Jean François Copé, arriviste notoire, qui est dans la continuité de Nicolas Sarkozy et qui clive honteusement la France.

Nous avons entre autre la célèbre histoire du pain au chocolat.

 

Alors que les sympathisants de l’UMP votaient par sondage François Fillon, les militants sont plus divisés.

François Fillon et Jean François Copé sont au coude à coude.

Pire, il y a accusation de fraude de la part des deux camps, et chacun se déclare vainqueur.

Donc, soit Jean François Copé est un menteur, soit François Fillon est un menteur, ou soit les deux….

En ce qui me concerne, je ne peux pas supporter Jean François Copé. C’est une droite dure, caricaturale, diviseur et qui appelle au plus bas instinct de la nature humaine.

En 2004, lors des régionales, je me détachais déjà (en tant que sympathisant) du PS. Aux régionales, j’avais voté Andrée Santini (UDF) au premier tour.

Mais ne supportant pas Jean François Copé (déjà) et voulant sanctionner le gouvernement Raffarin pour déficit excessif, j’avais voté Jean Paul Huchon au second tour pour faire barrage à Copé.

 

En ce qui me concerne, je suis contre une alliance centre-UMP sauce Copé  (alors que je n’ai rien contre une alliance centre-UMP sauce Fillon).

Et je préfère n’avoir aucuns élus plutôt que de m’allier avec l’UMP de Copé.

C’est d’ailleurs l’une des raisons qui font que je n’ai pas envie de  rejoindre l’UDI.

Enfin, je plains le militant UMP. La cuisine électorale n’est pas bonne au Modem, elle est tout aussi indigeste à l’UMP.

19 novembre 2012 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Comission Jospin (2/8): La présidentielle, vu de Jospin, vu demoi-même

Le parlement étant national, c’est normal de regarder l’élection  présidentielle et législative dans le même ensemble.

 

Aujourd’hui, l’élection présidentielle définie la politique du pays.

Le débat sur les orientations du pays (si il y a débat) a lieu durant les présidentielles.

Les législatives sont après influencés par le choix du nouveau président, et ont lieux après la présidentielle.

Comme le président a un rôle important, il est élu directement par les citoyens.

Sur ce point, la commission Jospin reste dans l’état d’esprit de la cinquième république.

Un président ayant de grands pouvoirs et un parlement « aux ordres » ou « godillot » comme diraient les mauvaises langues (dont je dois moi-même faire partie).

Sur ce point, il est à noter que la commission Jospin est cohérente.

Quelle sont ces mesures.

Changer le système de parrainage actuel (500 signatures de maires) par un parrainage citoyen (150 000 signatures de citoyens seraient nécessaires)  et de rapprocher la date du second tour de l’élection présidentielle de l’élection législative (de 5 à 1-2 semaines).

 

Le parrainage citoyen ne me pose aucun problème.

Néanmoins, les législatives qui correspondent à l’élection de l’assemblée qui légiférera, se déroule dans un délai trop court, et comme c’est le troisième tour de scrutin, le nombre d’abstention augmente.

Je pense, pour ma part, qu’il faut réduire à deux le nombre de scrutin pour l’échelon national.

On y gagnerait en lisibilité et en financement.

Je pense qu’il faut donc se centrer sur les législatives.

Votons pour nos députés, et à eux de désigner le président de la république.

Dans ce cas, il est évident que l’assemblée nationale doit-être représentative des opinions de la société française. Ce n’est pas le cas aujourd’hui (Pour mémoire, je suis pour un scrutin législatif calqué sur les municipales ou les régionales).

18 novembre 2012 Posted by | Politique | , , , | Laisser un commentaire