Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

De retour de l’étranger: Le conseil municipal de Clamart

Hier, j’ai été assister à une partie du conseil municipal de Clamart, ville voisine de Malakoff.

Mais avant toute chose, je tiens à répondre à un tweet de @Chelk1 sur lequel je suis tombé par hasard et que j’ai particulièrement mal pris:

Excellent! Au C. municipale #Clamart @jdbrg souffre d impopularité,il supplie les militants des villes voisines d être présent! #malakoff

Je tiens à signaler que ce n’est pas Jean Didier (leader de l’UMP local) qui m’a supplié de venir. D’autant que je suis militant au Modem.

Si je suis venu assister au conseil municipal de Clamart, c’est parce que ça m’arrive d’aller assister à des conseils municipaux de villes voisines histoire de voir comment ça se passe et pouvoir comparer avec Malakoff.

Ça m’est arrivé d’assister à celui de Montrouge, Bagneux, Châtillon et depuis hier Clamart.

Comme je ne viens que prendre la température, je ne suis pas resté jusqu’au bout. Je ne tenais pas à rentrer trop tard chez moi.

 

Clamart a également une attention particulière.

D’abord parce-que Clamart est la ville la plus importante de Sud de Seine, intercommunalité regroupant Malakoff, Bagneux, Fontenay-aux-Roses et Clamart.

D’autant que toutes les décisions, à cause des nombreux transferts, ne se prennent plus en conseil municipal mais à Sud de Seine.

En plus, le président de Sud de Seine est Philippe Kaltenbach, sénateur-maire de Clamart.

Par ailleurs, des évènements de la politique locale de Clamart (que je tairai mais dont on peut trouver la trace dans le Parisien) ont une incidence sur la politique de Sud de Seine et donc par extension, sur la politique de Malakoff.

Si ce tweet est une information typique de la part du PS de Clamart, il y a effectivement des questions à se poser sur le fonctionnement Kaltenbach.

D’autant qu’une délibération a été votée pour réduire l’espace de l’opposition dans le Clamart Info.

Pour en revenir au conseil municipal en lui-même (ou à son déroulement), j’avais, en ce qui me concerne, l’impression d’être dans un autre univers.

Clamart donne l’impression d’avoir des codes particuliers.

Les points positifs d’abord: Le conseil municipal commence à une heure correcte vis à vis des gens qui travaillent (20H30), et j’ai le sentiment que l’on y débat plus que dans le conseil municipal de Malakoff.

Pour le report de la réforme des rythmes scolaires (réforme reportée également sur Malakoff), le maire a fait venir des représentants des parents d’élèves, un représentant des enseignants et un médecin scolaire.

On a eu un débat plus technique, plus long, mais au final beaucoup plus riche.

 

Les spectateurs étaient nombreux. Plus au début, moins après. C’est dû au fait qu’au début, on a débattu des rythmes scolaires.

Par contre, et c’est sans doute le plus mauvais point, l’ambiance est plus théâtrale, contrairement à Malakoff.

Contrairement à Malakoff, les joutes entre le maire et son premier opposant UMP, Jean Didier Berger, sont nombreuses. Les attaques vont d’ailleurs dans les deux sens.

Enfin, chacun des camps (PS et UMP) amènent leurs militants. On a souvent des applaudissements soit de l’équipe municipale, soit du leader de l’UMP.

A Malakoff, l’assistance reste studieuse, et elle n’applaudit jamais les interventions. Dans les autres villes aussi.

 

Pour conclure, un autre point m’a frappé. J’ai été surpris de constater le nombre de délégations retiré ou d’adjoints limogés.

La dernière fois que j’ai vu ça, c’est à Montrouge. Mais c’était un peu spécial. L’adjoint à la sécurité, Jean-Eric Branaa n’avait pas voté le budget. Mais c’était particulier, quand même.

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28 février 2013 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale, Sud de Seine | , , , , | Laisser un commentaire

La blague à Hollande

En ce moment, une blague de notre président énerve l’UMP.

Effectivement, celui-ci a répondu à une petite fille : »Nicolas Sarkozy, tu ne le reverras plus ».

Je dois reconnaître que moi aussi, je n’ai pas trouvé la blague drôle. En fait, je ai trouvé Hollande trop sûr de lui et d’une certaine façon imbue de sa personne, prétentieux.

 

Pour comprendre mon point de vue, je me dois de rappeler que je n’ai pas trouvé la présidence de Nicolas Sarkozy brillante.

Le déficit s’est creusé, les inégalités aussi. La place de la France dans la mondialisation n’a pas grimpé. Réforme territoriale pas brillante, niveau dans l’éducation nationale qui a continué à diminué, enfant tyran et immédiateté encouragé…

J’en passe les meilleures.

Rappelons également les nominations de copains, la plus caricaturale étant la promotion (échouée) de Jean Sarkozy, fils du président, alors qu’il n’avait même pas son diplôme.

 

 

Nicolas Sarkozy avait crispé les français, et ce n’est pas pour rien qu’il avait (enfin) pris une claque mérité à la présidentielle.

 

Si François Hollande a été élu, c’est avant tout pour sortir Nicolas Sarkozy, rien d’autre.

Il est d’ailleurs à signaler que François Hollande a été élu avec seulement 51,63% des voix. Face à un président comme Sarkozy, je trouve ça plutôt médiocre.

Seulement voilà, les premiers mois de la présidence Hollande ne sont pas brillants.

Déficit construit sur une croissance pipeau, nomination de copains ou d’ex (comme Ségolène Royale à la tête de la BPI), division de la société sur des sujets annexes comme le mariage gay…

Bref, on continu d’enfumer joyeusement les français, à ne surtout pas leur expliquer les enjeux (contrairement à François Bayrou) et à aller comme si de rien n’était prendre le mur.

 

Or, la réalité des chiffres (notamment chômage  ou la croissance) s’impose.

La réalité va être dure.

En 2014, il est fort probable que François Hollande prenne une première claque.

Comme la droite, qui va se refaire une santé, et ne va pas comprendre que si elle gagne en 2014, c’est parce que François Hollande n’est pas brillant, elle ne fera pas, comme ce fut le cas du PS depuis 2002, une autocritique sérieuse.

Ce qui fait qu’en 2017, il n’est pas impossible de voir revenir Nicolas Sarkozy. D’autant qu’il rassemble au moins l’UMP.

Bref, il n’est pas impossible de voir Nicolas Sarkozy être réélu pour 5 ans en 2017.

Franchement, cette hypothèse ne me fait pas rire. Et la blague de Hollande est, de mon point de vue, mal venue.

27 février 2013 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2013 de Malakoff (2/7): le budget et le CA

Une collectivité locale, contrairement à une entreprise, a une tendance à construire un budget sur le budget précédent.

C’est une erreur, aussi bien de la part de la municipalité (même si c’est dans les coutumes et l’usage de le faire) que de la part de l’opposition de baser les (éventuelles) critiques sur la différence entre le budget précédent et le budget soumis au vote.

Prenons la ligne suivante pour comprendre le point de vue :

Dépenses de fonctionnement :

Chapitre Libellé Budget précédent (2012) Proposition nouvelle (2013) Vote Total
012 Charges de personnel 25 299 731 26 319 179 26 319 179 26 319 179

L’opposition, à juste titre, va se servir de cette ligne pour mettre en avant un point faible de la gestion de la municipalité : l’importance de la masse salariale qui n’arrive pas à être réduite.

Il s’agit d’un des points faibles de la mairie, et il n’y a aucun effort, alors que Sud de Seine se développe, pour que cette masse salariale soit réduite.

Effectivement, on a une augmentation de 4%.

Pourtant, c’est par rapport au compte administratif qu’il faudrait regarder.

Comme le compte administratif 2012 n’est pas connu, on regarde par rapport au 2011.

On a :

Chapitre Libellé Crédits ouverts (ce qui a été voté au budget) Réalisation Rattachements Reste à réaliser Crédits annulés
012 Charges de personnel 25 237 281 24 922 408,01 1 247 313 625,99

On voit une chose importante : tout ce qui a été budgétisé (crédits ouverts) n’a pas été dépensé (réalisation).

En prenant comme hypothèse  qu’en 2012 la masse salariale est la même qu’en 2011, on peut se poser la question de savoir pourquoi la masse salariale augmente en réalité de 5,6% ?

Surtout que l’on peut supposer que la municipalité a l’intention, début 2013, de dépenser la totalité de ce qui est annoncé.

Ou alors ce qui est annoncé pour 2013 est ce que l’on va trouver  dans le compte administratif 2012, et dans ce cas-là, ça veut dire que l’augmentation a déjà eue lieu, ce qui est plus grave.

Mais quoi qu’il en soit, ce qu’il faut comprendre, c’est qu’un budget ne doit pas être construit et critiquer en fonction du budget précédent, mais il doit être construit et critiqué en fonction du compte administratif précédent, ou au pire, du compte administratif le plus proche.

Le compte administratif, contrairement au budget, note ce qui a été réellement perçu en recette et ce qui a été réellement engagé en dépenses.

25 février 2013 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Atelier se déplacer du PLU (6/6): Il faut un PLD sur Malakoff

Ce n’est pas nouveau, j’en parle souvent, mais sur l’atelier déplacement, il était normal de souffler l’idée.

De quoi s’agit-il: du PLD (plan local de déplacement).

 

Il s’agit d’un document stratégique qui définit les grands axes de déplacement au sein de la ville.

Durant l’atelier, j’ai soufflé l’idée à ma table, et je me réjouis qu’elle ait été reprise.

 

Pourquoi ce document est important?

Si on fait l’analogie avec le corps humain, celui-ci doit être oxygéné. Pour être oxygéné, le sang doit se déplacer. Si le sang ne se déplace plus, c’est la catastrophe.

Le PLD est le document qui va optimiser le déplacement du sang.

Beaucoup de questions se posent sur Malakoff.

Comment traverser en voiture la ville sur l’axe Nord/Sud. Je rappelle que la matinée, la rue Avolée est embouteillé.

Comment, toujours en voiture, traverse-t-on la ville sur l’axe Est-Ouest?

 

Côté Piéton, peut-on traverser la ville sans danger. Peut-on traverser la ville sans respirer les pots d’échappement?

Je prétends que c’est déjà impossible rue Avolée (les embouteillages, bien-sûr).

 

Côté vélo, peut-on circuler sans danger? Là aussi, le plan vélo a mis des points noirs en avant, comme la rue Avolée (encore!).

On peut aussi se demander si le transport en commun est optimisé, notamment lorsque le 191 traverse chaque matin la rue Avolée.

 

Pour mettre à plat toutes ces questions, il faut un PLD.

Le PLD est document aussi important que le PLU (Plan local d’urbanisme).

 

Se pose donc la question suivante: si ce document est si important, pourquoi la ville de Malakoff ne le rédige pas?

La raison est que le déplacement est une compétence de Sud de Seine, l’agglomération regroupant Malakoff, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Bagneux.

C’est donc au niveau de Sud de Seine que doit s’écrire ce document.

Seulement, géographiquement, le territoire de Sud de Seine est incohérent. Il manque Châtillon et Montrouge.

C’est pour cette raison que ce document n’est pas rédigé.

C’est donc le serpent qui se mord la queue.

Heureusement, l’élue centriste/Modem de Sud de Seine, Marie Darves Bornoz, a fait la demande que ce document soit rédigé.

25 février 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2013 de Malakoff (1/7): les chiffres

J’ai enfin le budget sous les yeux.

Le moment de commencer par la base: les chiffres.

Mais avant ça, je vais replacer le budget dans le contexte.

Une mairie a pour mission de faire vivre des services publics locaux. Là, je ne dis rien de transcendant.

Pour faire vivre ces services publics, elle collecte des impôts.

Selon les impôts qu’elle collecte, certains services publics sont rendus, d’autres pas.

Savoir quels services publics seront rendus et lesquels ne sont pas rendus, ça s’appelle un choix politique.

Notons aussi que la mairie peut décider de choisir de rendre peu de services publics, et donc de prélever peu d’impôts ( choix des libéraux comme le parisien libéral) ou de prélever beaucoup d’impôts et de rendre un nombre important de services publics (choix de la gauche, notamment de la gauche décomplexé).

Notons que si la collectivité rend un service public, à tort ou à raison, elle peut aussi essayer de le rendre à moindre coût pour les usagers, en organisant au mieux le service pour qu’il soit rendu de façon efficace. C’est la vision centriste.

Je souhaite aussi rappeler ce que disait mon parrain, qui était conseillé municipal à Porcheville.

Porcheville, c’est une ville riche car il y a une centrale thermique. Mon parrain me disait que la ville de Porcheville n’a fait aucun choix politique, elle a tout fait (piscine, terrain de tir à l’arc, HLM, …).

C’est quand une commune a des moyens limités qu’elle fait des choix politiques.

Là aussi, un choix politique intelligent pourrait être de se mettre dans une situation où l’on n’ait pas à faire de choix politiques.

Tout ça pour dire qu’au final, une commune a pour rôle de gérer des services à la population, et on paye des impôts pour ça.

La population elle-même choisit les services qu’elle veut voir rendu ou pas. Elle élit l’équipe municipale. Ça s’appelle la démocratie.

La façon dont la commune collecte et dépense son argent lors d’une année se fait sur trois étapes: le DOB (débat d’orientation budgétaire), le budget et le CA (compte administratif).

Lors du débat d’orientation budgétaire, on va débattre entre élus pour savoir quels sont les meilleures options économiques pour la ville. C’est sans vote.

Lors du budget, on prévoit les recettes et les dépenses. C’est un document prévisionnel.

Le compte administratif est un document qui note comment le budget a été exécuté. C’est au fond le document le plus important, car il permet de connaître la santé financière de la ville.

Les deux derniers documents sont soumis au vote du conseil municipal.

Pour l’année 2013, le DOB était à l’ordre du jour du conseil municipal du 12/12/2012.

Le budget était voté lors du conseil municipal du 12/02/2013.

Comment est construit un budget?

Il est d’abord à noter qu’un budget municipal est construit par section.

Chaque section a des recettes et des dépenses.

Nous avons  d’abord la section de fonctionnement. Il s’agit de la section correspondant à la gestion courante.

Dans les recettes, on a les impôts, les taxes mais également les diverses dotations (versées par le département, la région ou l’état).

Dans les dépenses, on a la charge de personnels, les dépenses d’entretiens, de fourniture et les frais de fonctionnement divers liés aux compétences de la commune.

On a également les intérêts de la dette.

Après, nous avons la section d’investissement. Elle correspond aux infrastructures que la collectivité va bâtir pour la population.

Dans les recettes, on a principalement les subventions.

Dans les dépenses, on a principalement le remboursement de la dette ainsi que les dépenses directes d’investissements.

Notons que le budget doit être en équilibre (recette = dépense). Il doit être en équilibre dans chaque section. Dans chaque section, recettes = dépenses. C’est la loi.

Notons que dans le compte administratif, notamment dans la section de fonctionnement, ce n’est forcément pas le cas. En général, on a recettes > dépenses, sauf en 2008 en ce qui concerne Malakoff.

Pour le cru 2013, la section de fonctionnement est de 46 496 448€ en recette et en dépense. En 2012, c’était de 43 400 408€.

Pour la section d’investissement, on a un total de 13 967 645€ contre 14 137 148€ en 2012.

On arrive à un total de 60 464 093€ en 2013 contre 57 537 556€ en 2012.

La part de la section de fonctionnement est de 76% en 2013 contre 75% en 2012.

En valeur absolue, on a une légère augmentation des dépenses (et recettes) d’investissement.

Néanmoins, la part des dépenses de fonctionnement ainsi que la valeur absolue de celle-ci augmente.

Néanmoins, comme je l’expliquerais lors du prochain billet, comparer le budget 2013 au budget 2012 a une portée limitée.

Rappel: les interventions de l’opposition sur le budget 2012:

Jean Emmanuel Paillon(Divers centre):

Thierry Guilmart (UMP):

24 février 2013 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Atelier se déplacer du PLU (5/6): Partager l’espace

L’atelier du PLU sur le déplacement a mis en avant une idée: partager l’espace.

L’atelier a pensé qu’il serait bien que l’espace urbain soit partagé.

Pour cela, l’atelier a mis en avant l’idée de créer des zones de rencontre.

 

Il s’agit d’une zone où peuvent se rencontrer les piétons, les cyclistes et les voitures.

En réalité, dans une zone de rencontre, la vitesse est limitée à 20km/h pour les voitures.

La zone de rencontre est une zone ou la priorité est donnée au piéton.

 

Notons que la zone de rencontre permet de responsabiliser l’automobiliste.

L’espace ne lui appartient pas. Il doit rouler plus prudemment.

 

Enfin, afin de limiter certaines zones dangereuses pour les automobilistes, il est à noter que le plan vélo a proposé plusieurs zones de rencontre, comme par exemple l’intersection entre la rue Caron et le croisement de la rue Augustin Dumont.

24 février 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique | , , , , | Laisser un commentaire

L’élue centriste/Modem de Sud de Seine demande un PDL(Plan de déplacement local)

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Marie Darves-Bornoz, élue centriste/Modem de Sud de Seine, l’intercommunalité regroupant Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Clamart et Malakoff demande un PDL (pour plan de déplacement local), appelé également PLD (plan local de déplacement).

Personnellement, je m’en félicite. D’autant que comme le signale Marie Darves-Bornoz, l’agglomération du Val de Bièvre a un PDL.

Ce sujet peut paraître annexe. Pourtant, il n’en est rien.

Si on prend l’analogie avec le corps humain, celui-ci se doit d’être oxygéné.

Or, ce qui oxygène le corps humain, c’est le sang. Il est donc impératif que le sang puisse circuler de façon fluide afin de faire vivre le corps humain.

Le déplacement doit donc être fluide dans une commune afin de faire vivre l’activité et l’économie de celle-ci.

C’est aussi une question de développement durable. Un embouteillage est la certitude d’augmenter les molécules de gaz d’échappement (CO2, le gaz à effet de serre, mais aussi NO/NO2, gaz particulièrement dangereux).

Par ailleurs, toujours pour des raisons de développement durable, il vaut mieux favoriser le transport en commun ou le vélo.

Mieux vaut 20 personnes dans un bus que 20 personnes dans 20 voitures.

 

Enfin, notons également qu’un déplacement fluidifié permet de faire vivre le commerce de proximité.

 

Il est donc nécessaire d’avoir un document qui donne une vision stratégique, notamment sur les grands  axes, de la question du déplacement.

Ce document s’appelle le PLD (ou PDL).

 

Or, à Malakoff, ce document est inexistant.

Ça s’en ressent.

Par exemple, le plan vélo a mis en avant plusieurs points noirs pour les cyclistes.

On peut prendre l’exemple aussi de la rue Avolée, qui chaque matin est bouchée.

Pour les cycliste/piéton, ça pose des problèmes pour les poumons.

Et le 191 est obligé de se prendre chaque matin des embouteillages. Bien pour l’efficacité du transport en commun.

 

Mais pourquoi Malakoff n’a pas de PLD?

La raison est que le transport est une compétence de Sud de Seine.

Or, Sud de Seine ne fait pas de PLD/PDL car le territoire n’est pas géographiquement pertinent.

Il manque Châtillon et Montrouge.

Du coup, c’est le serpent qui se mord la queue.

 

Espérons que la demande de Marie Darves-Bornoz sera enfin entendue.

22 février 2013 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale, Sud de Seine | , , , , , , , | Laisser un commentaire

La CDD présentait son plan vélo

Hier, la CDD (commission de développement durable) présentait son plan vélo.

La CDD est un prolongement des conseils de quartier. Elle est composée d’habitants et d’élus, qui réfléchissent sur les actions à mettre en œuvre pour favoriser le développement durable.

C’est elle qui est à l’origine du pédibus ou des jardins partagés.

Elle intervient aussi sur les projets urbains, et s’est notamment organisé pour que le développement durable soit pris en compte dans la ZAC Dolet Brossolette.

Elle se réunit une fois par mois, mais elle possède aussi des sous-commissions (jardins partagées, plan vélo, urbanisme).

La sous-commission vélo a travaillé 2 ans à l’élaboration du plan vélo.

Elle présentait donc son travail.

 

Elle mettait déjà en avant certain points noirs comme les mauvais marquages au sol, les voitures mal garées (comme rue Cardon), les passages dangereux (comme la rue Avolée)…

Il est à noter que Pierre Avril (adjoint au déplacement) a annoncé qu’il a demandé à la garde urbaine de plus verbaliser. Il était enfin temps.

Le plan met aussi dans les griefs certaines entrées de ville, notamment la porte de Vanves, qui finit la coulée verte, le monoprix porte de Châtillon…

Des points positifs aussi, comme la célèbre piste cyclable, la coulée verte.

 

Enfin, le plan vélo proposait des itinéraires pour faire le tour de Malakoff, et également pour sortir de Malakoff.

 

La réunion a été un succès. On avait notre maire, Catherine Margaté, ainsi que notre député, Julie Sommaruga.

 

Pour ma part, je ne suis pas cycliste, c’est vrai.

Mais le plan vélo est un remarquable travail, et c’est d’abord un travail important en vue du projet plus vaste qu’il faudra bien faire un jour ou l’autre: le PLD (plan local de déplacement).

21 février 2013 Posted by | Comission de développement durable (Malakoff), Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Raffarin lance une charge contre Sarkozy

Je ne suis pas vraiment fan de Jean Pierre Raffarin, et il m’a même laissé un mauvais souvenir en tant que premier ministre.

Néanmoins, je recommande l’article ici, où Raffarin lance une charge contre Sarkozy.

Comme je l’avais écrit auparavant, la droite française a un problème avec Nicolas Sarkozy.

Le bilan de ce dernier est plutôt médiocre, que ce soit au niveau de la dette, de l’économie ou même sociétale-ment où celui-ci s’est attaqué à diverses catégories fragilisé.

La droite a un problème avec Sarkozy, et il faudra bien qu’elle fasse un bilan de son action.

Sarkozy a certes rassemblé la droite, mais à quel prix si on regarde l’intérêt général.

Le problème, c’est qu’aux élections internes, la droite forte est arrivée en tête et la boite à idées a fait moins de 10%.

Même si je ne partage pas tout l’argumentaire de Jean Pierre Raffarin, je trouve ça saint qu’un membre de la droite s’interroge sur l’héritage de Sarkozy.

 

Il faut rappeler que François Hollande a d’abord été élu pour chasser Nicolas Sarkozy.

Pour ma part, je ne souhaite pas le retour de Nicolas Sarkozy.

Malheureusement, François Hollande est tellement nul que Nicolas Sarkozy risque de revenir par la fenêtre.

20 février 2013 Posted by | Election présidentielle 2012, Politique, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Atelier se déplacer du PLU (4/6): Le vélo

Très difficile pour moi d’en parler.

En ce qui me concerne, je ne pratique pas le vélo (seulement la marche à pied et les transports en commun).

Il est aussi à noter que la CDD présente ce soir un plan vélo.

Pour ma part, je souhaite la réussite de ce plan vélo. C’est le premier pas vers un PLD (plan local de déplacement).

 

Beaucoup de choses durant cet atelier ont été dites sur le vélo.

Pour ma part, j’ai surtout noté un point fort: un vélo, c’est encombrant.

Comme le vélo est encombrant, il faut prévoir des places pour pouvoir le garer.

Or, beaucoup d’endroits sur Malakoff n’ont pas un espace où il est facile de garer son propre vélo.

 

Il est donc souhaitable de travailler ce point.

20 février 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique | , , , , , , | Laisser un commentaire