Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Union du centre : cas concret à Malakoff

J’ai lu avec grande attention le billet sur le blog du centrisme sur la perspective d’une union du centre.

 

Je vais donc rappeler quelques grandes lignes.

Les centristes, divisés, sont dans deux formations politiques : le Modem et l’UDI.

 

Comme je l’écrivais, il y a une différence entre le Modem et l’UDI.

Disons que le Modem est un parti centriste, un vrai de vrai, un dur de dur.

C’est d’ailleurs ce qui fait sa cassure, cassure entre le centre gauche et le centre droit.

 

L’UDI est un parti de droite modérée (si on retire le CNI).

Le centre droit faisant parti du centre et de la droite modérée, on trouve beaucoup de membre du centre droit à l’UDI.

 

Cela induit une différence tactique entre l’UDI et le Modem fondamentale : le Modem est pour une alliance à géométrie variable avec tous les modérés là où l’UDI est pour une alliance privilégiée avec la droite, y compris celle de Copé.

 

De fait, on arrive à une contradiction (mais pour moi, la politique, c’est de gérer des contradictions).

 

L’UDI est au final le parti le plus proche du Modem, mais pourtant, l’UDI doit peut-être être le parti le plus détesté par le Modem. Ce fut, je pense, aussi le cas du nouveau centre, qui était sans doute le parti le plus proche du Modem mais pourtant, le parti le plus détesté par le Modem.

 

Notons que cette détestation existe entre les deux leaders, Jean Louis Borloo et François Bayrou.

Comme l’écrit si bien le blog du centrisme, les deux hommes ne s’apprécient guère depuis la présidentielle de 2002 où Bayrou estime avoir été trahi par Borloo.

 

Le terme exact, pour moi, pour définir cette détestation, est « frères ennemis ».

 

A partir de là, comment faire une union du centre.

 

Selon le blog du centrisme, elle se fera dans un premier temps pour des raisons de survie.

Les sondages (certes, ce n’est que des sondages) sont mauvais pour l’UDI et le Modem, y compris aux européennes, élection pourtant adaptée aux centristes.

 

Afin de survivre, l’UDI et le Modem pourraient faire listes communes aux européennes. Le scénario est crédible, il est même souhaitable.

 

De là, il permettra, éventuellement, un premier dialogue afin qu’ensuite, les leaders centristes s’asseyent autour d’une table.

 

Mais, dans la pratique, ça me semble loin.

Cas concret : Malakoff.

 

Le maire sortant, Catherine Margaté, devrait être réélu sans problème.

Néanmoins, il y a un espace pour le centre.

Et une liste centriste (au sens large) pourrait vraiment tirer son épingle du jeu, ce qui permettrait une reconstruction du centre sur le long terme sur la ville de Malakoff.

 

Seulement, les états-majors se font attendre, en particulier celui de l’UDI.

 

Pire, l’espace centriste risque d’être occupé par des non centristes (je l’avais déjà écrit dans ma fiction politique).

 

Pour des raisons de survie, le centre pourrait s’unir et être gagnant, à long terme, sur Malakoff.

Ce ne sera pas le cas.

Quand on est con, on est con chantait Brassens.

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30 août 2013 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Je ne signerai pas la pétition de Borloo sur un moratoire fiscal

Jean Louis Borloo a lancé une pétition pour un moratoire fiscal.

Je ne la signerai pas et je souhaiterais donner les arguments de mon choix.

J’aurais pu dire, comme le blog du centrisme, que Borloo fait du populisme pour faire du buzz, mais je préfère rentrer dans le fond du sujet.

 

Pour commencer, si on commence « simpliste », il faut rappeler que pour la droite « simpliste », il y a le gentil secteur privé efficace et performant contre le méchant secteur public inefficace et pompe à fric.

De fait, il faut lutter contre le secteur public.

En particulier, les libéraux sont contre le secteur public par principe et contre l’état et contre l’impôt.

Tout se régule tout seul, et l’état est par principe le mal.

 

Pour la gauche « simpliste », c’est évidement l’inverse. On a le méchant secteur privé, avec les patrons voyou (car pour la gauche « simpliste », patron = voyou) contre le gentil secteur public.

 

La réalité est en fait plus complexe.

On peut trouver un secteur privé efficace mais également un secteur privé inefficace.

En particulier, l’informatique est un secteur où l’on pourrait vraiment rationnaliser les dépenses (les chiffres donnés dans le cours d’UML de développez.com sont révélateurs).

 

Idem pour le public, on peut trouver un secteur public performant (fut une époque, on avait le meilleur système éducatif) comme un secteur public inefficace pompe à fric.

 

Il est aussi à rappeler qu’un système sans état (auquel rêvent les libéraux) ne marche pas.

On induit la loi de la jungle, et c’est chacun pour soi.

 

Mais un système avec trop d’état ne marche pas non plus. Dans ce cas, l’individu est brimé et nivelé vers le bas.

 

Un système qui marche est un système qui est capable de remettre l’état à sa place.

 

C’est à partir de là qu’intervient la problématique des impôts.

Pourquoi paye-t-on des impôts ?

Pour ma part, on paye des impôts pour deux raisons.

 

La première est pour financer un secteur public. Celui-ci permet de donner sa chance à tout le monde (éducation nationale), à tout le monde d’accéder à la santé, et d’accompagner les gens à se relever après un accident (service d’aide de retour à l’emploi par exemple).

Notons que sur le dernier point, il existe des gens qui ont besoin d’être accompagné pour se relever. C’est comme ça. Et je pense que le gain, au final, n’est pas que social, il est aussi économique.

 

La seconde raison est le financement d’infrastructure. Un métro, une ligne de chemin de fer, un réseau, une autoroute, ce n’est pas donné, et c’est mieux quand c’est l’état qui finance.

 

C’est pour ça que l’on élit nos politiques, c’est pour choisir la façon dont les fonds publics sont gérés.

 

C’est normal de payer des impôts et ça ne me gêne pas de payer 1/3 de mes revenus en impôts, même si je peux concevoir que c’est énorme.

Au fond, je pense que c’est un devoir de payer des impôts.

Mais j’estime que c’est aussi  un devoir pour la collectivité de gérer au mieux l’argent publique. Pour être honnête, je trouve que là, il y a un vrai effort à faire.

 

C’est donc un devoir de payer des impôts, c’est participer à la vie en collectivité.

 

Néanmoins, je pense qu’actuellement, il y a un triple scandale sur l’impôt.

 

Scandale n°1 : le système d’impôt est injuste

Les impôts devraient dépendre que des revenus. Ce n’est pas le cas, ils dépendent du patrimoine également.

 

C’est dû à la vision physiocrate (comme c’est expliqué dans le livre de Michel Bouvier).

Cette vision gangrène le système français depuis 1789.

Dans cette vision, il est impensable de payer suivant ses revenus.

On paye suivant ses biens car on va s’enrichir grâce à ses biens.

 

Si on a un champ, on paye des impôts pour possession d’un champ car on va s’enrichir grâce à ce champ (par des récoltes par exemple).

Seulement, si on a une catastrophe naturelle (comme de la grêle), on n’a pas forcement de récoltes (ça s’appelle une mauvaise année). Par contre, on a les impôts !

 

Sur ce principe, en 1789, on a inventé quatre impôts (devenu depuis locaux) : la taxe d’habitation, la patente (qui deviendra la taxe professionnelle), la taxe foncière sur le bâti et la taxe foncière sur le non-bâti.

Injustice : si je continue à habiter le même lieu, et que mon salaire est multiplié par 10, ma taxe d’habitation n’augmente pas. Elle reste constante, car dépendant que du lieu d’habitation.

Par ailleurs, le système physiocrate permet aussi une autre injustice : une inégalité territoriale.

 

Si on prend la taxe d’habitation, on a :

Taxe d’habitation = taux * base.

Le taux est fixé par la commune. Mais la base est fixée en toute opacité par l’administration, faisant une inégalité territoriale entre Malakoff et Neuilly, par exemple.

 

Le problème c’est que l’on en a ajouté des impôts physiocrates.

On a la redevance télé, l’ISF, les charges patronales,…

Exemple de nouvelle injustice : on peut être smicard et payer l’ISF car on habite l’île de Ré.

Autre exemple : sur un salarié ayant un salaire de 2000€/mois, la TPE du coin paye autant de charges patronales que Google, la célèbre multinationale. Cherchez l’erreur.

 

Par ailleurs, au moins dans la pratique, on pourrait montrer qu’une vision physiocrate est économiquement inefficace, voire dangereuse (je pense aux charges patronales).

 

Scandale n°2 : l’accès au service public est inégal

Que les gens ne payent pas la même valeur en impôt, pour moi, c’est normal. Cette valeur ne dépend que des revenus. Mais par contre, tout individu, surtout s’il paye des impôts, a le droit d’accès à un service public.

 

Or, ce n’est pas le cas.

Je connais quelqu’un qui s’appellera ici X.

X paye plus d’impôt que moi, c’est normal, il gagne plus que moi.

Par contre, X n’a pas eu, pour sa fille, une place au Lycée Michelet.

Là, c’est vraiment scandaleux. D’autant que Michelet est  son Lycée de secteur. Pire, pour que sa fille ait une éducation, il a dû payer dans le privé.

Se pose donc une question : pourquoi  X paye des impôts (sauf si ce n’est qu’un moutontribuable et une pompe à fric).

 

Scandale n°3 : La dépense publique n’est pas rationalisée

Il faut une véritable efficacité de la dépense publique. Il faut rationaliser la dépense publique.

Si on sort de l’école primaire, à minima, une forte majorité doit savoir lire et écrire, surtout si la dépense est importante.

Si on passe par le pôle emploi, la probabilité de trouver un emploi doit être grande.

 

Ce n’est pas le cas.

Ici, il s’agit juste d’un problème qui consiste à définir clairement le rôle du service public, et par la suite, la meilleure organisation possible pour que le service public rende au mieux son service.

 

En fait, en France, on pense moyen avant de parler projet/rôle/objectif.

Il faut changer cet état d’esprit.

 

Il faut parler projet/rôle/objectif avant de parler moyen.

 

Et la pétition de Borloo dans tout ça ?

Dans l’absolu, il faut s’attaquer aux trois scandales.

 

La pétition de Jean Louis Borloo est sur le premier scandale. Et il y a déjà une différence. Je ne suis pas pour un moratoire sur le système fiscal, je suis pour une remise à plat du système fiscal.

 

Je pense qu’il faut revoir à zéro le système fiscal, pour qu’il soit plus efficace, mais également plus juste. Il ne doit dépendre que des revenus, et ne doit dépendre en aucun cas du patrimoine.

Je me suis déjà exprimé sur le sujet.

 

Malheureusement, ce n’est pas François Hollande, pourtant grand fiscaliste selon lui-même, qui aura le courage de le faire.

Et puis, avec une tranche à 75%, est-on vraiment un grand fiscaliste ?

30 août 2013 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

La probable guerre en Syrie cache-t-elle quelque chose ?

Je ne suis pas favorable, pour le moment, à une guerre en Syrie.

Bien que Bachar El Assad soit un dictateur sanguinaire, je suis opposé à une intervention en Syrie.

 

Je ne suis pas sûr que l’on soit en capacité de gagner la guerre et je crains l’enlisement, d’autant que l’on est actuellement en guerre au Mali.

Je ne pense pas, du moins pour le moment, qu’il y ait un danger pour nous même (contrairement au Mali) et l’opposition n’est pas forcement recommandable.

 

Pour moi, mieux vaut centrer nos efforts au Mali.

 

Mais je tiens à faire part d’une interrogation : Et si la possible guerre en Syrie était une diversion.

 

Pour mémoire, la France a de sérieux problèmes, je l’écris souvent.

Mais les problèmes de la France sont d’abord économiques.

Et François Hollande ne peut pas les régler.

 

Il est arrivé au pouvoir sur de la démagogie, et je ne suis même pas sûr qu’il ait le bon diagnostic.

 

Du coup, pour éviter des vrais problèmes, et surtout des problèmes qui fâchent, François Hollande doit centrer l’attention ailleurs.

D’autant que François Hollande ne sait que ménager la chèvre et le chou, et qu’il ne sait pas prendre de décisions courageuses (on l’a vu à la tête du PS).

 

Comme manœuvre de diversion, je rappelle que François Hollande a fait le mariage pour tous.

On a centré les débats sur un sujet mineur et l’opposition UMP de Jean François Copé, qui s’est radicalisé, est tombée honteusement dans le panneau.

 

Pour ma part, je crains que la possible guerre en Syrie soit une futur manœuvre pour éviter de parler des vrais problèmes de la France : les problèmes économiques.

28 août 2013 Posted by | International, Politique | , , , , , | Laisser un commentaire

Hollande s’en va en guerre(2/3): Peut-on gagner la guerre en Syrie?

Lors d’un post précédent, j’expliquais que quoiqu’il arrive, la guerre, contrairement à ce que l’on essaye de nous vendre, c’est sale.

 

La guerre, c’est des morts, militaires et civils, des dégâts matériels et des rancœurs.

 

En fait, la guerre est toujours un échec.

 

Mais j’expliquais également que face à certaines personnes, comme les intégristes islamistes par exemple, la guerre devenait, malheureusement, la seule option.

Quand on a en face de soi quelqu’un qui quoi qu’il arrive vous fera la guerre, il faut malheureusement s’y préparer.

C’est pour ça que j’étais, et je le suis encore, pour la guerre au Mali, mais pas de gaité de cœur.

 

Au fond, il faut mieux être en aveu d’échec qu’en aveu de mensonge.

 

Seulement voilà, quand on fait une guerre, il faut être en mesure de la gagner !

 

Hier, j’ai appris que François Hollande pourrait engager la France en Syrie.

Pour l’instant, c’est conditionnel.

Mais, du moins pour l’instant, je suis opposé à une intervention en Syrie.

 

Déjà, point préalable, il faut rappeler que Bassar El Assad est un dictateur sanguinaire.

Ce n’est pas un démocrate, et le voir partir ne serait pas un mal.

 

Mais j’ai néanmoins des interrogations réelles sur notre capacité à gagner une possible guerre en Syrie.

 

Déjà, sous Sarkozy, on a été en Libye. Ça a un coût.

Par ailleurs, on est au Mali depuis mi-Janvier, et la situation semble figée.

D’autant que cette guerre est compliquée.

 

Par ailleurs, les USA sont embourbés en Irak et en Afghanistan.

La puissance militaire de nos potentiels alliés est largement diminuée.

 

Bachar El Assad, aussi dictateur sanguinaire soit-il ayant des appuis solides (comme la Russie), ce n’est pas évident que l’on puisse gagner vite, je crains plutôt l’enlisement.

 

Pour ma part, comme je ne crois pas, du moins pour l’instant, à un danger immédiat (à la différence du Mali), mieux vaut concentrer nos efforts au Mali.

 

D’autant que comme le signale le Parisien Libéral, l’opposition n’est pas si recommandable.

28 août 2013 Posted by | International, Politique | , , , , | Laisser un commentaire

Pour un futur élu de l’opposition, une élection n’est pas gratuite !!!

Que ce soit les états-majors ou certain blog (comme celui du centrisme), on a toujours la phrase magique : il faut y aller, c’est une question d’honneur ect…

 

Il est temps de répondre clairement par une vision plus pragmatique, malheureusement.

Il est temps de rappeler qu’une élection n’est pas gratuite, pas gratuite pour le candidat.

 

Il convient de rappeler qu’il existe quatre catégories de candidats.

 

Première catégorie : le maire sortant.

Grâce à son bilan, il est quasiment sûr, à tort ou à raison, d’être élu.

Par exemple, on a Jean Loup Metton, maire UDI de Montrouge, qui a insisté pour que l’on prolonge la ligne 4 jusqu’à Mairie de Montrouge, Catherine Margaté, maire de Malakoff vénérée par ses administrés ou Marie Hélène Amiable, maire PCF de Bagneux qui sera réélue grâce à l’UMP.

 

Seconde catégorie : Le candidat qui va prendre la mairie ou a de fortes chances de prendre la mairie.

On a Grébert (Modem) à Puteaux ou Jean Didier Berger (UMP) à Clamart.

 

Puis, on a le reste, les candidats dont on sait qu’ils ne seront jamais élus.

Or, là aussi, il y a deux catégories.

Il y a ceux qui y vont parce qu’ils croient qu’ils sont importants, parce qu’ils sont vaniteux et imbus d’eux même. S’ils se cassent la gueule, franchement, bien fait pour eux, et je m’en réjouis.

 

Mais il y a ceux qui savent qu’ils vont se prendre une veste, mais qui vont faire 6 ans d’opposition afin de consolider sur la durée. Il y a ceux qui vont faire 6 ans d’opposition mais qui vont tout faire pour être utile 6 ans.

Là, il est temps de s’arrêter sur cette dernière catégorie.

 

Il est déjà à rappeler qu’une campagne coûte cher. Pour une ville comme Malakoff, il faut compter, je pense, entre 5 et 10k€. En général, c’est ce que prouve l’expérience, c’est déboursé des poches du candidat.

Certains avancent des sommes de 15 à 20k€, voir 25k€.

Par les temps qui courent, ce n’est pas rien.

 

En dessous de 5%, je rappelle que l’on n’est pas remboursé.

 

Le candidat va devoir s’investir, investir du temps.

En général, il sacrifie sa vie de famille.

Si il est élu, rien que faire correctement son travail (aller en commission et en conseil municipal), ça prend du temps.

Ce futur élu de l’opposition, s’il est élu au conseil municipal, ne touchera rien, contrairement aux adjoints (1200€ d’après ce que l’on m’a dit pour une ville comme Malakoff).

Ce n’est que du bénévolat.

 

Pire, sa vie professionnelle sera affectée. Je rappelle que c’est mal vu de faire de la politique.

Pire, si sont boulot est lié à la politique (fonctionnaire territorial, consultant auprès des collectivités), si il est marqué politiquement, il risque de perdre des contrats, donc des revenus.

 

Et pire que tout, dans certaines villes, être élu de l’opposition n’est pas de tout repos. Je pense en particulier à Grébert (Puteaux) et ses nombreux procès.

 

En résumé, élu de l’opposition (pour quelqu’un qui travaille), ce n’est pas la gloire.

C’est de l’argent dépensé, dépenses qui peuvent être considérées comme de la perte, du temps, des sacrifices, et le tout, répétons-le, bénévolement.

 

Seulement, et c’est sans doute là la contradiction, l’élu de l’opposition (celui qui travaille, ça va de soi), il est indispensable pour la démocratie. Il est vital pour la démocratie. Il est indispensable au débat démocratique. Il est indispensable au contrôle de la majorité.

 

Le problème, c’est que les états-majors devraient aider. Ce n’est pas le cas. Au contraire, ils n’aident pas. Pire, des fois, ils cassent tout le travail de terrain pour une vision à très court-terme.

 

Au mieux, on a le cas de Malakoff où on n’a aucune nouvelle à 1 semaine du départ officiel de la campagne de premier tour.

 

Mais des fois, c’est pire, on a des états-majors qui se sabordent eux-mêmes (11ème circonscription des Hauts de Seine par exemple).

 

Conclusion, on va envoyer un casse-pipe un candidat, mais va-t-il durer ?

Y aura-t-il retour sur investissement ?

 

Vu qu’élu de l’opposition, c’est des emmerdes, c’est des sacrifices (financiers, vie familiale, vie professionnelle), il serait temps :

1)      Les états-majors aient plus de considérations pour les élus de l’opposition.

2)      Qu’ils les aident à se préparer sur la durée et non pas au dernier moment.

3)      Qu’ils les accompagnent sur la durée du mandat.

La démocratie se portera mieux !

26 août 2013 Posted by | Municipales 2014, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , | Laisser un commentaire

Malakoff, centrisme, municipales 2014 et sénatoriales 2017 (3/4) : Les grands électeurs sur Malakoff

Faisons maintenant le tour des grands électeurs sur Malakoff.

Il est à rappeler qu’un conseiller municipal est grand électeur.

Pour le conseil municipal élu en 2008, il y a 35 membres.

31 membres font partis de la majorité PC/PS, 3 de l’UMP et 1 divers centre.

 

Si on regarde les sénatoriales 2011, on a :

  • 31 voix pour la liste de gauche de Philippe Kaltenbach. Il est à rappeler que la liste de Philippe Kaltenbach a permis l’élection de 3 sénateurs : Philippe Kaltenbach (PS), Brigitte Gonthier-Maurin (PCF) et André Gattolin (Europe écologie les verts). En fait, comme la ville de Malakoff a plus de 30 000 habitants, on a eu le droit à 1 délégué supplémentaire, qui a été à la liste de gauche. Malakoff a donc fourni en réalité 32 voix à la liste de Philippe Kaltenbach.
  • On a 3 voix UMP qui ont été soit sur la liste officielle de l’UMP menée par Roger Karoutchi, soit la liste dissidente menée par Jacques Gautier
  • Et une voix centriste, celle de Jean Emmanuel Paillon

Pour mémoire, en 2011, il y avait deux listes centristes :

  • La liste du sénateur Modem Denis Badré
  • La liste du maire nouveau centre Hervé Marseille

A priori, la voix centriste a été au sénateur Denis Badré.

Il faut dire que j’ai commencé personnellement à convaincre notre élu centriste de voter Denis Badré, avant de passer la main à l’équipe de campagne de notre ancien sénateur.

Et puis, c’est le jeu après tout, et je pense que notre élu a voté Denis Badré (le reste, c’est le secret de l’isoloir, et là, je n’y peux plus rien).

 

Et pour 2017, date des prochaines sénatoriales ?

A priori, on peut espérer une seule liste centriste UDI/Modem.

D’autant que le Modem et l’UDI sont dans le même groupe au sénat (Le groupe UDI-UC).

Mais qu’en est-il des électeurs centristes aux prochaines sénatoriales, qui je le rappelle, ont un nombre qui dépend des municipales 2014 ?

 

Pour mémoire, Jean Emmanuel Paillon ne se représente pas (il l’a écrit dans le Malakoff Info).

Thierry Guilmart ne se représente pas également, et aucun de ses conseillers municipaux ne se représentes.

L’opposition est aux mains d’un groupe sécessionnistes au sein de l’UMP.

Les états-majors UDI/Modem sont aux abonnés absents.

 

Je crains que la prochaine mandature fasse disparaître l’élu centriste, ce qui fait que l’on va passer d’un grand électeur centriste à 0.

On va avoir un différentiel de -1.

 

Certes, certains doivent penser qu’il y aura peut-être qu’une seule liste centriste, mais je crains que Malakoff ne soit pas la seule ville à perdre un grand électeur centriste…

21 août 2013 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Malakoff, centrisme, municipales 2014 et sénatoriales 2017 (2/4) : La guerre Denis Badré/Hervé Marseille

On ne peut pas parler des sénateurs centristes dans les Hauts de Seine sans parler de ce qui a façonner ces sénateurs : la guerre Denis Badré (UDF puis Modem)/Hervé Marseille (UDF puis Nouveau centre puis UDI).

 

Denis Badré est le maire de Ville-d’Avray.

Hervé Marseille est le maire de Meudon.

 

Denis Badré est élu sénateur en 1995.

Lors des sénatoriales 2004, André Santini décide de dégommer Denis Badré.

C’est donc Hervé Marseille qui obtient l’investiture pour l’UDF.

Denis Badré se présente en dissidence.

Denis Badré (10,33%) est élu. Hervé Marseille (8,29%) est battu.

En 2008, le Modem est créé.

 

En 2011, rebelote, nouvelles sénatoriales.

La guerre entre Hervé Marseille (NC) et Denis Badré (Modem) reprend.

Cette fois-ci, c’est Hervé Marseille (13.78%) qui obtient le siège centriste, et Denis Badré (9,61%) qui est battu.

 

L’histoire sénatoriale centriste des Hauts de Seine est intéressante pour deux raisons.

 

La première est qu’elle est la mise en application concrète de deux visions centristes, celle d’un centre indépendant (Modem) qui finalement perd des sièges, et celle d’un centre avec la droite qui finalement ne peut pas s’affirmer car ce dernier doit tout à l’UMP, surtout aux législatives d’ailleurs.

 

A noter que c’est moins vrai aux sénatoriales. Il est possible d’avoir des élus centristes sans rien demander à l’UMP. Il faut juste d’abord préparer sérieusement les municipales.

Notons que le NC avait, en 2011, un véritable avantage face au Modem. C’est qu’il y en a des bastions NC (Issy Les Moulineaux avec Santini, Meudon avec Hervé Marseille, Montrouge avec Metton…).

 

Mais le plus important, à mes yeux, est que cette guerre a façonné et divisé le Modem du 92 entre le Nord et le Sud.

Certes, la géopolitique du 92 est particulière (Nord, Sud, Milieu)

Mais le Modem 92 a été divisé entre le Nord et le Sud du département.

 

Cette cassure est due à la cassure de l’ex-UDF lors des sénatoriales 2004.

 

Elle est entre le Nord et le Sud car le Sud a voté plutôt pour Hervé Marseille et le Nord a plutôt voté pour Denis Badré en 2004.

 

En 2008, on a élu le premier bureau.

On a eu l’affrontement entre Antoine Dupin et Pierre Creuzet.

Antoine Dupin vient de Meudon. Pierre Creuzet est salarié de Denis Badré (au sein de l’association Centre-Ville en mouvement). Il a été le directeur de campagne de Denis Badré.

C’est Antoine Dupin qui a gagné.

Or les dupinistes n’ont jamais pardonné à Pierre Creuzet d’avoir fait gagner Denis Badré.

Conclusion : Guerre entre le Nord et le Sud, au détriment du Nord (en particulier, Grébert a pris cher).

 

En 2010, Dupin démissionne et c’est Chantal Brault qui est élue, soutenue par le Nord.

Là, c’est le Sud du département qui prend cher, et Malakoff en particulier.

En 2012, Chantal Brault démissionne, après avoir coulé la 11ème circonscription des Hauts de Seine pour « Des histoires de bonnes femmes » (Chose que j’ai dite à un conseil départemental du Modem 92, et que je me permets de répéter).

 

Aujourd’hui, comme il est difficile de mettre tout le monde d’accord, c’est Marc Fesneau, secrétaire générale du Modem, qui prend en main la section Modem du département.

Franchement, c’est un peu la honte.

Si un jour on élit un nouveau président, j’espère que la guerre Nord/Sud ne reprendra pas de plus belle.

 

Par ailleurs, vis-à-vis de moi-même, je trouve cette guerre vraiment injuste. Je n’ai jamais été à l’UDF, et j’estime ne pas avoir à hériter du passif de cette guerre à laquelle je n’ai jamais participé.

 

 

Par ailleurs, Catherine Margaté, maire de Malakoff, devrait être réélue en 2014, et la guerre Nord/Sud fait que le Modem est inexistant sur Malakoff, le centre est inexistant, et l’opposition crédible risque d’être inexistant également. Bref, quelque chose de malsain pour la démocratie locale.

19 août 2013 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

[Fiction politique] Conseil municipal de Malakoff en Mars 2018

D’habitude, je suis dans le polar (D’ailleurs, Shimazu Kogoro Columbo reviendra, il faut juste que j’ai le courage de m’y remettre). Mais l’opposition, que ce soit par ses élus locaux sur Malakoff, ou par ses états-majors, est irresponsable.

Sentant la catastrophe grosse comme une maison arriver, j’ai décidé d’en décrire les grandes lignes.

Attention, ça reste de la fiction, mais si on continue comme ça, le gros de ce qui est décrit risque d’arriver.

Si les états-majors pouvaient enfin se réveiller…

 

Depuis 2014, Malakoff avait renouvelé son équipe municipale.

Catherine Margaté avait été brillamment réélue maire de Malakoff dès le premier tour, améliorant son score (70%).

Elle avait d’ailleurs reçu le soutien du PS. Catherine Picard, estimant qu’il y avait un danger de « droite réactionnaire » avait expliqué qu’il fallait l’union de la gauche.

Elle avait donc rallié la liste du maire sortant.

 

Certains au PS, dont FXM, qui avait été candidat malheureux aux primaires socialistes de 2013, n’acceptaient pas le choix de la tête de liste qui comme en 2008, s’étaient encore dégonflé.

FXM avait donc dû quitter le PS.

Il avait mené une liste divers gauche avec son amie FP d’Europe-Ecologie-les-verts.

Ils avaient été rejoints par Jean Emmanuel Paillon qui hérita de la troisième place.

La liste divers-gauche menée par FXM avait réalisé un bon score (15%). Cela lui permettait d’avoir trois sièges dans l’opposition. Jean Emmanuel Paillon ne souhaitant plus être élu de l’opposition (il l’avait écrit l’an passé dans le Malakoff Info), il céda sa place au numéro quatre de la liste, EJ.

 

Il y avait aussi une autre liste de gauche dissidente, menée par MP. Il avait réussi à faire un score de 5%, ce qui lui permettait d’avoir un élu au conseil municipal.

 

A droite, les états-majors ne trouvèrent personne. Faut dire qu’ils se posèrent la question que vers le 15 septembre 2014.

En désespoir de cause, l’UMP investit enppm.

L’UDI, suivant l’exemple de Jean Louis Borloo en 2012, décida de soutenir enppm.

L’UMP obtint 10% des voix.

L’UMP eu donc deux élus.

 

C’est ainsi que le centre disparu du conseil municipal de Malakoff.

 

En 2015, Serge Cormier se présenta aux cantonales, qui avaient été repoussées.

Il fut élu dès le premier tour avec 55% des voix.

En 2016, Catherine Margaté passa officiellement la main à Serge Cormier, qui devint le nouveau maire de Malakoff.

 

Il faut également parler de la situation nationale.

Nicolas Sarkozy ne revint jamais. Il était embourbé dans les affaires (Tapie, Karachi…).

C’est Jean François Copé qui se gagna les primaires de l’UMP.

Contrairement à François Fillon, Jean François Copé avait réussi à s’imposer comme le digne héritier de Sarkozy. Mieux, il avait implanté l’idée, dans la tête des militants (et de certains français) que Nicolas Sarkozy était victime d’un complot.

 

Jean Louis Borloo, tout comme en 2012, s’était encore dégonflé, François Bayrou, fatigué, décida de ne pas se représenté, c’est Hervé Morin qui porta les couleurs du centre.

 

Malheureusement, Hervé Morin n’avait pas le recul nécessaire. Pire, son positionnement, à savoir le centre s’allie automatiquement à droite, fut contre-productif.

Hervé Morin fit face au vote utile. Les français en avaient mare de François Hollande, et ils voulaient qu’il quitte l’Elysée tout comme ils voulaient que Nicolas Sarkozy quitte l’Elysée en 2012.

Hervé Morin obtint donc 4% des voix.

 

Le second tour des présidentielles 2017 vit l’affrontement entre Marine Le Pen et Jean François Copé.

François Hollande avait été éliminé dès le premier tour.

Seulement, Jean François Copé, sous l’impulsion de Guillaume Peltier, et conseillé par Patrick Buisson, avait fait une campagne sur le créneau de la droite décomplexée.

 

Une grande majorité des électeurs de gauche avait donc décidé de s’abstenir au second tour.

Jean François Copé ne fut élu qu’avec 50,01 % des voix.

Les législatives avaient été gagnées par l’UMP, mais à quel prix !

L’UMP obtint 289 députés. Il y eut 144 députés FN, 72 députés PS et 72 députés Front de Gauche.

 

Faut dire que Jean François Copé avait réveillé le Front de Gauche. Et puis Mélenchon avait fait un score de 19%, proche du score de François Hollande (20%).

 

Les législatives avaient été vite réglées dans la 11ème circonscription des Hauts de Seine. Le couple Marie Hélène Amiable (Maire PCF de Bagneux)/Serge Cormier (Maire PCF de Malakoff) avait été élu dès le premier tour avec 51% des voix.

Ce fut un véritable échec pour le couple Jean Loup Metton (maire UDI de Montrouge)/Olivier Sueur (Premier opposant UMP de Bagneux).

 

Faut dire que le positionnement dur de l’UMP, que celle-ci défendait localement à Bagneux ou à Malakoff, passait mal.

 

Marie Hélène Amiable est un maire apprécié, quand à Serge Cormier, il se révéla être un maire compétent.

 

Au bout de 4 mois, la gauche redevint populaire, au détriment de Jean François Copé.

 

Donc, aujourd’hui, en ce mois de Mars 2018, se déroulait un conseil municipal.

 

Serge Cormier, maire de Malakoff, présentait le budget.

Il expliqua que suite aux décisions de l’horrible état UMP (l’UMP avait gagné toutes les élections intermédiaires entre 2012 et 2017), il était obligé d’augmenter les impôts locaux.

Mais il expliqua qu’il allait faire une campagne de communication à destination des malakoffiots (sans doute avec les sous des contribuables) pour expliquer qu’à cause de l’UMP, il n’avait pas le choix.

 

Catherine Picard (PS) expliqua que le groupe PS allait voter pour le budget, car à cause d’une droite démagogique, les dotations allaient diminuer.

Elle trouvait d’ailleurs le budget de Monsieur Cormier très courageux.

 

Antonio Oliveira (PS) pris par la suite la parole pour lire un long discours soporifique qui expliquait la même chose que le discours précédent.

 

L’UMP pris par la suite la parole.

Elle expliqua qu’il était honteux de toucher au pouvoir d’achat des français, et loua la politique de Jean François Copé, qui comme celle de François Hollande, fabriquait des chômeurs.

Mais de toute façon, la politique de Jean François Copé était la bonne car il était UMP.

Point barre.

 

Par ailleurs, il déclara que les impôts, comme le pense la majorité des libéraux, c’est contre-productif.

Il oubliait juste que Malakoff était encore endetté jusqu’en 2025.

Il fit d’ailleurs l’impasse sur les économies que Malakoff auraient dû faire grâce à Sud de Seine.

 

FXM prit la parole.

–          Monsieur le maire, cher collègues, certes, il y a de moins en moins de moyens. Mais c’est dû à un nécessaire désendettement de l’état. Il serait d’ailleurs souhaitable que cette baisse des dotations serve à vraiment désendetter l’état et non pas au nouveau bouclier fiscal que s’apprête à mettre en place le président de la république. Mais j’aimerais faire quelques commentaires. Déjà, Malakoff est fortement endetté. Je tiens à rappeler que lors des investissements qui ont eu lieu entre 2001 et 2012, la ville a privilégié l’endettement automatique à l’épargne et l’autofinancement. D’ailleurs, l’autofinancement brut était négatif en 2008. Du coup, si les dotations n’avaient pas diminué, on aurait remboursé la dette vers les années 2025. Or, les dotations diminuent. Il vous faut donc trouver de nouvelles recettes. Vous choisissez l’augmentation des impôts, moi je pense qu’il faut faire des économies d’échelle. D’ailleurs, GPSO devrait nous y aider (Chatillon et Montrouge avait rejoint Sud de Seine, Clamart avait basculé à droite et du coup, Sud de Seine avait intégré GPSO).

Vanessa Ghiatti (PCF) prit la parole :

–          Monsieur FXM, votre discours est honteux, honteux car vous, qui vous dite homme de gauche, vous osez répéter ce que dit un blog anecdotique de droite sur Malakoff. D’abord, je tiens à rappeler que  GPSO, que l’on a rejoint à cause de la droite, ne nous aide pas. On est donc obligé d’augmenter, de fait, les impôts, à cause de la droite.

MP prit la parole.

–          Je proteste. Pour le gouvernement, c’est la faute à l’Europe, pour GPSO, c’est la faute au président Hollande, pour la municipalité, c’est la faute à GPSO, du coup, vu que l’on  trouve toujours un bouc-émissaire, je voterai contre.

Et le conseil municipal continua, consolidant la position de Serge Cormier en tant que maire de Malakoff.

12 août 2013 Posted by | Conseil Municipal, Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale | , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

American Nightmare

L’anticipation est un genre particulier de la science-fiction.

En général, on y décrit une société, dans un futur proche, où l’on vit sous une idée inquiétante.

 

Dans l’anticipation, on a par exemple THX 1138 (du George Lucas).

Georges Lucas y décrit une société où l’amour est interdit, et les rapports sexuel encore plus.

Pourtant, le héros, nommé THX 1138 va enfreindre la loi.

 

Autre exemple : Fahrenheit 451 (de François Truffaut, inspiré d’un livre de Ray Bradbury).

Dans Fahrenheit 451, la société a abruti l’homme (par des gens télévisuels idiots) et lui a supprimé la culture.

Les livres sont interdits et une escouade de pompier est chargé de les bruler (Fahrenheit 451 représente la température à laquelle un livre brûle).

 

Il y a aussi orange mécanique, où un jeune délinquant immoral suit un programme de rééducation.

 

J’aimerai aussi bien voir Soleil Vert. Je n’ai vu que la fin.

 

Hier, j’ai été voir au cinéma le dernier film d’anticipation : American Nightmare.

Je dois reconnaître que j’ai été plutôt déçu.

 

Dans un futur proche, les Etats-Unis ont définitivement éradiqué la violence.

Comment ?

Les dirigeants ont compris que de toute façon, l’homme est violent, il faut donc qu’il puisse libérer ses bas instincts.

C’est pour ça qu’une nuit par an, le crime est autorisé, y compris (et même surtout) le meurtre.

 

Le thème est original, y compris pour l’anticipation. Néanmoins, j’ai vraiment été déçu et je m’attendais vraiment à mieux.

 

Le film pêche par son jeu d’acteur, je trouve que c’est des fois assez mal filmé.

 

Du coup, j’ai été plus attentif aux aspects téléphonés du scénario.

 

C’est dommage car il y avait vraiment de quoi faire un excellent film d’anticipation.

11 août 2013 Posted by | Cinéma | , , , | Laisser un commentaire

Malakoff, centrisme, municipales 2014 et sénatoriales 2017 (1/4) : Une préparation aux sénatoriales 2017 passe par une préparation aux municipales 2014

Malakoff, ville où une opposition durable se fait attendre.

Ville où Catherine Margaté va être réélue.

Il y a un espace pour le centre, mais les états-majors se font attendre.

J’ai beau expliquer que laisser Malakoff sans une opposition crédible est malsain pour la démocratie, pour le débat démocratique et qu’il n’est pas sain d’avoir une majorité non contrôlée : Tout le monde s’en fout, surtout les états-majors.

Conclusion : j’ai décidé de changer d’approche, au cas où un ponte centriste passe par ici.

Je vais donc argumenter sur les sénatoriales.

Comme je l’ai expliqué, le centre ne peut pas construire un groupe par lui-même à l’assemblée nationale.

Le scrutin injuste y est pour quelque-chose.

Du coup, soit on reste fidèle à nous même, et on se retrouve à poil, comme François Bayrou, soit on mise sur la charité de l’UMP, mais dans ce cas-là, on n’est pas vraiment libre (et on est obligé de voter selon le bon vouloir de l’UMP car sinon, on n’est pas sûr de retrouver le siège.

Ce n’est pas le cas pour les sénateurs, car ils sont élus, assez souvent, dans des scrutins de listes. C’est le cas des Hauts de Seine.

Dans les Hauts de Seine, la dernière élection a eu lieu en 2011. Un sénateur étant élu maintenant 6 ans, la prochaine sera en 2017.

Il y a 7 sièges de sénateur dans les Hauts  de Seine.

Pour des villes de 9000 habitants, un élu municipal est un grand électeur.

Mieux, pour des villes de plus de

30 000 habitants, on a 1 grand électeur de plus par tranche de 1000 habitant.

En général, avant le scrutin, le conseil municipal se réunit pour désigner les électeurs supplémentaires.

Le scrutin n’est pas rigoureusement proportionnel.

Il est proportionnel au plus fort reste.

Mais dans l’absolu, un conseiller municipal centriste est un grand électeur centriste.

Sachant que la dernière fois, le sénateur Denis Badré (Modem) a perdu son siège de sénateur de 12 voix, et qu’il y a 36 communes dans les Hauts de Seine, un élu Modem de plus par commune aurait fait la différence.

Alors certes, il n’y aura peut-être qu’une seule liste centriste cette fois-ci  (la dernière fois, il y avait Denis Badré (Modem) et Hervé Marseille (Nouveau centre, UDI aujourd’hui), mais rien ne nous empêche d’avoir comme ambition d’avoir un sénateur centriste de plus.

En tout cas, je ne vais plus dire « Si on continue comme ça sur Malakoff on va perdre un élu municipal centriste », mais je vais plutôt dire « Si on continue comme ça sur Malakoff on va perdre un grand électeur centriste au sénatoriales 2017 ».

Si ça pouvait permettre à certains de se réveiller…

5 août 2013 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire