Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Le problème du centre, c’est que l’UMP et le PS déplacent le centre de gravité vers les extrême (ou le grand n’importe quoi)

L’Hérétique a relancé le débat sur l’alliance entre le centre et la gauche.

Encore une fois, il rappelle, à juste titre, que la gauche ne veut pas de nous.

Mais étant plutôt centre gauche, donc sur ce que l’on appelle l’aile gauche du Modem (néanmoins, j’essaie de toujours rester lucide), j’aimerai réagir à l’ensemble de l’article.

En ce qui me concerne, je pense que la question est mal posée et que le problème n’est pas là.

Je pense que le problème de fond est que le PS et l’UMP, les deux partis qui se partagent le pouvoir, déplacent leur centre de gravité vers leurs extrêmes.

Le PS, sous l’impulsion de Martine Aubry, lorsque celle-ci était première secrétaire, n’a pas hésité à décomplexer la gauche.

Certes, on ne peut pas vraiment dire que François Hollande déplace le centre de gravité du PS vers le front de gauche, mais comme il a pour habitude d’être d’accord avec tout le monde, le PS devient, de fait, du grand n’importe quoi.

Pour l’UMP, il faut rappeler que Nicolas Sarkozy a déplacé, sous l’impulsion de Patrick Buisson, le centre de gravité vers le FN.

De plus, avec Jean François Copé (et son célèbre pain au chocolat), et Guillaume Peltier, cette droitisation continue.

Or, qui somme nous au Modem ?

Nous somme des centristes. Nous sommes des gens de droite, mais pas trop.

Nous sommes aussi des gens de gauche, mais pas trop.

Au fond, on aime bien les gens de gauche, mais pas quand ils sont trop à gauche.

On aime bien les gens de droite, mais pas quand ils sont trop à droite.

Dans l’absolu, nous sommes des gens qui faisons  la synthèse entre l’économique et le social.

Nous somme des modérés, car nous comprenons que le monde n’est pas simple, nous comprenons que le monde est complexe et que l’appréhender dans sa globalité, c’est compliqué.

Nous comprenons que le simplisme n’a pas sa place dans le monde compliqué qui est le nôtre.

Cela fait qu’au final, nous avons une meilleure analyse de la situation que nos concurrents, et que nous avons des solutions plus adaptés aux problèmes rencontrés.

Ce n’est pas pour rien que François Bayrou a été précurseur dans de nombreux domaines (comme la dette).

Le problème est que l’on n’a jamais été dans les deux premiers aux élections.

Du coup, on est obligé de passer des alliances avec l’un des deux grands partis de gouvernement si l’on veut appliquer une partie de nos idées (ou au moins, qu’elles soient prises en considération).

Seulement voilà, comme le PS et l’UMP vont vers leurs extrêmes, les valeurs du centre deviennent incompatibles avec le PS et l’UMP.

La politique économique menée par François Hollande est contraire à ce que préconise le centre.

Au centre, on est pour un service public, mais celui-ci doit être accompagné d’une efficacité économique et  d’une efficacité de la dépense publique.

La lutte contre les déficits est assumée et on sait très bien qu’il faut qu’il y ait création de richesse pour que l’état mène à bien ses missions.

 De fait, la place du centre, sous le quinquennat de François Hollande, est dans l’opposition.

Mais la politique menée par Nicolas Sarkozy est elle aussi contraire aux valeurs du centre. Inégalité assumée, dette fortement augmenté, collusion…

Là aussi, la place du centre, sous le quinquennat de Sarkozy était dans l’opposition.

Ce problème est de plus aggravé par le système électoral injuste de désignation de nos députés.

On ne peut pas avoir un groupe par nous-même, sauf si on cire les pompes des deux grands partis, en l’occurrence le PS et l’UMP.

Comme ça, si l’UMP vote un budget en déficit (contraire aux valeurs du centre), alors on est obligé de l’accepter. Notre groupe est en jeu.

Du coup, que faire dans l’immédiat ?

La droite modérée, et le centre droit, qui ont envie de plus peser sur l’UMP se regroupent.

Ce regroupement s’appelle l’UDI.

Au Modem, seul parti centriste pur et dur, tout seul, on n’y arrivera pas.

A l’UDI, ils ont besoin de nous, au Modem aussi.

Afin de plus peser, notamment dans l’opposition, un travail en commun UDI/Modem est indispensable.

C’est une question de bon sens, et il serait souhaitable que chacun y mette du sien.

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28 novembre 2013 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

PADD de Malakoff (4/10) : Les moyens d’action

Le PADD fixe un objectif de 36000 habitants en 2030, et un rythme de construction de logement.

Seulement, il n’est pas inutile de se poser la question des moyens.

Déjà parce que le prix de l’immobilier a flambé.

Mais aussi parce que la commune de Malakoff est très endettée, et que si on continue comme ça, la dette de la commune ne sera remboursée qu’en 2026.

Comme le dit si bien notre maire, Malakoff n’a plus la capacité d’investir.

Immobilier de plus en plus cher, finances de la ville de plus en plus réduites, comment faire ?

En réalité, la ville de Malakoff a délégué le droit de préemption et d’expropriation à l’EPF92 (Établissement foncier du 92).

Ça a été voté lors du conseil municipal du 17 Avril 2013.

En résumé, c’est l’EPF 92 qui préempte et exproprie.

C’est l’EPF 92 car l’EPF 92 en a les moyens.

Mais d’autres questions se posent.

La première est que la délibération (importante car elle engage l’avenir de la ville) a été prise rapidement.

Si on compare avec Fontenay-aux-Roses, le responsable Modem m’a expliqué que la ville prépare un projet urbain, prépare un cahier des charges et délègue à l’EPF 92 sur un cahier des charges précis.

La délégation à l’EPF92 s’est fait sur plusieurs conseils municipaux à Fontenay-aux-Roses (selon ce que m’a expliqué le chef de file local).

La deuxième problématique est la transparence.

Le maire délègue, l’EPF 92 fait tout et ça ne se passe que dans le bureau du maire, à l’abri du regard indiscret des concitoyens.

D’ailleurs, les débats au conseil municipal avaient tourné autour de cet aspect.

Or, les craintes semblent justifiées.

Lors du conseil municipal, c’est par hasard que les habitants de la rue Nicomédès Pascual, qui sont partie prenante dans la construction d’un logement collaboratif, ont appris que leur rue, proche de la future ZAC Dolet Brossolette, étaient concernées par la délibération.

Comme par hasard, le terrain concerné était le 12, lieu envisagé pour la construction du logement collaboratif.

Autre nouvelle apprise par hasard : la préemption du 6 rue Jean Jaurès.

21 novembre 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , | Un commentaire

La tribune de Jean Emmanuel Paillon dans le Malakoff Info

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La tribune de Jean Emmanuel Paillon étant enfin parue dans le Malakoff Info, je vais donc pouvoir m’exprimer (enfin) sur le sujet.

Pour être honnête, quand j’ai lu la tribune (en Octobre), je dois reconnaître que j’étais furax et que j’ai eu une crise cardiaque.

Dans mon entourage, la tribune passe mal.

Un des militants Modem (biens qu’ils soient très peu nombreux, il en existe encore sur Malakoff) me disait qu’il était mal à l’aise à la lecture de cette tribune.

Une personne que je croise dans la rue m’a posé la question suivante : « Il est con ou quoi, ton énarque ? ».

Et d’ajouter : « J’ai une personne qui m’a demandé si le FN c’est bon ! ».

Mais avant d’argumenter sur cette tribune, je souhaiterais apporter une précision à l’article paru dans le parisien sur le sujet.

Jean Emmanuel Paillon n’est plus au Modem, et ceci depuis 2010 (un peu avant les régionales). Il se dit « divers centre » car il a eu l’idée en lisant mon blog (c’est comme ça que je le qualifie).

Bon, revenons à la tribune en elle-même.

Pour argumenter sur la tribune, il faut d’abord rappeler le contexte national et local.

Le contexte national :

Je n’apprends rien, François Hollande est président.

Or, François Hollande est un président nul qui est totalement décrédibilisé.

Les Français en ont ras-le bol, et il est fort probable qu’il se prenne une claque à chaque élection intermédiaire jusqu’en 2017.

On peut estimer que le PS dégagera en 2017 (hypothèse très fortement probable).

Dans ce contexte, le PS, bien plus intelligent que l’UMP sous l’ère Sarkozy, prépare un trésor de guerre pour après 2017.

Dans le contexte national, il faut aussi rappeler qu’il y a une dé-crédibilisation de la classe politique.

Je pense que c’est surtout due au fait que l’on ait une classe politique pensant plus à sa carrière qu’à l’intérêt général et à l’intérêt des électeurs.

L’exemple le plus caricatural est Eric Besson qui est passé du PS à l’UMP dure !

On a des présidents qui n’ont aucune vision, mais qu’ils veulent la place pour la gloire éphémère qu’elle apporte.

On a eu Sarkozy, on a eu Hollande, Copé et Bertrand sont déjà candidats…

Le problème, c’est que cette façon de faire de la politique crée des déceptions, et qu’au final, les électeurs votent aux extrêmes, ils votent FN ou front de gauche.

Une ambition n’est pas forcement illégitime, sauf si elle se construit au nom d’une gloire personnelle et éphémère.

Il est aussi important de rappeler que la France traverse une crise sérieuse et que le déclin n’est pas une vue de l’esprit. La crise française est économique, sociale et morale.

Enfin, côté centristes, même si il y a de vraies différences entre le Modem et l’UDI, les deux formations tentent un rapprochement.

Le contexte local :

Le maire de Malakoff est Catherine Margaté. Il convient de rappeler qu’elle est déjà réélue.

Je vais même ajouter un point important : elle sera élue dès le premier tour.

Si je prends la configuration actuelle, on a :

  • Ecrivons une nouvelle page pour Malakoff (enppm). Difficile d’estimer le score de cette liste. Ça dépend entre autre de l’investiture (ou de la non investiture) de l’UMP et de l’UDI. A la louche, je pense que la liste est entre 5 et 15%. On majore, disons 15%.
  • On a donc Malakoff pluriel, liste divers gauche, plutôt proche du PS. Maximum 15%, même moins.

Au final, en majorant, et en rappelant que la somme des pourcentages est de 100 (rappel pour ceux qui ne connaissent rien en mathématiques), le score de Margaté (minoré) est de :

100 – (15 + 15) = 100 – 30 = 70.

Margaté est, pour l’instant, à minimum 70%. C’est bon, elle a encore de la marge !

Si le score de Margaté (qui je le rappelle avait fait 65,76% en 2008) est aussi élevé, c’est parce que l’opposition n’est pas à la hauteur.

Exemple révélateur : c’est par la chambre régionale des comptes que l’opposition a découvert que la dette de Malakoff a été multipliée par 10 entre 2001 et 2008.

Le problème est que l’opposition doit être présente sur la durée et que si elle veut pousser à l’alternance, il faut qu’elle construise une doctrine identifiable.

Par ailleurs, il est fort probable que le PS rejoigne la liste majoritaire dès le premier tour.

Il y a les raisons nationales, mais aussi les raisons locales.

Ce qui fait que :

La tribune de Jean Emmanuel Paillon tombe très mal.

Pour commencer, il s’agit d’une tribune clairement électorale. La décision de la municipalité (ne pas publier la tribune) ne m’a pas surpris.

Il faut rappeler qu’on est en pleine campagne électorale, même si ça ne se voit pas vraiment sur Malakoff.

A Châtillon, la majorité municipale a décidé de ne pas publier sa tribune.

A Puteaux, ville où la réalité dépasse la fiction, le maire a ajouté dans une tribune l’adresse mail et le téléphone de son principal opposant, en vue d’annuler la future élection de celui-ci.

Il serait d’ailleurs souhaitable que la mairie de Malakoff suive l’exemple de Châtillon.

Par contre, l’élu Jean Emmanuel Paillon a fait un recours. Et il a gagné. Je dois reconnaître que ça m’a surpris. Mais bon, la justice a donné son verdict, je n’ai pas à avoir un jugement là-dessus.

Attention toutefois au match retour, la tribune pourrait compter  dans les comptes de campagnes.

Deuxième point : la décision de Jean Emmanuel Paillon n’a pas été prise en transparence, contrairement à ce qui avait été annoncé dans le Malakoff Info de Septembre.

Je l’ai découvert par hasard, tout comme je découvre par hasard les décisions de Cormier de préempter le 6 rue Jean Jaurès.

Je pense que Jean Emmanuel Paillon ne m’a pas mis au courant car je suis en désaccord avec l’option tactique. Bien, je suis quand même la personne qui a été le plus présent sur le mandat pour l’aider.

Troisième point : c’est un appel à vendre le centre pour une bouchée de pain. Franchement, mes convictions, ce n’est pas négociables.

Jean Emmanuel Paillon, qui a été au Modem, est censé être le représentant de la mouvance centriste sur Malakoff.

Il est censé réunir le centre.

Un leader centriste n’écrit pas « socialistes de projets, centristes d’ouverture, écologistes de terrain … » mais plutôt « centriste de projet, socialiste d’ouverture … » ou alors « je rejoints une liste socialiste pour contribuer au projet et faire barrage à la municipalité… ».

Je m’interroge donc sur les convictions de Jean Emmanuel Paillon. Il a quitté le Modem et rejoint la divers gauche.

Question : Quels sont ses convictions ?

Beaucoup disent qu’en fait, il cherche juste une carrière politique. Dans ce cas, il s’est trompé de parti (le Modem) et de ville (Malakoff).

Quatrième point : Qu’espère-t-il ? Je comprends qu’être élu de l’opposition, ce soit fatigant. Je l’ai d’ailleurs écrit. Mais si il y va avec Malakoff Pluriel, surtout si il est tête de liste (ce qui est probable, il est élu, il a une notoriété), il va se retrouver à faire 6 ans d’opposition, alors qu’il en a déjà marre…

Mais le pire n’est pas là.

Cinquième point : Si Catherine Margaté fait d’aussi gros scores, c’est parce qu’il n’y a pas d’opposition.  La vraie question est de savoir si la prochaine mandature pourra permettre à une véritable opposition de se construire sur la durée.

Aujourd’hui, Margaté fait entre 60 et 70%.

En 2020, si l’opposition tient, avec une vision et sur la durée (pas en se réveillant 6 mois avant), on peut espérer qu’elle (ou son successeur) fasse entre 50 et 60%.

Et en 2026, on peut espérer qu’elle fasse entre 40 et 50%, soit un second tour, voire mieux, une alternance, chose saine dans une démocratie.

Ce qu’il faut, c’est une opposition qui ne soit pas avec une intention de régler des comptes, mais qui se projette sur 10-20 ans minimum. Peut-être que le futur (bon) leader de l’opposition ne prendra pas la mairie. Mais il doit laisser derrière lui un bilan pour celui qui reprendra la relève.

Or, j’ai le sentiment que Jean Emmanuel Paillon, et ceux qui sont avec Malakoff Pluriel sont dans une démarche de casser du communiste.

L’élection sera finie le 23 Mars 2014. La vrai question est : Et après ?

Est-ce que l’opposition durera, sera-t-elle utile, portera-t-elle une vision alternative ?

Le 23 Mars 2014 est un début. Il faut se projeter au minimum jusqu’en 2020, voir après.

Se présenter pour le prochain (bon) leader de l’opposition doit être une évidence car sur le mandat 2014-2020, il aura dessiné une vision alternative claire pour Malakoff.

Ce n’est pas pour rien si Jean Didier Berger, à Clamart, ou si Christophe Grébert, à Puteaux, ont une chance de provoquer l’alternance.

Ils  ont travaillé sur la durée.

Durée !!!!!!!

C’est le seul mot important.

Or, Jean Emmanuel Paillon me semble soit sur un règlement de compte avec les communistes, soit sur un plan de carrière.

C’est là la raison qui fait que j’ai  très mal pris la tribune.

Je reconnais volontiers que dans les états-majors UDI-Modem, c’est vraiment vieux, usé et fatigué.

Mais une chose est sûre : Ce qu’il faut pour l’opposition, c’est une liste qui se prépare et qui se construise sur 10-20 ans. Ce n’est pas en se réveillant 6 mois avant que l’on prépare l’alternance.

C’est d’un plan sur la durée ce dont a besoin l’opposition. Et la sortie de Jean Emmanuel Paillon ne rend pas service.

S’il en a marre de l’opposition, il aurait mieux fallu qu’il se retire dignement, et qu’il laisse faire les pros !

17 novembre 2013 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Schwarzy et Sly en prison

Schwarzy et Sly en prison

 

Hier, j’ai été voir évasion avec Arnold Schwarzenegger et Sylvester Stallone.

 

L e héro de l’histoire est Ray Breslin (Sylvester Stallone). Avant, il était procureur.

Mais il a envoyé un criminel en prison qui s’est évadé et qui a tué toute sa famille.

Depuis, il s’est dit qu’envoyer des criminel en prison, ça ne suffisait pas.

Il fallait s’assurer qu’ils ne sortent pas.

 

Alors, il est devenu testeur de prison.

Il se fait enfermé en prison pour s’y évader et écrire des rapports.

Il a même écrit un livre sur le sujet.

Après ça, il maîtrise les fondamentaux.

Pour qu’une évasion réussisse, il faut connaître la configuration, connaître les habitudes et une aide extérieure ou intérieure.

 

Du coup, on va proposer à Breslin de tester une prison moderne, nouveau concept.

Seulement, les choses ne seront pas si simples. Il sera envoyé là-bas pour y rester.

Des gens payants pour ça.

Petit à petit, on découvrira une prison bien particulière, où il est très dur de s’y évader.

De plus, la prison est illégale, financé sur des fonds privés.

 

Breslin va devoir faire confiance à un autre détenu avec lui aussi un secret : Emil Rottmayer (Arnold Schwarzenegger).

 

Ceux qui attendent de l’action pure et dure (comme dans Expendables)  seront déçu.

Il n’y a de l’action que vers la fin du film.

 

L’intérêt du film réside dans la découverte de la prison et dans le plan d’évasion.

 

Le film n’est pas forcément un chef d’œuvre, mais on passe un très bon moment.

17 novembre 2013 Posted by | Cinéma | , , , | Laisser un commentaire

PADD de Malakoff (3/10) : Le plan d’action

L’objectif est donc d’atteindre 36000 habitants aux horizons 2030.

 

Mais quels sont les scénarios envisagés ?

 

Selon le document téléchargeable, ils sont au nombre de 3.

 

Le premier est de continuer au rythme actuel.

En ce moment, Malakoff construit 60 logements par an.

Si on continue sur cette lancée, on arrive à 32000 habitants.

Ce n’est pas compatible avec les objectifs affichés.

 

Deuxième scénario : On part du résultat.

Pour atteindre 36000 habitants, il faut faire 220 logements par an.

Ce qui veut dire qu’il faudrait très vite augmenter la cadence, et vite trouver de la réserve foncière, ce qui est très dure à trouver dans une ville comme Malakoff.

 

Dernier scénario : le faire progressivement.

  • On construirait 120 logements entre 2015 et 2019
  • 170 entre 2020 et 2025
  • 2010 entre 2026 et 2030

Même si l’augmentation est assez brutale (passer de 60 à 120 logements), ça reste plus abordable que le second scénario (passer de 60 à 220 logements).

 

A priori, c’est le scénario 3 qui devrait être choisi.

13 novembre 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Cérémonie du 11 Novembre (cérémonie 2013)

P1000423

Le début de la marche après le dépôt de germe à la maison des associations.

P1000433Les drapeaux devant le monument aux morts.

P1000437Le dépôt de germe par madame le maire.

P1000441Le dépôt de germe par madame le député.

P1000444Discours d’une jeune lauréate de Malakoff

P1000449Discours du maire.

12 novembre 2013 Posted by | Malakoff, Uncategorized | , | Laisser un commentaire

PADD de Malakoff (2/10) : La densification est une nécessité

Lors de la réunion sur le PADD, document du PLU de Malakoff, un participant est monté sur ses grands chevaux, expliquant qu’il était inadmissible que l’on force Malakoff à se densifier et qu’il fallait se battre.

 

La réponse est que Malakoff doit d’abord appliquer un document supérieur : le SDRIF.

Ne pas appliquer le SDRIF, c’est mettre Malakoff hors la loi et c’est le meilleur moyen pour que le préfet annule le PLU.

 

Mais en dehors de cet aspect de contrainte, je souhaiterais rappeler que densifier, c’est un enjeu majeur.

 

Densifier, c’est vital, et être contre la densification, c’est égoïste.

 

Il y a trois raisons pour lesquelles il faut densifier.

 

La première est une raison de développement durable.

Il faut lutter contre l’étalement urbain. Il faut rapprocher les logements des lieux de travails. Il faut optimiser la consommation de ressources et d’énergie.

 

La deuxième raison est que dans le futur, les terres agricoles seront rares. Il faudra les sauvegarder. De fait, il faudra empêcher l’étalement urbain, donc de fait densifier.

 

Enfin, dernière raison : la raison économique.

Aujourd’hui, l’immobilier, c’est vraiment n’importe quoi.

Personnellement, lorsque j’ai cherché un logement sur Malakoff, au bout de trois jours, je voulais tuer Christine Boutin et les agences immobilières. Pourtant, à l’époque, j’étais avec un salaire légèrement au-dessus du salaire médian français.

 

Le problème est qu’aujourd’hui, dans la location, c’est les propriétaires qui imposent leurs conditions.

Si on se place dans une logique libérale, c’est parce que la demande de logement est supérieure à l’offre de logement.

 

Il faut donc que l’offre de logement soit supérieure à la demande de logement.

En résumé : il faut plus de logement, il faut donc densifier.

 

Même si il est évident qu’il faut densifier intelligemment (expression de Serge Cormier, adjoint à l’urbanisme) ou de manière maîtrisé (expression de l’élu Jean Emmanuel Paillon), car si on densifie trop, on crée une catastrophe, la densification n’est pas forcément un mal.

 

Si je prends mon immeuble, celui-ci a 3 étages et 10 appartements.

Le rez-de-chaussée a un local commercial.

 

Si j’ajoute un étage, on peut supposer que l’on ajoute 3 appartements, soit +30%.

Autant 10 étages dénaturerait sans doute le paysage, mais que va changer 1 étage ?

L’immeuble en face de chez moi a deux étages supplémentaires.

9 novembre 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

La refonte du site internet de la ville de Malakoff (4/4) : Le site de la ville doit être un outil de démocratie

On a parlé de l’aspect économique (le cahier des charges).

On a parlé de la technique côté client, on a rapidement abordé la technique côté serveur, il est temps de parler du contenu.

 

En ce qui me concerne, mon souhait est que le site de la ville soit un outil de démocratie.

Il doit être un outil d’information et de transparence de la vie politique locale.

 

Côté information, je dois reconnaître qu’il y a eu des progrès.

Avant, on avait seulement le compte rendu sommaire des conseils municipaux.

Depuis 2008, grâce à l’action de l’élu divers centre Jean Emmanuel Paillon, on a les comptes rendus analytiques et les ordres du jour.

Une critique quand même : les comptes rendus analytiques se sont arrêté en Avril 2013. Il y a eu un conseil municipal le 19 Juin.

 

Pour ma part, je pense qu’il faut aller plus loin.

Je pense qu’il faut filmer les conseils municipaux, comme cela est fait dans certaines villes.

 

Par ailleurs, côté transparence, là, il y a vraiment des progrès à faire.

Je souhaiterai trouver les documents  clés sur le site de la ville.

On devrait trouver les documents d’urbanisme (POS, futur PLU) mais également les documents budgétaires distribués aux élus (budget, compte administratif).

Certes, seuls les spécialistes peuvent comprendre ce type de document, mais si on cherche à connaitre la santé financière de la ville, on doit pourvoir le faire.

 

Par ailleurs, il n’est pas normal d’apprendre des nouvelles par hasard (comme la préemption du 6 rue Jean Jaurès). Là aussi, ces informations doivent être clairement disponibles sur le site de la ville.

Pareil pour l’ignoble vente des bijoux de famille (avec lien chez le notaire le cas échéant).

 

Enfin, pour chaque ZAC ou projet urbain, l’ensemble des documents (pl an mass, dossier techniques…) doit être sur le site de la ville.

7 novembre 2013 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire

PADD de Malakoff (1/10) : Les objectifs

Hier avait lieu une réunion publique pour parler du PADD.

Le PADD (projet d’aménagement et de développement durable) est un document du PLU (plan local d’urbanisme).

Il fixe des objectifs pour la ville sur 10 à 20 ans, ainsi que les moyens à mettre en œuvre.

 

Dans le cas de Malakoff, l’objectif est d’atteindre 36000 habitants aux horizons 2030.

 

En 2010, on était à 30982 habitants.

 

Notons qu’on était à 36198 habitants en 1968, et que jusqu’en 1999, la population a diminuée.

Elle était de 29402 en 2009.

 

Cet objectif impose d’emblée une densification.

En dehors du bien-fondé  de la densification (que j’aborderai  prochainement), le débat a tourné autour de la contrainte faite à Malakoff d’atteindre cette densification.

 

Car ce qu’il faut comprendre, c’est que ces objectifs sont fixés à la ville de Malakoff.

Ils sont fixés par le SDRIF (Schéma directeur de la région Île de France).

C’est un document voté par le conseil régional d’Île de France.

 

La question de la démocratie s’étant posé, il faut rappeler que ce document est démocratique.

Le conseil régional est élu … aux régionales.

En 2004, la gauche a gagné 20 régions sur 22 en métropole. C’était un vote sanction contre le gouvernement Raffarin.

 

En 2010, la gauche a gagné une région de plus (la Corse) suite à un vote sanction contre Nicolas Sarkozy.

 

Le président actuel de la région Île de France est Jean Paul Huchon.

 

Les prochaines régionales sont en 2016.

6 novembre 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

La refonte du site internet de la ville de Malakoff (3/4) : La technique côté serveur

Dans la pratique, hors de question de refaire une page HTML pour un nouveau contenu.

Dans le cas d’un blog, on ne va pas s’amuser à refaire le code HTML pour un nouvel article.

 

En réalité, les articles sont stockés en base de données et la page est construite dynamiquement.

Stocker les informations en BDD (pour base de donné) permet d’en garder trace. Très pratique, notamment pour les recherches.

 

Le web est donc bâti sur une architecture N-tiers.

Le client, avec son navigateur, le serveur qui envoie au client la page HTML (qu’il construit dynamiquement) et la base de données qui stocke l’information.

 

Pour le serveur, il existe trois communautés qui maitrisent le marché (il en existe d’autres).

On a :

Les deux premières sont open-source.

 

Autour de ces communautés s’agrègent des librairies ainsi que des serveurs.

 

En général, PHP est bien pour un site simple. Java est mieux quand la logique métier est complexe.

 

C’est entre autre pour ça que les CMS PHP sont plus matures que les CMS Java (bien que Liferay côté Java soit très bien).

 

Pour PHP, on parle en général de LAMP (pour Linux, système d’exploitation du serveur, Apache pour le serveur, MySQL pour la base de données et PHP).

 

La façon dont le client interagit avec le serveur a également changé.

Avant, le client envoyait une requête et le serveur rechargeait toute la page.

Aujourd’hui, le serveur ne recharge qu’une partie de la page.

On parle de « web 2.0 ».

 

En ce qui concerne le site (actuel) de la ville, c’est le PHP qui est utilisé.

Le site tourne sur un serveur Apache.

 

Par contre, le site de la ville n’est pas « web 2.0 ».

La page est rechargée entièrement.

 

Point gênant également : les requêtes sont en GET.

En général, on préfère que ce soit en POST.

5 novembre 2013 Posted by | Informatique, Malakoff | , , | Laisser un commentaire