Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Budget 2014 de Malakoff (1/8) : Les chiffres

Ça y est, j’ai entre les mains le budget 2014 de Malakoff.

Tout comme l’année dernière, je vais pouvoir disséquer en long, large et travers sur le budget de notre commune.

Il est à rappeler qu’il s’agit d’un budget, c’est-à-dire de ce que la commune envisage comme recettes et dépenses durant l’année 2014.

L’exécution du budget sera décrite dans le compte administratif.

Celui-ci sera voté en 2015.

Il faut aussi rappeler que le budget de la ville est construit par section.

Les deux sections sont la section de fonctionnement et la section d’investissement.

La section de fonctionnement représente ce qui est courant.

Côté dépenses, on a les dépenses de personnels, les charges courantes, les intérêts de la dette….

Côté recettes, on a principalement les impôts et les dotations.

La section d’investissement, côté dépenses, représente les biens ou les infrastructures que la commune va construire pour les habitants.

Côté recettes, on a principalement les subventions.

Il est aussi à rappeler que le budget d’une commune doit être équilibré, et qu’il doit être équilibré par section. En résumé, les recettes sont strictement égales aux dépenses dans chaque section.

Pour le cru 2014, la section de fonctionnement est de 47 804 676€.

A titre de comparaison, elle était de 46 496 448€ en 2013.

On a donc une augmentation de 2,8%.

La municipalité prévoie donc plus de recettes (liées peut-être au fait que les bases vont peut-être augmenter, car la municipalité a décidé de ne pas augmenter les taux).

La municipalité prévoit aussi plus de dépenses courantes…

La section d’investissement est de 15 867 959€. En 2013, elle était de 13 967 645€.

La section d’investissement a donc augmenté de 13.6%.

Au final, le budget de la ville est de 63 672 635€.

Il était l’année dernière de 60 464 093€, soit une augmentation de 5,3%.

Notons que la part de la section de fonctionnement est de 75% contre 76,8% en 2012.

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30 janvier 2014 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Ma semaine politique du 27/01/2014 au 02/02/2014

Dans le cadre de la campagne municipale, mon RDV Politique sera la galette organisée par Kamel Mohammedi (UDI), candidat aux municipales de Malakoff.

 

Elle aura lieu le Jeudi 30/01/2014 à Malakoff, à 19H, Brasserie de l’Hôtel de ville, 2 place du 11 Novembre.

 

Le reste de la semaine politique consistera à continuer la campagne.

27 janvier 2014 Posted by | Ma semaine politique, Malakoff, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire

Jean Pierre Raffarin n’exclut pas de voter la confiance à François Hollande

Je n’ai pas un bon souvenir de l’action gouvernementale menée par Jean Pierre Raffarin. Néanmoins, je tiens à saluer sa responsabilité.

Effectivement, dans le cadre du contrat de responsabilité, proposé par François Hollande, Jean Pierre Raffarin affiche et affirme qu’il pourrait voter la confiance au gouvernement en Juin prochain.

 

C’est une avancée positive, car c’est aller vers une opposition enfin responsable, chose rare et vraiment désastreux quand l’opposition devient majorité.

 

Je pense qu’il faut remonter plus loin.

Lors des présidentielle 2012, le sujet de fond, la mondialisation (ou la globalisation de notre économie), n’a pas été abordé (excepté par François Bayrou).

 

Effectivement, la mondialisation est un fait.

Elle a des avancées positives, comme un accès plus facile à la culture, à l’information, des biens et des services qui circulent plus facilement…

Or elle a un coût non négligeable : la concurrence entre pays est beaucoup plus sévère.

 

Il ne faut pas se tromper, la mondialisation se fera, et si on trouvait sur Mars des martiens, on ferait sans doute de la « spacelisation ».

 

Or, dans la concurrence qu’impose la mondialisation, la France n’est pas capable de tirer son épingle du jeu.

On me dira que contrairement aux théories de Ricardo, la mondialisation se fait sur une économie faussée.

Or, le problème n’est pas là. Je suis persuadé que si la concurrence était non-faussée, la France serait perdante dans la mondialisation.

De plus, malgré que la concurrence soit faussée, la Corée du Sud, ou l’Allemagne (qui fait partie de la zone euro), tirent leurs épingles du jeu.

 

De plus, la politique française empire la situation.

Comme l’explique Peyrelevade dans son livre, la France fait une politique favorisant la demande.

En résumé, elle favorise le pouvoir d’achat des ménages, soit par déduction d’impôts, en général sur les riches (sauce UMP), soit par augmentation des dépenses de l’état, principalement à destination des plus pauvres (sauce PS).

En général, cette politique est injuste car elle se fait au détriment des classes moyennes.

Mais elle est surtout économiquement stupide.

Effectivement, les ménages n’achète pas français, car l’appareil productif français est dégradé. Ils achètent donc à l’étranger, car nous ne produisons rien en France, où nous produisons plus cher et/ou de moins bonne qualité.

 

Il y a deux politiques alternatives :

  • Soit on ferme les frontières. C’est la politique prônée par le FN ou le Front de Gauche. Ça marche, ça existe, ça s’appelle la Corée du Nord. Mais je ne pense pas que les habitants soient heureux. Sur ce point, Jean Louis Borloo a raison d’insister sur le fait que les européennes vont être une campagne contre la peur et le rejet de l’autre.
  • Où on essaye de tirer notre épingle du jeu dans la mondialisation.

Pour réussir à tirer notre épingle du jeu, il faut une politique de l’offre. Il faut permettre aux entreprises de faire plus de profil afin de pouvoir réinvestir.

On se base sur la vision de Schumpeter, et de la destruction créatrice.

Dans une économie capitaliste, un bien ou un service est voué à disparaître, car il sera fabriqué différemment ou remplacé par autre chose.

C’est la destruction, qui s’accompagne d’une perte d’emploi.

Mais le bien ou service qui va être fabriqué différemment, ou qui va remplacer un autre bien ou service, qui est la création, va générer de nouveaux emplois.

 

Pour qu’une entreprise soit dans la création, une condition est nécessaire, c’est qu’elle puisse investir.

Et pour investir, elle doit faire du profil.

 

Le pacte de responsabilité de Hollande va dans le bon sens, car c’est un changement de politique vers une politique de l’offre.

Alors certes, il faut être méfiant à bien des égards.

Pourquoi ne pas l’avoir annoncé pendant la campagne présidentielle, pourquoi, tant à renier ses promesse ne pas l’avoir fait au début du quinquennat ?

De plus, il serait souhaitable que les annonces soient mises en application.

 

Mais changer de logiciel, c’est déjà un bon début.

Comme le dit le blog du centrisme, avec un titre résumant bien la situation (Dur, dur, d’être un centriste!), on ne peut pas condamner le fond.

D’ailleurs, comme l’écrit le centrisme, « Jean-Louis Borloo l’a dit, l’UDI ne votera pas la confiance au gouvernement sur le Pacte de responsabilité présenté par François Hollande que pourtant il a salué comme un tournant libéral du président de la république.

De son côté, François Bayrou a expliqué que ce pacte allait dans la bonne direction (la sienne) mais qu’il était «trop tard» pour le soutenir alors que son alliance, le 5 novembre dernier (une éternité…) venait justement de ce François Hollande ne voulait pas faire ce qu’il vient de proposer de faire.

Ceux qui aiment la clarté en politique en seront donc pour leurs frais…

Bien sûr, pour l’instant, les propositions du président de la république ne sont que des mots et n’engagent, comme on le dit cyniquement, que ceux qui y croient.

Mais si, demain, les actes suivent?

Jean-Louis Borloo, donc, ne les soutiendrait pas au nom d’une «opposition constructive».

Quant à François Bayrou, son «il est trop tard» signifierait-il que même si l’on prend les bonnes mesures, tout est déjà foutu? »

Et d’ajouter « Soit on est d’accord avec une politique spécifique ou des mesures particulières, on les supporte.

Soit on n’est pas d’accord et on ne les supporte pas.

Mais il est difficile de comprendre que, quand on est d’accord, on s’oppose!

Ce n’est pas ce que l’on appelle une démarche responsable, consensuelle et équilibrée, des mots qu’utilisent souvent les leaders des partis centristes.

D’autant que supporter des mesures ou une politique spécifique ne signifie pas ralliement ou allégeance à un projet politique global. »

Et de conclure : « D’un côté, il y a un Jean-Louis Borloo qui prétend que l’alliance naturelle du Centre ne peut se faire qu’avec la Droite (à l’exclusion de l’extrême-droite), c’est-à-dire quel que soit les propositions de cette dernière et de celles de la Gauche.

De l’autre côté, il y a un François Bayrou qui disait, il y a encore peu, que le Centre ne devait pas faire alliance avec quiconque, indépendance rimant, selon lui, avec solitude (aujourd’hui, il défend la position de Jean-Louis Borloo au sein de l’Alternative).

Du coup, ils se sont lié les mains car la seule bonne position en la matière est de revendiquer une totale indépendance politique tout en nouant, au moment des élections, des alliances avec le ou les partis qui sont le plus proche de vos thèses.

Et, entre les élections, de supporter toute bonne initiative, notamment celles que l’on propose soi-même ou qui y ressemble étrangement…

Si les centristes agissaient ainsi, alors ils pourraient non seulement saluer mais aussi soutenir les bonnes mesures qui viennent de droite et de gauche, c’est-à-dire celles qu’ils défendent et que la droite et la gauche leur piquent!

Au lieu de cela, à force de ne pas savoir réellement où ils sont ou de courir après des accords électoraux pour ne pas couler, ils sont obligés à des circonvolutions parfois pathétiques où plus personne ne s’y retrouve et qui, malheureusement, décrédibilise le Centre et le Centrisme.

Un dernier sondage pour les municipales montrent que seuls 10% des Français souhaitent la victoire d’une liste UDI ou MoDem.

Ceci explique peut-être cela. »

Au vu de la situation désastreuse de la France, on ne peut qu’applaudir un discours qui va dans le bon sens, l’étape suivante étant de tout faire pour passer de la bonne intention aux actes.

 

Voir Jean Pierre Raffarin essayer d’être responsable, ça me réjouît, car ce qui compte, c’est l’intérêt de la France et des français.

24 janvier 2014 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Municipales 2014 de Malakoff : Ouvrons le débat : la structure de la population de Malakoff

Comment est répartie la population de Malakoff si on se réfère aux catégories sociaux-professionnelles ?

Selon les chiffres de l’INSEE, on a :

Année 1999 2009 1999% 2009% Evolution(%)
Agriculteurs exploitants 0 4 0 0,01581465
Artisans, commerçants, chefs d’entreprises 632 591 2,6298269 2,33661487 -6,487341772
Cadres et professions intellectuelles supérieures 2656 4341 11,0519308 17,1628514 63,44126506
Professions intermédiaires 4 152 4762 17,276964 18,8273435 14,69171484
Employés 5496 5051 22,8695073 19,9699522 -8,096797671
Ouvriers 2388 2103 9,936751 8,31455343 -11,93467337
Retraités 4680 4750 19,4740346 18,7798996 1,495726496
Autres 4028 3691 16,7609854 14,5929704 -8,366434955
Total 24032 25293 100 100 5,247170439

En 1999, nous avions réparties autour de 20% les professions intermédiaires, les employés et les retraités.

Autour de 10%, nous avions les cadres et les ouvriers.

En 2009, nous avons autour de 20% les cadres, les professions intermédiaires, les employés et les retraités. Autour de 10%, on a les ouvriers.

On remarque une très forte progression des cadres (+63%). La proportion des ouvriers diminue légèrement (-11%).

Notons que les artisans et les chefs d’entreprises ne sont pas légions à Malakoff (autour de 2.5%).

Nous pouvons aussi regarder les catégories sociaux-professionnelles selon le sexe.

En 2009, selon l’INSEE, on avait :

Homme Femme Total %Homme %Femme
Ensemble 11851 13444 25295 46,8511564 53,14884364
Agriculteurs exploitants 0 4 4 0 100
Artisans, commerçants, chefs d’entreprises 433 157 590 73,3898305 26,61016949
Cadres et professions intellectuelles supérieures 2509 1833 4342 57,7844311 42,21556886
Professions intermédiaires 2108 2654 4762 44,2671147 55,73288534
Employés 1591 3461 5052 31,4924782 68,50752177
Ouvriers 1764 340 2104 83,8403042 16,15969582
Retraités 1980 2770 4750 41,6842105 58,31578947
Autres 1466 2225 3691 39,7182335 60,28176646

Pour les cadres, les professions intermédiaires et les retraités, c’est à peu près équilibré.

La gente masculine écrase la gente féminine chez les artisans, les commerçants,  les chefs d’entreprises et les ouvriers.

Par contre, la gente féminine écrase la gente masculine chez les employés.

Enfin, on peut avoir la distribution selon les tranches d’âges.

Selon l’INSEE, en 2009, on avait :

16 à 24 ans 25 à 54 ans 54 ans et +
Ensemble 100 100 100
Agriculteurs exploitants 0 0 0,1
Artisans, commerçants, chefs d’entreprises 0,3 3,1 2
Cadres et professions intellectuelles supérieures 4,8 25,2 7,9
Professions intermédiaires 12,5 26,6 6,7
Employés 17,7 26,9 7,3
Ouvriers 7,1 11,2 3,2
Retraités 0 0,3 66,4
Autres 57,5 6,8 6,4

Les 16 à 24 ans sont réparties principalement chez les employés (17.7%) et les professions intermédiaires (12,5%).

Les 25 à 54 ans sont, à environ 25%, chez les cadres, les professions intermédiaires et les employés.

Au-delà de 54 ans, on est surtout chez les retraités.

structure_population_malakoffstructure_population_malakoff_sexestructure_population_malakoff_age

19 janvier 2014 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale, Statistiques | , , , | Laisser un commentaire

Le virage social-libéral de François Hollande

Ayant eu beaucoup de travail, et beaucoup à faire avec la campagne municipale, je n’ai pas eu le temps de m’exprimer sur le virage social libéral de François Hollande.

Je pense que l’annonce va dans le bon sens.

D’ailleurs, François Bayrou et Jean Louis Borloo le signalent.

 

Néanmoins, plusieurs questions se posent.

La première est de savoir pourquoi François Hollande n’a pas fait sa campagne sur un virage social libéral. Il aurait mieux fallu éduquer les français en vue de les préparer aux réformes, au lieu d’agiter l’ineptie qu’est la tranche à 75%.

 

La deuxième chose est quant à renier ses promesses démagogiques de campagnes, il aurait mieux fallu le faire en début de mandat.  Comme l’a si bien fait remarquer François Bayrou, c’est il y a 18 mois qu’il fallait le dire, c’est-à-dire en début de quinquennat.

 

Enfin, une question primordiale se posera : François Hollande aura-t-il les moyens d’imposer sa politique ?

Le PS, ultra-majoritaire à l’assemblée, n’a jamais fait sa rénovation.

D’ailleurs, François Hollande, qui a été premier secrétaire du PS, a une lourde responsabilité dans l’archaïsme du PS.

 

Sur l’ensemble, je suis en accord avec ce qui est dit sur le blog du centrisme.

En général, statistiquement, les virages centristes finissent mal.

Comme l’explique bien le blog du centrisme :

« D’abord parce que la Gauche ou la Droite ne deviennent jamais le Centre, elles restent Gauche et Droite, donc sur des positions idéologiques qui ne sont pas celles du Centre.

Ensuite parce qu’un virage centriste n’a de chance de perdurer que si les partis centristes sont assez puissants pour empêcher la Gauche et la Droite de lorgner vers leurs tropismes naturels.

Or, souvent, lors de ces virages susmentionnés, les centristes n’étaient pas dans une position de force ainsi que c’est le cas actuellement.

Enfin et surtout parce que gouverner au centre n’est toujours pour la Gauche et la Droite que la matérialisation que leurs clientélismes idéologiques ne sont que du bavardage inapplicable concrètement mais que, lors de chaque élection, il faut aller conquérir son électorat traditionnel qui, lui, attend ces signes partisans pour se reconnaître dans les partis ou les candidats de leurs camps respectifs.

Alors le fossé et le mur sont là où se retrouvent souvent les centristes qui se sont laissé duper… »

Et de conclure :

« Bien sûr, nous connaissons la solution pour que ces virages centristes soient pérennes: que le Centre soit assez fort pour le diriger lui-même! »

Tout est dit !

Sur le même sujet :

19 janvier 2014 Posted by | Malakoff, Politique, Politique nationale | , , | Laisser un commentaire

Municipales 2014 sur Malakoff : Ouvrons le débat : La population de Malakoff

La population actuelle de Malakoff est aux alentours de 31000 habitants.

Selon l’INSEE, on a les chiffres suivant :

Année Population Densité (habitants/km2)
1968 36198 17487
1978 34121 16483,6
1982 32553 15726,1
1990 30959 14956
1999 29419 14212,1
2009 30988 14970

 

La population était de 36198 habitants en 1668.

Ce chiffre est l’objectif affiché du PLU. Mais il est important à noter que c’était dans d’autres conditions. A cette époque, les logements possédaient plus d’habitants.

Aujourd’hui, atteindre cet objectif oblige à construire beaucoup plus.

 

Toujours selon le site de l’INSEE, nous pouvons aussi avoir une répartition par âge.

Nous obtenons :

Age Hommes Femmes Total %Homme/

âge

%Femme/

âge

%Homme/

Total Homme

%Femme/

Total Femme

0 à 14 2986 2716 5702 52,36759032 47,63240968 20,13214671 16,81109185
14 à 29 3253 3423 6676 48,7267825 51,2732175 21,93230852 21,18717504
30 à 44 3605 3649 7254 49,69671905 50,30328095 24,30555556 22,58603615
45 à 59 2803 3234 6037 46,4303462 53,5696538 18,89832794 20,01733102
60 à 74 1521 1841 3362 45,24092802 54,75907198 10,25485437 11,39514731
75 à 89 615 1165 1780 34,5505618 65,4494382 4,146440129 7,210943303
90+ 49 128 177 27,68361582 72,31638418 0,330366775 0,792275316
Total 14832 16156 30988 47,86368917 52,13631083 100 100

Les jeunes (de 0 à 30 ans) représentent 38%. Les gens de 30 à 40 ans représentent 42,59%.

Les tranches d’âges sont bien réparties jusqu’à 60 ans, aux alentours de 20% (16% pour la tranche la plus jeune).

Jusqu’à 74ans, la répartition Homme/Femme est plutôt bien répartie, avec un léger avantage pour les femme. Au-delà de 74 ans, les femmes dominent.

 

Côté densité, on peut, grâce à l’INSEE, se comparer aux autres villes.

Ville Habitants Densité (Habitants/km2)
Malakoff 30 988 14 970
Clamart 52 569 5 994.2
Fontenay-aux-Roses 23 684 9 435,9
Bagneux 38 495 9 187,4
Châtillon 32 448 11 112.3
Montrouge 48 410 23 365,5
Vanves 26 505 16 990,4

Sur Sud de Seine, la ville la plus peuplée est Clamart. C’est d’ailleurs la ville avec la plus grande superficie.

Par contre, Malakoff est la ville la plus dense de Sud de Seine.

Si on compare avec les communes limitrophes, Clamart (ville la plus grande) est la ville la plus dense.

Mais c’est Montrouge la ville la plus dense.

 

En plus : des graphiques et une pyramide des âges.

habitant_malakoff

pyramide_age

12 janvier 2014 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale, Statistiques | , , , , | Un commentaire

Demande au maire du budget 2014

Lorsque j’ai ouvert ce blog, aucun blog ne parlait de la politique de Malakoff. Aucun ne parlait de la politique de Malakoff autrement.

 

Le dernier en date, les démocrates de Malakoff, blog de la liste Modem, a été fermé en 2010 par l’élu Jean Emmanuel Paillon.

 

Certes, ce blog ne parle pas que de la politique locale de Malakoff, mais l’une des raisons de l’ouverture de ce blog était le manque de blog qui abordait la politique de Malakoff différemment (notamment de la majorité PS/PC).

 

Ce blog n’est pas un blog d’information. C’est un blog d’opinion, d’un militant engagé depuis 2008 au Modem, de quelqu’un qui rêve de voir le retour d’un grand centre indépendant en France.

 

Ce que j’écris est donc tranché.

Néanmoins, j’essaye toujours de rester constructif et utile au débat démocratique.

 

C’est pour ça que les opinions que j’émets, à tort ou à raison, j’essaye de les argumenter.

Une opinion non argumentée a moins de poids qu’une opinion qui est construite sur une argumentation la plus solide possible.

Par ailleurs, il est impensable d’être constructif et utile au débat démocratique sans des opinions solidement construites.

 

C’est dans cet optique que j’ai abordé tous les aspects de la politique locale de Malakoff, aussi bien le budget, le PLU, le commerce,  Sud de Seine et même la géopolitique de Malakoff en vue des élections 2014.

 

Je pense, malgré que je sois resté un petit blog, y avoir réussi.

Mon petit blog s’est forgé une notoriété sur certains sujets, notamment le budget de la ville.

 

Seulement, là où j’avais pu avoir les chiffres en ayant directement les dossiers distribués aux élus, je suis en froid, voir même fâché avec ma source.

 

Se pose une question : comment avoir le budget 2014 qui doit être voté le 22/01/2014 ?

J’ai tourné la question et en tombant sur ce site, j’ai décidé de le demander directement à Madame le Maire.

Je vais donc écrire le courriel suivant :

Madame le maire,

 

Le budget 2014 sera voté lors du conseil municipal du 22/01/2014.

En tant que citoyen, je suis intéressé à la façon dont les deniers publics sont utilisés.

Selon l’article L2121-26 du code général des collectivités territoriales, il est écrit :

« Toute personne physique ou morale a le droit de demander communication des procès-verbaux du conseil municipal, des budgets et des comptes de la commune et des arrêtés municipaux.

 

Chacun peut les publier sous sa responsabilité.

 

La communication des documents mentionnés au premier alinéa, qui peut être obtenue aussi bien du maire que des services déconcentrés de l’Etat, intervient dans les conditions prévues par l’article 4 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978.

 

Les dispositions du présent article s’appliquent aux établissements publics administratifs des communes. »

Je vous demande donc me communiquer dans les plus brefs délais, à partir du 23/01/2014, les documents municipaux relatifs au budget de la commune de Malakoff, document distribué aux élus municipaux.

Vous pouvez m’envoyer un document écrit ou tout simplement par mail un document numérique.

Je peux éventuellement me déplacer en mairie pour les récupérer.

 

Veuillez agréer mes salutations distinguées.  

11 janvier 2014 Posted by | actualité, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Comment faire de Dieudonné un héros ?

Je suis atterré par ce que l’on pourrait appeler l’affaire Dieudonné.

D’autant qu’à mon boulot, il attire la sympathie.

 

Soyons clair, je n’ai aucune sympathie pour ce bonhomme.

Type antisémite, escroc (selon le canard enchaîné de cette semaine), moralité douteuse, et j’en oublie certainement.

 

Certes, il n’est pas admissible de laisser passer ce type de discours, mais j’ai peur que le feuilleton tourne à l’avantage de Dieudonné.

 

Ira-t-on à la cour internationale de  justice en donnant encore une tribune à ce type ?

 

Il aurait déjà mieux fallu être discret.

 

En fait, tout a été écrit dans l’excellent livre de Robert Merle.

Le pouvoir socialiste est vraiment médiocre. Il exaspère les français.

Dieudonné  le sens bien et il en profite pour faire de la victimisation.

Et comme les gens sont exaspérés, ça marche bien.

 

Le problème, c’est comme le gouvernement peine à s’attaquer aux vrais problèmes, notamment l’économie, les déficits, le chômage,… l’exaspération des français n’est pas prêt de finir.

Et des gens mal intentionnés, prêts à utiliser cette exaspération, on risque d’en voir un paquet.

On a eu Dieudonné, Anelka (personne peut recommandable), on risque d’en avoir d’autres.

 

Un pouvoir incapable de régler les vrais problèmes et qui pire, use de toutes les diversions possibles, attirent les Dieudonné, les Anelka et au final, les extrêmes.

9 janvier 2014 Posted by | actualité, Malakoff, Politique, Politique nationale | , , , | 2 commentaires

PADD de Malakoff (10/10) : Le Déplacement

Lors de la réunion du 5/12/2014 sur le PADD (projet d’aménagement et de développement durable), on a aussi abordé le déplacement.

 

Il a été question de développer les modes de déplacement doux (vélo, piéton) et de favoriser la liaison Nord-Sud.

Il a aussi été question de limiter la place de la voiture et des transports en commun.

 

Comme je l’ai fait remarquer sur le moment, ces questions sont du ressort du PLD (Plan local de déplacement).

Il s’agit d’un document qui définit la stratégie de déplacement au sein de la commune.

 

C’est un document important.

Si on prend une analogie avec le corps humain, nos organes ont besoin d’être oxygéné. Ils sont oxygénés par le sang.

Pour cela, il faut que le sang puisse circuler facilement.

 

Le sang circulera facilement si il y a un PLD, c’est-à-dire une vision qui organisera et facilitera ce déplacement.

 

Économiquement, c’est pareil. Il faut un document qui facilite le déplacement, aussi bien au sein de notre commune, mais on doit aussi facilité la venue sur notre territoire.

Cet aspect est important pour le commerce de proximité. Celui-ci a besoin d’un flux pour attirer des clients. Ce flux est organisé par un PLD.

 

Or, Malakoff ne possède pas de PLD.

Et ça s’en ressent.

Exemple concret : lorsque j’habitais le Sud de la ville, je devais, un matin, aller dans le centre-ville voir l’avancement  des travaux de mon futur (et actuel) logement.

Or, la rue Avaulée était bouché.

Prendre le bus n’était donc pas envisageable (le 191 passe par là, sans compter qu’il y a par la suite des bouchons rue Guy Moquet).

Pire, si on marche sur le trottoir, on respire les pots d’échappement.

Ça fait sérieux pour une ville qui favorise les déplacements doux.

Piétons, vélos et bus (le 191) en prennent pour leurs grades.

 

Le pire est que les choses ne sont pas près d’évoluer.

Le PLD n’existe pas sur Malakoff car c’est une compétence de Sud de Seine (regroupant Malakoff, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Bagneux).

Or il n’y a pas de PLD sur Sud de Seine car il y a un trou géographique : Châtillon/Montrouge.

 

On ne le répètera jamais assez, il faut un PLD sur Malakoff.

 

Ce n’est pas normal que la question conne suivante, à savoir comment traverse-t-on Malakoff en voiture si de Châtillon je vais à Paris, ne trouve pas de réponse.

8 janvier 2014 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Un commentaire

Je soutiens la candidature de Kamel Mohammedi aux municipales 2014 sur Malakoff

Il est temps d’annoncer ce que je vais faire lors de la campagne municipale.

J’apporte mon soutien à Kamel Mohammedi (UDI), candidat investit par l’UDI et l’UMP sur la ville de Malakoff.

Je compte d’ailleurs m’investir pleinement dans la campagne électorale à venir.

J’apporte mon soutien entier à cette candidature pour diverses raisons.

La première est que l’on aura l’occasion de prolonger le rapprochement UDI-Modem du niveau national au niveau local.

J’espère d’ailleurs montrer que l’on sera, localement, plus intelligent que nos chefs nationaux, et qu’on arrêtera d’être le centre le plus bête du monde.

Mais la raison principale n’est pas là.

La raison principale est locale.

Il faut d’abord concevoir une action dans la durée.

Il faut se projeter au-delà du 23/30 Mars, sur la durée du prochain mandat.

De plus, il faut une candidature qui fasse la synthèse entre le social et l’économique.

Il faut une candidature qui ait à cœur le social pour aimer Malakoff, mais qui manie l’aspect économique pour comprendre les menaces qui planent sur Malakoff.

 

Nous allons aussi éclairer les habitants sur les dangers qui menacent Malakoff.

 

Kamel Mohammedi porte tout ça, c’est pour ça qu’il a mon soutien plein et entier.

6 janvier 2014 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale | , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire