Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Le bilan de Catherine Margaté (2/3) : Les points négatifs

Après les points positifs, passons aux points négatifs.

 

Ils sont au nombre de 3.

Le premier est l’inégalité territoriale.

Là où le Nord de la ville est développé (Place du 11 Novembre, ZAC Dolet Brossolette…), le Sud de la ville est laissé à l’abandon.

Néanmoins, cet aspect est en voie d’amélioration.

Dans le futur PLU, on s’intéresse au rond-point Henri Barbusse et au boulevard du Colonel Fabien.

Cet aspect sera à surveiller.

 

Le second est la propreté de la ville qui souvent laisse à désirer.

Je parlais de la Place du 11 Novembre, sujet abordé en conseil de quartier.

Sur le choix de peu dépenser dans le service de nettoyage, la ville est responsable.

Dans le budget 2014, la part dans la sécurité et salubrité publique est de 0,76%.

Mais on est aussi face à une irresponsabilité et un manque de civisme des gens.

Là, sur ce point, la municipalité n’y peut pas grand-chose.

C’est d’ailleurs pour ça qu’elle a revue à zéro le ramassage des encombrants lors du mandat 2008-2014.

Effectivement, elle était face à des gens, des fois étrangers à la ville, qui jetais leurs encombrant n’importe où.

La ville était sale et en plus, là ça coutait vraiment au trésor de Malakoff.

 

Et puis il y a le problème du développement économique.

Là, pour Malakoff, on peut vraiment écrire un roman.

 

Malakoff n’a pas la culture de l’autofinancement.

Du coup, elle mène ses investissements en ayant augmenté la dette qui aujourd’hui est un problème récurrent, du fait de sa lenteur à être remboursée.

Ça plombe les investissements futurs.

Comme je l’expliquais avec humour, on a construit la maison des associations, mais si celle-ci s’écroule, nous ne sommes plus capable de la reconstruire, car plus capable de d’endetter à nouveau.

 

Par ailleurs, Malakoff a du mal à rationaliser ses dépenses de fonctionnement.

Pour ma part, il ne s’agit pas de supprimer le service public local.

Mais il n’est pas admissible de dépenser 15€ dans un service quand il est possible de faire la même chose, à qualité équivalente ou supérieur, pour 10€.

Du coup, on peut dégager 5€pour soit diminuer les impôts, soit pour investir, soit pour proposer un nouveau service public.

 

Hors, la question va vite devenir problématique.

Une partie des recettes de fonctionnement de la ville dépendent des dotations d’Etat (12,4% selon le budget 2015).

Hors, l’Etat est en faillite, il doit réduire ses dépenses de fonctionnement.

Il n’est plus tenable de laisser le problème du déficit public perdurer.

Ça fait des recettes en moins pour Malakoff.

 

Sud de Seine aurait dû permettre une rationalisation des dépenses afin d’offrir un service public local de qualité en réduisant les coûts.

Ce ne fut pas le cas.

Au contraire, Sud de Seine est l’outil des doublons.

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20 juin 2015 - Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , ,

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