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Budget 2016 de Malakoff (8/14) : Répartition du personnel de Malakoff

rep_nombre_pers_budget_2016

Une question récurrente est de savoir où est affecté le personnel de Malakoff, comment est-il réparti ?

 

Il ne faut pas rigoler, Jean Emmanuel Paillon a mis 6 ans à avoir l’organigramme complet.

D’ailleurs, je crois même qu’il en est devenu fou (nan, je plaisante !).

 

A défaut d’avoir l’organigramme complet, le budget de Malakoff donne une répartition par emploi, catégorie et filière.

 

Après divers compte (et une aide précieuse d’Excel), on arrive à :

EMPLOIS BUDGETAIRES EFFECTIFS POURVUS
Sur emploi budgétaire
Libelle Catégorie A Catégorie B Catégorie C Hors catégorie Catégorie A Catégorie B Catégorie C Hors catégorie
Emplois fonctionnels 5 0 0 0 3 0 0 0
Filière administrative 23 23 89 0 20 22 80 0
Filière technique 7 14 271 0 6 13 259 0
Filière sociale 2 1 45 1 2 44 0 1
Filière Médico-sociale 17 2 20 0 14 2 19 0
Filière Médico-technique 4 2 0 0 1 1 0 0
Filière sportive 1 2 0 0 0 2 0 0
Filière culturelle 0 0 1 0 0 0 0
Filière animation 0 22 67 0 0 21 66 0
Filière police 0 0 1 0 0 0 1 0
total 59 66 494 1 46 105 425 1

 

Total emploi
Budgétaire
Total emploi
pourvue
Différence Agent
titulaire
Agent non titulaire
Libelle
Emplois fonctionnels 5 3 2 3 0
Filière administrative 135 122 13 120 2
Filière technique 292 278 14 278 0
Filière sociale 49 47 2 47 0
Filière Médico-sociale 39 35 4 32 3
Filière Médico-technique 6 2 4 1 1
Filière sportive 3 2 1 2 0
Filière culturelle 1 0 1 0 0
Filière animation 89 87 2 87 0
Filière police 1 1 0 1 0
total 620 577 43 571 6

 

Déjà une remarque (très) bête et (très) méchante : la municipalité ne sait pas faire une addition !

Effectivement, pour les emplois budgétaires, 5 + 135 + 292 + 49 + 39 + 6 + 3 + 1 +89 + 1 = 620 (et non 615).

Pour les emplois pourvu, 3 + 122 + 278 +47 + 35 + 2 + 2 + 87 + 1 = 577 (et non 574).

Il faut dire que ça m’a gêné, étant donné que j’ai regardé au chiffre  prêt pour faire des tableaux croisés.

 

Je tiens aussi à revenir sur mon estimation pipeau.

Avec des hypothèses simplificatrices, j’avais trouvé 521 fonctionnaires.  Ils sont 577 (aux erreurs d’additions près).

Il faut dire que depuis 2009, il y a eu des transferts.

Enfin, mon estimation est plus basse car il y a moins de fonctionnaire de catégorie A, mais plus de catégorie C.

 

Enfin, on remarque que la mairie emploie surtout dans la filière technique (278) et administrative (125).

Effectivement, les emplois fonctionnels correspondent au directeur de service et ses adjoints.

 

Vient ensuite la filière d’animation (87), la filière sociale (47) et la filière médico-sociale (35).

 

Notons que 620 emplois sont budgétisé, mais seulement 577 sont pourvus.

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30 avril 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2016 de Malakoff (7/14) : Répartition des charges de personnels

rep_charge_pers_budget_2016

On a des fonctionnaires, certes…

Mais où sont-ils ?

Selon le budget 2016, la répartition des charges de personnels est la suivante :

Libellé Somme (€) Part(%)
Opérations non ventilables 0 0
Services généraux, administration
publique
8 072 190 27,3578881
Sécurité et salubrité publique 274 800 0,93133928
Enseignement et formation 3 589 220 12,1644162
Culture 498 930 1,69095017
Sport et jeunesse 4 811 330 16,3063342
Intervention sociale et santé 4 648 258 15,7536582
Famille 5 675 118 19,233844
Logement 0 0
Aménagements et services urbains,
environnement
1 936 050 6,56156993
Action économique 0 0
Total 29 505 896 100

 

Le gros du personnel est donc dans l’administratif.

 

Le reste est dans ce que l’on pourrait appeler le « social » à savoir la famille (19%), la jeunesse (16,3%), l’intervention sociale et la santé (15,75%) et l’enseignement et la formation (12,16%).

 

On a une part importante dans l’aménagement urbain (6,56%).

 

La part dans la culture est faible (1,69%) mais c’est une compétence de Grand Paris Vallée Sud.

 

Par contre, on a seulement 0,93% dans la sécurité et la salubrité publique.

Alors certes, le ramassage est une compétence de Grand Paris Vallée Sud.

Mais pas le nettoyage des trottoirs, ni la garde urbaine.

27 avril 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2016 de Malakoff (6/14) : Les charges de personnels

Question vitale, et qui fâche.

D’ailleurs, cette année, j’ai décidé d’approfondir la question.

 

Pourquoi s’intéresser à cette question ?

Déjà parce que c’est le premier poste de dépense de la municipalité.

La part en 2016 est de près de 50% (49,54%) pour être exact.

 

Ensuite parce que l’on est dans une période de vache maigre et que l’on ne peut pas continuer à tondre le contribuable.

 

Il ne s’agit pas de remettre en cause le principe de service public.

Au contraire.

Le service public est primordial, il permet la cohésion.

Il est donc normal, et c’est même un devoir du côté du contribuable de payer des impôts.

 

Mais de l’autre côté, il est du devoir de la collectivité de gérer au mieux l’argent du contribuable et de s’assurer que le service public tourne.

De fait, en période de vache maigre, il n’est pas normale de faire un service public pour 100€ si on peut faire la même chose (ou mieux) pour seulement 50€.

 

Ce n’est pas une question de nombre de fonctionnaire, mais une question d’organisation et de réflexion sur le long terme.

 

En fait, il ne faut pas voir le nombre de fonctionnaire comme l’oméga ou l’alpha de la qualité du service public (pour les uns) ou pour la source de réduction de dépenses de fonctionnement (pour les autres).

Il s’agit de définir d’abord le rôle du service public, les besoins utilisateurs, et de mettre en adéquation les moyens avec les besoins.

 

Ce n’’est pas pour rien que je raconte inlassablement l’histoire du pôle emploi. C’est exactement l’inverse de ce qu’il faut faire.

 

Pour en revenir à Malakoff,  il faut comprendre que c’est la vache maigre pour tout le monde.

Les contribuables doivent se serrer la ceinture, la situation économique étant difficile (et ça ne va pas en s’améliorant).

On ne peut donc pas continuer à tondre le contribuable, il est donc aussi du devoir de Malakoff de se serrer la ceinture, et donc de réduire ses dépenses de fonctionnement.

 

Les dépenses de personnels étant le premier poste, il est normal de regarder la question de plus près.

 

Pour Malakoff, l’évolution est la suivante.

Année Charges de
Personnel
Variation %
(Par rapport année
précédente)
2012 25 299 731
2013 26 319 179 4,02948158
2014 26 916 066 2,26787849
2015 27 391 937 1,76798125
2016 29 505 896 7,71744985

 

De 2015 à 2016, on a une forte augmentation.

Une partie est peut-être due à la municipalisation des crèches.

27 avril 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2016 de Malakoff (5/14) : Les dépenses de fonctionnement

rep_depenses_fonct_budget_2016

La répartition des dépenses de fonctionnement donne une indication sur la politique de la ville.

Dans le cas du budget 2016, on a :

Libellé Somme (€) Part(%)
Opérations non ventilables 9 125 733 15,32439628
Services généraux, administration
publique
19 930 705 33,46865634
Sécurité et salubrité publique 398 260 0,668778504
Enseignement et formation 6 500 638 10,91620287
Culture 770 121 1,293226461
Sport et jeunesse 6 061 766 10,17922663
Intervention sociale et santé 6 171 137 10,36288799
Famille 6 482 168 10,88518711
Logement 197 600 0,331819998
Aménagements et services urbains,
environnement
3 877 131 6,510676115
Action économique 35 100 0,05894171
Total 59 550 359 100

 

Comme d’habitude, avec 33%, le gros des dépenses de fonctionnement est dans l’administratif.

 

Autrement, on retrouve la vocation sociale de la municipalité avec l’enseignement, l’intervention sociale et la famille (~10 à 11% chacun).

 

La culture est à 1,3%, mais c’est une compétence de Vallée Sud Grand ¨Paris.

 

La sécurité et le nettoyage est à 0,7%.

Certes, le ramassage des ordures doit être compétence de Vallée Sud Grand ¨Paris (c’était compétence de Sud de Seine) mais pas la sécurité, ni le nettoyage de la ville.

 

Et comme toujours, la municipalité a du mal avec l’économie.

0,05% ! Moins de 0,1% !

Certes, c’est aussi (sans doute) une compétence de Vallée Sud Grand Paris, mais sans l’économie, il n’y a pas de social durable !

C’est le sens de mon combat politique.

24 avril 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2016 de Malakoff (4/14) : Les dépenses de fonctionnement

depenses_fonct_budget_2016

Après les recettes, les dépenses.

Pour le cru 2016, on a :

Libellé 2015 2016 Part  2015 (%) Part 2016 (%) Variation (%)
Charges à caractère général 9 972 937,00 10 594 166,00 20,37184563 17,79026382 6,229147943
Charges de personnels, frais assimilés 27 391 048,00 29 505 896,00 55,95204315 49,54780527 7,720945909
Atténuations de produits 464 156,00 624 000,00 0,948137382 1,047852622 34,43755979
Autres charges de gestion courante 1 758 228,00 10 083 857,00 3,591554764 16,93332692 473,5238547
Charges financières 1 469 598,00 1 364 782,00 3,001966581 2,291811534 -7,132290599
Charges exceptionnelles 54 488,00 347 707,17 0,111303333 0,583887612 538,1353142
Dotations provisions semi-budgétaires 63 000,00 93 000,00 0,128690904 0,156170343 47,61904762
Virement à la section d’investissement 1 314 641,00 150 000,00 2,68543394 0,25188765 -88,59004093
Opérat° ordre transfert entre sections 6 466 413,00 6 786 951,00 13,20902432 11,39699423 4,956967642
Total 48 954 509,00 59 550 359,17 100 100 21,6442783

 

Un bon point déjà à signaler : les frais de fonctionnement des groupes d’élus est de 0€ en 2015 et en 2016.

Je ne l’ai pas reporté dans mon Excel de calcul mais comme c’est un bon point, ça devait être signalé.

 

Pour le reste, comme en 2015, les dépenses de fonctionnement partent d’abord dans les frais de personnels (56% en 2015, 49,54% en 2016), les charges à caractère général (20,4% en 2015, 17,8% en 2016).

Nous avons une forte augmentation des charges de gestion courante (+473%).

La municipalisation des crèches peut-être (c’est ce qui m’a été répondu via Twitter pour l’augmentation  des dotations, le département prenant encore en charge les crèches).

Les autres charges de gestion courante passent donc de 3,6% à 17%.

 

On remarque que globalement, l’ensemble des dépenses augmentent.

 

Ce n’est pas le cas pour deux dépenses.

Les chargent financières diminuent (-7%) ce qui est une très bonne chose.

 

Mais le virement à la section d’investissement diminue.

Elle diminue même grandement (-88%).

Certes, on est en dessous de 3% du budget de fonctionnement (et on passe à moins de 1% en 2016).

 

Mais la mairie ayant annoncé une forte série d’investissement, non productif (point sur lequel je reviendrai), cette diminution n’est pas bon signe.

 

D’autant que je suis pour des investissements basés sur l’épargne et l’autofinancement.

24 avril 2016 Posted by | Conseil de quartier, Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2016 de Malakoff (3/14) : Les recettes de fonctionnement

recette_fonct_budget_2016

Donc pour le cru 2016, on a :

Libellé Budget 2015 (€) Budget 2016 (€) Part 2015 (%) Part 2016 (%) Variation (%)
Atténuations de charges 520 000,00 2 700 000,00 1,062210633 4,596924775 419,2307692
Produits services, domaine et ventes div 7 326 950,00 6 832 730,00 14,96685423 11,63316512 -6,745235057
Impôts et taxes 28 518 218,00 30 119 254,00 58,25452769 51,2799796 5,614081497
Dotations et participations 10 583 405,00 16 493 295,00 21,6188564 28,08090237 55,84110218
Autres produits de gestion courante 1 519 241,00 1 590 747,00 3,10337297 2,708349739 4,706692355
Produits financiers 215,00 215,00 0,000439183 0,000366051 0
Produits exceptionnels 198 600,00 193 050,00 0,405682753 0,328680121 -2,794561934
Reprises provisions semi-budgétaires (4) 72 000,00 93 000,00 0,147075318 0,15833852 29,16666667
Opérat° ordre transfert entre sections (5) 215 880,00 712 627,06 0,44098083 1,213293699 230,1033259
Total 48 954 509,00 58 734 918,06 100 100 19,97856635
R 002 RESULTAT REPORTE OU ANTICIPE (2) 815 441,11
TOTAL DES RECETTES DE FONCTIONNEMENT
CUMULEES
59 550 359,17

 

Sur ce qui ne change pas : le top des recettes reste toujours  les impôts et taxes (51,3% en 2016, 58,3% en 2015), les dotations et participations (28% en 2016, 21,6% en 2015) et les produits, services et ventes diverses (11,7% en 2016, 15% en 2015).

 

En valeur absolue, on a une légère augmentation des recettes liées aux impôts et taxes (+5,6%) et une légère diminution des recettes liée aux produits services, domaine et ventes diverses (-6,7%).

 

Point étonnant, on a une forte augmentation des recettes liées aux dotations et participations (+55,8%).

Etonnant car dedans, on a les dotations de l’Etat (Pas que mais entre autre) et que la municipalité n’arrête pas de se plaindre à ce sujet, laçant pétition sur pétition.

 

Ce point sera à regarder en détail…

24 avril 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2016 de Malakoff (2/14) : Les ratios

Les ratios, c’est le bien.

 

Ça permet de nous comparer aux autres.

 

Pour le cru 2016, on a :

Ratio Malakoff Moyenne de la strate
Dépenses réelles de fonctionnement/population 1690.00 1295.00
Produit des impositions directes/population 618.00 614.00
Recettes réelles de fonctionnement/population 1864.00 1512.00
Dépenses d’équipement brut/population 426.00 366.00
Encours de dette/population 1120.00 1099.00
DGF/population 137.00 284.00
Dépenses de personnel/dépenses réelles de fonctionnement 0.56 0.58

 

 

Que dire, que dire ?

Déjà, on est une commune qui dépense largement plus que la moyenne de la strate (ratio Dépenses réelles de fonctionnement/population)!

 

Et on ponctionne également un plus que la moyenne de la strate (ratio Produit des impositions directes/population et Recettes réelles de fonctionnement/population).

 

On dépense également plus en équipement que la moyenne de la strate (ratio  Dépenses d’équipement brut/population).

 

On est également une ville plus endetté que la moyenne de la strate (ratio Encours de dette/population) mais ce ratio n’est pas significatif, c’est même un faux ami.

Si on a Neuilly et Malakoff qui ont une dette de 100€/habitant, Neuilly la remboursera plus vite, les bases là-bas sont plus élevées.

 

Point qui fait râler la mairie, on touche moins d’argent de l’état que la moyenne de la strate (DGF/population).

 

Enfin, bon point pour la municipalité, la part des dépenses de personnel par rapport aux dépenses de fonctionnement est moins élevée que la moyenne de la strate (ratio Dépenses de personnel/dépenses réelles de fonctionnement).

20 avril 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2016 de Malakoff (1/14) : Les chiffres

Ça, est, j’ai le budget, on va donc pouvoir l’étudier en long, large et travers.

D’ailleurs, on a une nouveauté cette année : le budget est directement sur le site de la mairie.

C’est une très bonne initiative qu’il s’agit de saluer.

 

Donc, on arrive à la seconde étape de la phase budgétaire 2016.

La première est le DOB (débat d’orientation budgétaire).

Lors du DOB, on débat de la politique économique de la ville.

C’est sans vote.

 

La seconde est le vote du budget. Le budget est prévisionnel. Il définit ce que la commune va engranger comme recette et dépenser durant l’année.

 

Enfin, on vote le CA (compte administratif).

C’est le document qui explique comment le budget a été exécuté.

 

Nous voici donc au budget.

 

Le budget est construit selon deux sections : la section de fonctionnement et la section d’investissement.

 

Dans chaque section, on a les dépenses et les recettes.

 

Les recettes de fonctionnement correspondent aux recettes courantes. On a principalement les impôts, les taxes et les dotations.

Les dépenses de fonctionnement correspondent aux dépenses courantes. On a principalement les services publics et les charges de personnels.

Les intérêts de la dette rentrent dans cette catégorie.

Dans les recettes d’investissement, on a les emprunts et les subventions.

Dans les dépenses d’investissement, on a les dépenses pour acquérir un bien, un matériel ainsi que le remboursement de la dette.

 

Dans le cadre d’un budget municipal, les sections sont équilibrées en recette et en dépense.

 

Pour le cru 2016, on a une section de fonctionnement de 59 550 359,17€ et une section d’investissement de 20 315 789,78€.

 

On a donc un budget total de  79 866 148,95€.

 

Pour mémoire, l’année dernière, on avait une section de fonctionnement de 48 954 509€ et une section d’investissement de 16 906 491€, soit un budget total de 65 861 000€.

 

Cette année, la section de fonctionnement représente 74,6% du budget total.

L’année dernière, on avait une section de fonctionnement qui représentait 74,3% du budget total.

 

La section de fonctionnement a augmenté de 21,6%.

 

La section d’investissement a augmenté de 20,2%.

 

Le budget total a augmenté de 21,3%.

 

A cette étape, une remarque purement politicienne s’impose…

 

Sachant que les dépenses de fonctionnement représentent les dépenses courantes.

Sachant que les recettes de fonctionnement représentent les impôts payés par les contribuables, qui généralement vivent une vraie vie, ancrée dans la crise.

 

Je trouve que la ville de Malakoff ne connait pas la crise.

 

On est loin d’une réduction des dépenses/recettes de fonctionnement imposé par une période de vache maigre, période de vache maigre traversée par l’ensemble des acteurs économiques (ménages, entreprise,…).

20 avril 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

La démocratie à Malakoff, une démocratie à la Puteaux, non mais Allo, quoi !

malakoff_info_avril_2016

Je tiens à répondre à l’article de Malakoff Plurielle dans le Malakoff Info d’Avril, car encore une fois, je trouve qu’ils exagèrent.

Effectivement, à lire l’article, j’ai eu l’impression que j’habitais Puteaux !

Heureusement, ce n’est pas le cas. Du moins, pour l’instant.

Selon Malakoff Plurielle, il n’y a aucune concertation.

Je trouve la critique exagérée et pas tout à fait vraie, voir injuste.

 

Il est vrai que l’on pourrait sans doute faire mieux, mais on pourrait surtout faire pire (genre Puteaux).

 

On peut trouver des projets où les habitants ont eu du mal à rentrer dans la concertation (je pense à la ZAC Dolet Brossolette).

Mais il y a aussi des projets où la concertation a eu lieu.

Je pense à la Place du 11 Novembre où le conseil de quartier Centre a été dans le dispositif de concertation.

 

On peut aussi trouver des points où des fois, la mairie manque de transparence (je pense à l’EPF 92). C’est aussi vrai.

 

Mais dans l’ensemble, je pense que même si la municipalité de Malakoff n’est pas un élève exceptionnel dans ce domaine, elle est plutôt un bon élève.

En fait, en général, lorsque la mairie a un projet, contrairement à certaine ville comme Puteaux, elle vient devant les habitants le présenter.

Elle s’y est même remise avec le budget.

Il suffit juste de venir.

Mieux, on peut également s’exprimer.

Dès fois, il arrive même que la mairie prenne en considération ce qui est dit.

 

Par exemple, Serge Cormier, adjoint à l’urbanisme, a, si j’ai bien compris, repris à zéro la ZAC Dolet Brossolette pour une histoire de terrain de jeu.

 

Dans le pire des cas, il arrive que suite à certains manquements, des associations se créent.

Mais en général, Serge Cormier les reçoit. A Puteaux, ça serait le procès direct. Mais à Puteaux, on est sur une autre planète…

 

Par ailleurs, contrairement à ce que dit la tribune, on a eu des réunions sur le PLU.

En ce qui me concerne, je suis fier d’avoir été entendu sur la cassure Nord/Sud.

Ce n’était pas gagné.

 

Mieux, le nouveau maire de Malakoff essaye d’améliorer les choses dans ce domaine.

Elle essaye d’améliorer le fonctionnement des conseils de quartier, et d’améliorer la démocratie locale en permettant de mieux prendre l’avis de la population.

Elle a même décidé de se faire accompagner par un cabinet, point critiqué par Malakoff Plurielle…

Mieux, le budget de la ville est enfin disponible sur le site !

 

Dans l’absolu, j’ai surtout l’impression que Malakoff Plurielle veut imposer sa politique et que pour y arriver, ils espèrent utiliser la démocratie participative.

 

Or, une élection sert :

  • A débattre de la politique de la ville.
  • A choisir le maire à qui on donne mandat pour diriger les affaires de la ville en notre nom.

Le score de la municipalité étant sans appel, il est normal que la majorité applique la politique sur laquelle elle a été élue, n’en déplaise à Malakoff Plurielle qui contrairement à ce qu’ils disent, ont une vision très particulière de la démocratie.

 

La démocratie, c’est accepter de perdre.

La municipalité actuelle a gagné légitimement, elle applique donc sa politique, politique avec laquelle j’ai évidements des désaccords sur l’économie.

 

Si Malakoff Plurielle trouve son score trop faible, elle a qu’à travailler sérieusement, sur la durée, construire un diagnostic de ville, expliquer à la population les points fort et faible de la gestion municipale, et construire un contre-projet à partir de ce diagnostic.

 

Car oui, il y a des choses à dire sur la politique municipale, notamment sur l’économique.

En fait, ce n’est pas le manque de démocratie qui menace Malakoff, c’est l’économique.

19 avril 2016 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Ce qui menace Malakoff : l’économique

Quel est le plus gros problème qui menace Malakoff ? Quel est le point faible de la gestion sur Malakoff.

 

De mon point de vue, c’est l’économique.

Effectivement, le développement économique, c’est très important, c’est même vital.

 

Or, la municipalité actuelle a certes beaucoup de qualité, mais possède une véritable faiblesse, c’est l’économique.

 

Il faut bien comprendre qu’à mon sens, il ne faut pas opposer l’économique au social. Les deux sont importants.

 

Sans un développement économique, il n’y a pas de social. Le social a un coût et pour assurer le coût financier du social, il faut les moyens, moyens qui ne peuvent être assurés que par un développement économique sérieux.

 

Mais il faut aussi bien comprendre que le développement économique n’est pas une fin en soi.

C’est plus un moyen.

 

Or, pour en revenir à la municipalité actuelle, je pense qu’elle est plutôt faible dans le domaine.

Effectivement, elle n’a pas une vision économique globale, et en particulier, elle n’a pas une vision sur le long terme des recettes et des dépenses de la ville.

 

Du coup, elle n’a pas pu anticiper certaines baisses de recettes, pourtant inévitables, comme celles des dotations.

 

A pied du mur, pour augmenter ses recettes de fonctionnement, elle n’a qu’un seul choix : augmenter fortement les impôts, en l’occurrence la taxe foncière.

9 avril 2016 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire