Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Malakoff et Moi, proposition 23, Droit de saisine

Droit de saisine ! La ville propose une modification du règlement intérieur du conseil municipal pour permettre aux habitants d’inscrire un point à l’ordre du jour.

 

Je voulais commenter le sujet à l’époque, mais je ne l’ai pas fait. Mais puisque Malakoff et Moi, me permet d’y revenir, je vais donc me permettre de commenter le sujet.

 

Déjà, commençons par la base : l’engagement a été tenu. Il a été voté lors du conseil municipal du 28/06/2017, si mes souvenirs sont bon.

 

Pour ma part, je suis perplexe sur la proposition, je la trouve même démagogique.

 

Déjà, commençons par la base.

La municipalité a été élue lors des élections 2014.

Elle est donc légitime.

 

Elle a été élue sur un programme, elle applique donc son programme.

C’est là aussi, tout à fait normal.

 

Certes, selon les circonstances elle peut être amenée à revoir certains points de son programme, mais je ne lui en tiens pas rigueur.

 

Au contraire.

 

De plus, il y a un moment où il faut comprendre qu’un programme municipal, ce n’est pas des propositions, c’est une philosophie.

 

Les propositions peuvent être amenées à changer selon les contraintes extérieures.

Et c’est normal, car au-delà de l’aspect idéologique, je demande d’abord au maire de gérer la commune, et donc de faire preuve de pragmatisme.

Ce que mon maire fait plus ou moins.

 

En fait, je demande à mon maire d’avoir une attitude contradictoire.

Je lui demande de rester elle-même, de garder son identité profonde, tout en faisant néanmoins preuve de pragmatisme, pragmatisme indispensable pour la gestion d’une ville.

Ce qui est à peu près fait.

 

Par ailleurs, le débat sur la gestion de la ville se fait lors des municipales se fait durant l’élection.

Il se trouve que l’élection municipale 2014 a été faussée, mais le responsable n’est pas la tête de liste municipale de l’époque, à savoir Catherine Margaté, mais plutôt celle de Malakoff Plurielle, groupe qui par la suite a implosé (Voir ici et ici).

 

Par ailleurs, si on prend un problème concret, comme les nuisances sur la Place du 11 Novembre (Problème pris par hasard), la pétition n’a fait que 191 signatures, très loin des 500 requis pour que la saisine soit acceptée.

Heureusement que Madame le Maire n’a pas attendu pour faire une réunion publique et prendre en considération le problème (d’autant qu’elle habite place du 11 Novembre également).

 

De plus, généralement, la mairie organise des réunions pour les problèmes récurrents et/ou les nouveaux projets.

 

Pour ma part, au lieu de faire un droit de saisine, je pense qu’il faut relancer les conseils de quartier qui sont vraiment au point mort.

 

Faisons un Etat des lieux.

Conseil de quartier Derniers RDV Prochain RDV
Quartier Nord 5/11/2014, 9/10/2015 ?
Quartier Centre 29/06/2015, 23/01/2016 Rien à ma connaissance, je fais pourtant parti du collectif
Maison de l’enfant 9/02/2016, 23/03/2017 ?
Quartier des Collèges 7/04/2015, 11/11/2015 ?
Barbusse-le clos 15/04/2013, 25/09/2014 ?

A la grande époque, les conseils de quartier se réunissaient 2-3 fois par ans.

Aujourd’hui, ils se réunissent seulement 1 fois par ans.

Certains ne se sont pas réunis depuis 2015 (Nord, Collège), voir 2014 (Quartier Sud).

 

De fait, il n’existe plus de lieu pour pouvoir faire remonter les problèmes régulièrement.

Il n’existe plus de lieu pour faire remonter aux élus les divers problèmes du quotidien.

 

Par ailleurs, si on prend Tocqueville dans De la Démocratie en Amérique, le citoyen a une tendance à être isolé dans la masse dans une démocratie.

 

Pour lutter contre ça, Alexis de Tocqueville recommande de créer des associations locales.

Le conseil de quartier est l’une des solutions pour lutter contre l’isolement du citoyen dans la masse dans une démocratie.

 

Par ailleurs, un conseil de quartier crée du lien social, contrairement à une pétition.

 

Donc, pour ma part, je recommande plutôt de relancer la dynamique du conseil de quartier plutôt que le droit de saisine.

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24 septembre 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Retour sur l’atelier Malakoff et moi du 19/09/2017

Mardi avait lieu une réunion sur Malakoff et Moi, dont j’ai souvent parlé.

 

En toute honnêteté, j’étais d’abord venu parlé d’un sujet qui a empoisonné mon mois de Juillet-Août, les nuisances sur la place du 11 Novembre.

 

J’ai même été dans l’atelier « Vivre ensemble » au détriment d’un « Atelier économie ».

Certes, le point faible de Malakoff est la gestion économique, mais les nuisances sur la place du 11 Novembre, ça a vraiment empoisonné mes mois de Juillet-Août, et je dois reconnaitre que ça m’a excédé de passer un pantalon par-dessus mon pyjama et descendre demander pour demander de diminuer d’un ton.

 

Et ça m’a excédé d’arriver au travail totalement défoncé à la suite de mauvaises nuits de sommeil, car en Juillet/Août, je n’ai pas eu de vacances, moi !

 

Mais bon, comme j’ai abordé la question avec madame le Maire…

 

L’objet de la réunion était de faire un bilan sur les engagement Malakoff et Moi, de voir ce qui a été tenu et ce qu’il reste à faire.

 

Il est tout à fait normal de faire un bilan, et il est tout à fait normal que la municipalité communique sur le fait qu’elle respecte ses engagements.

D’autant qu’elle essaye vraiment de le faire.

 

Néanmoins, pour ma part, je reste assez dubitatif sur l’intérêt de la réunion.

 

Effectivement, les problèmes évoluent.

Or, si les problèmes évoluent, il faut être en mesure de le prendre en compte et évoluer.

 

Par exemple, j’ai expliqué que malgré les efforts réels de la municipalité sur le vivre ensemble, celui-ci prend un réel coup si on n’arrive pas à dormir la nuit suites aux nuisances place du 11 Novembre.

 

Il faut donc faire évoluer les propositions.

Or, celles-ci sont figées.

 

Des propositions pertinentes à un temps t ne le sont peut-être plus à un temps t+1.

 

De plus, Malakoff et moi a ralenti considérablement le rythme des conseils de quartier.

Je n’ai aucune nouvelle du mien qui est au point mort.

 

Cela veut dire que l’on n’a plus d’espace pour aborder les problèmes du quotidien.

 

Par ailleurs, Malakoff et moi est faible sur certains sujets, notamment le développement économique.

24 septembre 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Grève du 12/08/2017 : Je soutiens Emmanuel Macron

Aujourd’hui, c’est une journée d’action contre la réforme du code du travail.

 

Je me suis exprimé à de maintes reprises sur me sujet.

Mais je me dis que le moment étant symbolique, il fallait défendre le président.

 

Je vais le défendre sur la forme et le fond, mais pour commencer, je vais commencer par ce qui est gratuit.

 

A savoir que Philippe Martinez, Jean Luc Mélenchon et Benoît Hamon n’ont jamais été au chômage, n’ont jamais travaillé dans une TPE, une PME ou une grande entreprise.

D’ailleurs, ont-ils réellement travaillé un jour ?

Ils ont de fait une vision économique qui n’est absolument pas en phase avec l’économie réelle, économie réelle que traverse la France.

 

Pire, ils ont une vision éculée de l’économie et caricatural, avec leur sacro-saint principe du Patron = Voyou, car par définition, le patron est un voyou.

 

Le problème, c’est que pour avancer, il faut sortir des carricatures, aussi bien celles de la Droite que celles de la Gauche.

 

J’ai connu le chômage, et je garantis que ce n’est pas un moment agréable.

J’ai commencé en TPE, continué en PME et aujourd’hui, je suis dans un Grand Groupe.

 

Je suis largement plus compétent que ces trois zozos sur le problème du chômage, notamment parce que je l’ai vécu, mais vraiment vécu.

 

Par ailleurs, ces trois zozos sont pour moi des parasites. Ils vivent de l’argent du contribuable (ou des cotisations). Dans un pays qui a du mal à payer l’essentiel (Sécurité, éducation, santé), ça la fout un peu mal.

D’autant que je suis persuadé que Philippe Martinez est prêt à bloquer le pays. Il l’a déjà fait lors de la loi Travail.

 

Bon, le gratuit étant fait, passons à la forme.

 

Emmanuel Macron a été élu lors de l’élection présidentielle 2017. Il a eu une majorité claire. Il est donc normal qu’il applique le programme sur lequel il a été élu.

D’autant que les ordonnances sur la modification du code du Travail, c’était dans son programme.

Et pour ma part, je considère que les urnes sont supérieures à la rue. Sinon, ça voudrait dire que l’on n’est plus une démocratie.

 

Selon la CGT, il y a eu 400 000 manifestant.

Gardons ce chiffre, c’est celui qui avantage la CGT.

 

Lors de la présidentielle, ceux qui veulent réformer le code du travail (à savoir Emmanuel Macron et François Fillon) représentes 8 656 346 + 7 212 995 soit 15 869 341 électeurs.

Ramené à ce chiffre, les manifestants représentent 2,5%.

 

Nous sommes 67 595 000 habitants.

Les manifestants représentent 0,6% de la population.

 

La population active est de 28,7 millions (en 2015, je précise).

Les manifestants représentent 1,4% de la population actives.

 

Le nombre de chômeurs (En Juillet 2017) est de 6 665 300.

Les manifestants représentent 6% des chômeurs.

 

On a beau tourner le problème dans tous les sens, la CGT est largement minoritaire.

 

Sur le fond ensuite.

Le chômage est avant tout un problème économique.

Contrairement à son (ses) prédécesseur(s) qui avai(en)t un traitement social, Emmanuel Macron a choisi un traitement économique.

Et il a raison, car le chômage est avant tout un problème économique, d’inadéquation entre l’offre et la demande.

 

Parler du chômage ici serait trop complexe.

Il y a de multiples causes aux chômages.

Les principales sont :

  1. L’inadéquation entre l’offre et la demande. Si on se place dans la logique de Schumpeter, il faudrait innover. Difficile à faire lorsque certains estiment que par définition, un patron est un voyou.
  2. La qualité de l’offre sur le marché du travail. Là, c’est l’éducation nationale qu’il faut refaire. J’ai abordé plusieurs fois la question (dernièrement ici).
  3. Le coût du travail, et principalement les charges patronales. Là encore, il y en a qui ont une sacro-sainte vision sur le sujet.
  4. La rigidité.

Comme sur le fond, on parle du quatrième point, je vais le développer.

 

Aujourd’hui, le capitalisme a gagné.

C’est clair depuis 1989 et la chute du mur de Berlin.

 

Ça ne veut pas dire que le capitalisme est un bon système. C’est juste que l’on n’a pas trouvé mieux.

 

Dans le capitalisme de base, on estime que l’on peut licencier comme on veut.

Le licenciement crée de la précarité et du chômage, ainsi que de la misère.

D’une certaine façon, c’est ce qui est raconté dans l’excellent roman Les raisins de la colère ou Les Temps modernes.

 

En France, pour lutter contre cet effet pervers, on a décidé de surprotéger le travail.

En résumé, on a rendu difficile le licenciement.

 

Mais ce qui semble être sur le papier une bonne idée est en fait un piège, et dans la pratique un poids dans la lutte contre le chômage.

En fait, on pense qu’en surprotégeant le travail, on lutte efficacement contre le chômage.

C’est en réalité l’inverse qui se passe, et la raison 3 est un facteur aggravant.

Et les premières victimes sont les personnes qui sont éloignés de l’emploi, principalement les jeunes et les seniors.

 

C’est encore plus vrai en TPE/PME, et de fait encore plus criminel, car c’est en TPE/PME que se trouve l’emploi pour les gens qui en sont éloignés.

 

Déjà, commençons par la base.

Si un patron veut licencier, il le fera.

Et s’il doit y arriver, il fera ce que l’on appelle « Le fils de pute ».

Contre ça, soyons clair, le code du travail ne protège pas.

On peut attaquer aux prudhommes mais ça prend des années.

Il est en général mieux de passer vite à autre chose (en trouvant un autre travail par exemple).

 

Mais là, on arrive à l’effet pervers (aggravé par le point 3).

Embaucher a un coût, et en cas de coup dur, il ne sera pas facile de réduire la masse salariale.

Savez-vous que pour un licenciement économique, il faut payer ?

Donc embaucher a un coût et si on se trompe, ou que l’on a juste un coup dur, l’embauche coûte vraiment cher.

 

Pire, on arrive à des effets pervers, comme les périodes d’essais qui s’allongent où les questions débiles lors des entretiens d’embauche.

 

En fait, il faut prendre le problème sous un autre angle.

Quand une stratégie ne marche pas, il faut changer de stratégie.

 

Au fond, être au chômage, ça fait partie du jeu.

Le problème, c’est que l’on y reste (en moyenne 1,5 ans aux dernières nouvelles).

En fait, je pense qu’il faut accepter que l’on puisse être licencier plus facilement.

Mais en échange, il faut travailler sur la fluidité du parcours.

 

Ça passe entre autres par un meilleur accompagnement (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui) et une meilleure formation au long de la vie.

 

Quand Macron dit qu’il préfère investir dans la formation plutôt que dans les emplois aidés qui ne débouche sur rien de durable, sur le fond, il a raison.

 

Jouer sur la flexibilité, c’est permettre aux entreprises de s’adapter aux besoins, à l’offre et la demande, et à une concurrence toujours plus sévère.

12 septembre 2017 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

[Humour] Martinez, le dernier dinosaure

Bon, c’est gratuit, c’est pour la manifestation de demain.

 

Bon, je ne touche pas souvent ma flute traversière, donc je me suis contenté du refrain.

 

Mais le cœur y est…

11 septembre 2017 Posted by | Humour, Politique, Politique nationale | , , , | Laisser un commentaire

Parlons des problèmes de nuisance place du 11 Novembre (2/4) : C’est un problème d’éducation et de société

Le problème, à la racine, c’est d’abord un problème d’éducation et de société.

Et à traiter, c’est vraiment compliqué car c’est toute une éducation à refaire, et à refaire à zéro.

 

De mon point de vue, on a des enfants tyrans, au sens du docteur Didier Pleux.

On a des enfants intolérants à la frustration, qui sont dans la satisfaction d’un plaisir immédiat.

 

Or, la vie en société impose des contraintes, et donc une forme de frustration.

 

Le problème, c’est que du coup, ils pensent que tout est permis, et que le reste n’existe pas.

En particulier, on n’a pas d’effort à faire pour occuper la place du 11 Novembre, notamment à veiller au bien être des gens qui habitent à côté de cette place.

 

Et lors que l’on expliquera, poliment ou pas, que l’on veut juste dormir, et donc qu’il serait bien de baisser la sono, on passera juste pour un martien car le concept leur est juste étranger.

 

On est face à des gens déstructuré, comme le dit la mairie.

Des gens intolérants à la frustration et incapable d’avoir une vie en collectivité.

Des gens incapables de faire un effort.

Des gens omnipotents qui pense que tout leur est permis, tout leur est dû.

 

Ça, c’est vraiment dur à régler, car il faut reprendre 20 à 30 ans d’éducation.

 

C’est aussi un problème de société car notre société pousse à la satisfaction des plaisirs immédiats.

En particulier, l’éducation nationale joue un jeu dangereux en entrant dans cette logique.

7 septembre 2017 Posted by | Malakoff | , , , | Laisser un commentaire

Problème de nuisance Place du 11 Novembre, sarcasmes et mauvaise foi (4/4) : Du Taxi et du Cul

Même si j’ai abordé l’histoire, je me dois de la raconter à nouveau.

 

Elle est synonyme d’un état d’esprit, d’une dégradation, d’un laissez-faire, et tout simplement d’un sentiment d’impunité.

 

Ça s’est passé juste devant la Mairie, là où j’ai indiqué un Rond rouge.

 

Samedi dernier, Vers 5H30 du Matin (si mes souvenir sont bons), j’entends du bruit.

 

Évidemment, j’ai tout de suite su que c’était Place du 11 Novembre.

 

J’essaye d’oublier, mais le bruit est vraiment trop fort.

Du coup, je mets une veste (pour pouvoir prendre mes papiers), je chausse mes chaussures et je descends Place du 11 Novembre.

 

Gagné, je vois un taxi et deux jeunes écouter de la musique juste devant la mairie.

 

En y repensant, je me demande ce que le taxi fait juste devant la Mairie.

Il me semble que l’on a une zone piétonne.

Il faut dire que le fait que nos bornes rétractables soient bousillées n’aide pas.

 

Évidemment, furax d’avoir été (encore une fois) réveillé, en plus les fenêtres fermées, je râle (et je gueule).

 

L’un des jeunes se retourne, baisse son pantalon et montre son cul.

 

Certes, ce n’est qu’une anecdote.

Ce n’est sans doute qu’une anecdote parmi tant d’autres.

 

Mais je me permets de la raconter à nouveau.

 

Elle est révélatrice d’un certain état d’esprit, et d’un sentiment d’impunité.

5 septembre 2017 Posted by | Malakoff | , , , | Laisser un commentaire

Problème de nuisance Place du 11 Novembre, sarcasmes et mauvaise foi (3/4) : Les jours de pluie, c’est plus subtil

Dernièrement, j’avais expliqué le chemin qui me semblait le plus efficace pour les patrouilles de Police.

 

Seulement, des fois, il pleut.

 

Au début, je pensais que la pluie était une bonne chose.

Effectivement, on ne reste pas sous la pluie.

 

Sauf que en fait, les jeunes sont toujours là.

Ils se sont juste déplacés de quelques mètres, à l’abri, devant le marché.

 

Du coup, je remets une carte actualisée pour les jours de pluies.

5 septembre 2017 Posted by | Malakoff | , , , | Laisser un commentaire

Problème de nuisance Place du 11 Novembre, sarcasmes et mauvaise foi (2/4) : Incroyable, Samedi, j’ai aperçu une voiture de Flic (Véridique !)

Et oui, véridique, Samedi dernier, entre 13H et 14H, j’ai aperçu une voiture de Flic.

Elle a tourné rue André Coin.

Enfin !!!

J’ai vite été vers l’Avenue du président Wilson pour rejoindre la Place. J’allais enfin voir la Police, Place du 11 Novembre, c’est trop rare.

 

Ma déception fut grande quand j’ai vu la voiture de Police remonter Place du 14 Juillet.

 

Mais bon, au moins, ils sont passé…

 

Mais il faudrait un peu s’améliorer.

Heureusement, j’ai fait un plan.

 

Le trajet orange correspond à ma recherche de Restaurant. Franchement, je pense que tout le monde s’en fout.

 

Le trajet bleu est le trajet effectué, qui de mon point de vue, ne me semble pas très efficace.

 

Le trajet vert me parait le trajet souhaitable.

 

Evidemment, pour que ce soit efficace, il faut passer de préférence la nuit (Disons entre 20H et 24H plutôt 22H et 24H).

 

Enfin, j’ai signalé par un rond rouge où ils sont.

4 septembre 2017 Posted by | Malakoff | , , , , | Laisser un commentaire

Problème de nuisance Place du 11 Novembre, sarcasmes et mauvaise foi (1/4) : Incroyable, on est invité à appeler la Police !

C’est en lisant ces deux articles du Parisien (ici et ici) que je me suis dit qu’il fallait mieux en rire.

 

Mais ce n’est effectivement pas drôle. Ces articles datent de Juin, et j’ai passé Juillet et Août à m’user les nerfs sur ce problème.

 

J’en profite pour signaler qu’il y a eu une pétition sur le sujet (191 personnes quand même), et je dois avouer ma honte.

N’étant pas au courant, je n’ai pas signé la pétition.

Si quelqu’un pouvait me dire où la signer, c’est avec un réel plaisir que je le ferai.

 

Pour en revenir au sujet, un passage m’a halluciné :

« Dans le même temps, le commissaire de Vanves, qui gère également Malakoff, a aussi encouragé les habitants à contacter ses services en cas de nuisances. Selon lui, depuis le début de l’année, le commissariat n’a reçu que douze appels sur le sujet. « Il faut appeler, martèle le commissaire. La nuit, notre patrouille fait des passages réguliers sur la place. » »

 

Que dire…

Déjà, s’il y avait vraiment des passages sur la place, les jeunes ne se sentiraient pas dans un tel sentiment … d’impunité.

 

Quand on descend (la nuit, en mettant un pantalon par-dessus son pyjama), la réponse, que l’on y aille poliment ou pas, c’est plutôt « Va te faire enculer ».

J’ai même eu le droit à « Tu n’as qu’à déménager, sale vieux (je n’ai que 40 ans).

 

Et si on dit « Bon, puisque c’est comme ça, je vais appeler les flics» (je rappelle que depuis le mois de Juillet, j’ai collé sur mon frigo le numéro de téléphone du Commissariat de Vanves), c’est plutôt « Ben vas-y ».

 

Mais j’aimerais revenir sur « a aussi encouragé les habitants à contacter ses services en cas de nuisances »

 

Je suis content d’apprendre que l’on est invité à appeler les flics !

D’ailleurs, j’ai un ami qui les a appelés 7 fois d’affilé, et ils ne sont jamais venu !

Mais c’était sans doute avant le mois de Juillet…

 

Mais depuis Juillet, je suis content de savoir que l’on peut appeler les flics.

Je n’ai pas hésité à le faire.

Des fois, par lassitude, je ne passe pas l’étape mon pantalon par-dessus mon pyjama.

Je les appelle directement.

 

Et c’est toujours un plaisir de voir leur bonne volonté, et surtout leurs excuses.

 

Par exemple, j’ai souvent le droit à « On est en sous-effectifs ».

Mais, comme le dit le titre du post, je suis de mauvaise foi.

Après tout, ils ont répondu qu’ils allaient appeler un autre commissariat pour passer…

 

Mais j’en ai d’autre en réserve (mauvaise foi oblige).

Par exemple, j’ai téléphoné un dimanche soir (sans passer par l’étape du pantalon par-dessus le pyjama), et j’ai eu le droit à : « Il y a une fête place du 11 Novembre (ou un concert, je ne sais plus très bien, et puis je suis de mauvaise foi).

 

En m’intéressant au sujet, je n’ai pas trouvé de trace d’une fête ou d’un concert place du 11 Novembre.

Mon dieu, je deviens vraiment un connard tatillon.

 

Mais l’excuse que j’ai préférée, et que je n’ai pas eu, c’est « Vous avez qu’à avoir une police municipale ».

Le sujet fâche (j’y reviendrai) mais je me permets de faire un commentaire.

La liste PCF/PS (qui s’est prononcé contre une police municipale pour des raisons que je développerai) a fait 68,14% des voix.

Cela veut dire qu’il a 31,86% des voix qui n’ont pas choisi la liste municipale.

Dans les 31,86%, il y en a bien qui sont pour une Police Municipale.

Donc, dans les gens qui appellent, il y en a peut-être qui sont contre le maire, qui sont pour une police municipale, manque de pot, leur candidat n’a pas gagné.

Il est donc anormal que la personne qui n’a pas voté pour la majorité actuelle soit pénalisée.

 

Par ailleurs, je ne compte pas les bulletins blancs.

Et pourtant, je devrais, car l’élection 2014 a été faussé (c’est en particulier pour ça que je n’aime pas beaucoup Malakoff Plurielle, mais ça, c’est une autre histoire).

Pour diverses raisons, la liste de droite n’a pas pu se présenter (bon, OK, elle aurait perdu, mais le fait qu’elle ne puisse pas se présenter, c’était quelque-chose).

Et la liste de droite (c’est idéologique), est pour une police municipale.

N’ayant pas pu se présenter, elle a donc appelé à voter blanc.

 

Mais bon, je m’égards, et je suis content que l’on soit invité à appeler la police.

 

C’est juste que l’on aimerait qu’ils passent.

 

Et on aimerait casser le proverbe malakoffiot et blasé : « De toute façon, les flics, ils ne passent jamais ».

 

4 septembre 2017 Posted by | Malakoff | , , , | Laisser un commentaire

Parlons des problèmes de nuisance place du 11 Novembre (1/4) : Témoignages

Ça fait un moment que je suis confronté au problème et je me suis dit qu’il serait temps que j’en parle.

 

En fait, le problème existe depuis un moment. Je n’y faisais pas vraiment attention.

Puis, il faisait chaud, j’ai ouvert mes fenêtre (30 à 40°C quand même), et là, le bruit était insupportable.

 

Pire, il m’arrive même de les entendre les fenêtres … fermées.

 

D’abord, commençons par la base.

La place du 11 Novembre est un lieu public. La place du 11 Novembre est un espace public.

Il est donc normal de l’occuper.

 

Mais pour occuper la place du 11 Novembre, il y a deux règles :

  1. Il ne faut pas déranger les autres. La liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres.
  2. Il faut laisser l’espace public dans un bon état (je me permets aussi de le rappeler, j’ai fait un article sur le sujet).

Or, le 1 n’est pas respecté, et peut-être même le 2…

 

Quel est le problème ?

 

Des jeune (disons entre 15 et 30 ans) occupent l’espace public.

Et ils font du tapage nocturne.

Fenêtre ouverte, il m’arrive de les entendre dès 14H.

 

Mais c’est surtout la nuit que je les entends et c’est surtout là que c’est gênant, surtout lorsque le lendemain, je travaille.

 

Et lorsque l’on appelle la police (le commissariat de Vanves), ils ne viennent pas. Où en tout cas, c’est l’impression qu’ils donnent.

 

Vous rendez-vous compte que j’ai affiché sur mon frigo le numéro de téléphone du commissariat de Vanves !

 

Et ça a duré tout l’été, Juillet-Août !

 

Et personnellement, j’en ai marre de mettre un pantalon par-dessus mon pyjama, de descendre pour demander de baisser d’un ton.

Car oui, avant d’appeler les flics, j’essaye de « prévenir ».

 

Mais, par lassitude, je reconnais qu’il m’arrive d’appeler directement les flics.

 

Et il m’arrive d’avoir des excuses, comme le manque d’effectifs, où même qu’en fait, il y avait une fête place du 11 Novembre.

 

La dernière excuse m’a d’ailleurs halluciné, je n’étais pas au courant.

 

Il y a eu effectivement des activités de cinéma en plein air les mercredis 19 et 26 Juillet, et 9 Août. C’est dans le Malakoff Info.

Sauf que moi, j’appelais un Dimanche soir.

Vous ne vous foutriez pas de ma gueule par hasard…

 

Prenons cette semaine.

 

Nuit de Mardi à Mercredi, il fait chaud.

30°C.

L’air de mon appartement étant irrespirable, je l’ouvre donc pour aérer.

 

Problème, là, j’entends la sono, Place du 11 Novembre.

 

J’appelle les Flics.

Mais je deviens excédé.

 

Je mets mon pantalon et je descends.

Et là, je gueule vraiment. Je reconnais qu’au fond, je pète un câble.

« Mais je n’en peux plus, j’aimerai dormir, je travaille demain ».

Première satisfaction personnelle, une dame (qui habite en face de chez moi, je l’ai vu rentrer chez elle) me dit que j’ai raison.

 

Je remonte chez moi, je les entends encore, donc je redescends.

  • Vous êtes peut-être des branleurs, mais moi, demain, j’ai un vrai travail, et je veux dormir !
  • Faut pas crier monsieur.
  • Je crie car je veux dormir. J’en ai marre, marre, marre et vraiment marre.

Conclusion, pendant 5 minutes, le tapage nocturne, c’est moi, gueulant sur des jeunes…

 

Je remonte, et je les entends encore.

Je rappelle les flics.

  • On va venir, c’est la quatrième fois que l’on nous appelle.
  • Faut bien, ça fait deux fois que je descends leur gueuler dessus.
  • C’est vous le monsieur que l’on entendait gueuler pendant qu’une autre personne nous appelais (Deuxième satisfaction).

  • Vous comprenez, manque d’effectifs, mais on va appeler un autre commissariat pour qu’il passe.

Il est 22H30. Peut-être qu’ils sont passé vers 23H30, j’ai pu enfin dormir, il n’y avait plus de musique.

 

Il faut dire que franchement, le marché fait vraiment moins de bruit.

Et j’étais pourtant fenêtres ouvertes.

 

Hier matin, j’avoue un pêché, un clochard dormait place du 11 Novembre.

Il est 7H50, je vais travailler, j’avoue, j’ai fait un détour pour le réveiller.

J’en rêvais depuis longtemps, il fait partie de la bande.

Hier soir, il est environ 21H/21H30, j’arrive place du 11 Novembre par l’avenue du Président Wilson, j’entends le clochard que j’avais réveillé le matin. Il est juste à l’autre bout de la place, avenue Raymond Fassin, près du marché.

 

Aujourd’hui, fenêtres fermées, j’entends du bruit.

Il est vers 6H du matin.

Vers 6H30, je ne prends même pas la peine de mettre un pantalon par-dessus mon pyjama, juste une veste pour y mettre mon portefeuille.

Je croise ma voisine du dessous qui fait le ménage dans les escaliers.

  • On va travailler ?
  • Non, je vais juste raller, je reviens dans 5 à 10 minutes.

Gagner, devant la mairie, il y avait des jeunes, et un taxi.

 

Je me demande d’ailleurs comment le taxi est arrivé devant la mairie.

C’est sensé être une zone piétonne.

Je ralle, et il me montre son cul.

Tout est dit sur la mentalité !

 

 

J’en profite pour parler de mon ami X, car lui, il cumule les records.

Il a appelé les flics jusqu’à … 7 fois d’affilés.

Flics qui ne sont… jamais venus.

 

Et il cumule les excuses (et les bonnes réponses).

Genre :

  • Vous comprenez, on est en sous effectifs.
  • Je m’en fous, je paye des impôts, débrouillez-vous.

Il a même eu le droit comme excuse à :

  • Vous avez cas avoir une police municipale.

 

Au final, il en a eu marre et il a sorti le tuyau d’arrosage pour les asperger d’eau.

 

Il m’expliquait que c’est triste d’en arriver là, à une solution radicale. Mais quand tu appelles les flics (7 fois d’affiler), et qu’ils n’en ont rien à foutre, tu finis par une solution radicale.

 

Personnellement, dans la nuit de Mardi à Mercredi, je rêvais que j’avais une hache et que je leur cassais la sono avec ma hache…

2 septembre 2017 Posted by | Uncategorized | , | Laisser un commentaire