Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Je déménage de Malakoff

Je suis à Malakoff depuis 1987, d’abord chez mes parents, puis depuis 2012 en locataire place du 11 Novembre.

 

Je suis donc resté 32 ans à Malakoff. J’ai d’ailleurs fait ma scolarité à Malakoff depuis le CM1.

 

Néanmoins, je déménage.

La raison principale est d’abord économique.

Comme j’en ai un peu assez de payer mon logement à vide, je préfère, aujourd’hui, payer le remboursement d’un emprunt.

 

J’ai donc décidé d’être propriétaire.

 

Par ailleurs, j’en profite pour réduire ma part dans l’immobilier dans mes dépenses courantes.

L’immobilier étant mon premier poste de dépense.

 

C’est un moment important de ma vie qui change, mais je reconnais avoir besoin de « passer à autre chose ».

 

Je ne déménage pas vers Malakoff, ni en première couronne.

Le prix de l’immobilier est trop délirant.

 

Je m’installe donc en seconde couronne, à Poissy, au plus proche de ma « zone de mission » (je travaille encore en SSII).

 

A priori, j’aménage début Novembre.

8 octobre 2019 Posted by | actualité, Malakoff | , | Laisser un commentaire

Conseil du 19/12/2018 : Pour moi, le bureau de poste Henri Barbusse est déjà fermé.

Le sujet est revenu sur la place public. Il y a même une pétition sur le sujet.

 

La fermeture a déjà été évité sous François Hollande, sans doute pour qu’il puisse être réélu.

Ça n’a visiblement pas marché.

 

J’ai déjà parlé de ce problème précédemment.

Pas directement, mais je l’ai évoqué dans le contexte global de la réhabilitation du Sud de la ville.

 

En ce qui me concerne, je considère le bureau de Poste du Rond-Point Henri Barbusse déjà fermé.

 

Je considère que ce n’est plus qu’une question de temps.

 

Je pense d’ailleurs la même chose du bureau de Poste Rue Jean Jaurès à Vanves.

 

Je tiens à préciser que certaines rumeurs sur la fénéantise, sur la gauchisation et sur la mauvaise volonté de ce bureau de poste est remonté à mes oreilles, notamment de la part de mes proches habitant dans le Sud de la ville, proches qui attendent avec impatience sa fermeture.

 

En plus d’être peu ouvert, et jamais en dehors des heures de travail ou seulement le Samedi Matin, certaines personnes (de mon entourage) se plaignent de l’inefficacité de ce bureau, et de la mauvaise volonté de son personnel.

 

Néanmoins, dans mon opinion, cet aspect ne rentre pas en ligne de compte.

De plus, je ne fréquente pas ce bureau.

 

C’est totalement pour d’autres raisons que je suis persuadé que ce bureau de poste va et doit fermer.

 

En ce qui me concerne, contrairement aux trente-glorieuses, on est aujourd’hui dans une réduction des ressources, et en particulier des ressources financières.

 

On doit faire de mieux en mieux, avec de moins en moins de ressources.

 

On doit optimiser les ressources financières.

 

Entretenir un bâtiment (et son personnel), c’est des dépenses de fonctionnement. Et la société actuelle va vers la nécessité de réduire les dépenses courantes, les dépenses de fonctionnement.

 

Les ressources sont limitées, il faut donc les utiliser à bon escient.

 

Intégrer cette idée, c’est ce que l’on appelle faire du développement durable.

 

Les ressources de la Poste étant limitées, ça ne me choque pas qu’ils cherchent à dépenser moins.

Car derrière se pose la question de qui paye.

 

D’après ce que j’ai compris, la poste est une Société anonyme dont l’actionnaire majoritaire est l’Etat.

La Poste doit donc réduire ses dépenses de fonctionnement (comme tout le monde d’ailleurs), déjà parce que l’Etat est surendetté, et ne peut pas financer exagérément des services publics.

En ce qui me concerne, ce n’est pas le service public qui est en cause. C’est le fait de le financer 100€ là où l’on peut le financer 50€ en rendant le même service.

Il faut rappeler que derrière, c’est le contribuable qui paye.

 

Mais aussi parce qu’en tant que société anonyme, la Poste doit être compétitive. Elle doit faire face à une concurrence acharnée, et elle doit rendre les meilleurs services possibles aux usagers, et à coût le plus bas possible.

 

Dans cette logique, je considère qu’une petite ville comme Malakoff n’a pas besoin de deux bureaux de Poste.

Pour rappel, la superficie de Malakoff est de 2,47 km2.

 

On a un changement des modes de consommation.

Internet a changé la vie des utilisateurs. Le réseau de transport à Malakoff est largement plus que correct. En plus, il est même compétitif.

Et faire 2 km (en 30 min selon Mappy) pour aller à la Poste n’est pas une fin en soi.

Je pense même que c’est quelque part égoïste de demander le maintien de la Poste Henri Barbusse.

 

Vu les problèmes de ressources financières que tout le monde rencontre (Poste compris), je préfère que l’on mette les moyens pour maintenir les bureaux de postes dans les très petits villages ruraux.

 

Après, l’un des arguments du maire pour maintenir le bureau de poste Barbusse est que sa fermeture va accélérer la désertification du quartier, désertification du quartier dont je parle sur ce blog depuis presque le début.

 

Très franchement, l’argument du maire est tout à fait pertinent, et d’une certaine façon, je le partage.

 

Ce qu’il fait que je dois revenir sur le projet de réhabilitation du Rond-Point Henri Barbusse.

 

Pour rappel, je suis en désaccord avec le projet présenté par la municipalité.

 

La principale raison étant le manque de réflexion économique.

 

A partir de là, il y a une véritable différence d’appréciation entre la municipalité et moi-même.

 

Je pense que le développement économique est une question primordiale.

Faire venir des entreprises, donc des gens qui travaillent, c’est fabriquer un cœur de ville.

Je pense que la Poste n’a pas à être un cœur de ville. C’est aux entreprises et en particulier aux gens qui travaillent de construire le cœur de ville.

 

En particulier, on investit dans le commerce de proximité pour créer du lien social, mais c’est les gens qui travaillent sur place qui font vivre le commerce de proximité.

 

C’est en particulier le cas dans le Centre-Ville.

 

Le Marché Boulevard Stalingrad, en particulier, a arrêté d’être un marché intéressant le jour où le Fort de Vanves (un autre sujet qui fâche) a arrêté d’être un cœur de ville.

 

Se battre pour la Poste Henri Barbusse ne sert à rien pour moi. Il faut se battre pour un cœur de ville.

Ce n’est pas au bureau de Poste Barbusse de devenir un cœur de ville. Mais aux entreprises qui vont travailler sur place.

 

C’est pour ça, et je me permets de le répéter, qu’il faut avoir une vraie réflexion pour faire venir des entreprises dans le Sud de la ville.

 

Peut-être, d’ailleurs, que si on faisait venir des entreprises dans le Sud de la ville, la Poste verrait un intérêt à rester dans le coin.

3 janvier 2019 Posted by | Malakoff, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Réunion du 15/11/2018 sur le projet de réaménagement du quartier Barbusse le Clos

Jeudi dernier, il y avait une réunion sur le quartier Barbusse Le Clos.

 

Le projet n’a pas foncièrement évolué et je me suis déjà exprimé dessus.

 

Je vais donc répéter ce que j’ai dit lors de la réunion et précédemment.

 

Je vais aussi faire des compléments. Lors de ma prise de parole, je n’ai pointé que les points négatifs. J’avais un temp limité pour m’exprimer.

 

Je n’ai pas abordé, également, les infrastructures municipales, et pourtant, il faudrait le faire pour avoir une vraie réflexion d’ensemble.

Je vais donc le faire.

 

En ce qui me concerne, je ne suis pas en accord avec le projet présenté par la municipalité. Je pense qu’il ne va pas dans le bon sens, et que le projet ne répond pas aux enjeux du quartier.

 

Je me permets donc de le répéter ici.

 

Il n’y a pas que des ratés dans ce projet.

 

La suppression du Rond-Point par un carrefour me semble une bonne chose, idem pour le parking en Silo.

 

Néanmoins, pris dans sa globalité, je pense que le projet ne va pas dans le bon sens. Je suis donc opposé au projet dans sa forme actuelle.

 

Je suis opposé au projet dans sa forme actuelle pour deux raisons.

 

La première est que l’on parle de faire un équipement culturel. Je ne suis pas d’accord. Un équipement culturel implique des dépenses de fonctionnement. Or, par les temps qui courent, je pense qu’il faut éviter de multiplier inutilement les dépenses de fonctionnement.

On a de moins en moins d’argent, et il faut donc dépenser à bon escient.

 

Néanmoins, j’ai une contre-proposition sur le sujet. Je propose de déplacer la MJQ.

On libèrerait le local actuel de la MJQ, que l’on pourrait revendre, et on ferait un « Pôle MJQ » plus efficace et plus visible. On augmenterait le rapport qualité/coût.

 

La seconde raison est le manque d’économique. Effectivement, beaucoup de commerces de proximités sont prévus. Or, même si on fait un commerce de proximité pour maintenir le lien social, c’est les gens qui travaillent sur place qui font vivre le commerce de proximité, en particulier les TPE/PME.

En fait, ce qui manque dans le projet, c’est un véritable cœur. Et ce cœur, ce qui va dynamiser le quartier, c’est les entreprises qui vont employer des salariés. C’est les salariés, travaillant sur place, qui vont faire vivre le quartier et en particulier, qui vont faire vivre le commerce de proximité.

 

Pour ces deux raisons, je suis opposé au projet qui est présenté actuellement par la majorité municipale.

 

Je me permets d’ajouter un autre point que je n’ai pas abordé.

 

Je pense que le bureau de poste va fermer. Je pense même qu’il est déjà fermé. Ce n’est plus qu’une question de temps.

 

Je pense également que l’annexe du centre de santé doit également fermer pour les mêmes raisons que le bureau de poste.

 

Effectivement, aujourd’hui, les ressources, notamment financières, sont de plus en plus rares. Il faut utiliser les ressources financières à bon escient, et limiter les dépenses de fonctionnement.

 

Or, s’il est connu que la masse salariale est une dépense de fonctionnement, il en est de même pour l’entretien des bâtiments (auquel il faut ajouter les factures de chauffages, électricité…).

 

La poste ne peut pas maintenir 2 bureaux alors qu’une agence bancaire en moyenne n’en maintien que 1 par ville. Vu que les transports en IDF sont corrects, surtout en première couronne, je préfère que la Poste fasse un effort pour maintenir ses bureaux de postes dans les petites communes, plutôt que de maintenir 2 bureaux de poste dans les communes comme Malakoff.

 

Pour rappel, ce bureau est ouvert du Lundi au Samedi de 9H30 à 12H.

Enfin, on a aussi l’annexe du centre de santé, qui est ouvert du Lundi au Vendredi de 8H30/12H et 14H/19H et le Samedi de 8H30/12H.

Il est payé sur l’argent du contribuable de Malakoff.

 

Je ne suis pas contre le centre de santé, au contraire. Mais on a refait, durant la mandature 2001-2008 le centre de Santé Maurice Ténine. La logique, histoire de faire des économies, serait de regrouper le centre de santé dans le Sud avec le centre de santé Ténine.

 

Le maire de Malakoff est opposé à la fermeture de ces deux services (c.à.d. le bureau de poste et l’annexe du centre de santé).

Son argument, tout à fait pertinent, est que si l’on ferme ces deux structures, ça participera à la désertification du quartier.

 

Néanmoins, la logique économique finira par l’emporter. Que ce soit à la Poste où dans les finances locales de Malakoff.

 

C’est pour ça que pour lutter contre la désertification, tout à fait réelle, il faut un cœur économique. C’est pour ça qu’il faut avoir une réflexion économique sur le quartier afin de faire venir des gens qui vont y travailler, faire vivre le quartier, et stopper la désertification du quartier.

18 novembre 2018 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Parlons du collège Wallon (2/3) : La position et démarche de Malakoff Plurielle est démagogique

Précédemment, je m’étais posé quelques questions sur le fait qu’on soit arrivé à une nécessité absolue de construire le Collège Wallon.

 

Mais bon, quand il faut reconstruire, il faut reconstruire.

 

Et il sera reconstruit sur le terrain de football entre le stade Marcel Cerdan et le parc Stalagnac.

L’emplacement actuelle devrait être reconverti en espace sportif.

 

La force d’opposition Malakoff Plurielle, sur son site, est opposé.

Dans une tribune dans le Malakoff Info, elle explique qu’il faut faire le collège dans le Nord, défendant une association contre cette construction, et pourquoi pas sur le site de l’INSEE.

 

Je n’ai pas forcement une idée négative sur le fait de refaire le collège dans le Nord.

 

Néanmoins, globalement, je ne suis pas d’accord avec les arguments avancés par Malakoff plurielle et sur ce coup, je suis plutôt d’accord avec la municipalité.

 

Déjà sur la forme.

J’ai rencontré cette association lors d’une réunion En Marche (où il y avait Malakoff Plurielle).

L’idée que je m’en suis faite est celle d’une association qui défend des intérêts particuliers.

En résumé, elle ne voulait pas avoir vue sur le collège, les habitants habitant juste en face du futur chantier.

C’est d’ailleurs l’association qui a proposé sur le terrain de l’INSEE.

 

Pour moi, j’ai vraiment eu le sentiment d’une demande catégorielle.

 

Sur la proposition en elle-même, je suis contre, et ceci pour deux raisons.

 

La première, et je me suis exprimé dessus dans le passé, c’est que je souhaite une zone économique pour remplacer l’activité qui part ou mieux, un investissement productif histoire d’augmenter les recettes de la villes.

La deuxième, et c’est un argument très pertinent de la municipalité, c’est qu’il y a le périphérique à côté et pour les collégiens, ça pourrait poser des problèmes de santé publique.

Il y a une école dans le coin, et pour les écoliers, le périphérique est déjà un problème.

Il n’est effectivement pas nécessaire d’en rajouter.

 

Et puis, de toute façon, l’Etat a décidé de récupérer le terrain.

 

Mais on arrive au vrai problème de Malakoff Plurielle, raison qui fait que je suis hostile à Malakoff Plurielle.

 

Pour moi, seul l’intérêt général prévaut.

Et si une association ou un groupe de lobbysme s’agite pour un intérêt catégoriel, l’élu, de n’importe quel bord, doit résister.

 

Le problème de Malakoff plurielle, c’est que son élu, à savoir Emmanuelle Jannès, a des comptes à régler avec la municipalité.

Dès qu’il y a une raison d’être contre la municipalité, Malakoff Plurielle s’engouffrera dans la brèche.

 

Et comme on a apporté une raison d’être contre la municipalité, Emmanuelle Jannès n’a pas hésité.

 

 

 

Le problème, c’est que c’était la stratégie de Thierry Guilmart, avant Thierry Guilmart, c’était la stratégie de   Gérard Lesuisse, et qu’aujourd’hui, la municipalité n’a jamais été aussi solide.

 

 

 

Au contraire, il faut dessiner une vision globale, faire de la pédagogie de l’action municipale, expliquer les points forts, les points faibles, et surtout expliquer ce qui pourrait être fait différemment.

 

C’est normal que l’opposition mette en avant les défauts, c’est le jeu.

Mais elle doit garder en mémoire que la gestion de Malakoff est plus complexe, et qu’il y a aussi des points forts.

L’opposition dont a besoin Malakoff, c’est l’inverse de Malakoff Plurielle.

10 novembre 2018 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Revenons sur quelques aspects de la politique locale (1/3) : Pour moi, il y a des torts partagés dans la guerre État/Élus locaux

Ça fait un petit moment que l’on parle du ras-le-bol des maires et des élus locaux.

Dernièrement, un appel a été signé.

Il y aura une manifestation le 10/11/2018.

Le maire de Malakoff a signé, ainsi que celui de Bagneux, Clamart et Fontenay aux Roses.

 

C’est le nouvel épisode d’une guerre entre l’État et les collectivités locales.

Pour ma part, je pense que le problème est plus complexe est qu’il y a des fautifs dans les deux camps.

 

Commençons par les torts côté gouvernement.

 

Pour un maire, deux choses qui sont importantes.

La première est l’autonomie financière.

La question est de savoir si un maire a les moyens de sa politique et de ses missions/attributions.

La seconde est l’autonomie fiscale.

Le maire peut-il fixer les impôts comme il le souhaite.

 

Les gens n’en ont pas conscience, mais le second point est aussi, voir plus important que le premier point.

 

Effectivement, dans la capacité à fixer les impôts comme il le souhaite, le maire a la main sur sa stratégie économique.

En fixant les impôts comme il le souhaite, il peut définir sa politique économique et sa stratégie de développement urbain.

 

Par exemple, s’il veut faire venir des entreprises, il doit pouvoir diminuer les taux sur les impôts ciblant les entreprises.

 

D’ailleurs, faire venir des entreprises était financièrement rentable, grâce à la taxe professionnelle.

En faisant venir une entreprise, on augmentait les recettes de la commune, ce qui faisait que l’on pouvait rendre des services aux habitants sans demander plus d’efforts aux ménages.

 

C’est la stratégie qu’ont adopté Charles Ceccaldi-Raynaud (Maire de Puteaux de 1969 à 2004), André Santini (Maire d’Issy les Moulineaux depuis 1980) ou Jean Loup Metton (Maire de Montrouge de 1994 à 2016).

 

Sauf que depuis un petit moment, l’autonomie fiscale est remise en cause.

 

D’abord, mettons les points sur les i !

Cette remise en cause ne date pas d’Emmanuel Macron.

Elle a débuté avec Nicolas Sarkozy.

 

Elle a débuté avec la suppression de la Taxe professionnelle.

Elle a été remplacée par la CET (Contribution économique territoriale).

La CET se compose de deux impôts :

  • La CVAE (Contribution sur la valeur Ajouté des Entreprise).
  • La CFE (Contribution foncière des entreprises).

La CVAE est, pour résumé, sur les revenus de l’entreprise.

La CFE est sur les bien immobiliers que possède l’entreprise.

 

De mémoire, la CVAE représente 2/3 des recettes là où la CFE en représente 1/3.

 

Sauf que la collectivité ne peut fixer les taux que sur la CFE.

On a donc perte de l’autonomie fiscale.

 

Mais ça a continué sous François Hollande. Il a été le maître d’œuvre d’un politique territoriale stupide, qui s’est faite avec une perte de démocratie, et une accentuation de la technocratie.

 

En particulier, il a continué dans l’erreur que sont (au moins à Paris) les intercommunalités et il a fait du Grand Paris une usine à Gaz.

 

Côté Macron, il est vrai que la suppression de la Taxe d’Habitation (que j’ai commenté : 1, 2, 3, 4, 5 et synthèse) va dans le sens d’une perte d’autonomie fiscale.

 

Donc, d’après tout ce que je viens de dire, les maires sont les gentils de l’histoire et l’Etat, représenté hier par Nicolas Sarkozy, François Hollande puis aujourd’hui Emmanuel Macron les grands méchants ?

 

Pas tout à fait, car même s’il y une vraie remise en cause de l’autonomie fiscale, les maires sont loin d’être blanc comme neige. Ils ont aussi leurs parts de responsabilité.

 

Il convient de rappeler que l’on est dans une époque où l’on a de moins en moins de ressources.

Il faut donc les utiliser avec parcimonie, et même faire des économies, notamment des économies sur les dépenses de fonctionnement.

 

Or, au contraire, on a un festival. En réalité, les communes ont exactement fait l’inverse.

Ça a été notamment mis en avant par la cour des comptes et le député René Dosière.

 

C’est en particulier pour ça que je suis contre les intercommunalités. Car même si certains font des efforts (je pense à GPSO), en général, les intercommunalités, ça a été l’outil des doublons.

J’ai en mémoire Sud de Seine, souvent critiqué ici, qui regroupait Malakoff, Bagneux, Clamart et Fontenay aux Roses.

 

Par ailleurs, l’État étant surendetté, il doit réduire ses dépenses de fonctionnement. Or on a des communes qui ont décidé de vivre des dotations de l’Etat. Moralement et économiquement, c’est contestable. Ça revient à vivre de la charité publique en faisant payer … les pauvre et les clochards.

 

Dans cette catégorie, on a des communes comme Malakoff.

 

Évidement, on n’a pas que des communes de Gauche. On a aussi des communes de Droite, comme Puteaux.

 

Dans l’absolu :

  • Je trouve normal que l’État se désendette, et qu’en particulier, il réduise les dotations.
  • Je trouve anormal que les communes, statistiquement, n’aient fait aucun effort pour réduire et rationnaliser les dépenses de fonctionnement.
  • Je trouve qu’il est anormal que certaines communes décident de vivre de la charité publique, surtout s’il s’agit de l’Etat qui est surendetté.
  • Par contre, je trouve anormal que l’on ne donne pas les moyens aux maires de définir leurs politiques économiques afin d’enrichir leurs communes et se prendre en main. Je trouve anormal que l’on réduise l’autonomie fiscale.

28 octobre 2018 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

Sur le budget 2018 de Malakoff (et ses critiques)

Je voulais le faire, puis j’en manque le temps et j’ai eu une sorte de flemarturgie aigue.

 

Mais l’article de Malakoff Plurielle (encore eux) m’a fait changer d’avis.

 

Je n’écrirai pas, comme c’est l’habitude, une analyse complète du budget de Malakoff.

Ça me prendrait du temps, temps que je n’ai pas, à cause de mon boulot et du CNAM.

 

En particulier, j’ai un rapport à écrire pour le CNAM pour Juin.

 

Mais j’étais présent au vote du budget, ce qui m’a permis d’avoir un regard extérieur sur le sujet, à défaut de m’être plongé sérieusement sur les chiffre.

 

Je pense que l’on a un budget de transition.

C’est-à-dire un budget lambda de milieu de mandat.

Un budget de gestion courante.

 

En ce sens, si j’avais été conseiller municipal, j’aurais sans doute voté blanc.

Il n’y a pas, entre-autre, une hausse immodérée des impôts, comme la taxe foncière par exemple.

 

Dans les critiques à dire, il y manque, comme d’habitude, une vision économique.

 

Pour bien faire comprendre mon point de vue, je vais parler de deux villes proches et identiques : Issy Les Moulineaux et Montrouge.

Il faut dire que les maires, que ce soit André Santini pour Issy Les Moulineaux, ou Jean Loup Metton (et maintenant Étienne Lengereau) pour Montrouge sont UDI, donc centre droit.

 

Contrairement à Malakoff, je n’aimerais pas vivre dans ces villes.

Le cadre de vie est moins sympa, on a moins l’aspect village et il y a une forme de bétonisation.

Le surnom « Jean Loup Betton » n’est pas forcement volé.

 

Néanmoins, ces maires ont, contrairement à ceux de Malakoff, une qualité, la vision économique.

Lors de leur arrivé, ils ont réfléchi à leurs recettes, à leurs évolutions, aux dépenses, à leurs évolutions, et ils ont fait une politique économique pour faire rentrer l’argent dans les caisses.

 

En particulier, André Santini a pu diminuer les impôts à Issy Les Moulineaux.

Ça doit être souligné, car par les temps qui courent, c’est plutôt rare.

 

Quant à Montrouge, lorsque j’étais dans la politique active, on appelait cette ville « Le coffre-fort ».

 

Ce n’est pas pour rien que Sud de Seine voulait avec insistance que Montrouge rejoigne la communauté de commune.

Le « Coffre-fort » aurait apporté du pognon.

 

Pour en revenir à Malakoff, c’est juste l’inverse.

On a un super cadre de vie, mais la municipalité n’a aucune vision économique sur le long terme.

 

A sa décharge, depuis Sarkozy, il y a une remise en cause de l’indépendance fiscale.

Ça a commencé par la suppression de la Taxe professionnelle, et la suppression de la Taxe d’habitation (sur laquelle je me suis grandement exprimée, 1, 2, 3, 4, 5, et résumé) n’arrange pas les choses.

Mais même si l’autonomie fiscale est remise en cause, c’est la ville de Malakoff qui est coupable de ne pas avoir pris en main sa politique économique.

A titre de comparaison, André Santini a été élu en 1980, Jean Loup Metton a été maire de 1994 à 2016.

 

Par ailleurs, il est vrai que je ne suis pas favorable aux intercommunalités et/ou communauté de commune, mais je reconnais que GPSO, dont Issy Les Moulineaux fait partie, essaye d’être utile aux concitoyens. Il y a une véritable politique de rationalisation des dépenses à GPSO, contrairement à Sud de Seine.

 

Pour en revenir à Malakoff, il n’y a pas une vision économique.

C’est donc le principal reproche que je fais à la municipalité.

De mon point de vue, c’est une question idéologique.

La municipalité, communiste, n’a pas le bon logiciel.

 

De fait, elle n’a jamais eu une réflexion pour réduire les dépenses de fonctionnement (Sud de Seine aurait dû en être l’outil), ni une réflexion pour élargir les bases afin d’enrichir la ville sans augmenter les taux, comme ce fut le cas à Issy Les Moulineaux ou à Montrouge.

 

Enrichir une ville, ce n’est pas péjoratif, ça permet de rendre de meilleurs services publics, d’investir dans des infrastructures…

Au final, c’est mieux pour la population.

 

Or, dans le cas de Malakoff, comme il n’y a pas eu une réflexion pour enrichir la ville, quand la ville est face à des difficultés financières, elle augmente fortement les impôts.

Ce fut (de mémoire) la taxe d’habitation en 2008 et la taxe foncière en 2015.

 

Le problème, c’est que les difficultés économiques et financières vont être de plus en plus nombreuses…

 

De fait, on arrive à la maxime « Malakoff fait une très bonne politique, mais elle le fait sur l’argent des autres ».

Ce qui amène le problème « Les autres, ils n’ont plus d’argent ».

 

Il est urgent d’avoir une réflexion pour que « Malakoff fasse une très bonne politique, mais sur son argent propre ».

 

Et il y a urgence car sinon, on risque d’avoir une perte de service public, ou on risque de continuer à prendre les contribuables pour des vaches à lait.

 

Encore une fois, même si le cadre extérieur se dégrade et que l’autonomie fiscale est remise en cause, le manque de réflexion sur la vision économique de la ville est du ressort… de la ville.

 

En ce sens, je soutiens totalement l’intervention de Fabien Chébaut (Malakoff 21) qui allait dans ce sens.

Je l’ai félicité pour son intervention, je me permets de le refaire ici.

 

Par contre je critique l’intervention d’Emmanuelle Janès (Malakoff Plurielle).

Déjà, sur l’aspect budget participatif, sur lequel je me suis déjà exprimé (1, 2, 3).

Le problème, c’est qu’elle est dans la critique gratuite et du coup, elle loupe le principal.

Un peu comme Thierry Guilmart d’ailleurs.

 

De fait, elle est en dessous des enjeux.

6 mai 2018 Posted by | Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Lancement du projet « La porte de Malakoff »

Hier avait lieu le lancement du projet « La porte de Malakoff ».

Il n’y a pas vraiment de projet, juste la municipalité qui va consulter la population.

Il est à noter qu’il y avait le maire du 14ème et le maire de Vanves.

 

Effectivement, l’INSEE, qui occupait l’entrée de ville, la tour INSEE, s’en va.

La tour risque d’être raser.

 

Question : Que fait-on à la place ?

 

Certes, le terrain appartient à l’Etat, mais l’idée est d’être acteur et de peser sur l’Etat.

 

Pour commencer, je vais me permettre de remettre en place un argument qui a été donné plusieurs fois durant la réunion.

 

Faire venir des entreprises n’enrichit plus une ville.

Ça été vrai une époque. C’est de cette façon que des villes comme Puteaux (avec le territoire de la défense), Issy les Moulineaux et Montrouge se sont enrichis. Sauf que c’était à l’époque de la taxe professionnelle.

 

Aujourd’hui, ce n’est plus vrai, et cela pour deux raisons.

 

La première est que l’impôt économique, la CET (Contribution économique territoriale), n’est pas touché par la commune, mais par le territoire, en l’occurrence Vallée Sud Grand Paris.

 

La seconde est que la suppression de la taxe professionnelle s’est faite avec une perte d’autonomie fiscale.

La CET est composé de la CVAE (Contribution sur la Valeur ajouté des entreprise) et la CFE (Contribution Foncière des entreprise). La collectivité a une autonomie fiscale sur la CFE (elle fixe les taux), qui d’ailleurs est un impôt physiocrate, mais pas sur la CVAE. Or, dans la CET, la CVAE représente l’essentiel des revenus.

 

Ceci-dit, je peux donner mon opinion sur le terrain de l’INSEE.

 

D’abord, je me réjouis du départ de l’INSEE.

Effectivement, ils étaient dispensés de payer des impôts locaux. Ils ont juste financé le gymnase Duclos (qui lui, a généré des dépenses de fonctionnement).

 

Les infrastructures, comme les trottoirs, ou les services municipaux, comme le ramassage des ordures, ça coûte de l’argent.

L’INSEE en a profité, c’est anormal qu’ils n’y aient pas contribués.

 

D’autant qu’ils sont à Malakoff depuis 1974 (soit 44 ans) et qu’ils avaient 2 bâtiments (il leur en reste donc 1).

 

Pour remplacer la tour INSEE, j’opte pour deux possibilités.

 

La première est une zone économique, avec entre autres une pépinière d’entreprise et/ou un hôtel d’activité.

Certes, comme je l’ai rappelé au préalable, faire de l’économique n’enrichit plus la ville comme à la grande époque de la taxe professionnelle (supprimée par un certain Nicolas Sarkozy, je tiens à le rappeler).

 

Mais pourtant, c’est important de faire de l’économique. En fait, c’est l’économique qui fait le cœur d’une ville. C’est l’économique qui apporte la vie sur un quartier.

Dans un registre particulier, on peut prendre le commerce de proximité.

 

Pour faire du lien social, on développe un commerce de proximité. On développe un commerce de proximité pour les habitants de la ville.

Mais ce n’est pas les habitants de la ville qui font vivre le commerce de proximité, mais les gens qui travaillent sur la ville. C’est pour ça qu’il est important de faire venir des gens pour qu’ils travaillent sur Malakoff car c’est eux qui vont faire vivre le commerce de proximité.

 

De plus, dans cette logique, la tour INSEE est une zone économique. C’est donc normal de remplacer une zone économique par une zone économique.

 

La deuxième piste serait un investissement productif.

Effectivement, les ressources de la ville, pour diverses raisons, dont certaines tout à fait normal, sont vouées à se raréfier.

Or, la demande de service, elle, est toujours présente.

 

Dans le cas de Malakoff, qui a une tendance à vivre sur l’argent des autres (en particulier l’Etat), c’est problématique, car les autres (surtout l’Etat), ils n’ont plus d’argent.

 

Et un jour, il faudra bien que Malakoff réfléchisse à ses recettes et à la façon de les augmenter.

De les augmenter non pas en augmentant les taux (une des grandes mauvaises habitudes de la municipalité) mais en augmentant le nombre de contribuable…

14 février 2018 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Monsieur Ben Malek est démissionné de la majorité du conseil municipal

C’est donc officiel, Monsieur Ben Malek est démissionné de la majorité du conseil municipal.

 

La raison principale étant qu’il était sur la liste en Marche aux sénatoriales.

Il avait également soutenu Laurianne Rossi, notre député LREM, lors des législatives.

 

Après les votes le concernant, il avait dû partir et il avait d’ailleurs donné mandat à Emmanuelle Jannès, qui elle a rejoint LREM (sans doute par hasard, évidement).

 

Pour ma part, je comprends la municipalité. Elle a été élue clairement et elle se situe dans l’opposition à Emmanuel Macron.

 

Au fond, elle vit ce que j’ai vécu avec Emmanuelle Jannès en 2014…

 

Il est clair que Monsieur Ben Malek doit faire une réflexion sur ses convictions politiques.

 

Je le dis, d’autant que j’ai des désaccords de fond sérieux avec la municipalité de Malakoff, notamment sur l’économie.

 

Néanmoins, beaucoup de questions se posent.

 

Effectivement, Monsieur Ben Malek était dans la commission d’appel d’offre, une commission stratégique.

 

Déjà, juridique. Il semblerait que la municipalité ne peut pas démissionner un membre de la commission d’appel d’offre.

 

Mais aussi politique. J’espère qu’il y a au moins un membre de l’opposition.

Là, je ne sais pas où aller chercher l’information.

14 décembre 2017 Posted by | actualité, Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Faut-il arrêter Malakoff et Moi ?

La question est posée de façon provocatrice, mais je pense qu’elle est pertinente.

 

Je voulais expliquer en quoi le processus Malakoff et Moi a des défauts (que j’ai dernièrement évoqué), mais je n’ai pas pu m’exprimer (trop de Monde).

 

Mais pour le débat, je me permets de le faire.

 

Certains arguments vont d’ailleurs dans le sens de Malakoff Plurielle.

 

Certes, ça ne veut pas dire que je les rejoins, c’est même plutôt l’inverse.

Mais l’honnêteté intellectuelle m’oblige à dire que sur certains points, il y a convergence sur le sujet.

 

Je pense que le dispositif Malakoff et moi doit être complémentaire à l’existant de ce qui existe dans la démocratie participative.

 

Le problème, c’est que Malakoff et moi ne se fait pas en complément, mais à la place.

 

Je ne suis pas contre Malakoff et Moi.

Je trouve que c’est bien que la municipalité consulte, et essaye d’écouter.

 

Seulement, la seconde phase me laisse dubitative.

Seconde phase qui consiste à regarder ce que la municipalité veut faire, seconde phase qui veut que le citoyen regarde si la municipalité tient ses promesses faites durant la phase précédente.

 

Sur le principe, je n’ai rien contre.

Mais l’application pratique pose plein de problèmes.

J’arrive même à me demander si Malakoff et Moi n’est pas juste une opération de communication.

 

Voici les arguments que j’aurais mis en avant.

 

Le premier argument est que les gens, ils travaillent.

Argument récurent, d’ailleurs.

 

Comme les gens travaillent, surtout s’ils travaillent loin (ce qui est d’ailleurs mon cas), il faut leur laisser le temps d’arriver.

19H30, c’est trop tôt.

En fait, 19H30, c’est l’heure à laquelle j’arrive à la station de bus sur Malakoff, si tout va bien.

Je n’ai pas pu aller à la première réunion car j’ai eu un problème (un bug en ce qui me concerne) à résoudre.

J’ai dû rester.

De fait, je n’ai pas pu m’intéresser au sujet.

Or, je rappelle que les gens qui travaillent touchent un salaire, dont une partie, via la taxe d’Habitation ou la Taxe Foncière, est reversée à la ville.

Les gens qui travaillent participent donc financièrement à la vie de la commune.

Ça serait bien qu’ils puissent aussi physiquement participer à la vie de la cité.

 

Second argument, il s’agit d’évaluer ce que la ville a appliqué des propositions émises lors de la phase précédente.

Franchement, si la municipalité ne fait pas tout, je ne lui en voudrais pas.

D’abord parce que les prochaines municipales sont en 2020. Il reste donc 2 ans pour mettre en application le reste des propositions.

 

Ensuite, le contexte évolue.

Certaines propositions qui étaient pertinentes ne le sont plus après.

Mieux, sur certains sujets, il peut être intéressant de faire d’autres propositions.

C’est l’intelligence qui doit primer, pas une sainte écriture gravée dans le marbre.

 

Par ailleurs, je rappelle que sur certains point, Malakoff et Moi, c’est faible (genre en économie…).

 

Ce qui compte pour moi, c’est que le Maire y mette de la bonne volonté, et sur ce point-là, je n’ai pas à me plaindre.

 

Si elle n’arrive pas à mettre en place une proposition, ce n’est pas grave si elle a de bonnes raisons.

L’envie de bien faire et de faire dans l’intérêt général est plus important que les saintes écritures gravées dans le marbre.

 

Ce qui amène la dernière raison.

Les conseils de quartier.

Ils sont aphones et tournent en sous-régime.

Ce qui, au moins dans les faits, au moins dans la pratique, laisse penser que Malakoff et Moi se fait au détriment des conseils de quartier.

 

Or, c’est vraiment une grande perte.

On n’a plus de lieux pour exposer un problème, pour débattre de la vie du quartier, des problèmes du quartier…

On n’a plus de lieux pour se rencontrer.

 

Pire, certains projets ne sont pas passés dans le conseil de quartier concerné.

 

Je pense à la Ferme Urbaine où le conseil de quartier Centre n’a pas pris part au débat sur le sujet.

 

Je pourrais aussi ajouter la CDD (commission de développement durable) qui ne tourne plus.

D’après ce que j’ai entendu, la cause est liée au fait que les élus ont essayé d’y prendre le pouvoir au détriment des habitants.

 

Dans de la Démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville explique que le citoyen est noyé dans la masse.

 

Pour combattre cet effet, Tocqueville insiste sur le fait que le citoyen doit être encouragé à monter des associations.

 

Les conseils de quartier sont un lieu de débat, rencontres et échanges.

C’est un lieu où l’on lutte contre l’isolement du citoyen dans la masse.

 

L’abandon des conseils de quartier est une grande perte.

9 décembre 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2016 de Malakoff (6/16) : Les dépenses de fonctionnement

Pour le cru 2016, on a :

Valeur (€) %
Charges à caractères générales 9 244 912,61 16,11
Charges de personnel 29 182 182,71 50,84
Atténuation produit 489 427,00 0,85
Autres charges de gestion courante 9 905 787,31 17,26
Charges financières 1 005 244,67 1,75
Charges exceptionnelles 45 559,39 0,08
Dotation provisions semi-budgétaires 93 000,00 0,16
Opération ordre transfert entre sections 7 436 769,72 12,96
Total 57 402 883,41 100,00

 

 

Comme d’habitude, le principal poste de dépense reste les charges de personnel.

 

J’y reviendrai.

10 octobre 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire