Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Il est fondamental de réduire les charges (Patronales et Salariales)

Comme j’en ai assez (depuis un moment) des critiques de mauvaise foi, venant aussi bien de la Droite comme de la Gauche, sur la hausse de la CSG, je vais me permettre de défendre notre président de la république.

 

D’autant que je trouve que les députés de LREM, ils dorment un peu trop.

Sur ce sujet, majeur, il faut rentrer dans le lard.

 

La droite est hypocrite, elle n’a rien fait au pouvoir.

Seule la gauche semble plus cohérente, mais c’est en réalité de l’idéologie malsaine.

 

Pire, il est critiqué comme président des riches.

Rappelons que grâce à la baisse des charges salariales (je suis dans la classe moyenne, je rappelle), mon salaire net, donc mon pouvoir d’achat, va augmenter.

Chose que j’attends depuis un bon moment (genre 10 ans, voir plus).

 

Donc en résumé, Emmanuel Macron, qui fait une mesure profitant au plus grand nombre (que ce soit la baisse des charges patronales ou salariales) est le président des riches.

De plus, la baisse des charges patronales profite plus aux TPE/PME qu’aux grands groupes, qui eux ont les moyens de faire de l’optimisation fiscale.

 

Macron président des riches… Mais franchement, de qui se moque-t-on ?

 

Le moment de reprendre le sujet à la base.

 

Le principe est de diminuer les charges, aussi bien salariales que patronales.

Le problème est de maintenir les dépenses de solidarité (notamment de santé).

 

Pour le faire, on augmente un impôt, TVA dans le programme de Fillon, CSG dans celui de Macron.

Avec l’augmentation d’un impôt, on finance la baisse des charges patronales et salariales.

 

En ce qui me concerne, l’importance n’est pas de savoir si on augmente la TVA ou la CSG, mais une bonne fois pour toute de réduire les charges qui sont une plaie sur notre économie, surtout les charges patronales.

 

D’ailleurs, les charges patronales sont surtout une plaie sur les TPE et les PME.

 

Le débat ne date pas d’hier.

 

En 2007, François Bayrou avait une excellente mesure dans son programme, la création de 2 emplois sans charges.

L’intéressé expliquait, à juste titre que ça allait débloquer la situation. Et je pense qu’il avait (voir a encore) raison.

Dans un grand groupe, 2 emplois, ce n’est rien.

Mais dans une PME, et surtout dans une TPE, c’est énorme.

De plus, dans la logique de François Bayrou, on aurait montré que les charges sont un frein à la création d’emploi dans une TPE/PME.

Ayant commencé dans une TPE, je confirme que les charges sont un frein à l’embauche.

 

Même si lors de la primaire socialiste en 2012, Manuels Valls s’est prononcé pour une hausse de la TVA, en général, pour le PS, pour raison idéologique, le PS ne veut pas entendre parler de la baisse des charges.

 

Quant à la droite, c’est Tartuffe.

Jean Louis Borloo avait évoqué la hausse de la TVA (la TVA sociale) en 2007, ce qui avait fait perdre des sièges à la Droite.

 

Sarkozy s’était empressé de ne pas appliquer la mesure, jusqu’en 2012, histoire de faire un piège à con de centrisme.

 

 

Mais rentrons dans le vif du sujet.

 

Pourquoi faut-il diminuer les charges ?

 

Les charges patronales d’abord.

Comme pour la Taxe d’Habitation, ou l’ISF, je pourrais expliquer que les charges patronales est un impôt physiocrate, dont par définition, il est injuste et débile, et doit être supprimé à long terme.

 

Mais je vais me placer sur le court terme.

A savoir qu’il fait un vrai dégât sur l’économie française, et qu’il fait en plus un dégât social.

 

En fait, les charges patronales, c’est juste le pire impôt physiocrate.

Pour rappel, on paye cet impôt parce que l’on embauche un salarié.

C’est un peu punitif.

En fait, on punit un patron parce qu’il embauche.

Ça devrait être juste… l’inverse.

 

Mais le pire, c’est que c’est un impôt qui a une valeur élevée.

Pour mémoire, si on embauche un salarié avec un salaire de x, on paye en charge patronale x.

Ce qui fait qu’un salarié coûte 2 x à un employeur.

 

Par exemple, si vous embauchez un salarié à 2000€ net, vous payez 2000€ de charges patronales, il vous coûte au total 4000€.

 

Ça fait donc un coût élevé pour le travail. Et pas que dans le privé. C’est aussi vrai pour le public (cas de Malakoff).

C’est surtout les TPE et PME qui morflent, car les revenus générés sont moindres.

Ça dissuade d’embaucher.

Ce qui est criminel car les emplois pour les gens qui y sont éloignés (principalement les jeunes et les séniors), c’est dans la TPE/PME.

 

De fait, en maintenant les charges patronales à niveau élevé, on éloigne les catégories les plus fragiles de l’emploi.

C’est là qu’il y a quelque chose de vraiment criminel et dégueulasse.

 

En résumé, si un patron paye 2000€ un salarié, il paye également 2000€ pour qu’un autre salarié soit « Une merde au chômage ».

On est en plein dans un roman de Kafka.

 

Vu le coût économique, humain et social que représente le chômage, au lieu de payer 2000€ un salarié et 2000€ (via les charges) à être « Une merde au chômage », autant embaucher 2 salariés.

 

Ce n’est vraiment pas pour rien que je qualifie les charges patronales de « Pire impôt physiocrate ».

En plus d’être un impôt physiocrate (ce qui est déjà un crime en soi), c’est un impôt avec une haute valeur.

 

De plus, cet impôt est contre la logique Schumpeter.

 

Effectivement, selon Schumpeter, le capitalisme, c’est la destruction créatrice.

A un instant t, on fabrique un bien (ou un service). Mais celui-ci va disparaître car il va être remplacé par autre chose.

La disparition du produit est destruction d’emploi, mais la création d’un nouveau produit est créatrice d’emploi.

C’est pour ça que Schumpeter parle de destruction-créatrice.

 

Pour créer de nouveaux produits, qui dans la logique de Schumpeter représentent les emplois de demain, il faut investir, notamment dans la recherche.

 

Or, pour investir, il faut faire de la marge, du profit. Le profit est par la suite réinvesti.

Or, les charges patronales jouent contre le profit, contre la marge, et empêche donc de réinvestir pour innover, et créer des emplois à long terme.

 

Ce n’est pas pour rien qu’en France, on est dans la « Destruction Pas création ».

 

Passons aux charges salariales.

Là, l’impôt est juste, car c’est un pourcentage sur le salaire brut.

Sauf que le problème, c’est que les charges salariales sont élevées, presque 25% du salaire brut.

 

Or, aujourd’hui, on est dans une stagnation des salaires.

Pour diverses raisons, malheureusement compréhensibles, les entreprises rechignent à augmenter les salaires. Les charges patronales et le contexte économique n’aidant pas.

 

Or, le pouvoir d’achat des gens qui travaillent diminue, notamment à cause de l’inflation.

Ce qui laisse le sentiment, malsain, que si on joue le jeu (par son travail), et bien, on se fait vachement couillonner.

 

Il faut combattre ce sentiment. Il est dangereux que ceux qui jouent le jeu soient les couillons.

Il faut encourager les gens qui jouent le jeu, et de fait, aider les gens qui travaille.

Le travail doit être la norme.

Le travail doit être récompensé.

 

C’est pour ça qu’il faut revaloriser le pouvoir d’achat des gens qui travaillent.

 

Comme le contexte économique des entreprises est difficile, le seul moyen est de diminuer les charges salariales.

La diminution des charges salariales augmentera le pouvoir des salariés (les gens qui travaillent) sans que l’entreprise augmente les salaires.

 

Pour conclure, diminuer les charges patronales, c’est diminuer le coût du travail, et c’est permettre aux entreprises de faire plus de marges pour réinvestir derrière.

C’est une mesure en faveur des entreprises.

 

Diminuer les charges salariales, c’est augmenter le salaire net des salariés et donc leurs pouvoirs d’achat. C’est une mesure en faveur des salariés.

 

Je pense que les deux diminutions sont à faire.

 

C’est pour ça que sur ce point, je suis sur la même longueur d’onde qu’Emmanuel Macron.

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7 novembre 2017 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , | 4 commentaires

Sur l’ISF, Macron a raison, mais…

Je souhaite rebondir sur l’article de l’Hérétique, qui du coup va compléter mon article sur la Taxe d’Habitation.

 

En ce qui me concerne, je considère qu’Emmanuel Macron a raison de vouloir supprimer l’ISF, ou de le réformer.

C’est un impôt physiocrate, donc par définition, il est injuste.

 

Savez-vous que feu Liliane Bettencourt, femme la plus riche du monde, ne payait pas l’ISF.

 

Si on habite l’Île de Ré, on paye l’ISF indépendamment de son revenu ?

Même si on est retraité ou SMICARD ?

 

Allez, un dernier pour la route, auquel on ne pense pas forcement.

Si on habite en première couronne (possession d’une résidence principale) et que l’on possède un appartement en première couronne (que l’on loue), on paye aussi l’ISF.

Ce qui fait que l’on doit rentabiliser l’appartement à louer (en plus, il faut des fois y faire des travaux).

On paye aussi la taxe foncière (un autre impôt physiocrate…).

Bref, ça encourage à augmenter les prix de location.

 

Le problème, c’est qu’il y a une bulle immobilière à Paris et en petite couronne.

Les gens qui travaillent, et gagne au-dessus du salaire moyen ne peuvent pas se loger décemment.

 

Certes, l’ISF n’est pas la cause de la bulle immobilière. Ce n’est peut-être même pas une cause de la bulle immobilière, mais ça n’aide pas à faire exploser la bulle immobilière.

 

Le problème de l’ISF, c’est que c’est un impôt symbolique.

Il a été créé par le PS pour punir les riches, et expliquer que le PS est toujours de gauche.

 

Or, je ne vois pas en quoi un impôt, payé par les SMICARDS de l’Île de Ré, auquel ont échappé des riches, dont Liliane Bettencourt, est un impôt sur les riches.

 

Pour moi, c’est normal de payer des impôts.

Le problème, c’est qu’un impôt doit avoir une logique économique.

Or, l’ISF a une logique politique (voir politicienne), idéologique, clientéliste et punitive.

 

C’est juste un impôt débile.

 

Par ailleurs, même si sur ce sujet Emmanuel Macron a raison, je pense qu’il ne va pas assez loin.

En fait, je pense que la fiscalité est l’un des points faibles d’Emmanuel Macron, même s’il est largement au-dessus de François Hollande, qui lui osait se prétendre grand fiscaliste.

 

Le problème, c’est que notre système d’impôt a été pensé par les physiocrates, en 1789, soit il y a 228 ans, il y a plus de 2 siècles !

 

Selon les physiocrates, il est inconcevable de payer des impôts sur les revenus.

On paye des impôts sur son outil de travail.

 

Par exemple, si on a un champ, on paye des impôts pour la possession de son champ, car on va le labourer, et donc obtenir un bénéfice sur ses récoltes.

 

Le problème, c’est que si on a une inondation, une sécheresse et/ou une invasion de sauterelle, on a moins (voir pas) de récoltes.

Par contre on a les impôts.

 

Sur ce principe, on a inventé 4 impôts, les 4 vielles, la taxe d’habitation, la taxe foncière sur le bâti, la taxe foncière sur le non-bâti et la patente (devenue taxe professionnelle puis CET).

 

A l’époque, ces impôts étaient touchés par l’Etat.

 

Vers les années 1870, il arrivait que l’Etat investissait beaucoup dans l’économie.

Seulement, le retour en investissement était faible.

Effectivement, selon le principe physiocrate, si on gagne beaucoup d’argent, mais que l’on a peu de bien, on paye peu d’impôt.

L’Etat a donc créé de nouveaux impôts et a passé les 4 vielles aux communes.

 

Le problème, c’est que l’on a un nombre important d’impôts physiocrates.

 

Certains font sourire, comme la redevance télévision.

Notez aussi la débilité de cet impôt.

Si on a un écran de télévision mais que l’on ne la regarde jamais (ou presque jamais en ce qui me concerne), on paye la redevance télé.

En ce qui me concerne, ma télévision me sert surtout d’écran d’ordinateur.

Mais si on ne possède qu’un écran d’ordinateur et que l’on regarde souvent la télévision sur son écran d’ordinateur, on ne paye pas la redevance télé.

Bonjour la logique.

 

Mais d’autres impôts physiocrates font des dégâts économiques (et par extension sociaux).

Je pense principalement aux charges patronales.

 

Par ailleurs, les impôts physiocrates peuvent créer des inégalités territoriales.

Dans le cas de la taxe d’habitation et de la taxe foncière, il y a une base, base définie par un obscur fonctionnaire du trésor public, dans un obscur couloir, loin des regards.

 

Effectivement :

Taxe = Base * Taux voté en conseil municipal (Pour la taxe d’habitation ou taxe foncière).

 

De fait des villes comme Neuilly (fortes bases) sont plus avantagé que des villes avec bases plus faibles (genre Malakoff).

 

En résumé, un mauvais maire de Neuilly fera toujours mieux qu’un bon maire de Malakoff.

 

Conclusion :

Pour moi, c’est normal de payer des impôts.

Tout le monde se doit de participer à la solidarité et à l’investissement collectif.

 

Le problème, c’est que tout le monde doit participer à la vie en collectivité à hauteur de ses moyens.

 

Et c’est là le problème de fond.

 

L’impôt doit se définir sur sa capacité à le payer, sur ses revenus.

Plus les revenus sont élevés, plus il est normal de payer des impôts.

Les impôts doivent être dépendant seulement des revenus.

Plus les revenus sont élevés, plus on paye des impôts.

 

C’est le principe du « A hauteur de ses moyens ».

 

Or, avec un système physiocrate, ce n’est pas le cas.

 

Dans l’absolu, même si sur la Taxe d’Habitation ou sur l’ISF a raison sur le fond, il est insuffisant.

 

C’est d’abord une refonte complète du système fiscal qu’il faut, et en finir avec la logique physiocrate.

5 novembre 2017 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , | Laisser un commentaire

Présidentielle 2017 et Éducation nationale (4/4) : Il faut pouvoir reprendre les études plus facilement

Dernièrement, j’écrivais que l’école devait être plus sélective.

Néanmoins, je considère que ça ne doit pas être à vie et définitif.

 

De mon point de vue, si les probabilités d’avoir le Bac à 18 ans sont faibles, autant ne pas le passer.

 

Mais si à 30 ou 40 ans tu as les capacités de l’avoir, je pense qu’il est sain de le passer.

 

Mieux, la société doit y encourager.

Ce qui compte, ce n’est pas le niveau actuel, mais les progrès que tu vas effectuer.

 

Le problème, c’est que c’est l’inverse qui se passe.

 

Si on n’a pas le Bac, on est un déchet. Pire, c’est à vie.

Et le pire, c’est que le Bac est dévalué année après année.

 

Au contraire, il faut faire un véritable travail sur le fait que ne pas avoir un diplôme, ce n’est pas un jugement de valeur, ce n’est pas un jugement de personnalité.

 

Par contre, un diplôme doit sérieusement sanctionner des connaissances, aussi bien théorique et/ou pratique.

Et il doit sanctionner sérieusement.

 

De fait, si on a les capacités, quel que soit l’âge de la vie, de pouvoir repasser un diplôme, pour diverses raisons, ça doit toujours être possible.

 

Il faut en particulier concevoir qu’à un moment donné, on peut ne pas être en situation d’obtenir un diplôme, mais ce n’est pas définitif. Plus tard, on peut gagner en maturité et dont évoluer et être capable de décrocher le diplôme.

 

Pouvoir reprendre les études doit être une nécessité, et ceci pour plusieurs raisons.

 

La première, c’est que la progression dans la société se fait pas les connaissances et le diplôme.

Si on a la capacité de progresser, on doit pouvoir le faire.

Si c’est par les études, on doit donc pouvoir les reprendre.

 

Par ailleurs, les connaissances doivent s’acquérir au long de la vie.

Certaines connaissances ne sont pas figées.

Au contraire, elles évoluent vite.

C’est en particulier vrai en Informatique.

 

Par ailleurs, c’est très rare que l’on exerce un métier dans son domaine d’étude initial.

 

Pour toutes ces raisons, reprendre ses études doit toujours être possible.

 

En ce sens, pour moi, le CNAM est un exemple.

1 novembre 2017 Posted by | Election présidentielle 2017, Elections présidentielles 2017, Politique, Politique nationale | , , | Laisser un commentaire

Ma réponse sur les propos de Laurent Wauquiez sur le Pôle emploi

Laurent Wauquiez a déclaré que les conseillers du Pôle emploi conseillaient aux chômeurs de profiter de la vie.

 

Ayant été très longtemps au chômage, voir ce que l’on appelle « une merde au chômage », je me suis senti humilié et insulté par les propos de Laurent Wauquiez.

 

D’autant que ce personnage, détestable, ose dire qu’Emmanuel Macron est un désert de l’âme et explique qu’il monte les parisiens contre les provinciaux, bref, qu’il monte les français les uns contre les autres.

 

Mais bon, Laurent Wauquiez ose tout. C’est même à ça qu’on le reconnait.

 

Mais en réalité, c’est Laurent Wauquiez qui monte les français les uns contre les autres, et pire, il s’attaque aux catégories les plus faibles, en l’occurrence les chômeurs.

 

Je vais donc répondre sur deux points, notamment sur le fait qu’il sous entends que les chômeurs soient des branleurs et des profiteurs du système de solidarité.

 

Certes, il y a toujours des profiteurs, mais il y a aussi juste des gens qui essayent de s’en sortir et qui n’ont pas les moyens de s’en sortir.

 

Je vais donc d’abord répondre sur « Chômeur = branleur et profiteur ».

 

Pour ma part, je n’ai pas choisi d’être chômeur et branleur.

Au contraire, mon rêve est de pouvoir vivre libre, m’assumer pleinement et avoir mon chez moi.

Sauf que ça m’a pris des années car j’ai été au chômage entre 2002 et 2009, soit pratiquement 7 ans.

Je n’ai pas vraiment été 7 années, 7 jours sur 7 et 24H/24 chômeur. J’ai été professeur de Science Physique (2 ans stagiaire et un peu vacataire), voir à l’IUFM (année 2004-2005) pour préparer le CAPES.

Mais le reste du temps, j’étais chômeur.

Ma seule vie sociale étant… le club de bridge les mercredi et vendredi après-midi.

 

Pour ma part, j’ai un DEA de physique des plasmas, obtenue en 2002.

J’ai fait de la physique par choix.

J’ai aussi le CAPES de Sciences Physiques (année 2005).

Et même si j’ai merdé à l’IUFM en 2001 (Je n’ai pas été admissible, et je n’avais pas fait de chimie pendant longtemps car j’ai fait physique pure), même si j’ai eu ma licence et maîtrise au rattrapage, j’ai eu mes diplômes du premier coup.

 

Pour mon DEA, j’ai même eu 11,83. Je m’en rappelle très bien car avec 12, j’aurais fait une thèse. Pas sûr que ça m’aurait évité le chômage d’ailleurs.

 

On ne peut pas dire que je profite. Au contraire, je joue le jeu.

Par ailleurs, je suis des cours au CNAM, pour consolider mes connaissances en informatique, le soir, et j’ai eu mes modules avec une moyenne de 15,11 (Bon, j’ai dû en passer un unique au rattrapage mais je l’ai eu finalement avec 19 et je suis les cours en parallèle de mon travail).

CNAM que pour l’instant, je finance de ma poche.

 

Mais bon, j’ai souvent été au chômage dès 2002. Car j’ai eu un DEA sans rien. Et du coup, je ne savais rien faire de concrets.

 

Je veux insister, je n’ai pas choisi cette situation, ou pas en connaissance de cause.

Si j’avais su, si je pouvais recommencer, je ferais des études directement en informatique.

Mais c’est comme ça.

 

Au début, je ne pensais pas être professeur (j’avais mon échec de 2001 en tête).

Faute de mieux, j’ai fait des vacations.

Puis en 2004, j’ai été admissible. Admissible au CAPES de sciences physique, mais aussi (et ça m’avait surpris) à l’agrégation de Physique (ou j’ai été admissible également en 2005 et 2006).

J’ai donc décider de retenter le CAPES en 2005 pour pouvoir enfin avoir un travail.

Je l’ai eu en 2005.

Par ailleurs, entre temps, j’ai repris seul la chimie qui était mon point faible. J’ai repris la Chimie de faculté seul à zéro, aussi bien la chimie générale (Thermochimie, Chimie quantique) que minérale et organique, chimie compliquée pour les physiciens car très intuitives (les réactions, il faut les sentir).

 

J’ai fait mes 2 ans de stages sous la tyrannie de l’IUFM, et je n’ai pas été titularisé, car l’autorité, ce n’est pas mon truc.

J’ai donc revécu mon pire cauchemar, le chômage.

J’ai donc décidé de me reformer en informatique car là, il y a des emplois.

J’ai fait une formation courte sur 8 mois (4 pratiques, 4 théoriques) pour être opérationnel.

Formation dont j’ai payé environ la moitié ou les trois quarts de ma poche, soit dit au passage.

Et après une très longue période, car inexpérimenté en informatique, j’ai par miracle enfin pu avoir mon premier CDD.

 

Mais la période a été dure. Tout le monde me regardait de travers, car j’étais chômeur. Y compris mes proches. Personne ne m’aidait. J’en ai même des blessures profondes que je n’espère même pas cicatriser.

Je fais avec.

Pire, si tu es au chômage, on t’en veut car tu y es. C’est le cas d’un certain Wauquiez.

Mais si tu es prêt à tout pour t’en sortir, on t’en veut car tu oses vouloir changer ta situation.

 

En fait, on est juste méprisé car on est juste chômeur.

On veut son emploi pour son indépendance, mais on ne sait rien faire.

Wauquiez sait-il que l’un de mes conseillers (non Pôle emploi car Pôle emploi délègue à des prestataires) me critiquait car j’étais prêt à faire la plonge ?

Mais ce n’est pas normal car j’étais trop diplômé pour faire la plonge. Sauf que j’étais en fin de droit, et de toute façon, il fallait que je travail. Mais ça, ce simple concept est incompréhensible.

Heureusement que j’ai eu un jour un coup de chance, j’ai trouvé mon premier CDD. Je crois que ça restera le plus beau jour de ma vie.

 

Aujourd’hui, si je cherche un emploi, je le trouve en 1 mois. Facile quand on a 3 entretiens par jours. On reste confiant.

 

Mais quand on accumule les échecs, quand on n’est pas aidé, et que tout le monde te chie dessus, juste parce que t’es un chômeur, c’est la logique négative.

C’est l’engrenage infernale.

 

Soit on devient fou, soit on laisse une forme de haine montée en soi.

Souvent, il m’arrivait de sentir cette haine, de la palper.

 

Ce qui m’amène à la seconde remarque : les conseillers du pôle emploi.

 

Très franchement, c’est vrai qu’ils sont nuls, sauf qu’en fait, ce n’est pas de leur faute.

Comme le signalait le patron de l’APEC, le Pôle emploi cumule deux records, celui d’être en sureffectif et celui d’être en sous-effectif.

 

Même avec une bonne volonté, le conseiller Pôle-emploi ne peut simplement pas réussir.

Il n’en a ni les moyens, et ni le temps.

 

Mieux, aujourd’hui, c’est les chômeurs (qui rappelons le sont dans une véritable galère) qui ont pitié d’eux.

 

Il m’est arrivé d’avoir un conseiller Pôle emploi qui m’a déprimé et que sur le moment, je voulais étranger.

Mais seulement un seul. Le reste (c’est-à-dire la majorité), c’était juste des pauvres gars qui faisaient ce qu’ils pouvaient, avec les moyens du bord.

 

Pour bien faire comprendre qu’au Pôle Emploi, c’est des pauvres gars, je vais raconter une anecdote qui résume le problème du Pôle Emploi.

 

Lors de l’époque de l’ANPE (l’ancêtre du Pôle Emploi), lorsque l’on était au chômage dans l’informatique, on allait à l’ANPE du Saint Augustin.

Effectivement, cette agence était spécialisée dans les métiers de l’informatique.

 

Ils connaissaient les métiers, mais aussi les patrons. Ils avaient un carnet d’adresse de patrons travaillant dans le domaine, et pouvant donc embaucher.

 

Maintenant, c’est le pôle emploi, et le pôle emploi est généraliste.

Que se passe-t-il pour l’agence de Saint Augustin ?

C’est les mêmes fonctionnaires. Ils connaissent donc toujours les métiers de l’informatique, et ils ont toujours le carnet d’adresse de patrons.

Mais ils ne peuvent plus poser le CV, car ils sont généralistes.

 

Or, le réseau étant important pour trouver un emploi, une agence de l’emploi doit se substituer au réseau.

 

Je pense que l’on touche là le problème de fond du Pôle Emploi.

Le Pôle Emploi n’a pas été penser pour faciliter le retour à l’emploi des chômeurs.

 

Il a été penser par des gens qui ne connaissent rien au chômage, mais qui pensent qu’ils sont beaux, magnifiques et intelligents et qui sans étudier le mécanisme du chômage, ont imposer un fonctionnement du pôle emploi débile et de fait inefficace.

 

C’est criminel car souvent, le Pôle emploi est une nécessité pour des gens éloignés de l’emploi.

 

Le pôle emploi est organisé de tel façon que les fonctionnaires ne peuvent pas réussir.

Ce n’est pas une question de moyens, c’est une question d’organisation.

 

Je veux bien que l’on contrôle les chômeurs. Je n’y suis pas opposé. Mais souvent, un chômeur, c’est juste une personne qui a besoin d’être accompagné.

 

Et le Pôle Emploi est incapable d’accompagner les chômeurs, car il a juste été conçu de manière débile. Encore une fois, les fautifs, ce n’est pas les agents du Pôle Emploi, mais ceux qui ont conçu le Pôle Emploi.

 

Quand j’explique qu’il faut retravailler l’accompagnement des chômeurs, je ne plaisante pas.

L’accompagnement des chômeurs, ça devrait être le pôle emploi, mais ce n’est pas le cas.

 

Le problème, c’est que le Pôle Emploi a été pensé par des idéologues fous, parmi lesquels un certains Nicolas Sarkozy, dont son fils spirituel est Laurent Wauquiez.

 

Au lieu de s’en prendre aux fonctionnaires du pôle emploi, et aux chômeurs, Laurent Wauquiez devrait se demander pourquoi la Droite a perdu une élection imperdable et pourquoi certaines personnes de Droite comme Edouard Philippe et Bruno Lemaire préfèrent travailler avec Emmanuel Macron.

29 octobre 2017 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2016 de Malakoff (6/16) : Les dépenses de fonctionnement

Pour le cru 2016, on a :

Valeur (€) %
Charges à caractères générales 9 244 912,61 16,11
Charges de personnel 29 182 182,71 50,84
Atténuation produit 489 427,00 0,85
Autres charges de gestion courante 9 905 787,31 17,26
Charges financières 1 005 244,67 1,75
Charges exceptionnelles 45 559,39 0,08
Dotation provisions semi-budgétaires 93 000,00 0,16
Opération ordre transfert entre sections 7 436 769,72 12,96
Total 57 402 883,41 100,00

 

 

Comme d’habitude, le principal poste de dépense reste les charges de personnel.

 

J’y reviendrai.

10 octobre 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2016 de Malakoff (5/16) : Les recettes de fonctionnement

Rentrons donc dans le vif du sujet.

Et commençons par les recettes.

 

Pour le CA 2016, on a :

Valeur (€) %
Atténuations de charges 2 722 405,92 4,52
Produits, services et vente diverses 6 583 491,44 10,92
Impôts et taxes 38 203 235,35 63,38
Dotations et participation 8 712 877,82 14,45
Autres produits gestion courante 1 707 645,79 2,83
Produits exceptionnels 421 132,70 0,70
Reprises provision semi-budgétaire 60 896,15 0,10
Opération Transfert Ordre entre section 1 052 229,72 1,75
Excédent de fonctionnement reporté 815 441,11 1,35
Total 60 279 356,00 100,00

 

Rien de transcendant.

Comme la dernière fois, les principales recettes sont les impôts et taxe (63,38%), les dotations (14,45%) et les produits, services et vente diverses (10.92).

 

Notons que les recettes liées à l’impôts ont fortement augmentés (+30% environ).

Les dotations ont diminué (environ -8%).

10 octobre 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2016 de Malakoff (4/16) : Le bilan financier

 

 

Le CA permet aussi de faire un bilan financier de la ville.

 

Soit Rf, Re et Rc respectivement les recettes de fonctionnement, les recettes exceptionnelles et les recettes de fonctionnement corrigées.

 

On a la relation Rc = RfRe.

 

Soit Df, De et Dc respectivement les dépenses de fonctionnement, les dépenses exceptionnelles et les dépenses de fonctionnement corrigées.

 

On a la relation Dc = DfDe.

 

Soit CAF la capacité d’autofinancement brut.

 

CAF = RcDc et en général, CAF > 0.

 

La capacité d’autofinancement brut est le premier indicateur pour mesurer la bonne gestion d’une ville. C’est le bénéfice net.

 

On retire soigneusement ce qui est exceptionnel, car l’objectif est de faire de la prospection.

 

Le problème est de définir « ce qui est exceptionnel ».

Avec les conventions admises, on a un exemple de calcul ici.

 

Je vais prendre les chiffres ici et sur la présentation du CA 2016.

 

Soit ED l’encours de la dette.

 

On définit la capacité de désendettement CD par CD = ED / CAF.

La capacité de désendettement représente le nombre d’année qu’il faudrait pour rembourser la dette si on y mettait toute la capacité d’autofinancement brut.

 

Elle est exprimée en année.

 

On considère qu’il y a bonne gestion si CD < 10 ans.

 

En période d’investissement, on admet une CD ~ 12-15 ans.

 

Cette année, j’ai décidé d’innover, et de remonter dans le temps.

 

On arrive à :

Année CAF (en millier d’€) €/hab (Malakoff) €/hab (Moyenne Strate)
2000 4 634 156 164
2001 5 124 173 161
2002 3 854 130 166
2003 3 736 126 189
2004 2 376 80 193
2005 2 321 78 152
2006 2 983 101 148
2007 403 15 141
2008 -717 -24 133
2009 3 027 99 142
2010 4 944 159 171
2011 6 428 206 186
2012 6 868 219 180
2013 6 807 217 172
2014 6 875 221 152
2015 8 840 287 176
2016 8 228

 

Année CAF (en millier d’€) Dette (en millier d’€) Capacité de désendettement (ans)
2000 4 634 5 726 1
2001 5 124 4 913 1
2002 3 854 4 813 1
2003 3 736 3 949 1
2004 2 376 12 159 5
2005 2 321 21 583 9
2006 2 983 33 374 11
2007 403 41 184 102
2008 -717 47 278 -66
2009 3 027 46 703 15
2010 4 944 43 841 9
2011 6 428 40 737 6
2012 6 868 37 929 6
2013 6 807 37 369 5
2014 6 875 36 262 5
2015 8 840 33 323 4
2016 8 228 34 850 4

 

Les années 2001-2009 représentent des années d’investissement intensives.

On y voit une forte augmentation de la dette et une chute de l’autofinancement brut.

La capacité de désendettement augmente fortement.

Avec la chute brutale de l’autofinancement brut en 2007, on a une capacité de désendettement de 102 ans.

 

A noter que 2008 représente une mauvaise gestion. La capacité d’autofinancement brut est négative. Ce qui veut dire que les dépenses de fonctionnement ont été supérieures aux recettes de fonctionnement. J’ai calculé CD, mais pour 2008, très franchement, CD n’a pas de sens.

 

Depuis 2009, on remarque une politique pour consolider la CAF. Entre 2008 et 2015, on a également une politique de désendettement.

Ce qui permet de réduire la capacité de désendettement.

 

De 2015 à 2016, on a une période d’investissement (Garage municipal …).

La dette a donc légèrement augmenté.

 

A noter que la municipalité a changé de stratégie.

 

Lors de la phase d’investissement 2001-2008, la municipalité a principalement financé ses investissements par de la dette. Elle a fortement augmenté ses impôts en 2008 (la taxe d’habitation si mes souvenirs sont bon).

 

Pour la période d’investissement actuelle, elle a augmenté ses impôts fortement avant en 2015 (la taxe foncière sur le bâtit).

 

A noter que j’ai aussi trouvé un ratio CAF/Habitants.

 

De 2000 à 2010, on a toujours une CAF (par Habitant) inférieur à la moyenne.

Depuis 2010, elle est toujours supérieure à la moyenne.

7 octobre 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2016 de Malakoff (3/16) : Les ratios

Les ratios nous permettent de nous comparer par rapport aux autres communes de la strate (c’est-à-dire les communes équivalentes).

 

Pour le CA 2016, on a :

Numéro Ratio Ville de Malakoff Moyenne de la Strate
1 Dépenses réelles de fonctionnement / population 1613,74 1284
2 Produit des impositions directes / Population 705,45 608
3 Recette réelle de fonctionnement / population 1912,84 1445
4 Dépenses d’équipement brut / population 326,66 308
5 DGF / Population (DGF = Dotation Globale de fonctionnement) 136,17 267
6 Dépenses de personnel / Dépenses de fonctionnement 58% 59%
7 Dépenses réelles de fonctionnement et remboursement de la dette / recette réelles de fonctionnement 89% 96%
8 Dépenses d’équipement brut / Recettes réelles de fonctionnement 17% 21%
9 Encours de la dette / Recettes réelles de fonctionnement 59% 77%

 

Nous sommes une commune qui dépensons plus que la moyenne pour la population (1 et 4).

Néanmoins, on dépense moins en équipement par rapport à nos recette (8).

 

Par contre, côté recette, on charge plus la mule que la moyenne sur notre population (2 et 3).

 

A noter que l’on vit moins de la générosité que la moyenne (5)

 

Côté personnel (6), on a fait des efforts, on est légèrement en dessous de la moyenne de la strate.

 

Côté dette, elle semble moins importante que la moyenne (9) mais on la rembourse moins vite (7)

7 octobre 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2016 de Malakoff (2/16) : La réalisation

Il y a ce qui est budgétisé, et il y a ce qui est réellement réalisé.

 

Pour le CA 2016, on a :

Section Dépenses Recettes
Budgétisé Réalisé % Budgétisé Réalisé %
Fonctionnement 59 638 252,17€ 57 402 883,41€ 96,25% 59 638 252,17€ 60 279 356€ 101,07%
Investissement 20 444 721,05€ 19 338 847,91€ 94,59% 20 444 721,05€ 18 509 519,25€ 90,53%
Total 80 082 973,22€ 76 741 731,32€ 95,83% 80 082 973,22€ 78 788 875,25€ 98,38%

 

4 octobre 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2016 de Malakoff (1/16) : Les chiffres

Bon, il a été voté lors du conseil municipal du 28/06/2017.

Ayant beaucoup de travail en ce moment, j’ai donc tardé à en parler.

 

De plus, ce type de sujet, j’aime bien l’approfondir, et c’est donc long, et ça demande du temps et du travail.

 

Mais comme je suis en vacances, je peux donc commencer.

 

Pour rappel, le budget de Malakoff se déroule sur 3 phases, 3 moments forts.

 

Le premier, c’est le DOB (Débat d’orientation budgétaire).

C’est sans vote.

On y débat de la politique financière de la ville.

 

La seconde étape est le vote du budget.

L’équipe municipal budgétise ce qu’elle a l’intention de dépenser l’année en cours. C’est prévisionnel. Et c’est sujet à un vote.

 

La dernière étape est le CA (compte administratif).

C’est le bilan financier. C’est ce qui a été réellement dépensé.

Et c’est également avec vote.

 

Le CA est l’étape la plus importante.

Elle permet de cartographier l’état des finances de la ville à une date donnée.

 

Je vais donc commencer par les chiffres.

 

Pour rappel, le CA (comme le budget, d’ailleurs), est divisé en deux sections, la section de fonctionnement et la section d’investissement.

 

Chaque section a les recettes et les dépenses.

 

La section de fonctionnement représente le courant.

Dans les dépenses, on a les charges de personnels, de fournitures, de fonctionnement (du service public local, par exemple) et les intérêts de la dette.

 

Dans les recettes, on a les impôts, les taxes et les dotations de l’Etat (un sujet qui fâche, sur lequel je reviendrai)

 

La section d’investissement représente le long terme.

Dans les dépenses, on a les travaux, la construction d’une infrastructure et l’acquisition d’un bien. On a aussi le remboursement de la dette.

 

Dans les recettes, on a les emprunts et diverses subventions.

 

Pour le cru 2016, on a :

Dépenses Recettes
Section de fonctionnement 57 402 883,41€ 60 279 356€
Section d’investissement 19 338 847,91€ 18 509 519,25€

 

 

A titre de comparaison, en 2015, on avait :

Dépenses Recettes
Section de fonctionnement 50 066 405,30€ 53 307 402,01€
Section d’investissement 14 881 902,05€ 14 020 763,38€

 

Soit une évolution de (Troncature) :

Dépenses Recettes
Section de fonctionnement +14,65% +13,07%
Section d’investissement +29,94% +32,01%

4 octobre 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire