Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Budget 2017 de Malakoff (11/13) : Les dotations

Un autre sujet qui fâche.

La maxime sur Malakoff, selon moi-même, c’est que la municipalité fait une politique globalement correcte, mais elle le fait sur l’argent des autres.

 

Là est toute la différence entre la municipalité et moi-même.

 

D’autant que les autres, principalement l’Etat, ils n’ont plus d’argent.

 

D’un autre côté on a une municipalité communiste qui vit sur l’argent des autres, qui pense qu’il est normal de vivre au crochet des autres, en l’occurrence l’Etat.

 

De l’autre côté, il y a moi-même qui pense qu’il faut avoir une réflexion globale pour augmenter les recettes de la ville. Une réflexion sur l’économique.

 

D’autant que j’estime que :

  1. J’estime qu’il est immoral de vivre sur le dos de l’Etat, qui est lui-même en faillite. Je considère que le désendettement de l’Etat est une nécessité et un dû.
  2. Derrière l’Etat, il y a toujours un contribuable, et vis-à-vis des contribuables, il est un devoir de réduire le déficit de l’Etat.

En fait, ça ne me gêne pas de payer des impôts. Mais je paye des impôts pour un service public de qualité et des infrastructures. Pas pour m’appauvrir et financer des politiques clientélistes.

 

Par ailleurs, le déficit public, c’est immoral car c’est pour les générations futures.

 

Et comme François Hollande est passé par là, la situation va se dégrader.

 

Bon, voyons le bon côté des choses, contrairement à l’année dernière, il n’y a pas de jeux d’écriture comptable.

 

Pour le budget 2017, on a :

Valeur Dotation Etat Compensation
Dotation forfaitaire 3 615 097 Oui Non
Dotation de solidarité urbaine 270 000 Oui Non
FCTVA 2 300 Non Oui
Dotation spéciale instituteurs 12 000 Oui Non
DGD 262 000 Non Oui
Emplois d’avenir 85 000 Oui Non
Autre participation Etat 17 500 Oui Non
Participation région 25 000 Non Non
Participation Département 360 967 Non Non
Participation Autres organismes 3 120 282 Non Non
Compensation Perte droit de mutation 2 000 Non Oui
Attribution Fond départemental TP 172 000 Non Non
Compensation CET 87 000 Non Oui
Compensation Exonération Taxe Foncière 42 000 Non Oui
Compensation Exonération Taxe Habitation 347 000 Non Oui
Dotation de recensement 6 500 Oui Non
Dotation pour les titres sécurisés 10 100 Oui Non
Autres Attributs et participations 205 000 Non Non
Total 8 641 746
Dépenses fonctionnement 57 998 494,00
%(Dotations et participations/Dépenses Fonctionnement) 14,90
Dotation Etat 4 211 097
%(Dotation Etat/Dotation et participation) 48,73
%(Dotation Etat/Recette Fonctionnement) 7,26

 

Rappelons d’abord qu’il faut différentier les dotations des compensations.

Les dotations, c’est ce que l’Etat nous donne pour fonctionner.

Les compensations, c’est l’Etat qui nous prive de recette propre et qui compense derrière.

 

Les dotations de l’Etat représentent 48,73% du total des dotations et 7,26% de notre budget total.

L’année dernière, c’était de 5,88% (en prenant en compte l’écriture comptable).

 

On a une augmentation des dotations (+7,2%).

Sans doute l’année électorale. Mais ça ne va pas durer. En 2016, la baisse des dotations diminuait de 22%.

9 juillet 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Réhabilitation du Quartier Barbusse Le Clos : Retour sur la réunion du 03/07/2017

Lundi, la municipalité présentait l’avancement du projet de réhabilitation du quartier Barbusse Le Clos.

On est encore dans une phase de concertation et on est sur le même projet que la dernière fois. Il a juste évolué, mais globalement, ça reste le même.

 

Le projet a des points forts, comme la suppression du Rond-Point Henri Barbusse, le désenclavement de la cité des Poètes…

 

Néanmoins, en l’Etat, je ne suis pas favorable au projet, et je me suis permis de le rappeler.

 

Je ne suis pas favorable au projet, et ceci pour deux raisons.

 

La première, c’est qu’il n’y a pas une réflexion poussée et globale sur l’économie.

 

Pour être exacte, le projet ne présente pas de cœur économique.

Or, cette question est cruciale.

C’est l’activité économique qui apporte l’activité et la vie dans un quartier.

 

Si le Centre-Ville de Malakoff et la Place du 11 Novembre est vivante, notamment la journée, c’est grâce aux bureaux et aux entreprises (et écoles) qui sont autours.

 

Pour aller dans le sens de ce que j’écris, c’est les entreprises qui font vivre le commerce de proximité.

 

En fait, on fait une politique en faveur du commerce de proximité car il permet de développer le lien social.

Mais c’est les gens qui travaillent sur place qui font tourner, et donc vivre, le commerce de proximité.

Il faut donc amener dans le Sud de Malakoff des gens qui travaillent. Il faut donc construire dans le Sud de la ville un cœur économique.

 

Ce cœur économique pourrait être le Fort de Vanves, mais ce n’est pas le cas.

J’ai d’ailleurs apprécié que l’on rappelle que le Fort de Vanves est une enclave qui ne communique pas avec Malakoff. Et je me permets de Rappeler que le Fort de Vanves, c’est 1/8 de la superficie totale de Malakoff.

 

Enfin, même si ça n’a pas été mis en avant, il est question de faire un équipement culturel dans le Sud de la ville, histoire, là encore, d’attirer de la vie.

 

Je ne suis pas favorable à un équipement culturel, car celui-ci induit des dépenses de fonctionnement.

Or, dans un contexte où plus personnes n’a de sous (personnes désignant le contribuable, l’Etat, les autres collectivités locales), les recettes de fonctionnement sont vouées à diminuer.

 

C’est des fois normales, notamment dans le cas des dotations de l’Etat, ce dernier étant en faillite.

 

Les recettes de fonctionnement étant vouées à diminuer, il est sage de rationaliser ses dépenses de fonctionnement.

Pour rationaliser les dépenses de fonctionnement, il serait sage d’éviter de les augmenter inutilement.

 

Notons que néanmoins, sur ce dernier point, j’ai une contre-proposition.

 

5 juillet 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Ma position sur la suppression de la Taxe d’Habitation : Je suis contre la suppression de la Taxe d’Habitation sauce Macron

Le sujet a été abordé lors du vote du CA hier, au conseil municipal.

La Taxe d’Habitation est un sujet compliqué, et j’avais donné mon opinion sur plusieurs points (1, 2, 3, 4 et 5).

 

Avant toute choses, je rappelle que je suis adhérent à aucun parti politique. J’ai été adhérent au Modem (de 2007 à 2016), mais j’ai l’intention de laisser du temps avant d’adhérer à un nouveau parti politique.

 

Par ailleurs, j’ai voté Emmanuel Macron, et je n’ai aucun regret. J’ai voté sur une vision globale et il peut arriver que je ne sois pas d’accord sur certains points particuliers.

 

Là, le sujet est un peu compliqué, car je suis d’accord sur le fond avec Emmanuel Macron, mais je suis en désaccord sur la manière de remettre en cause la Taxe d’Habitation.

 

C’est pour ça que j’ai décidé de regrouper ma position sur un post, en donnant les raisons qui font que je suis contre la Taxe d’Habitation, en donnant les raisons qui font que je suis contre le projet d’Emmanuel Macron, en expliquant ce qu’il aurait dû faire, et en ajoutant pourquoi, à mon avis, il n’avait pas besoin de supprimer la Taxe d’habitation.

 

  • Pourquoi la Taxe d’Habitation est un mauvais impôt.

Pour plusieurs raisons. La première est qu’il s’agit d’un impôt Physiocrate (Voir cet excellent livre).

Selon les Physiocrates (1789, je tiens à le rappeler), il est inconcevable de payer des impôts sur ses revenus.

On paye des impôts sur son outil de production.

Par exemple, si on a un champ, on paye des impôts sur la possession de son champ car on va le labourer et donc en tirer un bénéfice.

Le problème, c’est que cet impôt est indépendant des revenus générés.

Si on a de la grêle, ou une invasion de sauterelle, on a moins de récoltes, donc moins de bénéfices.

Mais on a toujours les impôts.

 

Sur ce principe, on a inventé en 1789 4 impôts, la Taxe d’Habitation, la Taxe Foncière sur le Bâti, la Taxe Foncière sur le non-Bâti et la Patente (devenue Taxe professionnelle puis CET).

Depuis ces impôts sont passés aux collectivités locales.

 

Par ailleurs, cet impôt crée une inégalité territoriale.

Pour mémoire, V = T * B où V est la valeur de l’impôt payé, T les taux (votés en conseil municipal) et B la base.

Le concept de Base est inégalitaire, car la Base dépend du territoire.

Par exemple, le maire de Neuilly sera toujours plus compétent que celui de Malakoff car les Bases sont plus élevées à Neuilly qu’à Malakoff.

 

Autre argument, on paye une Taxe d’Habitation, car on habite (soit en tant que locataire, soit en tant que propriétaire, dans ce cas, on paye en plus la Taxe Foncière).

Ça va contre le principe de Droit au logement.

 

Enfin, il convient de rappeler que les communes ne touchent des impôts que sur les ménages.

Les impôts sur les entreprises sont touchés par l’intercommunalité (en l’occurrence Vallée Sud Grand Paris), qui en plus est devenue encore plus anti-démocratique.

 

Faire du développement économique n’est pas intéressant car il n’y aura aucun retour sur investissement (qui ira dans les caisses de Vallée Sud Grand Paris).

 

Pour enrichir la commune, il faut donc attirer les ménages riches, et éviter les ménages pauvres, ce qui se fait au détriment de la mixité sociale.

 

Dans le cas de Malakoff, qui a pour point positif d’avoir une véritable mixité sociale, c’est un vrai problème.

 

Je rappelle également qu’enrichir la ville n’est pas péjoratif. Enrichir la ville permet d’offrir un service public de qualité.

  • Pourquoi Macron n’avait pas besoin de supprimer la Taxe d’Habitation

La raison invoquée par Macron est l’augmentation du pouvoir d’achat.

Or, il y avait une autre mesure dans le programme de Macron en faveur du pouvoir d’achat : la baisse des charges salariales.

 

Comparons…

Je paye environ 500 à 600€ de TH (Taxe d’Habitation).

Je fais donc une économie de 600/12 = 50€ par mois.

 

Pour un ami habitant le même type de logement que moi sur Antony, et qui paye 1000€, c’est 1000/12=83€ par mois.

 

Les charges salariales sont en moyenne de 23%.

On a Sn = (1 – Cs) * Sb ou Sb = Sn / (1 – Cs) avec Sn salaire net, Cs Charges salariales et Sb salaire brut.

Si on applique des diminutions sur le taux de 23%, on obtient :

Diminution (%) 5 10 15 20
Nouveau Taux 21,85 20,7 19,55 18,4

 

Ce qui donne pour divers salaires :

Salaire Net 1 000,00 1 500,00 2 000,00
Salaire Brut 1 298,70 1 948,05 2 597,40
Salaire Net (-5%) 1 014,94 1 522,40 2 029,87
Salaire Net (-10%) 1 029,87 1 544,81 2 059,74
Salaire Net (-15%) 1 044,81 1 567,21 2 089,61
Salaire Net (-20%) 1 059,74 1 589,61 2 119,48
Gain (-5%) 14,94 22,40 29,87
Gain (-10%) 29,87 44,81 59,74
Gain (-15%) 44,81 67,21 89,61
Gain (-20%) 59,74 89,61 119,48

 

Une diminution « raisonnable » de 20% des charges salariales permet de récupérer par mois environ 60€ pour un SMICARD, à comparer avec les 60€ que je récupère via la Taxe d’Habitation.

 

Par ailleurs, il convient de rappeler que le pouvoir d’achat est la différence entre le salaire net et le coût de la vie, ou plus exactement les dépenses courantes.

 

Ce qui bouffe le budget en IDF, c’est les loyers.

  • Pourquoi la suppression de la Taxe d’Habitation sauce Macron est une mauvaise idée

Pour deux raisons.

Là aussi, le livre de Michel Bouvier est une référence.

Il convient de rappeler qu’une commune doit avoir l’indépendance financière, mais aussi l’indépendance fiscale.

 

L’indépendance financière consiste à savoir si une commune a les moyens de mener à bien ses missions.

C’est d’ailleurs la première inquiétude, légitime, exprimée par notre maire hier.

 

La seconde est l’indépendance fiscale. Elle est aussi importante, voire plus, que l’indépendance financière.

La commune doit pouvoir lever ses impôts comme elle l’entend. C’est fondamental pour avoir la maîtrise de sa stratégie économique.

Par exemple, si on veut faire venir des entreprises, on doit pouvoir baisser les impôts sur les entreprises. C’était d’ailleurs une stratégie lors de l’époque de la Taxe Professionnelle, faire venir des entreprises pour enrichir sa ville. Cette stratégie était intéressante, car elle permettait de garder une mixité sur sa ville.

En particulier, cette stratégie a été mise en œuvre à Montrouge, Issy les Moulineaux et Puteaux.

 

Seulement, depuis Sarkozy, l’autonomie fiscale est remise en cause.

Ça a commencé avec la CET (qui remplace la Taxe Professionnelle), où la collectivité a la main que sur le taux de la CFE.

Hollande n’a rien fait pour améliorer l’autonomie fiscale.

La suppression de la Taxe d’Habitation va encore réduire l’autonomie fiscale, donc le pouvoir des maires.

Au contraire, il faut revaloriser le rôle du maire, c’est le seul élu de proximité.

Pour cela, il faut lui donner plus de pouvoir, et en particulier plus d’autonomie fiscale.

  • Ce qu’il faut faire

Ce qui est bien avec Macron, c’est qu’il tourne au moins autour du pot.

Sur le sujet, bien qu’il soit largement plus pertinent que ses concurrents, Macron reste insuffisant.

 

C’est une réforme globale de la fiscalité qu’il faut faire.

En France, le système d’impôt est économiquement suicidaire et socialement injuste.

 

C’est lié au fait que c’est les physiocrates, en 1789, qui l’ont défini.

Je ne compte plus le nombre d’impôts physiocrates, parmi lesquels on a la Taxe d’Habitation, la Taxe Foncière sur le Bâti, la Taxe Foncière sur le Non-Bâti, l’ISF, la redevance télé…

 

Certains impôts physiocrates, comme la redevance télé, font sourire.

 

D’autre induisent des désastres, comme l’ISF que l’on paye si on est au SMIC et que l’on habite l’Ile de Ré.

 

D’ailleurs, les impôts physiocrates participent à l’inégalité territoriales.

 

Enfin, le pire impôt physiocrate, les charges patronales, fait un dégât économique considérable, que ce soit dans la lutte contre le chômage (cet impôt fabrique du chômage) ou dans la compétitivité de nos entreprises.

Pire, les dégâts des charges patronales sont dans les TPE/PME, qui feront l’économie de demain, et qui sont le terreau d’emplois pour les gens qui sont éloignés de l’emploi.

29 juin 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Retour sur les législatives 2017 (11ème circonscription des Hauts de Seine)

J’avais prédit une triangulaire LREM/PCF/UDI, expliquant pourquoi tout le monde voulait faire perdre LREM (ici et ici), et une victoire du PCF.

 

Ça tombe bien, c’est l’inverse qui s’est donc passé.

 

On a eu un effondrement de la droite (représenté par l’UDI), un second tour PCF/LREM et une victoire de LREM.

 

Je passe donc pour un con (merci à l’UDI, histoire de se défausser).

Mais il est intéressant de savoir pourquoi je me suis trompé, ce qui arrive de temps en temps, mine de rien.

 

D’abord, je tiens à rappeler que je vote depuis 1995.

J’ai participé aux législatives de 1997, 2002, 2007, 2012 et 2017.

Jusqu’à 2012, la circonscription était tenue par le PCF avec l’ancien maire de Bagneux, Janine Jambu, de 1993 à 2007, et par le maire actuel de Bagneux, Marie Hélène Amiable (de 2007 à 2012).

 

Ayant de bonnes connaissances de la politique locale, notamment à Bagneux, et surtout à Malakoff, et sachant comment les communistes sont appréciés et l’opposition est dans les choux dans ces deux villes, j’ai eu une vision principalement locale.

 

D’ailleurs, c’est encore grâce à Montrouge que les communistes perdent. Sur Bagneux et Malakoff, les communistes sont majoritaires.

 

Par ailleurs, je m’étais basé sur une étude statistique à partir des résultats de la présidentielle sur la circonscription.

 

Mais ça n’a pas marché.

Pour trois raisons.

 

La première, c’est que j’ai surestimé l’aspect local.

Les gens ont vraiment (fait rare pour ma circonscription) voté sur des enjeux nationaux.

 

J’ai aussi sous-estimé le facteur national.

Les gens en ont marre du PS et de l’UMP, et ils ont voulu permettre à Emmanuel Macron de recomposer la vie politique.

Ou alors ils n’ont pas voté.

 

Enfin, j’ai surestimé la valeur du candidat UDI.

Ce dernier point mérite quelques commentaires.

 

Le premier c’est que les républicains est un parti de droite décomplexé dans la ligné de Nicolas Sarkozy.

C’est pour ça qui ont voté François Fillon à la primaire et qu’ils ont éliminé Alain Juppé.

Ils veulent bien des voix des centristes, je l’ai expliqué à maintes reprises, mais ils ne veulent pas appliquer 1% du projet centriste.

Tout comme le PS, les républicains méprisent le centre.

Beaucoup de sympathisant des républicains, qui sont un noyau dur, n’ont pas, à mon avis, reporté leurs voix sur le candidat UDI.

 

Enfin, il y avait une erreur de casting sur le candidat.

Cette erreur de casting est liée à un travers de l’UDI, qui se retrouve d’ailleurs au Modem.

 

L’UDI veux des élus, mais sans travailler. Ils utilisent les républicains pour avoir des élus sans travailler.

De fait, ils n’apportent aucune survaleur, mais surtout, on ne les voit jamais.

La famille Parrain n’est là que lors des élections lorsqu’ils sont candidats.

Or, comme je l’explique inlassablement, la politique se travaille sur la durée, notamment la politique locale et c’est encore plus vrai pour une ville comme Malakoff, Communiste depuis 91 ans.

29 juin 2017 Posted by | Conseil Municipal, Législatives 2017, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Parlons de Bayrou (2/2) : Sur le long terme, la situation du Modem n’est pas si solide que ça

Continuant sur le thème « Le Modem ne fait pas le Job », j’aimerais donner mon avis sur la situation du Modem en ce moment.

 

Aujourd’hui, le Modem a un groupe 47 députés alors que dans la précédente mandature, il n’en avait 0 (Jean Lassalle est parti entre temps).

 

On peut considérer cela comme une grande victoire, seulement, sur le long terme, ce n’est pas aussi évident.

Or, la politique se fait sur la durée, et il n’est pas acquis, si on regarde sur un temps long, que ce groupe sera durable.

 

Il convient de rappeler déjà que le groupe Modem a été élu grâce à Macron.

Et encore, il a fallu un peu raller.

Il est vrai que François Bayrou a soutenu Emmanuel Macron au bon moment, quand ce dernier était en difficulté.

Mais il convient de rappeler que François Bayrou n’avait pas les moyens d’être candidats, la faute à une très mauvaise gestion du Modem sur le long terme.

Ce que j’avais critiqué d’ailleurs, notamment d’un point de vue commercial.

 

Par ailleurs, le Modem se résume principalement à Bayrou et Sarnez. Il n’y a pas d’autres personnes de premier plan.

Certes, il n’a pas eu de chance avec Robert Rochefort, mais le reste, et bien c’est parti.

Dans le 92, je pense à moi-même, Grébert (Puteaux), Blanche Muhlmann (Asnières), Marie Darves Bornoz (Bagneux)…

Bref, toutes les personnes de valeurs qui apportaient une expertise de leur territoire sont partis, découragé par la gestion du Modem.

 

Et puis, ce n’est pas vraiment le renouvellement au Modem.

Déjà des personnes.

Bayrou est en politique depuis 1982 (35 ans) et de Sarnez est en politique depuis 1974 (43 ans).

Par ailleurs, dans les Hauts de Seine, on a Jean Louis Bourlanges qui est en politique depuis 1983 (Il a été au parlement européen), et qui a dit du mal de Bayrou dans le passé, et Isabelle Florenne ,fille de Jean-Marie Vanlerenberghen, ancien maire d’Arras et ancien sénateur Modem.

Mais s’il n’y avait que ça.

Le Modem n’a pas renouvelé les pratiques. C’était les même, et en pire, comme lorsque l’on a soutenu Wauquiez juste pour avoir des sièges.

 

Certes, il y a l’affaire des assistants parlementaires, mais là, c’est à la justice de trancher.

Si le Modem est reconnu coupable, alors ça ternira l’image du parti.

S’il est reconnu innocent, il faut que ça arrive au plus vite.

 

Mais le plus important, c’est que le groupe Modem dépend du bon vouloir de Macron. S’il y a rupture, il n’est pas sûr que le Modem retrouve un groupe conséquent.

 

Mais bon, le tableau n’est pas tout noir non plus.

Le Modem peut essayer de s’appuyer sur son groupe de députés pour construire ce qu’il lui manque le plus : une spécificité, un positionnement clair et différent de la concurrence.

Le Modem a des bases pour construire nationalement une offre électorale et consolider sa position nationalement parlant.

Seulement, Bayrou, qui a sacrifié la valeur d’avenir de son parti, surtout entre 2012 et 2017, à savoir les élus locaux, est-il capable de le comprendre ?

28 juin 2017 Posted by | Politique, Politique nationale | , , | Laisser un commentaire

Parlons de Bayrou (1/2) : Bayrou dans sa globalité

Ancien du Modem, je ne pouvais pas ne pas réagir à ce qui se passe en ce moment au Modem.

Je pensais faire trois notes sur le sujet, mais comme François Bayrou a démissionné, deux notes suffirons.

 

Ce n’est pas la première fois que j’aborde le sujet.

 

Mais puisque c’est l’actualité.

Je ne commenterai pas les affaires des assistants parlementaires.

Là, c’est à la justice de trancher.

 

Mais il est intéressant de revenir sur le Modem globalement. Et donc de dresser un portrait de François Bayrou, car aujourd’hui, Modem = François Bayrou.

 

Il est évident que François Bayrou a des points fort.

Et son point fort est sa vision globale.

 

Sa vision globale est très bonne, et il a eu raisons sur de nombreux points.

Dans les points où il a eu raison avant tout le monde, on peut citer la dette, la moralisation politique (qui là prend un sérieux coup au Modem), la réforme des institutions et la nécessaire recomposition politique.

 

En fait, aujourd’hui, on voit une recomposition politique qui a été théorisée par François Bayrou en 2007, soit il y a exactement 10 ans.

 

D’une certaine façon, c’est François Bayrou qui a théorisé la victoire d’Emmanuel Macron. D’une certaine façon, la victoire d’Emmanuel Macron, c’est un peu la victoire de François Bayrou.

Emmanuel Macron a mis en application la vision de François Bayrou.

 

Ce qui amène à la vraie question, pourquoi un homme, et son parti, qui a eu raison sur tout, ne se retrouve pas à toucher le jackpot lorsque ses idées sont enfin mises en application ?

 

Poser la question, c’est un peu y répondre.

 

Pour ma part, je pense qu’il y avait moyen de mieux faire. Certes, j’avais écrit que les partis centristes ne faisaient pas le Job,

Dans le désastre que traverse le Centre, l’UDI a une lourde responsabilité, c’est vrai.

Mais ça ne doit pas faire oublier que le Modem aussi a une lourde responsabilité.

 

En fait, le problème vient de Bayrou.

En regardant bien, François Bayrou, par sa vision a su, un moment donné, agréger un grand nombre de personnalité autour de lui.

Mais il finit toujours par se faire lâcher, voir haïr.

Certes, dans les personnes qui l’on lâché, il y a des gens méprisables. Je pense par exemple à Hervé Morin.

 

Mais il y a aussi des gens de valeurs.

On peut penser à Simone Veil, personnalité appréciée, qui déteste François Bayrou.

 

Déjà, commençons par le fait qu’il n’écoute pas les bonnes personnes.

Marielle de Sarnez, pour la nommer, n’est pas compétente. Les municipales à Paris en 2008 en est un exemple.

Marielle de Sarnez n’a pas la vision nécessaire, et en tactique politique, c’est une nulle.

 

Mais surtout, il a découragé les personnes de bonne volonté qui avait une vraie vision, et qui elles, apportaient vraiment une survaleur.

Il y a même une tendance malsaine à pourrir la vie des candidats et personnalités qui elles, ne doivent rien à personne.

Et il y a une tendance malsaine à aller contre les valeurs des militants.

 

Exemple non exhaustif :

  • Il a investi un candidat dans la 11ème circonscription des Hauts de Seine contre l’élue Modem de Bagneux, qui elle, faisait un excellent travail. Je l’ai déjà abordé. Aujourd’hui, l’opposition à Bagneux est pire qu’à Malakoff, ce qui est en soit un … record.
  • Il a attaqué ses propres militants en justice à Nanterre car ils se présentaient contre le candidat soutenu par le Modem officiellement, Camille Bedin. Camille Bedin qui fait partie de la droite Forte, qui n’aime pas vraiment Bayrou, mais veut bien son soutien…
  • On a lâché Blanche Mühlmann à Asnières, face à un homme de Nicolas Sarkozy, Manuel Aeschlimann, qui d’ailleurs a été condamné.
  • On a soutenu Guillaume Peltier aux régionales, qui est un bébé Sarkozy.
  • On a laissé les républicains choisir dans le 77 la conseillère régionale représentant le Modem, au détriment d’un élu Modem dans l’opposition (Voir ici).
  • Et on a soutenu Laurent Wauquiez aux régionales.

 

Du coup, des gens de valeurs qui se battent dans des combats sains, et qui apportent vraiment un plus, finissent par partir.

Je pense en particulier à Grébert.

 

Au final, à force de sacrifier des élus pour faire les ambitions de gens qui n’ont pas de visions, on recommence à zéro tous les 5 ans avec François Bayrou.

 

Or, le combat politique est long, il doit se faire sur la durée.

On ne peut pas se permettre de recommencer à zéro tous les 5 ans.

Conclusion : Aujourd’hui, on a recommencé à zéro, mais sans Bayrou en misant sur Macron.

 

De fait, aujourd’hui, vu que les gens de valeurs sont (statistiquement) partis, il ne reste au Modem :

  • Ceux qu’en ont rien à foutre.
  • Les carriéristes.
  • Et les fans-boys.

La dernière catégorie étant la pire !

24 juin 2017 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Législative 2017 : Comptabilisons le bulletin Blanc (11ème circonscription des Hauts de Seine)

Je suis pour comptabiliser le vote blanc.

J’estime qu’il est anormal que le gars qui n’en a rien à branler, allant à la pêche, soit le héros de la démocratie luttant contre la faiblesse de l’offre électorale, alors que celui qui va au bureau de vote et qui met un bulletin blanc, pour lutter contre la faiblesse de l’offre électorale, soit un con.

 

C’est pour cela que j’essaye toujours de comptabiliser le bulletin blanc.

 

Pour ma circonscription, on a au premier tour :

 

Candidat % (Exprimé) Voix %(Inscrit) %(Exprimé + Vote Blanc)
Laurianne Rossi 38,43 13 895 20,06 37,93
Yasmine Boudjenah 22,01 7 957 11,49 21,72
Julie Sommaruga 14,48 5 237 7,56 14,30
Philippe Parrain 10,33 3 736 5,39 10,20
Julia Carrasco 5,67 2 051 2,96 5,60
Carmelia de Pablo 3,55 1 284 1,85 3,51
Sandra Guyomard 1,57 566 0,82 1,55
François Lemétais 0,95 344 0,50 0,94
Agathe Martin 0,72 259 0,37 0,71
Saïd Oujibou 0,61 220 0,32 0,60
Lionel Cudennec 0,51 185 0,27 0,51
Wilfried Serre 0,37 133 0,19 0,36
Dominique Teixeira 0,32 114 0,16 0,31
Stéphane Tauthui 0,27 97 0,14 0,26
Aze-Dine El-Bouzaïdi cheikhi 0,20 73 0,11 0,20
Pascal Ramonet 0,01 4 0,01 0,01
Vote Blanc ou nul 475 0,69 1,30
Total 36 630 52,88 100,00

 

 

Comptabiliser le bulletin blanc ne change pas fondamentalement la donne.

Je me permets aussi une remarque : Yasmine Boudjenah, candidate du PCF, est au second tour car elle est seconde.

Elle n’a autrement pas les moyens de se maintenir, étant donné qu’elle n’a pas 12,5% des inscrits.

 

Au second tour, on a :

Candidat % (Exprimé) Voix %(Exprimé + Vote Blanc)
Laurianne Rossi 52,33 16 287 51,55
Yasmine Boudjenah 47,67 14 834 46,95
Blanc ou nul 475 1,50
Total 31 596 100,00

 

Là aussi, les choses ne changent pas fondamentalement. Laurianne Rossi (LREM) est élue avec 51,55% des voix. Sa victoire est clairement incontestable.

 

Donc lorsque le PCF fera grève pour lutter contre les futures réformes Macron (comme la réforme du code du travail), je me permettrais de rappeler :

  1. Que le candidat du PCF n’avait pas les moyens de se maintenir, elle était juste second.
  2. Que le candidat PCF a été clairement battu et que le candidat LREM a obtenu 51,55% des suffrage exprimé, en comptabilisant le bulletin blanc.

Le reste, c’est qu’ils n’en ont rien à branler.

20 juin 2017 Posted by | Législatives 2017, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Législatives 2017, second tour, je vote Laurianne Rossi

Nous avons donc un second tour entre le PCF et LREM (La république en marche).

 

J’en profite pour confirmer mon vote de premier tour au second tour.

 

A savoir que je voterai donc, au second tour, Laurianne Rossi, candidate de La République en Marche.

Les arguments du premier tour restent, mais je vais me permettre d’en donner de nouveaux.

 

Aujourd’hui, les réformes économiques à faire sont sérieuses.

Il faut flexibiliser le système, en gardant plusieurs points en mémoires, à savoir :

  1. Ça apporte plus de précarité, il faut donc travailler l’accompagnement des gens.
  2. L’idée est plus « Pour qu’il tourne et qu’il arrête d’être grippé » plutôt que « la loi du plus fort » (comme un certain François Fillon qui s’est inspiré de Margaret Thatcher).

Il faut réformer la France.

Or, pour réformer la France, il faut partir d’un diagnostic, poser le diagnostic, qui induisent des solutions qui permettent de faire des réformes pragmatiques dans l’intérêt de tous, et où tout le monde est gagnant.

 

Ça implique d’arrêter de partir sur des schémas éculer genre « C’est un patron donc c’est un voyou » (ça c’est pour la Gauche) ou « C’est un chômeur donc c’est un branleur. (Ça c’est pour la droite).

 

Le monde, il n’est pas noir, il n’est pas blanc, il est gris.

 

Il faut avoir une vision en phase avec l’économie mondialisé dans laquelle évolue la France. Economie mondialisé qui a ses qualités et ses défauts.

 

En fait, je viens de la physique, et la physique ne donne pas d’emploi.

Mais en physique, on apprend une chose fondamentale : On ne va pas contre les équations de Maxwell.

On peut les adorer, ou les trouver chiantes, mais les équations de Maxwell, elles ont fait la peau de la physique de Newton, et ont permis l’avènement de la relativité restreinte.

 

Là, le principe est le même.

On ne va pas contre le principe de réalité.

On fait avec, et on s’y adapte.

Ça ne veut pas dire qu’il faut abandonner ce qui fait que l’on est humain, comme le principe de solidarité, entre-autre.

 

Mais pour réussir, il faut prendre en compte les contraintes extérieurs, le principe de réalité.

Une stratégie gagnante prend en compte le principe de réalité.

 

Il faut bien comprendre qu’il y a vraiment deux philosophies qui s’affrontent.

D’un côté, les gens qui comme moi, partent d’un diagnostic et essayent de construire une stratégie en prenant en compte les contraintes, et de l’autre ceux qui construisent une stratégie en adaptant leurs contraintes à leurs envies.

 

Il est urgent, aujourd’hui, d’élire des politiques qui construisent une stratégie en prenant en compte les contraintes, et d’éliminer les politiques qui adaptent les contraintes à leurs envies.

 

Je connais les communistes.

Sur Malakoff, ils ont des qualités.

Néanmoins, en économie, je garantie qu’ils ont une vision rétrograde.

 

J’aspire à un meilleur service public, à une plus grande solidarité, mais il y a une différence majeure entre moi et les communistes :

  • J’essaye de partir d’un diagnostic pour construire un plan d’action prenant en compte les contraintes.
  • Les communistes adaptent les contraintes à leurs envies, surtout en économie !

 

Ils sont dans un schéma éculé de l’économie, avec les patrons voyous du CAC40 et sacralisent certains aspects pour des raisons idéologiques.

 

Le code du travail en est un exemple. Voir finalement une hypocrisie. Ils veulent le garder très protecteur, empêchant la flexibilité et ils font localement de la flexibilité en ayant recours aux CDD.

 

Je ne sais pas si Laurianne Rossi sera un bon député, mais je sais que je ne peux pas faire confiance, dans un pays où il faut faire des réformes économiques sérieuses, à une personne qui a une faible vision de l’économie et qui est dans des schémas éculés.

 

C’est pour ça que sans hésiter, je voterai Laurianne Rossi.

11 juin 2017 Posted by | Législatives 2017, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Législatives 2017, premier tour Malakoff

Les résultats sont donc :

  • La république en Marche avec 33,5%
  • Le PCF avec 28,25%
  • Le PS avec 16,5%
  • Et l’UDI avec … 6,16%

Je me suis donc trompé sur mon pronostique.

J’ai sous-estimé l’aspect national et j’ai surestimé le candidat UDI.

 

On aura, sur la circonscription, un second tour entre Laurianne Rossi (LREM) et Yasmine Boudjenah (PCF).

11 juin 2017 Posted by | Législatives 2017, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Mon avis sur la Fusion du 92 et du 78

J’avais déjà abordé la question lors des départementales.

 

Mais puisque la municipalité communiste (ou plus exactement les élus communistes du conseil général des Hauts de Seine) aborde la question, je me permets de donner mon avis.

 

Je vais aller dans le même sens que la municipalité communiste, et que le PS.

 

En ce qui me concerne, je suis opposé à la fusion des hauts de Seine (le 92) et des Yvelines (le 78), et ceci pour trois raisons.

 

La première est que les départements, c’est un échelon de trop.

Je suis pour réduire les échelons administratifs, et je pense que les départements, c’est vraiment en trop.

Tout comme je suis pour la suppressions des intercommunalités comme Vallée Sud Grand Paris, je suis pour la suppression des départements.

 

Je pense que les échelons restants doivent être la commune (comme Malakoff), les métropoles pour les grandes villes, la région et l’Etat.

 

Ce qui amène à la deuxième raison : Je suis pour un Grand Paris Démocratique.

Certes, il convient de rappeler qu’à cause de François Hollande, le Grand Paris Démocratique a pris du plomb dans l’aile.

Mais un ensemble de problèmes, comme le logement, l’égalité territoriale, le développement économique… se pose au niveau de Paris et la petite couronne.

Il faut donc un échelon, démocratique, qui soit un outil pour traiter les problèmes auxquels sont confrontés Paris et la Petite Couronne.

Il convient d’ailleurs de rappeler, comme le met si bien en avant Philippe Dallier, que l’explosion du département de la Seine (qui a entre autres donné naissance au département des Hauts de Seine), a été une catastrophe.

 

En ce sens, le projet de fusion entre le 92 et le 78 est un non-sens.

Le 92 est un département de petite couronne, avec des problématiques propres à Paris et sa proche banlieue.

Au contraire, le 78 est un département quasiment campagnard, avec d’autres problématiques.

En particulier, je travaille à Elancourt (Yvelines) et les transports, là, c’est un problème (bien qu’en réalité, il y a un bus qui va de Malakoff à Elancourt qui est direct).

 

Si fusion il doit y avoir, ça doit être entre Paris et les départements de petites couronnes pour former le Grand-Paris.

 

Enfin, je me pose des questions sur les réelles motivations de la fusion entre le 92 (Département de Droite) et le 78 (Département également de Droite).

J’ai le sentiment que la raison est plutôt politicienne.

Or, une raison politicienne est rarement dans l’intérêt général.

 

C’est pour ces raisons que je suis opposé à cette fusion.

6 juin 2017 Posted by | Politique | , , , | Laisser un commentaire