Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Élection départementales 2015 : Comptabilisons le bulletin blanc

Ce n’est pas la première fois que je l’écris : Je suis pour comptabiliser le bulletin blanc.

Effectivement, il est anormal que le citoyen, bravant la pluie, neige et verglas, qui met un bulletin blanc pour sanctionner la pauvreté de l’offre électorale soit le con de service.

 

Pendant ce temps, le citoyen qui n’en a rien à foutre, qui va à la pêche ou qui bronze à la plage, est le héros de service.

 

Quand je dis comptabiliser le bulletin blanc, c’est le comptabiliser dans le résultat.

 

Quand je pense que le bulletin blanc est comptabilisé lors des votes au conseil municipal…

 

Donc, c’est décidé, c’est le moment de s’y mettre et donc de le faire pour l’élection départementale de dimanche dernier.

En récupérant le nombre de voix, on a :

Malakoff Malakoff (%) Montrouge Montrouge(%) Canton Canton(%)
Blanc 497 416 913
Nul 211 206 417
Blanc et nul 708 8,925869894 622 4,621442901 1330 6,21756814
Catherine Picard et Joaquim Timoteo (PS) 4 887 61,61119516 5 609 41,6747158 10496 49,0673648
Clément Forestier et Isabelle Parain
(UMP/UDI/Modem [SIC])
2 337 29,46293495 7 228 53,7038413 9565 44,7150671
Total 7 932 100 13 459 100 21391 100

 

Bon, sur Malakoff, ça ne change pas grand-chose. Catherine Picard obtient en réalité 61,61% (contre 67,65%) et Clément Forestier obtient 29,46% (contre 32,35%).

Notons que l’on a 8,93% de bulletin blanc, pas loin de 10%.

Catherine Picard n’est pas bien élue sur Malakoff.

 

Sur Montrouge, Catherine Picard fait 41,67% (contre 43,69%) et Clément Forestier fait 53,70% (contre 56,31%).

On a 4,63% de bulletin blanc.

 

Mais le résultat sur la circonscription est encore plus intéressant.

Catherine Picard gagne avec 49,06% (contre 52,32%) et Clément Forestier perd avec 44,71% (contre 47,68%).

On a 6,24% de bulletin blanc.

 

Au final, Catherine Picard n’a pas été élue avec la majorité des votants.

Pour ceux qui n’ont pas été voté, c’est qu’ils s’en foutent…

30 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

Départementales 2015 : second tour : Résultats définitifs

Donc on a :

Malakoff Montrouge Canton
PS 67,65% 43,69% 52,32%
UMP/UDI/Modem (SIC…) 32,35% 56,31% 47,68%

 

Donc Catherine Picard (PS, Malakoff) est élue avec Joaquim Timoteo (PS, Montrouge).

 

Mais je ne crois pas qu’elle ait été élue sur son mérite.

D’abord, elle a profité d’un nouveau mode de scrutin injuste, débile et antidémocratique.

Ce scrutin a eu pour effet de tuer la concurrence au premier tour, de tuer la pluralité et de tuer le centre indépendant, c’est-à-dire le Modem, qui a été avec l’UMP contre ses convictions.

J’ai peur que ce ne soit malheureusement pas une dernière…

 

Évidemment, tout comme Sarkozy lors du redécoupage électoral pour les législatives, la circonscription Montrouge/Malakoff a été taillé pour le PS.

 

Par ailleurs, il y a eu plus d’abstention.

Sur Malakoff, ils étaient 14 185 votants au premier tour contre 13 159 au second tour.

Soit 1 026 abstentionnistes de plus Dimanche.

 

De plus, le nombre de bulletin blanc a progressé.

Ils étaient 3,09% Dimanche contre 2,08% au premier tour sur Malakoff.

 

Par ailleurs, elle a aussi profité des voix centristes non-UDI.

Au premier tour des cantonales 2015, elle a fait sur Malakoff 2 226 voix contre 1 165 pour Sophie Bacelon en 2008, soit une différence de +1061.

 

Eric Guia (Modem) avait fait 659 voix en 2008.

 

J’espère que Catherine Picard Remerciera Clément Forestier d’avoir fait fuir les centristes non-UDI. A mon avis, ils n’ont pas tous voté blanc comme moi.

30 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Pourquoi le PS sur Malakoff est-il aussi haut ?

Je ne m’y attendais pas, le PS est au second tour des élections départementales sur la circonscription Malakoff/Montrouge.

Pour mémoire, on a :

Ville PS PC UMP/UDI/Modem (SIC…)
Malakoff 26,45 40,67 17,65
Montrouge 30,03 13,2 43,12
Circonscription 28,67 23,62 33,46

 

Certes, le PS est, sur la circonscription, et à Malakoff en particulier, assez fort.

Aux législatives, on avait :

Ville PS PC UMP/UDI
Malakoff 27,28 40,26 14,27
Montrouge 34,44 13,5 36,01
Bagneux 25,53 42,64 15,6
Circonscription 29,93 29,2 24,15

 

Néanmoins, le PS est, à cause de François Hollande, mal vu…

 

En réalité, je pense que le PS bénéficie d’une dynamique Manuels Valls.

A la différence de François Hollande qui est d’accord avec tout le monde, Manuels Valls a su montrer qui est le patron.

Lorsque Arnaud Montebourg a exprimé le fait qu’il n’était pas d’accord avec la politique du gouvernement, Manuels Valls a expliqué clairement à François Hollande que c’était lui ou eux.

Depuis, on ne sait plus ce que les gauchistes du PS sont devenus.

Il paraît qu’Arnaud Montebourg a repris ses études…

 

Je partage aussi l’avis de Luc Ferry, il me semble, sur la loi Macron et le 49-3.

Contrairement à ce qui a été dit, Manuels Valls s’est crédibilisé.

Avec le 49-3, il a fait preuve d’autorité et de volonté pour réformer la France.

Avec Manuels Valls, on ne rigole pas.

C’est lui le patron.

 

Mieux, il a mis tout le monde devant ses responsabilités.

Et il a montré que l’UMP de Sarkozy est dans une logique politicienne et d’affrontement stérile contraire à l’intérêt général…

Et l’UDI, à l’exception de 7 députés, on est tombé dans le panneau.

 

Le PS, on savait qu’il allait perdre. Mais contrairement aux européennes, l’effet Manuels Valls a joué, et le PS ressort la tête haute.

 

Mais ce n’est pas tout.

Je pense que les sympathisants centristes, à l’exception de ceux qui sont à l’UDI, ont voté pour Catherine Picard.

Effectivement, tout comme moi, ils n’ont pas du apprécié le discours fluctuant du candidat UMP et ils n’ont sans doute pas apprécié que le Modem se couche.

Evidemment, je n’ai pas de preuve de ce que j’avance, ce n’est, pour l’instant, qu’une hypothèse.

 

Disons que je pense que les (ex ?) sympathisants Modem et que le centre gauche a voté Catherine Picard.

Le fait que le Front Démocrate (Jean-Luc Bennahmias) commence à être actif sur Malakoff est un argument allant dans ce sens.

 

Mieux, en 2014, Malakoff Plurielle a débauché, à mon grand regret, dans le centre, et se disait « Gauche, Ecologie, centre ».

Et en 2015, Clément Forestier affichait clairement un soutien centriste après avoir mis en place un rapport type UMP-Nouveau centre.

 

Du coup se pose une question qui fâche où j’ai évidemment des éléments de réponses.

 

Sachant que Montrouge est une ville géré par un maire UDI.

Sachant que les centristes ont, à mon avis, fait l’élection de Catherine Picard.

Sachant que Malakoff est une ville propice à l’électorat centriste.

Sachant qu’aux européennes, le centre (9,32%) faisait presque jeu égal avec l’UMP (9,79%).

Sachant que Malakoff plurielle affichait fièrement « Centre » après avoir débauché dedans.

Sachant que la dernière fois, on avait un élu centriste.

Le centre n’avait-il pas intérêt à se présenter aux municipales 2014 ? Aux départementales 2015 ? Mieux, à piloter une candidature d’alliance de la droite et du centre qui à mon avis, aurait fait mieux qu’une candidature Forestier ?

 

Je pense qu’avec une candidature beaucoup plus centriste aux départementales, l’opposition aurait fait les 20% à Malakoff, et que les 50% aurait été atteint à Montrouge.

Catherine Picard n’aurait peut-être pas été au second tour.

 

Bref, pourquoi le centre ne montre pas qui il est et préfère se faire rouler dans la farine et frire à chaque fois ?

A croire que les centristes n’ont pas d’amour propre…

 

En ce qui me concerne, j’en ai marre que Malakoff Plurielle et l’UMP décide ce qui est bon pour le centre.

27 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Catherine Picard, c’est le PS politicard

Je n’ai pas de sympathie pour le candidat UMP, Clément Forestier, qui par sa façon d’obtenir l’investiture Modem (c’est-à-dire sans passer par la base qui était majoritairement pour ne soutenir personne) m’a poussé à prendre une retraite provisoire de la politique active.

 

Mais il ne faudrait pas non plus oublier le PS.

Le binôme est constitué de Catherine Picard et de Joaquim Timoteo.

 

Autant je ne connais pas Joaquim Timoteo, autant Catherine Picard, là, c’est autre chose.

 

Elle représente un PS purement politicien, qui défend la ligne du PS, de François Hollande et qui aux municipales, pense d’abord à la place avant de penser aux convictions.

Pire, ils donnent par la suite des leçons de courage.

 

Comme le dit si bien Malakoff Plurielle (que je n’aime pas spécialement, je tiens à le rappeler) :

« Les élus communistes et front de gauche tirent à boulets rouges sur les réformes du gouvernement obligeant les élus socialistes à de difficiles contorsions au conseil municipal »

 

En général, le PS vote toujours avec la majorité communiste.

Mieux, des fois, ils ont des idées innovantes, comme lors du budget 2014 où le PS, par la voix de Catherine Picard, expliquait qu’il fallait augmenter un peu chaque année les impôts plutôt que les augmenter brutalement la première année.

 

Des fois, le PS de Malakoff prend des positions différentes de celle de la majorité communiste.

Le problème, c’est que ça c’est fait contre l’intérêt des malakoffiot.

Par exemple, le PS, lors du conseil municipal du 10/10/2012, s’est abstenu sur l’affaire du milliard mystérieusement disparu pour le Grand Paris Express.

Or, ce projet est vital pour Malakoff.

La gare de Clamart va permettre de lancer une dynamique dans le Sud de la ville.

Autre exemple, lors du conseil municipal du 17/04/2013, Catherine Picard a dénoncé la mairie qui ne faisait pas assez d’emploi d’avenir.

Or, un emploi d’avenir a un coût pour la collectivité. On ne fait pas un emploi d’avenir pour appliquer le programme de François Hollande. On crée un emploi d’avenir (ou n’importe quel emploi d’ailleurs) parce que ça correspond à un besoin pour la collectivité.

 

Au PS, il y avait des gens biens.

Mais ils ont été victimes d’une chasse aux sorcières.

Je pense à Kattalin Gabriel avec qui j’avais plaisir à travailler au conseil de quartier centre.

 

Catherine Picard, elle représente un PS d’élus, pensant qu’à ses places d’élus, et faisant de la politique purement politicienne, consistant à défendre le gouvernement, même si c’est contre l’intérêt des malakoffiots.

 

Les communistes, comme Catherine Margaté ou Serge Cormier, ils pensent à l’intérêt général et à celui des malakoffiots.

Certes, je ne suis absolument pas en accord avec ce que les communistes définissent comme étant l’intérêt général (notamment sur l’économie), mais ça, je le leur reconnaît.

 

Ce n’est absolument pas le cas du PS local.

 

Par ailleurs, Catherine Picard soutient un gouvernement qui a introduit un nouveau scrutin injuste, débile et anti-démocratique pour le scrutin départemental, système qui d’une certaine façon force le bipartisme et fait la peau du centre.

 

Dimanche, mon bulletin blanc sera largement mérité.

25 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Départementales: victoire électorale mais défaite politique pour le Centre? (Blog du centrisme)

Le très bon blog du centrisme continue son analyse du centre au regard des résultats aux départementales.

Dans un nouvel article, Alexandre Vatimbella dresse un état des lieux du centre, et ce n’est vraiment pas très brillant.

Le Front national n’a donc pas viré en tête lors du premier tour des départementales.

Voilà une grosse satisfaction pour tous les démocrates et les républicains dont les centristes.

Il fallait voir la hargne de Marine Le Pen après ce demi-échec pour ne pas oublier qu’elle est bien la fille de son père et le FN un parti d’extrême-droite au populisme dangereux.

Mais cette «défaite» – à 25,19% des voix, tout de même – n’est-elle pas en trompe l’œil?

C’est en effet une coalition UMP-UDI-MoDem (bien que les médias oublient de citer ce dernier parti) qui arrive en tête avec 29,4% des suffrages.

Ce n’est donc pas l’UMP qui devance le FN – ni l’UDI ou le MoDem – mais une alliance électorale de plusieurs partis.

Ce qui montre, déjà, que la menace de l’extrême-droite et du populisme est toujours là, bien présente avec un quart des électeurs qui ont voté pour elle et les 49,83% d’abstentionnistes qui en sont les associés conscients et consentants.

Mais l’on pourra dire que grâce aux centristes, le FN n’a pu savourer le fait d’être en tête même si l’on ne peut savoir quel aurait été exactement le score de l’UMP si celle-ci était partie seule au combat des urnes.

Néanmoins, ce résultat, qui va permettre après le deuxième tour aux partis centristes d’avoir de nombreux élus et de se congratuler à nouveau d’avoir choisi la bonne recette, est aussi lourde de sens en vue des présidentielles et des législatives.

Car c’est bien la stratégie de l’union de la Droite et du Centre qui a porté ses fruits et qui permet d’ailleurs aux médias comme Le Figaro de titrer sur sa une «L’UMP l’emporte» et au Monde d’écrire que c’est une «très nette victoire de l’UMP».

Dès lors, cette victoire électorale n’est-elle pas une défaite politique pour un Centre indépendant?

Le succès du trio UMP-UDI-MoDem prouve effectivement toute la justesse d’une alliance dès la premier tour (dans une grande majorité de cantons) de la Droite et du Centre.

Comment, dès lors, les leaders centristes vont-ils pouvoir expliquer la pertinence d’une candidature autonome aux présidentielles de 2017, sachant qu’un succès aux départementales est évidemment très secondaire par rapport à une victoire aux présidentielles et aux législatives.

Comment donc refuser l’alliance et la coalition dès le premier tour en 2017 et même de participer à une primaire de la Droite et du Centre dont on sait déjà que ce dernier sera le perdant?

Le piège de la candidature unique s’est-il donc refermé sur les centristes?

Bien sûr, ceux-ci diront que non et qu’il ne faut pas extrapoler les résultats de ce dimanche sur ce qui va se passer dans deux ans notamment sur le pourcentage de Marine Le Pen (qui vient d’annoncer sa candidature pour 2017) au premier tour de la présidentielle et de la possible élimination du candidat de l’UMP dans la foulée, s’il n’est pas soutenu par le Centre.

Néanmoins, analysons cette victoire et ses conséquences pour les partis centristes.

D’abord, la victoire est celle de l’UMP, parti archi-dominant dans cette coalition.

Si les partis centristes sont allés à la bataille dans une alliance avec la formation de droite, c’était pour bénéficier de sa force électorale, de ses voix.

Comment dès lors refuser cette alliance aux législatives qui suivront les présidentielles.

Et comment mieux négocier les bonnes circonscriptions sans être alliés dès le premier tour à l’UMP aux présidentielles?

Ensuite, c’est une victoire du président de l’UMP, en l’occurrence Nicolas Sarkozy.

Or, celle-ci lui donne une évidente et manifeste légitimité qui lui était encore discutée après son élection sans gloire à la tête du parti et par des sondages peu encourageants concernant sa personne.

Si cette élection est un marchepied pour le président de l’UMP, voilà qui va poser un dilemme aux partis centristes qui ne veulent pas d’une candidature Sarkozy en 2017, le Mouvement démocrate penchant fortement pour Juppé et l’UDI préférant nettement ce dernier à l’ancien président de la république mais sans doute n’importe quel autre candidat plus consensuel.

Cependant, comment dire non à celui qui vient de vous faire gagner et qui sera peut-être en tête des sondages s’il est, comme cela semble très probable, désigné candidat de l’UMP?

Si l’apport des voix centristes a été importante voire déterminante dans un certain nombre de cantons, il est difficile de le savoir exactement là où il y a eu candidature commune.

Les partis centristes ayant refusé de se compter au premier tour de ces départementales, auront ainsi du mal à mettre en balance leur poids électoral largement inconnu sur la table des négociations pour peser réellement en 2017, à la fois, sur les investitures, sur le projet et le programme politique.

Sans doute que les élections régionales où est en vigueur la proportionnelle donneront une vue meilleure de ce poids si des listes autonomes centristes sont présentées.

Mais les législatives ne sont pas à la proportionnelle…

Pour autant, il n’y a pas que des conséquences négatives à cette victoire électorale.

Mettons de côté le corollaire mécanique de celle-ci, un nombre plus important d’élus locaux et de direction de départements, et attachons-nous aux fruits politiques.

Ainsi, les centristes en permettant à l’UMP d’être le premier parti de France, ont du même coup augmenté leur capacité de négociation pour les futures élections dans le cadre d’une alliance.

S’ils ne sont pas grand-chose (électoralement) sans l’UMP, celle-ci ne peut pourtant pas se passer des partis centristes pour l’emporter nationalement.

Ces derniers ne sont donc pas sans aucune marge de manœuvre pour obtenir quelques concessions sur les investitures, les postes et les programmes.

En outre, une alliance électorale permet de gagner ensemble mais n’oblige en rien, ensuite, à un alignement total des positions des différentes composantes sur celles du parti dominant, même si cela peut ressembler parfois à de la tambouille politicienne…

Reste que cela est assez maigre si l’on veut bien se rappeler que les partis centristes parlent constamment d’indépendance, de volonté de s’affranchir du duo PS-UMP qui gouverne la France depuis plus de 30 ans, comme le rappelle constamment Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, et du vote de réformes indispensables que, ni la Droite, ni la Gauche, clientélistes et enfermées dans leurs promesses irresponsables, sont capables de mettre en route.

Enfin, si être un appendice de la Droite est une fatalité pour les leaders de l’UDI et du MoDem, il faut qu’ils aient au moins le courage de le dire à leurs électeurs.

24 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Politique, Politique nationale | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Départementales: à la recherche d’élus, les partis centristes en rang derrière l’UMP (Blog du centrisme)

Je me permets de reproduire ici un article du blog du centrisme.

Cet article résume parfaitement la situation du centre pour ces départementales (hélas)…

On ne peut comprendre la stratégie d’alignement et d’alliance quasi-systématique de l’UDI et du Mouvement démocrate sur et avec l’UMP pour les élections départementales dont le premier tour a lieu ce dimanche 22 mars, que dans le cadre d’une recherche par les partis centristes de la plus grande efficacité possible afin d’avoir le plus grand nombre d’élus.

Ainsi, sur 700 candidatures UDI, seules 127 sont labellisées que du parti.

Et sur 342 candidatures MoDem, une cinquantaine sont étiquetées uniquement Mouvement démocrate.

Ce qui fait que les candidatures exclusivement UDI ou Mouvement démocrate représentent moins de 10% des cantons.

Une arithmétique qui se veut réaliste mais qui pose problème.

Les partis centristes veulent reconstituer leurs réseaux d’élus locaux respectifs (très bas à l’UDI malgré la présidence de 13 Conseils généraux, famélique au MoDem) mais veulent également profiter pleinement de la probable déconfiture du PS et de l’impossibilité du FN d’avoir de nombreux élus malgré son bon score du premier tour (aux alentours de 30% dans les sondages) pour gagner de très nombreux sièges supplémentaires.

Evidemment, cela ne se fait guère sur un programme commun entre l’UMP, l’UDI et le Mouvement démocrate et cela ressemble plus à de la cuisine électorale qu’à une vision commune de la gestion des départements.

Néanmoins, pour atténuer ce malaise, on pourrait dire la même chose de tous les partis qui présentent des candidats aux départementales

Mais si ce n’est qu’une explication et pas une excuse…

Et même si les enjeux locaux existent et qu’il ne s’agit pas uniquement de comptabilité cynique.

Pour autant, ces élections démontrent par l’absurde l’absence totale de ligne et de projet politiques des partis centristes, aucune discussion de ce type n’ayant eu lieu entre eux ou entre eux et l’UMP.

A part avoir le plus d’élus possibles, on est d’accord pour être contre le PS mais même pas pour faire barrage au FN (puisque les désistements face à un duel PS-FN ne seront pas systématiques et varieront selon les partis).

Les leaders centristes affirment que cette alliance avec l’UMP démontre que le parti de droite ne peut gagner sans les centristes et que ceux-ci disposent donc d’une capacité de faire pression sur celui-ci pour faire avancer leurs thèses et leurs candidats.

En revanche, les leaders de la droite expliquent qu’il s’agit d’un ralliement pur, simple et naturel de ces centristes qui penchent à droite et qui ne sont donc qu’à leur place dans une alliance dirigée par l’UMP.

Quelle que soit la bonne explication, force est de reconnaître que l’UDI et le Mouvement démocrate ont été incapables d’aller seuls et unis au sein de l’Alternative – au fait, où est-elle cette «organisation coopérative entre les deux partis?! – à la bataille des départementales.

Cette donc à une sorte de vassalisation de fait de l’UDI et du Mouvement démocrate envers l’UMP que l’on assiste – une fois de plus – et elle pose bien des questions sur la capacité des partis centristes à avoir une réelle indépendance sauf de façade.

Tout le travail de Jean-Christophe Lagarde (UDI) et de François Bayrou (MoDem) est de prouver le contraire au-delà de discours lénifiants et peu convaincants parce que contredits systématiquement par les faits.

Ils ont encore deux ans pour persuader les Français d’une réelle indépendance du Centre ou de leur volonté d’y parvenir, ce qui n’a rien d’une évidence aujourd’hui car cela suppose prendre des risques et avoir du courage, tout ce qui manque dans leur positionnement lors de ces départementales.

Les élections régionales qui auront lieu à la fin de cette année seront peut-être un moment de plus grande indépendance grâce au scrutin proportionnel.

Mais les centristes français demeurent pour l’instant dépendants de la droite pour avoir des élus dans la plupart des élections.

Au risque de n’exister que par elle.

Alexandre Vatimbella

Directeur du CREC

23 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Politique, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Départementales 2015, premier tour, premiers résultats

Bon, c’est de la prise de notes, et selon ma prise de notes, on a :

 

Sur le canton Montrouge Malakoff

UMP-UDI-Modem : 33,6%

PS : 28,7%

FN : 11,91%

PC : 23,53%

 

Et sur Malakoff

UMP-UDI-Modem : 17,6%

PS : 26,5%

FN : 12,4%

PC : 41%

 

Mes pronostiques ont été déjoués (et oui, ça arrive).

Je m’attendais à un second tour UMP/PC, on aura un second tour UMP/PS.

A ma grande surprise, le PS résiste bien.

 

Je pense que c’est lié à la mauvaise campagne du candidat UMP.

Le casting n’était pas bon, la façon de faire n’était pas la bonne et je pense qu’il a fâché les centristes sympathisants Modem et les centristes du centre gauche.

Beaucoup ont dû penser comme moi, mais à la différence de moi, ils n’ont pas voté blanc.

Ils ont voté le candidat PS…

 

Quand je dis que le Modem ne devait soutenir personne sur cette élection, je crois que je sais ce que je dis.

Au lieu de ça, on va perdre des sympathisant, et pire, on vient de crédibiliser à long terme Malakoff Plurielle.

Le soutien Modem n’était pas une bonne affaire pour nous, mais c’était finalement une mauvaise affaire pour l’UMP.

 

Bon, on a un second tour PS/UMP.

Pas de PC en vue…

 

Je vais pouvoir voter blanc en toute tranquillité au second tour (car et oui, il y a deux tours…)

22 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Malakoff, politique locale, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Le Modem devient-il un sous-UDI ?

Au vu des soutiens apportés par le Modem lors des cantonales, et la façon dont le soutien est apporté, c’est la question que je suis en train de me poser.

Le problème, c’est que le Modem est en train de perdre des gens de valeurs qui peuvent vraiment apporter un plus.

Ça ne date pas d’hier.

Aux municipales 2014, le Modem avait soutenu à Argenteuil l’UMP contre l’avis de l’équipe local, ce qui avait poussé à la démission un membre actif.

Il faut dire que ça continue aux départementales.

Il y a, à Malakoff, le soutien apporté par le Modem sans conditions à Clément Forestier (UMP), que j’ai commenté ici et ici, et qui est la cause de mon retrait provisoire de la politique active.

Mais j’ai malheureusement d’autres exemples.

A Nanterre, le Modem donne l’investiture à Camille Bedin (UMP), co-fondatrice de la droite forte.

Bien la cohérence !

Du coup, sur Facebook, ça donne ça :

modem_devient_sous_udi1

Et on a les commentaires ici :

modem_devient_sous_udi2

Du coup, on en parle dans le Figaro

Or, à Nanterre, il y a un élu qui a marqué sa patte, Pierre Creuzet (retiré depuis).

Il a fait 12,28% en 2014 et 20,47% en 2008.

Ce n’est pas rien !

Il y a une incohérence de valeur, mais en plus, on casse une équipe qui a un potentiel (pas un membre, une équipe).

L’autre exemple est à Courbevoie avec Jean Philippe Elie. Son crime : soutenir l’opposition PS.

Il s’est engagé avec le PS à l’élection départementale.

J’ai eu l’occasion de discuter avec lui. Il est intéressant.

Là aussi, le Modem lui a savonné la planche.

On a ça :

modem_devient_sous_udi3

Et du coup, on a ça :

modem_devient_sous_udi4

C’est d’autant étonnant que Philippe Elie a été élu conseiller départemental avec le président actuel, David Lefèvre.

Or, à Courbevoie, on a une situation proche de Puteaux.

En particulier, je travaille à la Défense (Esplanade pour la station de métro) et je vis le discours de Grébert sur l’intercommunalité.

Ma tour est à Courbevoie. Mon bureau a une vue qui donne sur Courbevoie et Neuilly.

Et comme la cantine dans ma tour est dégueulasse, je vais dans une cantine qui est sur Puteaux.

A ce rythme, lors d’un procès, Christophe Grébert va s’apercevoir qu’il soutient son adversaire politique : Joëlle Ceccaldi-Raynaud.

Le Modem n’étant pas l’UDI, dans une élection où l’on n’a rien à gagner, n’a-t-on pas l’intérêt à être le Modem ?

N’a-t-on pas l’intérêt à se crédibiliser en restant nous-même ?

N’a-t-on pas, devant nos électeurs, à montrer notre différence et notre spécificité ?

Je pense que ça serait mieux, aussi bien pour nous que pour nos futurs partenaires à qui on apporterait véritablement un plus !

13 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Municipales 2014, politique locale, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Éléments de ma réflexion sur les départementales 2015

Je me suis déjà exprimé sur la gestion de l’UMP et du Modem des départementales sur la circonscription Montrouge/Malakoff, qui est la cause de mon retrait (provisoire ?) de la politique active. Mais ma réflexion est en réalité plus globale, et il aurait été dommage de ne pas la faire partager.

 

Elle se fait sur plusieurs niveaux.

 

Il y a un niveau national, d’abord.

Certes, on est sur une élection départementale, mais l’élection étant politique, il faut avoir cet élément en tête.

D’autant que l’UMP et l’UDI essaye de donner une portée nationale au scrutin via le vote sanction.

Aujourd’hui, il faut rappeler que Nicolas Sarkozy, dont je ne veux pas du retour, est revenu à la tête de l’UMP.

Le bilan de Nicolas Sarkozy, aussi bien économique, que social et moral, est une catastrophe.

Il est à rappeler que d’une certaine façon, c’est lui qui a fait élire François Hollande.

Il est indispensable que l’UMP fasse une bonne fois pour toute le bilan de ce quinquennat. Problème : l’UMP a élu à sa tête l’une des personnes responsable de la faillite de la France, ainsi que de la faillite intellectuelle, morale et financière de l’UMP.

 

Ensuite, il y a évidemment un niveau départemental. Il s’agit de l’élection départementale, quand même.

Je dois reconnaître être moins au fait de la politique départementale. On ne peut pas être bon partout.

De plus, je suis pour la suppression du département, échelon en trop, aujourd’hui, dans le millefeuille français.

Il faut aussi rappeler que le 92 est un département difficile.

Dans le Nord, le problème est l’UMP.

On a une UMP maffieuse et/ou dure.

Dans les maires emblématiques, on a Patrick Balkany, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (Puteaux), Éric Cesari (Courbevoie, il a été mis en cause dans Bygmalion), Manuel Aeschlimann (Asnières) et Philippe Pemezec (qui il est vrai, est dans le Sud du département, au Plessis-Robinson, et qui a détruit un bastion centriste : Clamart).

Dans le Sud du département, le problème est la gauche.

Soit parce que l’on a une gauche moralement contestable (Pascal Buchet à Fontenay-aux-Roses, Philippe Kaltenbach à Clamart), soit parce que l’on a des maires PCF humainement appréciable, mais idéologiquement en retard de plusieurs siècles (Catherine Margaté pour Malakoff, Marie Hélène Amiable pour Bagneux).

Notons que grâce à François Hollande, le problème des maires PS s’est résolu, ils ont été battus en 2014.

Puis il y a le centre du département, les centristes de droite, le bastion UDI, ancien bastion du Nouveau centre d’ailleurs.

On y trouve André Santini (Issy les Moulineaux), Hervé Marseille (Meudon) et Jean Loup Metton (Montrouge).

Puis même si j’ai du respect pour Patrick Devedjian (qui en voulant faire le ménage dans le département s’est mis à dos un certain Patrick Balkany), certaines de ses positions sont en désaccord avec ce que je pense.

Le 92 est un département de première couronne. Or, Patrick Devedjian veut un regroupement avec les Yvelines.

Je comprends le concept de département vivant sur la charité des autres pour le 93.

Néanmoins, contrairement aux Yvelines, les Hauts de Seine est un département de première couronne. La logique de regroupement est au niveau du Grand Paris (ou l’ancien département de la Seine) car de nombreux problèmes, comme l’emploi, le logement, le transport … se posent au niveau du territoire de Paris et de sa proche couronne

 

Puis il y a l’aspect local.

L’opposition sur Malakoff étant vraiment à la ramasse, c’est Montrouge qui décide, comme je l’avais expliqué avec humour.

On ne construit pas nous même notre leader d’opposition, c’est Montrouge qui décide.

Avec la particularité du système, d’ailleurs, à Montrouge, les hommes, à Malakoff les femmes (règle d’ailleurs appliqué sur la liste PS).

 

Pire, cette élection ne permet pas aux centristes de se compter. Le candidat qui mène la danse est UMP, proche de Roger Karoutchi.

 

Que fallait-il faire ?

Dans l’absolu, considérant le centre comme un grand courant de pensé, il aurait fallu une candidature alternative centriste.

Seulement, on est face à deux problèmes.

D’une part, le Modem est très diminué face à un amateurisme politique qui même si je l’ai pratiqué, continue à m’impressionner.

D’autre part, les centristes UDI sont satellisé par l’UMP. Si l’UMP décide, l’UDI suit, même si c’est pour se faire rouler dans la farine.

 

Pour moi, il ne reste donc qu’un seul choix : le vote blanc.

4 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le 22 Mars, je voterai blanc

La gestion par le Modem de l’élection départemental sur mon canton étant la cause directe de ma mise en retrait (provisoire ?, définitive ?) de ce que l’on appelle la politique active, il ne serait pas cohérent que je ne m’exprime pas, à titre personnel, sur le sujet.

Dans ce premier article, j’irai à l’essentiel : mon choix, qui sera le vote blanc.

Dans un second, je me permettrai de donner l’ensemble des éléments de ma réflexion, étant donné qu’en réalité, elle est beaucoup plus globale.

 

Je tiens aussi à préciser que ma mise en retrait a pour cause l’acharnement du candidat UMP, préférant l’étiquette aux gens qui la font vivre sur le terrain (il est probablement passé par le national), préférant l’immédiateté à laisser le temps à un partenaire, à terre, de pouvoir se reconstruire, préférant quelques voix pour son poste à une construction saine et solide sur la durée de l’opposition durable localement et le plus large rassemblement possible.

Un partenaire construit et fort apporte plus qu’une simple étiquette vide.

 

Mais ce n’est que 25% de la raison.

Les 75% autres sont sur le mouvement démocrate, qui donne gratuitement l’étiquette, sans négociation sérieuse, sans garanties de pouvoir avoir un gain, et sans essayer d’avoir un impact sur les choix programmatique du candidat.

 

Ceci étant précisé, je n’apprécie pas la politique du bâton et de la carotte, le chantage et le « Clément Forestier va gagner et si il ne gagne pas, ça sera de ta faute et ça n’est plus la peine ».

Ou bien « Il faut que les gens y croient ».

 

Je vais donc reprendre tout ça.

Un premier point : Margaté (précision : quand je dis Margaté, il faut comprendre Margaté ou ses successeurs, dont Jacqueline Belhomme fait partie) peut perdre sur Malakoff.

Mais lorsque Margaté perd, c’est dans une élection à circonscription (législative par exemple).

Et la circonscription de Malakoff est dans ce cas avec Montrouge.

 

Dernier exemple en date : les législatives 2012.

Sur la circonscription, le PS a fait 29.93%, le PCF a fait 29.20% et l’UDI a fait 24.15%.

Mais si on regarde en détail, ce n’est pas à Malakoff que ça s’est joué.

A Malakoff, le PS a fait 27.28%, le PC 40.26% et l’UDI 14.27%.

A Montrouge, le PS a fait 34.44%, l’UDI a fait 36.01% et le PCF a fait 13.5%.

En résumé, si le PS est passé devant le PC, c’est grâce à Montrouge.

 

A Malakoff, Margaté tient bon…

Le problème de fond, ce n’est pas vraiment Margaté, c’est plutôt l’opposition qui n’est pas audible, faute d’un travail sérieux.

 

Et le problème de fond est là. Il faut une opposition qui soit présente sur la durée, qui travaille sur la durée. Qui explique sur la durée la politique de la municipalité.

 

Margaté, à Malakoff, elle est appréciée.

Il faut s’y faire.

Vu le désastre dans lequel est l’opposition, on n’a pas besoin de quelqu’un qui veut devenir maire.

On a besoin de quelqu’un qui est prêt à se plonger durant les 30 prochaines années (au moins) dans l’opposition.

On n’a pas besoin d’une opposition qui se réveille 6 mois avant chaque échéance électorale.

On a besoin d’une opposition qui occupe le terrain.

 

Certaines personnes peuvent dénigrer les conseils de quartiers ou les réunions publiques (comme celles sur le PLU), c’est pourtant dedans que Malakoff Plurielle a construit le gros de sa liste.

 

Mieux, certaines personnes de Malakoff Plurielle se sont fait la main dans la démocratie participative.

Je pense entre autre à Frédérique Perrotte (pour qui j’ai sincèrement de l’estime d’ailleurs, j’en profite pour le signaler ici), qui a été habitant référent dans son conseil de quartier, qui s’est investie dans la CDD et qui a été en pointe sur une pétition contre le TGV et ses nuisances sonores.

D’ailleurs, cette dame est réellement un plus pour Malakoff Plurielle.

 

Faut-il y croire ?

L’importance n’est pas là. L’importance est de s’investir dans la vie de sa commune.

 

C’est pour ça qu’il faut non pas penser en campagne de gain, mais en campagne de notoriété.

La seule question n’est pas l’immédiateté. La seule vrai question est : Et après ?

Durée, le seul mot important.

 

Il faut penser global, il faut penser long terme (aux alentours de 30 ans), il faut penser construction.

Au lieu de ça, on a pensé carrière, gain, immédiateté.

On a préféré tout casser sur certains blocs d’opposition, pour juste quelques voix, plutôt que de consolider.

 

Je ne peux pas cautionner la méthode, mais surtout, je ne peux pas cautionner cette volonté d’immédiateté et de vision purement cout terme.

 

C’est pour cette raison que je voterai, à titre personnel, blanc.

 

19 février 2015 Posted by | Cantonales 2015, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire