Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Le Modem devient-il un sous-UDI ?

Au vu des soutiens apportés par le Modem lors des cantonales, et la façon dont le soutien est apporté, c’est la question que je suis en train de me poser.

Le problème, c’est que le Modem est en train de perdre des gens de valeurs qui peuvent vraiment apporter un plus.

Ça ne date pas d’hier.

Aux municipales 2014, le Modem avait soutenu à Argenteuil l’UMP contre l’avis de l’équipe local, ce qui avait poussé à la démission un membre actif.

Il faut dire que ça continue aux départementales.

Il y a, à Malakoff, le soutien apporté par le Modem sans conditions à Clément Forestier (UMP), que j’ai commenté ici et ici, et qui est la cause de mon retrait provisoire de la politique active.

Mais j’ai malheureusement d’autres exemples.

A Nanterre, le Modem donne l’investiture à Camille Bedin (UMP), co-fondatrice de la droite forte.

Bien la cohérence !

Du coup, sur Facebook, ça donne ça :

modem_devient_sous_udi1

Et on a les commentaires ici :

modem_devient_sous_udi2

Du coup, on en parle dans le Figaro

Or, à Nanterre, il y a un élu qui a marqué sa patte, Pierre Creuzet (retiré depuis).

Il a fait 12,28% en 2014 et 20,47% en 2008.

Ce n’est pas rien !

Il y a une incohérence de valeur, mais en plus, on casse une équipe qui a un potentiel (pas un membre, une équipe).

L’autre exemple est à Courbevoie avec Jean Philippe Elie. Son crime : soutenir l’opposition PS.

Il s’est engagé avec le PS à l’élection départementale.

J’ai eu l’occasion de discuter avec lui. Il est intéressant.

Là aussi, le Modem lui a savonné la planche.

On a ça :

modem_devient_sous_udi3

Et du coup, on a ça :

modem_devient_sous_udi4

C’est d’autant étonnant que Philippe Elie a été élu conseiller départemental avec le président actuel, David Lefèvre.

Or, à Courbevoie, on a une situation proche de Puteaux.

En particulier, je travaille à la Défense (Esplanade pour la station de métro) et je vis le discours de Grébert sur l’intercommunalité.

Ma tour est à Courbevoie. Mon bureau a une vue qui donne sur Courbevoie et Neuilly.

Et comme la cantine dans ma tour est dégueulasse, je vais dans une cantine qui est sur Puteaux.

A ce rythme, lors d’un procès, Christophe Grébert va s’apercevoir qu’il soutient son adversaire politique : Joëlle Ceccaldi-Raynaud.

Le Modem n’étant pas l’UDI, dans une élection où l’on n’a rien à gagner, n’a-t-on pas l’intérêt à être le Modem ?

N’a-t-on pas l’intérêt à se crédibiliser en restant nous-même ?

N’a-t-on pas, devant nos électeurs, à montrer notre différence et notre spécificité ?

Je pense que ça serait mieux, aussi bien pour nous que pour nos futurs partenaires à qui on apporterait véritablement un plus !

13 mars 2015 Posted by | Cantonales 2015, Municipales 2014, politique locale, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Malakoff plurielle, les comptes de campagnes et les tribunes de Jean Emmanuel Paillon dans le Malakoff Info

C’est bien connu, je n’aime vraiment pas Malakoff plurielle.

Je ne les aime pas car :

  1. Ils se sont construits contre le centre (Je maintiens encore et toujours).
  2. Ils ont une vision politicienne et une analyse politicienne décalée avec la réalité.
  3. Ils sont dans un règlement de compte immédiat avec la mairie, qui fait qu’ils ont sacrifié le long terme au court terme, faisant que l’on est perdant à court terme, mais aussi à long terme, puisqu’aujourd’hui, Catherine Margaté est indéboulonnable. Elle ou ses successeurs.

Je n’ai pas la possibilité d’aborder le point 1 (et dieu sait que j’en rêve), mais j’avais déjà disserté sur le point 2 et 3, puis sur le point 2, je vais de nouveau disserté sur le point 2, tout en incluant indirectement le point 3.

Et je vais revenir sur les tribunes de Jean Emmanuel Paillon dans le Malakoff Info.

J’avais déjà commenté le fond de la première tribune, je vais commenter la forme, ou plus exactement l’histoire de la censure de la première tribune.

Effectivement, la première tribune a été publiée dans le Malakoff Info de Novembre 2014.

Mais en réalité, cette tribune était prévue pour le numéro d’Octobre 2014.

Dans cette tribune, l’élu Jean Emmanuel Paillon demandait à ce que l’on rejoigne le collectif pour une liste plurielle.

Comme la municipalité estimait que l’article était sous le coup du code électoral (article L52-8), elle a décidé de ne pas la publier.

Jean Emmanuel Paillon a fait appelle, et il a gagné.

La tribune a donc été publiée.

Victorieux, Malakoff plurielle en a profité pour dénoncer la censure de la municipalité.

La municipalité a fait appelle, mais elle a perdu.

Rebelote, Malakoff Plurielle en remet une couche.

Le problème, c’est que très récemment, le 14 novembre 2014, ils en ont encore remis une couche !!!! 1 an après la campagne !

C’est pour ça que j’ai décidé de donner un avis plutôt contraire !

Car sur ce point-là, même si il n’y a rien à critiquer sur la décision de justice, je suis plutôt en accord sur le fond, avec la municipalité.

D’autant que Jean Emmanuel Paillon a récidivé, avec un article dans le Malakoff Info, où il a appelé clairement à voter pour Malakoff Plurielle.

C’était en Février 2014.

De plus, il faut rappeler qu’il était en position 4 sur la liste. C’est une très bonne position, il a d’ailleurs loupé sa réélection de peu.

En faisant quelques recherches, j’ai pu trouver sur quoi s’est basée la décision de justice.

L’arrêt Commune de Saint-Cloud du Conseil d’État du 7 mai 2012 (req. n° 353536) a fixé la jurisprudence en matière de contrôle des tribunes comportant des propos :

– diffamatoires ou injurieux ;

– ne s’inscrivant pas dans le cadre des affaires locales ;

– susceptibles de créer des troubles à l’ordre public ;

– contraires à l’article L.52-8 du Code électoral, c’est-à-dire, susceptibles d’être qualifiés de propagande en faveur d’un candidat.

Le maire, en tant que directeur de la publication, n’est pas fondé à censurer les articles que l’opposition souhaite voir paraître. Le refus de publication de la tribune constitue une atteinte au libre exercice d’un mandat électoral, liberté fondamentale, qui autorise donc l’élu « censuré » à saisir le tribunal administratif d’un référé liberté qui impose au juge de statuer dans les 48 heures. Toutefois, le maire peut toujours alerter les élus que leur publication contient des propos diffamatoires ou injurieux susceptibles d’engager leur responsabilité pénale et leur demander le cas échéant de modifier leur rédaction. Cette démarche sera d’autant plus efficace que le règlement intérieur organisera la possibilité pour le maire d’alerter l’auteur de la tribune litigieuse sur la difficulté rencontrée, et de lui demander, dans un délai raisonnable, de la modifier en conséquence.

Or, les deux tribunes sont de la propagande électorale, la première parce que l’on y appelle à rejoindre un collectif en vue des élections, la deuxième car on appelle à voter pour un candidat !

Mais admettons, posons la question différemment.

Posons la question sous l’angle des comptes de campagnes.

Effectivement, le prix d’un Malakoff Info est de 1,75€.

Le tirage (par numéro) est de 17 500.

On arrive donc à un coût de 17 500 * 1,75 = 30 625€.

Comme il y a récidive, il faut multiplier par deux (il y a deux numéros).

On arrive donc à 17 500 * 1,75 * 2 = 30 625 * 2 = 61 250€.

Bon, jusque-là, on note ce chiffre.

Autre précision : la majorité d’un budget de campagne, c’est-à-dire les dépenses d’un candidat (ou plus exactement ici d’une liste), c’est la communication.

Les dépenses de campagnes partent dans les tracts, les réunions publiques, le site internet…

Ça part dans ce que l’on appelle la propagande électorale.

Pour une ville comme Malakoff, une campagne est, disons, entre 5 000€ (campagne du pauvre) et 30 000€.

Je n’ai pas le chiffre du coût pour la campagne de Malakoff Plurielle.

Mais j’ai ceux de la campagne de Grébert.

Il a fait campagne à Puteaux (44 683 habitants pour 3,19km2 contre 30 768 habitants pour 2,07 km2 pour Malakoff).

Sa campagne (campagne de gain, ici, et non de notoriété comme c’est censé être le cas pour Malakoff Plurielle) a couté 34 523€.

Mieux, on apprend en lisant son article que le plafond d’une campagne est de 58 686€.

Pour Malakoff, selon ce qui est ici, le plafond de campagne est de :

30 768 * 0,91 * 1,23 = 34 439€.

Donc résumons, Malakoff Plurielle a eu en rab un budget de campagne de 61 250€, non compté, pour l’instant, dans les compte de campagne, sachant que ces dit frais sont plafonnés à 34 439€.

Les concurrents de Malakoff Plurielle n’ont pas eu cette chance.

Kamel Mohammedi, qui était le candidat UMP/UDI/Modem, n’a pas eu cette chance.

Thierry Guilmart, conseiller municipal d’alors, UMP, qui le soutenait, n’a pas écrit de tribune dans le Malakoff Info pour qu’on le rejoigne ou mieux, que l’on vote pour lui.

Peut-être que si ça avait été fait, Kamel Mohammedi aurait pu constituer sa liste plus facilement.

Mais l’exemple le plus significatif est pour Tauthui.

Lui, tout le monde est contre lui. Et personne ne l’a aidé dans le Malakoff Info.

Et il n’avait personne qui pouvait l’aider dans le Malakoff Info.

Il a du se débrouiller tout seul.

Donc en gros, Malakoff Plurielle a bénéficié d’un rab dans le budget communication de 61 250€, venant du contribuable, que ses concurrents, qui concourraient pour les places dans l’opposition, n’ont pas eu. Et dont certains ne pouvaient pas profiter.

Malakoff Plurielle profite donc de 61 250€ et en profite pour critiquer la municipalité pour pratique antidémocratique. Ils sont forts à Malakoff Plurielle et surtout, ils n’ont honte de rien.

D’autant qu’après, ils ont tenté de faire annuler le siège de Stéphane Tauthui.

Dans l’absolue, que dire ?

Déjà, en général, en période de campagne électoral, dans une tribune (opposition ou autre), on évite de parler de la campagne en cours à 6 mois du scrutin. Ça évite d’avoir à faire à ce genre de problème assez complexe.

Mieux, il faut signaler que dans certaines villes, comme à Chatillon, la majorité ne publie aucune tribune en période électorale (exemple à suivre).

Dans le même registre, durant l’année électorale, les conseils de quartier et la CDD s’étaient arrêté. J’avais d’ailleurs poussé dans ce sens.

Donc question : Si quelqu’un demandait (ou avait demandé) que les 61 250€ soient compté dans les comptes de campagne de Malakoff Plurielle, que se serait-il passé ?

Débat judiciaire très compliqué, qui par la même occasion, aurait sans doute embarrassé la municipalité…

9 décembre 2014 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Le pot de fer contre le pot de terre, Malakoff Plurielle attaque lâchement ENPPM

Je n’aime pas beaucoup Malakoff Plurielle. Je pense que maintenant, c’est bien connu.

Je n’aime pas Malakoff Plurielle car :

  1. Ils se sont construits contre le centre (Je maintiens).
  2. Ils ont une vision politicienne et une analyse politicienne décalée avec la réalité.
  3. Ils sont dans un règlement de compte immédiat avec la mairie, qui fait qu’ils ont sacrifié le long terme au court terme, faisant que l’on est perdant à court terme, mais aussi à long terme, puisqu’aujourd’hui, Catherine Margaté est indéboulonnable. Elle ou ses successeurs.

Sur le point 2, j’aimerais bien connaître le groupe dans lequel va siéger Emmanuelle Jannès au conseil communautaire de Sud de Seine. Sera-t-elle dans le groupe PS ?

Autre exemple : pour qui votera-t-elle lors des sénatoriales 2017 ?

Le sénateur PS Kaltenbach, par exemple ?

Tout ça pour dire que la politique se pense dans une vision globale, vision globale allant du local au national, vision globale que Malakoff Plurielle, enfermé dans sa commune, ne possède pas.

Exemple encore méchant : En ce qui me concerne, durant la mandature 2008-2014, j’ai dû assister à 90% des conseils municipaux sur Malakoff, et plus de 60% des conseils communautaires sur Sud de Seine.

J’ai aussi assisté de 1 à 5 conseils municipaux à Montrouge, Châtillon, Bagneux et Clamart.

Assister à un conseil municipal, c’est apprendre la vie locale.

De mémoire, Emmanuelle Jannès n’a dû assister au maximum qu’à 10% des conseils municipaux.

Une élection, ça se prépare sur la durée.

 

Sur le point 3, je rappelle, avec gourmandise, qu’Emmanuelle Jannès a des comptes à régler avec la municipalité qui a tenté de préempter le 12 rue Nicomédès Pascual.

 

Dans l’absolu, je conçois parfaitement qu’il soit triste que le PS se dégonfle à chaque élection municipale.

Oui, c’est un problème pour la démocratie locale que le PS se dégonfle à chaque élection municipale.

 

Mais en ce qui me concerne, j’ai des ambitions pour le centre. Ces ambitions sont locales et nationales.

 

Et j’estime que je n’ai pas à être comptable d’un PS qui préfère la place aux idéaux.

 

Je ne peux pas disserter sur le point 1, mais je peux le faire sur les points 2 et 3.

Je vais me permettre de donner un exemple : Malakoff Plurielle essaie d’annuler l’élection de Stéphane Tauthui au conseil municipal.

 

Effectivement, une des colistières d’ENPPM serait sur la liste du POI.

 

Avant toute chose, je vais rappeler plusieurs points.

  1. La liste UDI a été refusé par la préfecture pour les même raison (il y avait une personne sur la liste UDI et LO). A noté que la colistière a été abusée, qu’il y a eu une plainte au commissariat de Vanves, et que la colistière voulait être sur notre liste.
  2. Je n’ai pas de sympathie particulière pour Stéphane Tauthuis, je l’avais d’ailleurs écrit dans le passé.
  3. Ne voulant voter ni extrême gauche, ni la majorité sortante, ni ENPPM, ni Malakoff plurielle, j’avais voté blanc.

Et bien sur ce coup, je défends un peu Stéphane Tauthi.

 

Avant toutes choses, je tiens aussi à rappeler certaines choses.

La première est qu’il est difficile de faire une liste, surtout sous la pression. On a souvent des accords de principes, qui ne se concrétisent pas forcement sur la fin.

La tête sous l’eau, il est impossible de savoir qu’un colistier est sur une autre liste.

C’est d’ailleurs sur ce principe qu’une liste Modem avait été annulée à Lyon en 2008 (comme la liste UDI sur Malakoff).

Il est clair qu’à mon avis, Stéphane Tauthi, la tête sous l’eau pour faire sa liste, ne pouvais pas savoir (comme la liste UDI) le doublons sur sa liste. Il a juste eu de la chance que le préfet ne s’en aperçoive pas. Mais bon, tant mieux pour lui.

 

Franchement, sur ce coup, Malakoff Plurielle me fait penser à Vincent Franchi, des mauvais gagnants.

Pour mémoire, ça se passe à Puteaux, ville ou l’opposant principal, Christophe Grébert, fait de la politique dans une situation difficile.

Je tiens à rappeler que Christophe Grébert a signé la charte ANTICOR, comme madame Jannès.

Aux cantonales 2011, son adversaire, Vincent Franchi, fils du maire UMP de Puteaux, gagne avec 51-52% des voix. Mais il tente de faire annuler les comptes de campagne de son adversaire, estimant que son blog, monputeaux.com, doit être compté.

S’en suit une nouvelle série de procès que Christophe Grébert finit par gagner.

 

Malakoff Plurielle écrit : « Estimant que la loi doit être la même pour tous, Malakoff Plurielle a déposé à son tour un recours, non pas pour invalider le scrutin (la victoire de Catherine Margaté n’étant pas contestable), mais demandant l’invalidation de la liste en irrégularité, c’est-à-dire celle de Stéphane Tauthui, validée en préfecture après celle du POI, bien que pré-déposée avant, d’après les informations qui nous ont été transmises par la sous-préfecture d’Antony. Dans le cas inverse, Malakoff Plurielle aurait demandé l’invalidation de la liste du POI ».

 

Franchement, c’est prendre les gens pour des cons.

Admettons que la liste POI ait été déposée après.

Qui va croire qu’ils auraient demandés l’annulation de la liste POI, sachant que celle-ci n’a aucun élu ?

 

La réalité est moins rose, et en réalité, Malakoff Plurielle fait un coup bas antidémocratique, en se justifiant avec des arguments de défense de la démocratie.

 

Il y a trois cas :

  1. Soit l’élection est totalement faussée (ce qui est le cas) et dans ce cas-là, on demande son annulation (comme le demande clairement la liste UDI, qui en plus a une plainte au pénal). Certes, ça ne change rien pour le score de Catherine Margaté, mais je pense que le score de Malakoff Plurielle n’aurait pas été le même si il y avait eu une liste UDI-UMP-Modem.
  2. Soit le juge décide de conserver le résultat tel-quel, mais là, Malakoff Plurielle passe pour ce qu’ils sont : des rageux.
  3. Soit le juge annule seulement l’élection de Tauthuis, et dans ce cas-là, la seule opposition face à Margaté est Malakoff Plurielle.

Je pense que Malakoff Plurielle fait le calcul 3, de manière ignoble car les gens qui ont voté Tauthuis, ils ont voté Tauthuis, pas Malakoff Plurielle. Leur choix, c’est Tauthuis, pas Malakoff Plurielle.

Pire, je pense qu’en plus, Malakoff Plurielle espère récupérer un quatrième siège de cette façon.

 

Admettons que l’élection de Tauthuis soit annulée.

Dans ce cas, on a :

Margaté 6 227
Malakoff Plurielle 1 653
POI 165
LO 294

 

Il y aurait eu 8339 bulletins exprimés.

 

Malakoff Plurielle fait donc dans cette configuration 1 653/8339 = 19.82%

0.1982 * 19 = 3.7658 soit la possibilité de gagner un siège, étant donné qu’avant ils étaient à 3,4352.

 

Tout ça au nom de la démocratie, la transparence et du pluralisme…

5 avril 2014 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale | , , , , , , , , | 2 commentaires

Sud de Seine devrait rester à Gauche

Certes, Sud de Seine devrait bientôt disparaître.

Mais comme tout se passe encore là-bas, suite aux nombreux transferts, regarder la question reste utile.

 

Aujourd’hui, les conseillers communautaires  sont élus lors des municipales.

La moitié des sièges est pour la liste en tête. Le reste est distribué à la proportionnelle.

 

En prenant le nombre ici (car sur le bulletin de vote, il y en a pour 12 conseillers alors que seulement 10 sont annoncés pour Malakoff), on arrive à :

 

Malakoff :

Il y a 10 sièges au conseil communautaire.

Malakoff Plurielle a fait 18.08% ce qui devrait permettre à la liste d’avoir 1 siège.

Donc on devrait avoir : Gauche : 9 sièges, OVNI 1 siège.

 

Clamart :

Il y a 17 sièges.

Le PS fait 32.86% soit disons trois sièges. Les verts faisant 11,04%, ont peut-être 1 siège.

On a donc pour Clamart : Gauche : 3 sièges, Droite 14 sièges.

 

Fontenay –aux-Roses :

Il y a 8 sièges.

La gauche a eu 47.08% soit 2 sièges.

On a donc pour Fontenay-aux-Roses : Droite : 6 sièges, Gauche 2 sièges.

 

Bagneux :

Il y a 13 sièges. L’UMP faisant 34.09%, on arrive à 2 sièges.

Soit au final : Droite 2 sièges, Gauche 11 sièges.

 

Au final, on arrive à : Droite : 22 sièges, Gauche 25 sièges, OVNI 1 siège.

 

Sud de Seine devrait, selon ce calcul sommaire, rester à Gauche, mais de peu…

Car je n’ai fait que un calcul très sommaire (ou j’ai arrondi certaines fois au supérieur)…

31 mars 2014 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale, Sud de Seine | , , | Laisser un commentaire

Refaire l’élection municipale à Malakoff : Une possibilité, une nécessité aussi

Je n’avais pas pris la peine d’avoir un avis sur la question, sauf d’un point de vue dédommagement (une campagne électorale, ça coûte cher).

Mais aujourd’hui, au vue de nouveaux éléments, je pense qu’il faut envisager sérieusement que l’élection municipale du 23 mars puisse être annulée, je pense même qu’aujourd’hui, il est souhaitable que l’élection municipale soit annulée.

Pour mémoire, il y avait comme listes une liste UDI-UMP-Modem, la liste PCF de Margaté, la liste Malakoff Plurielle, ENPPM (écrivons une nouvelle page pour Malakoff), LO (lutte ouvrière) et le POI (Partie ouvrier indépendant).

Deux semaines avant le premier tour, la liste UDI a été annulée.
Effectivement, une personne était sur la liste UDI et sur la liste LO.
D’après ce que j’ai compris, la liste UDI est arrivée en premier, mais pas validée tout de suite.
Il manquait des documents.
LO est arrivée après. La liste UDI a amené les documents mais c’était trop tard.

La colistière sur les deux listes a été abusée (comme avec les listes Front Nationale). Elle a d’ailleurs porté plainte au commissariat de Vanves.

Il y a eu un recours, rejeté.

Hier, j’apprends qu’une personne était sur la liste d’ENPPM et POI (les deux listes ayant été validées).
Là, c’est Malakoff plurielle qui annonce un recours pour faire annuler l’élection du conseiller municipal ENPPM (point sur lequel je reviendrai).
La liste UDI a déposé un recours pour faire annuler l’élection.

Or, aujourd’hui, il apparaît que c’est clairement l’élection municipale qu’il faut annuler car elle est faussée. L’UDI n’a pas pu se présenté, mais suite à un oubli, ENPPM a pu le faire.

Or, le résultat est maintenant clairement faussé.
Non pas l’élection de Catherine Margaté, qui est, elle, incontestable, mais la répartition des sièges pour l’opposition.
S’il y avait eu une liste UDI, le score de Malakoff Plurielle, qui à mon avis tire un peu trop sur la corde, aurait été plus bas.
Celui d’ENPPM aussi.
Malakoff plurielle aurait eu moins de conseillers municipaux, étant donné que l’absence de la liste UDI a profité à Malakoff plurielle.

Et on n’apprend que pour les même raisons, ENPPM n’aurait pas dû être là.

J’ai écrit que l’élection de Margaté était acquise, le débat étant de savoir qui on envoie dans l’opposition. Mais le score de l’opposition est maintenant clairement faussé.

Je pense également qu’avec ces éléments, troublants, l’élection municipale de Malakoff peut-être annulée.

31 mars 2014 Posted by | Municipales 2014, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire

Les 800 voix de Margaté

Puisque l’on m’a interpellé sur le sujet (de façon désagréable d’ailleurs), je vais donc donner mon avis sur le sujet.

En 2014, Margaté a fait 6 227 6227 (erreur de copie) voix.
En 2008, elle en a fait 7 097.
6 277 6227  – 7 097 = -820 -870.

Donc premier constat : Margaté perd exactement 820 voix et non 800.
Certaines personnes, désagréables, qui profitent qu’en règle générale, j’essaye de ne pas censurer les commentaires, devraient apprendre à faire une soustraction.

Bon, continuons.
Il y a 19 479 Inscrit.
Il y a eu 10 668  10 068 votants.
Il y a eu 9 138 exprimé.

On peut estimer qu’il y a eu 10 668  10 068 – 9 138 = 1530 930 bulletins blancs ou nul (dont le mien que j’ai encore eu l’honneur de dépouiller).
1 530 930 /10 668 10 068= 0.1434  0,0923718…
On remarque que 14 9,23% des votants ont voté blanc ou nul, ce qui n’est pas négligeable.
Heureusement, ça sera comptabilisé dès les européennes.

Enfin, on a :
820 870/19 479 = 0,042096 0,04466348…
820 870/10 668 10 068= 0.0768653  0.086412…
820 870/9 138 = 0.089735 0,0952068

A partir de là, je rappelle qu’en physique, une valeur inférieur à 0.1 est considérée négligeable ou candidate à ce que l’on appelle un développement limité.

Donc les 820 voix perdu de Margaté, ce n’est pas important.
Le meilleur rapport est de 0.09 0.1 (arrondit supérieur).

De plus, on est dans une période anti-gauche.
Les présidentielles étant en 2017, il n’est pas sûr qu’en 2020, on soit dans une période anti-gauche.

Dire qu’il y a un déclin de Catherine Margaté, c’est s’inventer des excuses pour ne pas voir la réalité en face, à savoir :
• Margaté est toujours indéboulonnable.
• L’opposition n’a pas gagné de siège, il y en a encore 4 (alors que le nombre de siège a augmenté au conseil municipal).
• On a l’opposition la plus bête du monde sur Malakoff (avec à chacun sa variante).
• L’opposition est inefficace et ça, ça ne date pas d’aujourd’hui.
• La ville a un vrai problème avec son opposition.

Note: Il y a eu des erreurs de copie. Je pense que c’est corrigé. Mais le problème de fond ne change pas fondamentalement. 870 voix, c’est  4-5% du corps électoral, pas de quoi inquiéter Margaté…

 

25 mars 2014 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire

Municipales 2014 sur Malakoff et le reste du monde

Donc sur Malakoff, les résultats sont :

Catherine Margaté 68,14%, Emmanuel Jannès 18,09%, ENPPM 8,74%, LO 3.22% et POI (Parti ouvrier indépendant) 1,81%.

 

Margaté améliore donc son score de 3,6%.

 

Pour cette Bérézina, je tiens à remercier les états-majors (UMP/UDI/Modem), les élus locaux d’opposition (Guilmart/Paillon) ainsi qu’Emmanuelle Jannès pour sa brillante compétence politique et ses brillantes analyses politiques.

 

A Bagneux, ce que j’ai écrit se réalise.

Marie Hélène Amiable(PCF) est à 61,45%, Olivier Sueur (UMP) est à 34,09%.

Je suis un peu surpris, je pensais (car au fond, Olivier Sueur a eu de bons moments) que ça serait plus serré.

Marie Hélène Amiable améliore son score de 8,3%.

Elle rentre dans le club des maires PCF du 92 considéré comme indéboulonnable.

Bon, elle a encore des progrès pour rattraper Catherine Margaté, on reste encore les meilleurs à Malakoff.

Là encore, merci aux états-majors.

Et parce qu’elle en avait assez de la farce électorale, une élue qui a beaucoup fait pour la ville a décidé de ne pas participer à cette campagne. Je pense à Marie Darves Bornoz (Modem), qui a fait vraiment un bon travail sur Bagneux et Sud de Seine.

 

A Clamart, Jean Didier Berger (UMP) est élu dès le premier tour avec 53,77%.

Pour ceux qui ne l’avaient pas compris, c’est sur la durée qu’il faut se construire.

 

A Fontenay-aux-Roses, Pascal Buchet (PS) est en tête avec 37,64%.

La droite est à 25,12%, la gauche dissidente à 12,96% et la droite dissidente à 12,08%.

A Montrouge, Jean Loup Metton (UDI) est élu dès le premier tour avec 61,65% des voix.

 

A Châtillon, Schosteck(UMP)  est élu dès le premier tour avec 56,37% des voix.

 

Dans le reste du 92, l’UMP Sarkozyste est encore bien présent.

A Puteaux, Joëlle Ceccaldi Raynaud est élue dès le premier tour avec 55.93% des voix.

Grébert ne fait que 15,61%. C’est vraiment dommage.

Joëlle Ceccaldi Raynaud est l’un des pires maires du 92, et Grébert n’a pas démérité.

De plus, je pense qu’il a travaillé sérieusement.

Je suis vraiment déçu par le résultat, mais bon, c’est aussi ça la démocratie.

 

A Levallois, Balkany est élu avec 51,57% des voix.

A Asnières, Sébastien Pietrasanta (PS) est en tête avec 35,48% des voix. Aeschlimann le talonne à 34,47%.

S’il pouvait éviter de revenir…

24 mars 2014 Posted by | actualité, Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , | 4 commentaires

Résultats des municipales 2014 sur Malakoff : Catherine Margaté Brillamment réélue dès le premier tour (améliorant son score), opposition dans le mur et le centre qui disparaît

Je reviens du bureau central, et j’ai les résultats.

Bon, je ne suis pas à la virgule près, mais on a :

  • Catherine Margaté réélue avec 68% des voix (plus proche des 69 si on prend en compte les chiffres après la virgule). Elle améliore même son score par rapport à 2008.
  • ENPPM a 8%.
  • Malakoff Plurielle a 18%.

Je me suis effectivement trompé dans le jeu des pronostics.

J’avais donné Catherine Margaté entre 65 et 70%, plutôt dans le haut de sa fourchette : c’est le cas.

Par contre, je me suis trompé pour ENPPM (que j’avais estimé entre 10 et 15%) et Malakoff Plurielle (que j’avais estimé entre 10 et 15%).

En fait, l’absence de la liste UMP-UDI-Modem a surtout profité à Malakoff Plurielle.

Comme quoi…

 

Par contre, je ne me suis pas trompé sur le reste.

L’opposition est dans le mur, car elle n’a pas investie le terrain sur la durée et parce qu’elle n’a pas pensée une doctrine identifiable.

 

Comme je l’ai écrit dans ma fiction, le centre a disparu du conseil municipal de Malakoff.

Malakoff plurielle a 3 élu et ENPPM a 1 élu.

 

Au final, ces résultats ne sont pas une surprise pour moi.

Le passif pour l’opposition est lourd, et on ne fait que de passer à la caisse.

23 mars 2014 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale | , , | Un commentaire

Le jeu des pronostics sur Malakoff (1/2) : Parlons chiffre

Bon, comme je ne suis plus en campagne, avec un devoir de réserve, je peux me lancer dans le jeu des pronostics, jeux où à mon avis, je vais sans aucun doute me tromper.

 

Par exemple, j’étais persuadé aux législatives que Marie Hélène Amiable serait devant Julie Sommaruga.

Ce ne fut pas le cas, donc erreur.

Mais Julie Sommaruga fut devant que de 282 voix.

 

En ce qui me concerne, le score d’une élection municipale est écrit très longtemps en avance.

Ou plus exactement, c’est la fourchette qui est écrite.

La campagne électorale sert à être dans le haut de sa fourchette.

 

Pour le maire, son score dépend de son bilan.

Pour l’opposition, ça dépend de si elle a été présente sur la durée, si elle a construit une vision alternative crédible et si elle a su éclairer sur les faiblesses de la municipalité.

 

Dans les bons élus de l’opposition, on a Christophe Grébert (Modem à Puteaux) et Jean Didier Berger (UMP Clamart).

 

Pour ceux qui ne sont pas convaincu de tout ça, je vais prendre une autre élection : la présidentielle.

Nicolas Sarkozy a toujours voulu être président. Il y pensait chaque matin en se rasant.

Depuis 2002, il a fait le ménage dans les barons de la droite. En 2007, il est enfin élu.

Mais son bilan, catastrophique, fait qu’il a été battu en 2012.

C’est aussi pareil pour François Hollande qui, je le pense, sera battu en 2017.

 

Pour en revenir à Malakoff, qui a un maire très apprécié, qui a développé la marque « Malakoff » et une opposition à la ramasse, avec des élus locaux inadaptés et des états-majors contre-productifs, j’estime les listes dans les fourchettes suivantes :

–          Catherine Margaté entre 60 et 70%.

–          Malakoff Plurielle entre 5 et 10%.

–          ENPPM entre 0 et 5%.

–          La liste UDI-UMP-Modem entre 15 et 20%.

Pour Malakoff plurielle, la majorité du score provient du fait qu’il y a une véritable demande pour une liste PS.

Pour la liste UDI-UMP, c’est la machine UMP qui fait le score.

 

A la suite de la campagne, je pense que la liste UDI-UMP aurait été dans le bas de sa fourchette.

Je sais que nous somme la liste qui a été la plus active. Plus active que les autres listes.

Mais je pense que la machine/l’élu UMP ont eu un rôle contreproductif qui sur la fin aurait plombé notre score.

La tête de liste n’est pas responsable, et a subit une situation qui sur les 6 dernières années a été continuellement dégradé par les états-majors (Modem, UDI et UMP) ainsi que les élus locaux d’opposition (UMP et Divers-centre).

 

La liste Malakoff Plurielle aurait été dans le haut de sa fourchette, non pas pour son programme (inadapté à la situation de Malakoff) et sa vision politique (inadapté aux réalités), mais par sa liste constitué intelligemment.

De plus, il faut reconnaître qu’il y a au moins une bonne chose qu’a faite Emmanuelle Jannès : elle a signé la charte Anticor.

 

Au final, on arrive (en mettant ENPPM sur le haut de sa fourchette) à :

ENPPM : 5%

Malakoff Plurielle : 10%

UDI-UMP-Modem : 15%

Margaté : 70%

 

Or, il n’y a plus de liste UDI-UMP-Modem.

Du coup, je pense que 2/3 des voix vont aller sur la liste de droite dissidente (ENPPM) et le reste sur Malakoff Plurielle.

 

Au final, on aura :

ENPPM : 15%

Malakoff Plurielle : 15%

Margaté : 70%

 

Comme j’ai négligé le vote blanc et le score des deux listes d’extrême gauche, je préfère donner une fourchette qui au final sera :

ENPPM : 10-15%

Malakoff Plurielle : 10-15%

Margaté : 60-70%

Serais-je démenti le 23/03/2014 ?

15 mars 2014 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire

Le 23/03/2014, je voterai blanc

Ça semble malheureusement officiel, la liste de Kamel Mohammedi (UDI) ne pourra pas concourir le 23/03/2014.

Le recours suite à l’annulation a été rejeté.

Le cauchemar, que j’avais décrit dans ma fiction politique risque de se réaliser.

Et le centre (qu’il soit UDI, Modem ou divers) ne sera plus présent au conseil municipal.

Je tiens à remercier Kamel Mohammedi qui a fait une campagne difficile, difficile parce que la situation politique sur la ville a été continuellement dégradée.

Depuis 6 ans, la situation politique a été dégradée par les états-majors (j’y reviendrai) et par une opposition totalement inadaptée (j’y reviendrai aussi), soit par sa vision politique, soit par sa vision de ville.

Comment peut-on croire que le PS va faire une liste ?

Comment peut-on louper l’explosion de la dette entre 2001 et 2008 ?

Avec l’opposition que l’on a, Catherine Margaté est réélue et sure d’être présente pendant un bon bout de temps. Elle, ou ses successeurs…

Se pose la question : et maintenant ?

En ce qui me concerne, je voterai blanc au premier tour des municipales et je souhaiterais en donner les raisons.

Pour cela, je dois rappeler certains points importants.

Déjà, un rappel de politique de base, que beaucoup de monde, en particulier au Modem, oublie.

Lorsque l’on est humilié, on ne se relève pas pour donner un bisou à la personne qui nous a humiliés.

Quand quelqu’un bloque votre espace, surtout si c’est avec des arguments politiciens totalement débiles, on ne se lève pas pour donner des bisous.

Au contraire, quelqu’un qui vous humilie, qui vous empêche d’occuper votre espace (surtout si c’est avec des arguments politiciens débiles), et qui débauche sur votre espace, en politique, ça s’appelle une déclaration de guerre.

En particulier, le PS nous a humilié (l’acte le plus significatif étant la législative où notre leader adoré a été battu). On n’a pas à aller, aujourd’hui, vers le PS.

Je tiens aussi à rappeler certains aspects importants sur la politique locale de Malakoff, notamment sur l’opposition.

Le premier point est que Catherine Margaté a déjà gagné.

J’estime sa fourchette entre 60 et 70%, je pense qu’elle sera dans le haut de sa fourchette.

Je pense même qu’elle va améliorer son score de 2008. Ça fait sérieux dans une période PS-ophobe, d’autant que le PS a rejoint sa liste.

Si on en est arrivé là, c’est parce que l’opposition n’a pas travaillé sérieusement sur la durée,  et parce que l’opposition n’a pas construit un projet de ville alternatif clairement identifié.

Comme je l’avais écrit précédemment, l’objectif de cette élection n’était pas l’élection du maire mais de savoir qui on allait envoyer dans l’opposition.

Les lendemains vont être difficiles.

Il faut envoyer dans l’opposition des élus qui ont une vision globale de la ville (ou qui peuvent l’acquérir) et une vision politique, voir politicienne, affuté.

Elu de l’opposition, ce n’est pas de tout repos.

Donc, que reste-t-il ?

Hors de question de voter la liste municipale, je suis pour reconstruire l’opposition.

Hors de question de voter l’extrême gauche (LO ou POI).

Reste ENPPM (écrivons une nouvelle page pour Malakoff) ou Malakoff plurielle.

Ça ne peut pas être ENPPM.

Le programme est vide, et alors qu’ils n’avaient personne face à eux, ils n’ont pas travaillé leur vision sérieusement. Par exemple, ils se félicitaient qu’il y avait un PLU, alors qu’en atelier, ça faisait au moins un an que l’on en parlait.

Par ailleurs, je pense que la tête de liste d’ENPPM ne roule que pour sa gloire éphémère.

Mais ça ne peut pas être Malakoff plurielle.

Déjà parce que l’initiative a été construite contre le centre.

Mais aussi parce que la tête de liste s’est toujours trompé dans ses analyses politiciennes (je n’ai pas vraiment rigolé quand elle a expliqué que le PS allait faire une liste).

Par ailleurs, le programme de Malakoff plurielle n’est pas sérieux.

Par exemple, on a :

« Développer l’aide aux devoirs et les actions anti-décrochage scolaire ; mettre en place des chèques d’aides aux devoirs ». C’est bien, je viens d’apprendre que je n’ai jamais fait d’aide aux devoirs. Plus sérieusement, ça existe déjà sur Malakoff.

Ou alors :

« Implanter de nouveaux commerces en centre-ville, en usant du droit de préemption pour garantir des loyers attractifs ».

Préempter ne permet pas de garantir des loyers attractifs. Pour rendre les loyers attractifs, le maire de Montrouge a créé une société d’économie mixte qui achète les murs.

Bref, les listes d’oppositions n’ont pas une vision suffisante de la ville, n’ont pas une vision politicienne suffisante pour tenir, et de plus, certaines se sont construites contre la mouvance centriste (une déclaration de guerre comme je l’ai rappelé dans les principes politiques de bases).

C’est pour ça que de mon point de vue, le vote blanc est la seule option.

11 mars 2014 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale | , , , | 3 commentaires