Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Budget 2015 de Malakoff (11/11) : Les choix politiques

Comme écrit précédemment, le budget traduit un choix politique.

Le moment d’en établir clairement.

 

Le diagnostic d’abord.

Malakoff fait énormément dans le social.

Malakoff fait tout son possible pour maintenir un service public local de qualité.

Je n’ai rien à dire, la municipalité a été élue sur ce programme.

Néanmoins, cela a un coût.

Je ne dis pas ça contre le service public. Au contraire, je pense que le service public est important, je pense que le service public permet de maintenir la cohésion de la société.

Non, je dis ça comme un constat de lucidité.

 

Dans le diagnostic, toujours, je rappelle que côté recettes, la part des impôts est de 58%, celle des dotations et participations est de 21%. Les dotations et participations sont le deuxième poste de recette.

Une étude approfondie des dotations permet de remarquer que les dotations d’états représentent 57% du total des dotations, soit 12% des recettes totale de la ville.

 

Côté dépense, la part la plus importante est le personnel, avec une part de 56%.

En regardant en détail la répartition des dépenses de personnel, on remarque que la plus grosse part est dans l’administratif, avec une part de 30%.

 

Par ailleurs, la ville de Malakoff a une dette importante. Certes, il s’agit d’une dette d’investissement, mais si on continue comme ça, elle sera remboursée en 2033.

De l’aveu même du maire, la ville de Malakoff ne peut plus investir aujourd’hui.

 

Quels sont les dangers qui planent sur Malakoff ?

Le premier est une perte de recettes.

Evidemment, l’Etat est endetté, et ça ne peut plus durer.

Il doit réduire son train de vie.

Réduire les dotations en fait partie. Près de 10 à 15% des recettes de la ville sont concernés.

Rappelons que selon la cour des comptes, en général, les communes ne font aucun effort pour rationaliser leurs dépenses.

 

Il faut aussi rembourser la dette de Malakoff.

Pour cela, il faut faire de l’autofinancement brut (de l’excédent budgétaire).

Ça passe par réduire les dépenses et/ou augmenter les recettes.

 

A partir de là, quelles sont les options ?

 

Parlons d’abord de la municipalité.

Dans un premier temps, elle agite les bras avec une pétition malhonnête, démagogique et irresponsable.

Mais ça ne sert à rien. Peut-être même que la municipalité le sait.

La diminution des dotations par l’Etat, la municipalité n’y peut rien. De plus, le problème va se répertorier sur d’autres échelons, comme le département et la région.

Il faut des recettes, point.

Et pour augmenter ses recettes, la ville a augmenté la taxe foncière sur le bâti.

 

Dans les autres options, il y a celle des libéraux pur et dur : supprimer le service public.

En ce qui me concerne, je ne suis pas d’accord.

 

Et puis, il y a ma vision.

Elle consiste à rationaliser les dépenses.

C’est un état d’esprit. Avant de se poser la question des moyens, on se pose la question de l’organisation.

En organisant le service public au mieux, on fait la même chose, peut-être mieux, mais avec moins de moyens.

Ça passe par une réflexion sur le rôle du service public.

Je pense pour ma part que c’est d’ailleurs un problème franco-français.

En général, on se pose la question des moyens et après, on regarde ce que l’on fait avec.

En réalité, il faut d’abord se poser la question du fonctionnement, et après voir les moyens que l’on peut coller.

 

Pour rationaliser nos dépenses de fonctionnement, Sud de Seine aurait dû en être le moteur.

Au lieu de ça, Sud de Seine est devenu l’outil des doublons.

Pire, Sud de Seine est de déficit de fonctionnement, déficit de fonctionnement qui est financé par l’excédent 2014.

Quand je dis que le plus grand échec de Catherine Margaté est Sud de Seine, ce n’est pas une blague.

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12 mai 2015 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (10/11) : L’aspect politique

Ce n’est pas la première fois que j’aborde cet aspect.

Un budget définit un choix politique.

Par exemple, pour un libéral, hostile au service public, celui-ci aura tendance à voter un budget avec le moins de service public et essayant de diminuer les impôts.

 

Par contre, une municipalité de gauche aura une tendance à mettre le paquet sur le service public et le social.

 

Un budget est donc un acte politique fort. Par son vote, on accepte ou on rejette une politique.

Dans la pratique, la majorité approuve toujours le budget, l’opposition vote contre.

 

Aux municipales, la liste élue est élu sur un contrat de gouvernance. Le budget est la traduction de ce contrat de gouvernance.

L’opposition, qui a été élue sur un autre contrat de gouvernance, a une habitude de voter contre pour marquer son opposition à la politique menée.

 

Néanmoins, et j’en ai souvent débattu avec d’autres Modem, il peut m’arriver de préférer voir l’opposition s’abstenir.

Il faut bien comprendre que voir l’opposition voter pour un budget me choquerais.

Mais s’abstenir, pourquoi pas.

 

Effectivement, il faut bien comprendre qu’aujourd’hui, notre classe politique est détestée.

Pire, elle est détestée à juste titre.

Effectivement, elle est dans une guerre de tranchée stérile et contre-productive.

 

Aujourd’hui, je pense qu’il faut changer d’état d’esprit.

Il faut essayer d’être utile au débat et constructif.

Il faut apporter une vision et une analyse.

 

Etre contre par principe, ça ne fait pas avancer le schmilblick.

Etre contre pour être contre, ça ne fait pas avancer le débat.

 

On ne peut pas être contre une diminution de dette, une école…

 

C’est pour ça que je préfère m’abstenir sur un budget pour saluer certains efforts potentiels (comme une réduction de dette, par exemple) et garder un vote contre pour quelque chose de fort.

 

Du coup, le vote contre a plus de poids.

 

En ce qui concerne le budget 2015 de Malakoff, dans le cas où j’aurais été conseil municipal (il faut bien rêver), j’aurais voté contre.

 

J’en expliquerai la raison prochainement.

25 avril 2015 Posted by | Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (9/11) : Dette de Malakoff

dette_budget_2015

Autre sujet qui fâche.

Entre 2001 et 2008, la municipalité a beaucoup investi.

Or, pour investir, elle a multiplié sa dette par environ 10 durant cette période.

 

Le problème, c’est que le remboursement de cette dette est long, très long.

Du coup, selon l’aveu même du maire, la ville ne peut plus investir aujourd’hui.

Selon les calculs effectuées l’année dernière sur le budget, on avait dans le meilleur des cas une dette remboursée en 2028, et dans le pire des cas en 2052.

 

Le moment de refaire le calcul.

Soit D(t) la dette au 1er Janvier.

D(t) > 0.

On pourrait imaginer un système où D(t) est négatif, qui correspondrait à une situation où l’on doit de l’argent à la ville, mais ce cas n’existe pas dans la pratique.

 

Soit v(t) la vitesse d’endettement de la ville.

La fonction v(t), qui mesure la vitesse d’endettement/désendettement de la ville est la dérivée de D(t).

Comme on est dans une période de désendettement, v(t) < 0.

 

Le problème est donc de déterminer v(t) à partir de maintenant.

Comme on n’a aucune idée de cette fonction, on va faire une hypothèse simplificatrice afin de pouvoir faire ce que l’on appelle un calcul.

On va considérer que la ville rembourse chaque année la même somme.

 

Du coup, v(t) est une constante que l’on note v.

 

L’intégration devient donc facile.

En prenant compte des conditions initiales, on a :

D(t) = v.(tt0) + D0.

t0 est la date initiale (ici l’année 2015) et D0 est la dette à la date initiale.

Selon les informations que j’ai pu grappiller, la dette au 01/01/2015 est de 36 973 234,76€.

La dette au 31/12/2015, donc au 01/01/2016 est de 34 865 184,28€.

On arrive donc à v = – 2 108 050,48€/ans.

En utilisant Excel, on arrive à :

Année Dette au
1er Janvier
2015 36 973 234,76
2016 34 865 184,28
2017 32 757 133,80
2018 30 649 083,32
2019 28 541 032,84
2020 26 432 982,36
2021 24 324 931,88
2022 22 216 881,40
2023 20 108 830,92
2024 18 000 780,44
2025 15 892 729,96
2026 13 784 679,48
2027 11 676 629,00
2028 9 568 578,52
2029 7 460 528,04
2030 5 352 477,56
2031 3 244 427,08
2032 1 136 376,60
2033 -971 673,88

Comme nous avons spécifié que la dette est strictement positive ou nul, on en déduit que selon le budget 2015, la dette de la ville sera remboursée en 2033.

22 avril 2015 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (8/11) : Les dotations et compensations

Sujet d’importance qui se doit d’être traité.

Sujet qui fâche également et politique.

Ce sujet est l’un des points de désaccord politique entre la municipalité et moi-même.

Pour mémoire, on parle de 21,62% des recettes de fonctionnement du budget 2015.

Pour le budget 2014, ça correspondait à 23,47%.

De 2014 à 2015, les dotations et participations ont diminué de 5,68%.

 

Une partie des dotations est donnée par l’Etat.

C’est bien là que ce fait la fracture politique, l’Etat étant surendetté.

Pour la municipalité, l’Etat doit. Et il doit continuer à donner les dotations, même si ça implique de s’endetter.

 

Pour moi, l’Etat a le devoir d’être géré d’une façon saine. Il doit se désendetter et en finir avec le déficit de fonctionnement. Je ne veux pas que la France devienne une Grèce bis.

L’Etat doit donc se mettre au régime. Il doit diminuer ses dépenses de fonctionnement.

Les dotations, ça fait partie des dépenses de fonctionnement.

 

Il convient de différentier les dotations et les compensations.

Les dotations, c’est ce que l’on donne à la collectivité pour fonctionner.

Les compensations, c’est l’Etat qui nous donne de l’argent car l’Etat nous empêche d’avoir une partie de nos recettes (notamment en impôts).

 

Je traite la participation comme une dotation. Pour moi, une participation (comme celle pour les emplois d’avenir) est vouée à disparaître.

 

Par ailleurs, même si je regarde surtout l’Etat, il faut aussi rappeler que les dotations données par d’autres collectivités (département, région) est vouée à diminuer.

Le département et la région sont aussi vouées à se réorganiser pour faire face au désendettement de l’Etat.

 

En 2014, les dotations d’Etat représentaient pour Malakoff 13,67% des recettes de fonctionnement.

 

Pour le cru 2015, on a :

Libelle Valeur %
DGF dotation forfaitaire 5 376 000 50,7965064
DGF dotation solidarité urbaine 270 000 2,55116383
Dotation spécial instituteur 20 000 0,1889751
Dotation générale de décentralisation 267 000 2,52281756
Emploi d’avenir (Participation Etat) 87 370 0,82553772
Participation Etat autres 27 450 0,25936832
Subventions participation régions 10 000 0,09448755
Subventions participation département 430 511 4,06779293
Participation autres communes 51 000 0,4818865
Participations Group.collect.GFP.Rattach 785 515 7,42213872
Participations autres organismes 2 445 459 23,1065427
Attribution vers impôt sur spectacles 3 000 0,02834626
Compensation taxe addit droits de mutation 2 000 0,01889751
Attribution fonds départ de la TP 172 000 1,62518585
Etat comp. au titre contr. econo territ
(CAEV et CFE)
156 000 1,47400577
Etat compensation au titre des exo de TF 50 000 0,47243775
Etat compensation au titre des exo de TH 275 000 2,5984076
Dotation de recensement 9 100 0,08598367
Dotations pour les titres sécurisés 10 100 0,09543242
Autres attributions sub et participations 135 900 1,28408579
Total 10 583 405 100
Dotation et participation état 6 067 020 57,325785

Les dotations d’Etat représentent 57,32% * 21,62% = 12,39%.

 

Les dotations d’Etat représentent 12,39% des recettes de fonctionnement du budget 2015 de Malakoff.

 

21 avril 2015 Posted by | Finances locales, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (7/11) : Répartition des dépenses de personnel

rep_depenses_pers_budget_2015

Les charges de personnels représentent presque 56% des dépenses de fonctionnement.

C’est le premier poste de dépense.

Mieux, elles ne cessent de croître depuis 2012 (au moins) malgré les nombreux transferts de compétences vers Sud de Seine.

 

Le moment de regarder la répartition de ces dites charges de personnel.

Pour le cru 2015, on a :

Libellé Valeur %
Services généraux,
administration publique
8 123 750 29,6584125
Sécurité et salubrité public 262 000 0,95651689
Enseignement et formation 3 497 220 12,7677481
Culture 330 810 1,20773035
Sport et jeunesse 5 113 750 18,6694208
Interventions sociales et santé 4 502 711 16,4386226
Famille 3 552 097 12,9680945
Aménagement et service urbain,
environnement
2 008 710 7,33345435
Total 27 391 048 100

 

On remarque que la part la plus importante est dans l’administratif (entre 29 et 30%).

Vient ensuite le social (la vocation de la municipalité) avec le sport et la jeunesse (entre 18 et 19%), les interventions sociales et la santé (entre 16 et 17%), la famille et l’enseignement et la formation (les deux entre 12 et 13%).

 

La culture est à 1,2% mais c’est une compétence de Sud de Seine.

La sécurité et la salubrité public est à 0,95%.

Certes, le ramassage des poubelles est de la compétence de Sud de Seine, pas le balayage, ni la garde urbaine.

10 avril 2015 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (6/11) : Dépenses de personnel

En regardant les divers budgets, on arrive à :

Année Charges de
Personnel
Variation %
(Par rapport année
précédente)
2012 25 299 731
2013 26 319 179 4,029481578
2014 26 916 066 2,267878493
2015 27 391 937 1,76798125

 

Soyons d’office clair : il y a une différence majeure entre la municipalité et moi-même sur ce sujet.

 

La municipalité pense qu’un bon service public dépend du nombre de fonctionnaires.

Je ne suis pas d’accord.

Certes, il faut un nombre minimum « sérieux » pour faire tourner le service public, mais ce n’est pas parce qu’il y a plein de fonctionnaires que le service public sera forcément efficace.

L’exemple que j’ai en tête est le pôle emploi.

Il faut arrêter de penser « Big is beautiful ».

 

La question est de savoir si on peut faire un service de qualité à moindre coût.

La réponse est oui.

Ce n’est qu’une question d’organisation. Avant de parler moyens, il faut avoir une vision des missions du service public et de son organisation.

 

Notons que ce que je raconte n’est pas valable que pour le secteur public, c’est aussi vrai pour le secteur privé.

 

De plus, en périodes où l’on doit réfléchir aux économies, il faut savoir que le gras est dans les dépenses de personnel.

 

La question n’est pas de taper sur les fonctionnaires, mais de savoir si on peut organiser au mieux leur travail pour que ça coûte moins cher à la collectivité tout en gardant un service public de qualité.

 

Dans le cas de Malakoff, c’est au travers des compétences transférés à Sud de Seine (Intercommunalité qui regroupe Malakoff, Clamart, Bagneux et Fontenay aux Roses) que ça aurait dû se faire.

Le tableau ci-contre montre clairement que ce n’est pas le cas, et que la municipalité de Malakoff n’arrive pas à maîtriser ses dépenses de personnels.

14 mars 2015 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (5/11) : Répartition des dépenses de fonctionnement

depenses_fonctionnement_budget_2015_repart

Mais comment sont donc réparties les dépenses de fonctionnement dans le budget 2015 ?

Selon le document distribué aux élus, on a :

Libellé Valeur %
Services généraux et administration
publique locales
21 148 105 43,1995038
Sécurité et salubrité publique 375 640 0,76732462
Enseignement et formation 6 234 788 12,735881
Culture 651 372 1,33056589
Sport et jeunesse 6 401 396 13,0762133
Interventions sociales et santé 6 247 306 12,7614517
Famille 4 313 620 8,8114866
Logement 106 600 0,21775318
Aménagement et service urbain,
environnement
3 439 982 7,02689511
Action économique 35 700 0,07292485
Total 48 954 509 100

 

Encore une fois, l’administratif représente la part la plus importante des dépenses de fonctionnement.

On est à 43,2%. Ce n’est pas rien, et très probablement, des économies peuvent être envisagées ici.

 

Viens ensuite le sport et la jeunesse (13%), l’intervention sociale et la santé (12,76%) et l’enseignement et la formation (12,73%).

On reconnaît la vocation sociale de la mairie.

La famille est à 8,81% l’aménagement et le service urbain, l’environnement est à 7%.

 

La culture est à 1,33%, mais il faut rappeler qu’il s’agit d’une compétence de Sud de Seine.

 

Dans ce qui est délaissé, on a la sécurité et la salubrité publique (0,76%).

Certes, le ramassage des poubelles est dévolu à Sud de Seine, mais pas les balayeuses et la garde urbaine, qui sont toujours compétences de la ville.

 

Petite surprise, le logement est à 0,21%.

Enfin, on a encore une municipalité fâché avec l’action économique. Elle est à 0,07%.

Certes, cette compétence est remontée à Sud de Seine, mais dans le budget 2014 de Sud de Seine, on était à 0,66%.

12 mars 2015 Posted by | Uncategorized | , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (4/11) : Les dépenses de fonctionnement

depenses_fonctionnement_budget_2015

Pour le cru 2015, on a :

Libellé Budget 2014 Budget 2015 Variation(%) % dans le
Budget 2014
% dans le
Budget 2015
Charges à caractère général 10 229 339 9 972 937 -2,50653537 21,3981975 20,3718456
Charges de personnel 26 916 066 27 391 048 1,764678389 56,3042536 55,9520432
Atténuation produit 312 000 464 156 48,76794872 0,65265582 0,94813738
Autres choix de gestion courante 1 710 014 1 758 228 2,81950908 3,57708522 3,59155476
Charges financières 1 553 662 1 469 598 -5,41070065 3,25002098 3,00196658
Charges exceptionnelles 71 188 54 488 -23,4590099 0,1489143 0,11130333
Dotations aux amortis et aux provisions 63 000 63 000 0 0,13178627 0,1286909
Virement à la section d’investissement 100 000 1 314 641 1214,641 0,20918456 2,68543394
Opération transfert entre section 6 849 407 6 466 413 -5,59163735 14,3279017 13,2090243
Total 47 804 676 48 954 509 2,405273074 100 100

 

Comme d’habitude, le poste de dépense le plus important est lié aux charges de personnels.

Certes, on passe de 56,3% à 55,95%, mais en valeur absolue, on a quand même une augmentation de 1,76%.

 

Le deuxième poste de dépense est lié aux charges à caractère général, 21,4% en 2014, 20,37% en 2015.

On a une diminution de 2,5%.

 

Enfin, l’opération de transfert entre section, qui représente 13,2% en 2015, 14,32% en 2014, est le troisième poste de dépenses.

 

Un point positif est néanmoins à souligner : les charges financières diminuent de 5,4%.

10 mars 2015 Posted by | Uncategorized | , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (3/11) : Les recettes de fonctionnement

recette_fonctionnement_budget_2015

Pour le cru 2015, on a :

Libellé Budget 2014 Budget 2015 Variation (%) % dans le
budget 2014
% dans le
budget 2015
Atténuation de charges 172 000 520 000 202,3255814 0,35979744 1,06221063
Produit de gestion courante 8 381 436 7 326 950 -12,58120923 17,5326698 14,9668542
Impôt et taxes 25 002 698 28 518 218 14,06056258 52,3017832 58,2545277
Dotations et participation 11 220 521 10 583 405 -5,678132058 23,4715972 21,6188564
Autres produits de gestion courante 1 666 289 1 519 241 -8,824879718 3,48561927 3,10337297
Produits financiers 215 215 0 0,00044975 0,00043918
Produits exceptionnels 190 300 198 600 4,361534419 0,39807821 0,40568275
Reprises sur amortissements et provisions 72 000 72 000 0 0,15061288 0,14707532
Opération de transfert d’ordre entre
sections
1 099 217 215 880 -80,36056575 2,29939222 0,44098083
Total 47 804 676 48 954 509 2,405273074 100 100

 

Comme d’habitude, les principales recettes de la ville sont les impôts et taxes (environ 58% en 2015 contre environ 52% en 2014).

On voit qu’il y a aussi une augmentation de 14%.

Je rappelle que cette année, il y a une augmentation des taux de la taxe foncière sur le bâti.

 

Le deuxième poste de recette correspond aux dotations et compensations (environ 21-22% en 2015 contre 23-24% en 2014).

Là, il y a une diminution de 5,67%.

C’est attendu, c’est lié au désendettement de l’Etat qui est nécessaire. Ce n’est pas la première fois que je l’écrit.

 

Enfin, les produits de gestion courante représentent la troisième part d’importance dans les recettes (environ 15% en 2015, 17% en 2014).

Elles sont en diminution de 12,6%.

9 mars 2015 Posted by | Uncategorized | , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (2/11) : Les ratios

Regarder les ratios permet de situer Malakoff par rapport aux villes de la même taille.

Pour le cru 2015, on a :

Ratio Valeur sur Malakoff Moyenne de la strate
Dépenses réelles de fonctionnement/population 1 308€/habitant 1 253€/habitant
Produits des impositions directe/population 588€/habitant 585€/habitant
Recettes réelles de fonctionnement/population 1 548€/habitant 1 491€/habitant
Dépenses d’équipement brut/population 435€/habitant 334€/habitant
DGF (Dotation globale de fonctionnement)/population 171€/habitant 284
Dépenses de personnel/Dépenses réelles de fonctionnement 66,53% 56,90%

 

Que dire ?

Ce n’est pas très brillant.

Encore une fois, on est au-dessus de la moyenne pour les dépenses de fonctionnement.

En résumé, Malakoff dépense plus que la moyenne en dépenses courantes.

Sachant que la moyenne ne fait déjà pas d’effort

 

Nous avons néanmoins une nouveauté : la DGF par habitant a diminué.

On note déjà le dérapage des dépenses de personnel. Là aussi, on est très au-dessus de la moyenne.

Mais contrairement à 2014, il y a une nouveauté : on paye plus d’impôt que la moyenne.

Le produit des impositions directes par habitant ainsi que les recettes réelles de fonctionnement par habitant sont au-dessus de la strate.

 

Au final, on voit une dégradation de la situation financière de Malakoff.

Alors que, comme annoncé dernièrement, les dotations de l’Etat diminuent, les dépenses de fonctionnements (les dépenses courantes) ne sont pas maîtrisés, mais cette fois-ci, on voit clairement une augmentation de l’imposition.

5 mars 2015 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire