Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Parlons de la Taxe d’Habitation (3/5) : C’est une réforme globale de la fiscalité qu’il faut faire

Ce n’est pas la première fois que j’aborde le sujet. C’est même sur ce sujet que j’ai vraiment des reproches à faire à François Hollande.

 

Je pense que la taxe d’habitation doit être abordée dans un sujet plus global, les impôts en général.

 

Emmanuel Macron a raison de dénoncer la Taxe d’Habitation, comme il a raison de remplacer l’ISF par un impôt sur la rente foncière.

 

Mais c’est insuffisant.

C’est vraiment la fiscalité française qui doit être repenser de fond en comble.

 

Sur quelles bases doit-on imposer ?

 

La question est vaste, et effectivement compliquée.

Mais il y a, je pense, quelques principes de bons sens.

Le premier, c’est que l’on paye à hauteur de ses moyens.

C’est débile de dire ça, mais ce n’est pas vraiment le cas en France.

En particulier, par rapport à ses revenus, c’est surtout les classes moyennes qui sont imposées, ce qui n’est pas juste.

 

Le second, c’est qu’il doit y avoir une logique économique.

Si l’Etat ou la collectivité dépense de l’argent (à plus ou moins juste titre, mais là, c’est une autre histoire, car c’est politique), on doit pouvoir avoir un retour sur investissement (par les impôts).

 

Or, le problème, c’est que les impôts ont été pensé en 1789 par les physiocrates.

Et selon les physiocrates, il est impensable de payer des impôts selon ses revenus. On paye des impôts selon ses biens (ou outil de travail) car, grâce à son outil de travail, on va s’enrichir.

 

Par exemple, si on possède un champ, on va s’enrichir grâce à lui, car on va le labourer.

Le problème, c’est que c’est dé-corrélé des revenus réels.

 

Par exemple, si on a de la grêle, on a moins de récoltes. On a donc une baisse des revenus. Mais on a les impôts quand même, et plein pot, car on possède toujours le dit-champs.

 

On voit bien que l’on a un impôt de fait, injuste.

Exemple concret, on peut habiter l’ile de Ré, être au SMIC, et payer l’ISF (un exemple d’impôt Physiocrate).

Ne rigolez pas, c’est véridique.

Une analyse de l’ISF est à lire ici

 

Et la logique économique est débile. Effectivement, on ne va pas, cyniquement parlant, chercher l’argent où il est.

Pour la petite histoire, en 1789, on a créé 4 impôts physiocrates : La Taxe d’Habitation, la Taxe Foncière sur le bâti, la Taxe foncière sur le non-bâti et la patente (qui est devenue la taxe professionnelle puis la CET).

 

Mais on est arrivé, vers 1840, à des situations où l’Etat dépensait beaucoup, mais avait un faible retour sur investissement.

On a donc passé les 4 vielles aux communes, et on a inventé de nouveaux impôts.

 

La logique économique est débile car on ne va pas chercher, cyniquement parlant, les sous où ils sont. On peut se retrouver à dépenser des fortunes, et avoir un faible retour en investissement.

 

Le problème, c’est qu’encore aujourd’hui, les impôts physiocrates sont légions.

 

Certains font sourire. Je pense à la redevance télé. Si on a une télévision que l’on ne regarde pas (ce qui est mon cas, je l’utilise comme écran d’ordinateur), on paye la redevance télé.

Mais si on n’a pas de télévision et que l’on la regarde sur un écran d’ordinateur, on ne la paye pas.

 

Mais d’autres impôts physiocrates font des dégâts économiques et sociaux terribles, surtout chez les personnes qui n’ont pas les moyens de se défendre.

Je pense en particuliers aux charges patronales.

 

Notons que comme notre système d’impôt est injuste, on a ajouté des injustices en créant les niches fiscales.

 

De plus, j’aurais aussi pu pointer (ce que j’ai fait précédemment) que les impôts physiocrates créent des inégalités territoriales.

 

A terme, surtout dans un pays surendetté, il faudra revoir la fiscalité en France.

 

C’est déjà une question d’efficacité. On doit pouvoir lever des fonds.

C’est aussi une question économique. La fiscalité ne doit pas jouer contre notre économie.

 

C’est aussi une question de justice.

Il faut faire des efforts, mais ceux-ci seront accepté s’ils sont justes, et que tout le monde s’y met. Il est évident qu’il faut élargir l’assiette.

 

Enfin, augmenter les impôts, ce n’est plus possible. François Hollande est passé par là.

La marge de manœuvre est dans la refonte du système fiscal français.

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11 mars 2017 Posted by | Election présidentielle 2017, Elections présidentielles 2017, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

Le premier tour de l’élection présidentielle 2017 (1/8) : La mondialisation, une question clé

Mon choix pour le premier tour de l’élection présidentielle est fait.

Je vais donc m’exprimer, pour apporter ma petite pierre à l’édifice.

 

Les premiers arguments sont du ressort de l’économie.

Les suivants sont purement politiques.

 

Et le moment d’aborder la première question clé de cette élection : la mondialisation.

 

Effectivement, nous sommes dans une économie ouverte.

Nous sommes entrés de plein pied dans la mondialisation.

 

C’est d’ailleurs là que l’on voit que notre classe politique est incompétente. Ce n’est pas vraiment la première fois que je l’écris, et Jean Peyrelevade avait écrit un excellent livre sur le sujet.

 

Donc, la mondialisation est là. Et Internet a accéléré le mouvement.

 

La mondialisation offre plusieurs avantages.

Liberté de choix, facilité d’accès à l’information, surtout contradictoire, et accès facilité à la culture.

 

Néanmoins, il y a un revers de la médaille. La concurrence entre pays est plus sévère.

 

Et le problème de fond, c’est que la France n’est pas compétitive.

Par compétitivité, je parle de compétitivité coût et qualité. Sommes-nous les moins chers et/ou sommes-nous les meilleurs ?

 

En général, si on est les meilleurs, il y a de fortes chances que l’on soit un peu plus cher, car la qualité a un prix.

 

La France n’est pas au top, que ce soit en compétitivité qualité (j’en donnais encore un exemple hier) ou en compétitivité coût.

Là où la mondialisation peut enrichir (Allemagne, Corée du Sud, Japon, USA, Chine …), en France, elle nous appauvrit.

 

 

Pour être plus précis, si la France a une faible compétitivité coût, c’est qu’elle a un système de solidarité.

Très franchement, ce n’est pas un mal. Je tiens à le rappeler.

De fait, pour que la France soit compétitive dans la mondialisation, tout en maintenant un système de solidarité, il faut investir dans la compétitivité qualité.

Or, c’est long, et en France, on part avec un lourd handicap : le système scolaire s’est fortement dégradé.

 

De plus, améliorer la compétitivité qualité, c’est du long terme.

A court terme, il faudra améliorer la compétitivité coût.

 

A partir de là, on peut classer les politiques en trois grandes familles.

 

Les premiers sont ceux qui n’ont rien compris aux enjeux de la France.

Dans cette famille, on a aussi bien Arnaud Montebourg que Nicolas Sarkozy.

 

Par ignorance et/ou démagogie et/ou fuite en avant, ils font une politique soutenant les ménages.

En gros, on donne des sous aux ménages, par déduction d’impôts sur (et surtout) les plus riches (sauce Sarkozy) on en dépensant de l’argent sur les ménages les plus pauvres.

Pour commencer, cette politique est injuste et clientéliste.

Dans les fait, ce n’est pas tout le monde qui en profite.

Et en particulier, elle se fait contre les classes moyennes.

Elle est criminelle, car elle aggrave le problème de déficit public, problème qui a fait que la Grèce est en faillite.

Il convient également d’insister sur le fait que le déficit, c’est la fin du service public.

Mais surtout, c’est une politique suicidaire.

Effectivement, notre appareil productif est dégradé. On n’est pas les meilleurs en compétitivité coût ou qualité.

Avec les sous que l’on donne aux ménages, ceux-ci achètent chez nos concurrents, car ils sont généralement meilleurs.

En fait, on se ruine en créant du déficit pour faire gagner nos concurrents.

 

A partir de là, on a deux autres cas.

On a les politiques qui veulent fermer les frontières.

Dans ce cas, on a Marine le Pen et Jean Luc Mélenchon.

A la limite pourquoi pas. Ça fonctionne, j’ai un exemple. C’est la Corée du Nord.

Mais je ne suis pas sûr qu’ils soient très heureux là-bas.

 

Et puis il y a ceux qui pensent qu’il faut jouer la carte de la mondialisation pour nous enrichir collectivement.

On peut citer François Bayrou, Emmanuel Macron, François Fillon….

Nous enrichir collectivement, ça implique d’améliorer notre appareil productif.

Ça implique d’appauvrir un peu les ménages sur le court-terme.

Comme ce fut le cas en Allemagne, par exemple.

 

Mais à long terme, si notre appareil productif fonctionne, il nous enrichira collectivement, et il permettra de maintenir un service public de qualité.

Au pire, on sera plus apte à traverser les crises.

9 janvier 2017 Posted by | Election présidentielle 2017, Elections présidentielles 2017, Politique, Politique nationale, Présidentielles 2017 | , , , , , | Laisser un commentaire

Les dotations et compensations, un enjeu clé pour le budget de Malakoff

Il faut bien comprendre, dans l’absolu, que la question des dotations est un enjeu clé pour Malakoff.

Grâce aux décodeurs, on a une vision très claire de la destination de l’argent dépensé par l’Etat (budget 2016).

 

Les collectivités locales représentent 12,23%, en baisse de 5,6%.

On est derrière l’éducation nationale (12,94%, +4,3%) et les pensions (12,41%, +3,9%)

 

Notons qu’après, on a la charge de la dette (10,81%, -6%).

 

Or, il est à rappeler que le problème de fond est que l’Etat est en déficit de fonctionnement.

Il dépense plus d’argent qu’il en gagne dans les dépenses courantes.

 

Il faut arrêter cette spirale infernale au risque de devenir la Grèce.

L’Etat doit donc réduire ses dépenses de fonctionne ment (et également les rationnaliser).

Il est donc normal de réduire les dépenses les plus importantes.

Par ailleurs, les collectivités territoriales étaient toujours la part de dépense la plus importante en 2013, 2014, 2015 et 2016.

 

Le désendettement de l’Etat étant une question clé, il était largement prévisible que les dotations (part importante du budget de l’Etat) allaient diminuer.

Au lieu de se plaindre, la municipalité aurait dû réfléchir à la manière de les compenser, soit par réduction des dépenses, soit en faisant venir de nouveaux contribuables.

2 octobre 2016 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Coup de gueule : La droite assume publiquement un ralentissement dans la lutte contre les déficits !

J’en ai des crises cardiaques quand le PCF l’aborde chez moi (voir ici et ici), je ne pouvais pas ne pas réagir quand la droite s’y met aussi (voir ici. ici et ici).

 

C’est d’autant plus énervant que je considère les dés pipés pour les prochaines présidentielles, que le centre, suite à du je-m’en-foutisme, est  inaudible, et dépend de la charité des autres, et qu’en plus, les probabilités de voir Marine le Pen au second tour, probablement face au candidat de la droite, sont très grandes !

 

Visiblement, la droite n’a toujours rien compris.

A chaque fois, nos politiques expliquent, par lâcheté et/ou démagogie qu’il faut faire une pause dans la lutte contre les déficits pour relancer la croissance.

Le problème, c’est que l’on n’a jamais la croissance, par contre, le problème de déficit, lui, il s’empire.

 

Au fond, l’échec de la droite, sous Chirac et Sarkozy, c’est de n’a pas avoir pris au sérieux la lutte contre les déficits.

Chirac, par une diminution des impôts a aggravé le problème.

Et Sarkozy, lui, a fait plus de déficit en 5 ans que Mitterrand en 14 ans !

C’est Thierry Breton, ancien ministre de Dominique de Villepin qui le dit !

 

Que Sarkozy, que je méprise, et dont je ne veux pas le retour, l’assume, ça ne me surprend pas.

Mais que des candidats sérieux, comme François Fillon l’assume, je trouve ça très dommageable.

Celui-ci explique que la France est en faillite.

Rappelons que le français moyen voit l’huissier à sa porte si celui-ci gère sa fortune comme la France !

Les français doivent entendre que la lutte contre les déficits est un impératif !

Leur dire l’inverse, ce n’est pas rendre service aux français.

 

Par ailleurs, la droite, et notamment François Fillon, pense que la compétitivité justifie la pause dans la lutte contre les déficits.

 

Pour ma part, je pense que c’est l’inverse.

C’est la lutte contre les déficits qui justifie la compétitivité, y compris dans le service public !

 

En fait, la lutte contre les déficits est un objectif en soi.

 

Pourquoi ?

Déjà, il convient de signaler que les victimes du déficit public sont les pauvres et la classe moyenne.

Le riche, lui, il fuie vers des pays avec une fiscalité avantageuse, ou il se paye une armée de fiscalistes pour profiter des niches fiscales.

 

Le pauvre est victime du déficit public car le déficit public remet en cause le service public (auquel je suis attaché).

C’est le lien sociale qui est donc remis en cause, car c’est moins d’école (donc moins d’égalisé des chances), moins d’aides dans divers domaines (chômage, santé, sécurité …).

 

Quant aux classes moyennes, comme les impôts sont concentrés sur elles, ça paye donc des impôts à perte !

 

Par ailleurs, contrairement aux pauvres et aux classes moyennes, les riches peuvent mettre leurs enfants dans le privé…

 

De plus, comme le disait si bien François Bayrou, et comme je viens de le répéter indirectement, le déficit public, c’est une perte de pouvoir d’achat. Car qui dit déficit public dit dépense à perte pour le contribuable.

Et comme le disait fut une époque Jean Loup Metton, maire UDI de Montrouge, les déficits d’aujourd’hui sont les impôts de demain !

 

Il est illusoire de croire que creuser le déficit est une solution, car s’il creuse trop, l’augmentation des impôts risque d’être douloureuse (CF début de mandat de François Hollande)!

 

Par ailleurs, il convient de rappeler que le déficit est du suicide économique, comme l’explique Jean Peyrelevade dans son livre.

Le déficit sert en général à permettre aux ménages de consommer.

C’est en général par déduction d’impôts sur les plus riches (c’est pour la droite) ou en dépensant pour les plus pauvre (c’est la gauche) que l’on fabrique du déficit.

Notons que cette politique est particulièrement injuste, car elle ne profite pas à l’ensemble des ménages. Et en général, cette politique se fait au détriment des classes moyennes.

Mais nous sommes dans la mondialisation. En concurrence avec les autres pays.

Et notre appareil productif est dégradé.

Conclusion : les ménages achètent chez nos concurrents.

En gros, on finance du déficit public pour perdre.

 

Conclusion : il faut assumer devant les français la lutte contre les déficits publics !

 

C’est une question morale car le déficit public est payé par les générations futures, qui n’en profiteront pas.

Comme on dit, on n’hérite pas de la terre de nos ancêtres, on l’emprunte à nos enfants.

 

C’est une question économique. Notre déficit public nous empêche d’avoir une économie qui fonctionne.

 

C’est une question sociale. Le déficit public remet en cause notre service public, donc notre pacte social. En ce qui me concerne, je suis vraiment attaché au service public.

 

Et enfin, c’est aussi une question de démocratie. Tant que le déficit public empoisonnera nos finances, le gouvernement, démocratiquement élu, n’aura pas les moyens de sa politique.

 

Je n’apprécie vraiment pas que la droite assume une pause dans la lutte contre les déficits.

 

Je ne peux peut-être rien faire.

Les dés sont pipés, le Pen sera au second tour, et le Centre, par sa bêtise, sa lâcheté et ses querelles est hors-jeu.

 

Mais je serai m’en rappeler quand j’irai voter  à la primaire de la droite, et surtout je m’en rappellerai au premier tour de l’élection présidentielle, voir aux législatives…

16 septembre 2016 Posted by | Elections présidentielles 2017, Politique, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Non Monsieur Alain, les dotations ne sont pas un du, c’est le désendettement de l’Etat qui est un du !

Hier, Monsieur Alain, lors de la présentation du compte administratif 2015, expliquait  que les dotations étaient un du.

Il a d’ailleurs même remarqué que je faisais la gueule, mais il a insisté en disant que c’est comme ça.

Je vais encore répondre, et ça ne sera sans doute pas la dernière fois.

 

Non monsieur Alain, les dotations de l’Etat ne sont pas un du, surtout quand les communes ne font pas d’effort pour réduire leurs dépenses de fonctionnement (cours des comptes, Député Dosière).

 

Ce qui est un du, surtout envers les générations futures, c’est d’en finir avec le déficit de l’Etat.

Ce qui est un du, c’est de réduire la dette de l’Etat.

D’ailleurs, il semble que ce soit mal parti, selon le dernier rapport de la cour des comptes.

Et comme 2017 sera une année électorale, on n’est pas dans une situation propice à la lutte contre le déficit public.

 

Il s’agit bien, dans le cas de l’Etat, d’un déficit de fonctionnement. On a les dépenses de fonctionnement supérieures aux recettes de fonctionnement.

En gros, on s’endette pour payer le chauffage.

 

Selon le principe de bon sens qu’une dette se rembourse, on laisse une ardoise aux générations futures, ardoise dont ils n’auront pas profité.

On a déjà un aspect moral très contestable !

 

Mais il convient aussi de rappeler que le déficit est un poison économique, sociale et démocratique.

La Grèce devrait être un exemple de ce qu’il ne faut surtout pas faire.

 

Poison économique d’abord.

Comme l’explique Jean Peyrelevade dans son excellent livre,  la dette sert à financer les ménages pour qu’ils consomment.

Or, notre appareil productif est très dégradé.

Du coup, comme la France n’est pas compétitive dans l’économie mondiale, les ménages achètent chez nos concurrents.

En gros, on s’endette pour faire gagner nos concurrents.

Cette politique, économiquement, n’est rien d’autre que du suicide.

 

Par ailleurs, cette politique est clientéliste, car ce n’est pas l’ensemble de la population qui en profite (faute de moyen).

C’est une politique injuste, qui en général se fait d’abord au détriment des classes moyennes.

 

Poison social ensuite.

Effectivement, la France a la chance d’avoir un service public.

Celui-ci permet l’égalité (Education nationale) et d’aider les gens à se relever (sécurité sociale, assurance chômage).

Le dernier point est d’autant plus important qu’aujourd’hui, les accidents de vies sont plus fréquents.

Or, en dehors de considérations sur l’efficacité du service public, celui-ci a un coût.

Augmenter le déficit, c’est s’assurer qu’à terme, celui –ci ne sera plus en mesure d’être financé.

Augmenter le déficit public, c’est donc condamner le service public à disparaître.

 

Vu que le service public est un facteur du vivre ensemble, je m’y refuse.

 

Enfin, le déficit est aussi un poison démocratique.

Un gouvernement démocratiquement élu n’a pas les moyens de sa politique s’il croule sous une montagne de dette.

 

Difficile d’avoir une politique ambitieuse si le banquier hurle à vos oreilles pour que vous remboursiez vos dettes.

 

Ce n’est pas pour rien que je place la lutte contre le déficit public au-dessus de tous.

C’est une question politique, morale, économique, sociale et démocratique.

30 juin 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Retour sur la réunion Malakoff et Moi du 19/05/2016 (1/3) : La dette de l’État, une question clé !

Je reviens de la réunion de Malakoff et moi et je dois reconnaître m’être mis en colère.

Pourtant, ça avait bien commencé…

J’avais même répété ce que j’ai dit la dernière fois.

 

Et puis c’est parti en couille…

Pourquoi ?

Parce qu’un participant a proposé une motion contre la baisse des dotations, sujet sur lequel je me suis déjà exprimé dans le passé.

 

Bon, ça n’aurait pas duré, tant pis.

 

Mais ça a duré et il faut donc que je m’exprime sur le sujet, aussi bien sur la forme que sur le fond.

 

Sur la forme d’abord.

La méthode est pour moi clairement condamnable. Je la condamne d’ailleurs.

On peut pas demander une motion sur un sujet important et laisser l’opposition (en l’occurrence moi) ne pas s’exprimer. Surtout si l’intervention dure.

J’ai demandé la parole, on ne me la pas donnée.

Mais comme ça a duré, j’ai dû insister.

Conclusion : pour me faire entendre, j’ai dû gueuler.

 

Le sujet est important pour Malakoff. La réunion publique sert à éclairer les malakoffiot sur les enjeux de la ville.

Si une personne parle durablement sur un sujet d’une importance capital, il est normale, voir primordial pour le débat, qu’un avis contraire s’exprime. Surtout quand on soumet une motion, donc un vote (qui si il avait eu lieu, j’aurais voté contre).

De plus, quand j’ai été voir cette personne, elle ne voulait pas m’écouter.

Ça ne fait pas très démocratique !

Pas étonnant pour une proposition égoïste.

 

Et puis il y a le fond.

Et je maintiens donc ce que je répète inlassablement.

Demander une annulation  de la baisse des dotations de l’État, c’est égoïste, criminel, sectaire, démagogique et j’en oublie certainement beaucoup !

 

Pourquoi ?

Parce que les caisses de  l’État sont durablement vides !

Parce qu’il est hors de question de laisser la dette de l’État continuer à croitre.

 

Déjà par ce que c’est une question économique !

La dette de la France, qui je le rappelle est une dette de fonctionnement (c’est-à-dire que l’on s’endette pour payer le chauffage), tue notre économie.

Comme l’explique Jean Peyrelevade dans son excellent livre, la dette sert à payer des politiques clientélistes pour que des ménages consomment.

La droite et la gauche sont d’ailleurs tous les deux fautifs.

La droite par baisse d’impôts sur les plus riches, la gauche par augmentation du revenu, par les moyens de l’Etat, sur les ménages les plus pauvres.

Le problème, c’est que l’appareil productif de la France est très dégradé.

Les ménagent achètent donc chez nos concurrents.

Bref, on s’endette pour faire gagner nos concurrents dans la mondialisation.

 

Pour simplifier, on n’est pas les meilleurs, ni les moins chers.

Conclusion : on se fait bouffer dans la mondialisation.

Au contraire, il faudrait permettre de consolider notre appareil productif. Et donc appauvrir momentanément nos ménages.

 

Par ailleurs, il faut arrêter les histoires.

Il y aura appauvrissement des ménages sur le long terme. La question est de quelle ampleur ?

Si un ménage passe de 3 à 1 télé, ce n’est pas grave.

Mais là, on risque de passer de « Je travaille et je ne peux plus payer ma maison ».

 

Pourquoi ?

Car notre appareil productif est dégradé. Il ne peut donc plus nous enrichir collectivement !

 

Ça, c’est la première raison.

 

Seconde raison : sociale.

Effectivement, le service public a un coût.

Si on continue le déficit public, le service public est condamné, car il ne pourra plus être financé.

Je tiens à rappeler que le service public est une nécessité.

Nécessité qui permet d’accompagner les populations en difficulté (les chômeurs par exemple) , qui permet l’égalisation des conditions (comme l’Ecole), l’équité…

Plus de service public, c’est la jungle.

C’est pour ça qu’en finir avec le déficit public, c’est un devoir, car en finir avec le déficit public, c’est pouvoir financer sereinement le service public.

 

Enfin, c’est une question de démocratie.

Si l’Etat n’est plus en capacité de rembourser sa dette, ce n’est plus le gouvernement, démocratiquement élu, qui fait la loi.

C’est le banquier !

Par ailleurs, il est difficile d’avoir une politique ambitieuse quand le banquier hurle à nos oreilles pour que l’on rembourse sa dette.

 

Par ailleurs, c’est aussi une question morale. La dette, elle est laissée aux générations futures, qui elles, n’en ont pas profités.

 

Pour toutes ces raisons, en finir avec le déficit public, avoir des finances publiques saines, c’est un devoir !

Les finances de l’Etat, c’est le bien de tous les français.

 

Par ailleurs, je rappelle qu’un Etat peut faire faillite, avec des conséquences sociales désastreuses.

Ce qui se passe en Grèce, c’est l’exemple de ce qu’il ne faut surtout pas faire.

 

On va me répondre que l’on parle des communes.

Mais les communes, même si elles ne doivent pas être seules à faire l’effort, doivent y participer.

 

D’autant que elles ne sont pas toujours vertueuses ( Cour des comptes, Député Dosière).

 

Il y a une véritable différence politique entre la municipalité et moi.

La municipalité communiste de Malakoff pense que le service public doit être financé par la dette.

Moi, je pense que le service public doit être financé par l’économie et la productivité.

 

Par ailleurs, les réunions « Malakoff et Moi » devraient servir à trouver des solutions, pas à tabasser un clochard pour lui soutirer les sous qu’il n’a pas.

 

Demander de l’argent à l’État qui n’en a plus, ça ne fera pas avancer le schmilblick.

19 mai 2016 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , | 2 commentaires

Budget 2015 de Malakoff (11/11) : Les choix politiques

Comme écrit précédemment, le budget traduit un choix politique.

Le moment d’en établir clairement.

 

Le diagnostic d’abord.

Malakoff fait énormément dans le social.

Malakoff fait tout son possible pour maintenir un service public local de qualité.

Je n’ai rien à dire, la municipalité a été élue sur ce programme.

Néanmoins, cela a un coût.

Je ne dis pas ça contre le service public. Au contraire, je pense que le service public est important, je pense que le service public permet de maintenir la cohésion de la société.

Non, je dis ça comme un constat de lucidité.

 

Dans le diagnostic, toujours, je rappelle que côté recettes, la part des impôts est de 58%, celle des dotations et participations est de 21%. Les dotations et participations sont le deuxième poste de recette.

Une étude approfondie des dotations permet de remarquer que les dotations d’états représentent 57% du total des dotations, soit 12% des recettes totale de la ville.

 

Côté dépense, la part la plus importante est le personnel, avec une part de 56%.

En regardant en détail la répartition des dépenses de personnel, on remarque que la plus grosse part est dans l’administratif, avec une part de 30%.

 

Par ailleurs, la ville de Malakoff a une dette importante. Certes, il s’agit d’une dette d’investissement, mais si on continue comme ça, elle sera remboursée en 2033.

De l’aveu même du maire, la ville de Malakoff ne peut plus investir aujourd’hui.

 

Quels sont les dangers qui planent sur Malakoff ?

Le premier est une perte de recettes.

Evidemment, l’Etat est endetté, et ça ne peut plus durer.

Il doit réduire son train de vie.

Réduire les dotations en fait partie. Près de 10 à 15% des recettes de la ville sont concernés.

Rappelons que selon la cour des comptes, en général, les communes ne font aucun effort pour rationaliser leurs dépenses.

 

Il faut aussi rembourser la dette de Malakoff.

Pour cela, il faut faire de l’autofinancement brut (de l’excédent budgétaire).

Ça passe par réduire les dépenses et/ou augmenter les recettes.

 

A partir de là, quelles sont les options ?

 

Parlons d’abord de la municipalité.

Dans un premier temps, elle agite les bras avec une pétition malhonnête, démagogique et irresponsable.

Mais ça ne sert à rien. Peut-être même que la municipalité le sait.

La diminution des dotations par l’Etat, la municipalité n’y peut rien. De plus, le problème va se répertorier sur d’autres échelons, comme le département et la région.

Il faut des recettes, point.

Et pour augmenter ses recettes, la ville a augmenté la taxe foncière sur le bâti.

 

Dans les autres options, il y a celle des libéraux pur et dur : supprimer le service public.

En ce qui me concerne, je ne suis pas d’accord.

 

Et puis, il y a ma vision.

Elle consiste à rationaliser les dépenses.

C’est un état d’esprit. Avant de se poser la question des moyens, on se pose la question de l’organisation.

En organisant le service public au mieux, on fait la même chose, peut-être mieux, mais avec moins de moyens.

Ça passe par une réflexion sur le rôle du service public.

Je pense pour ma part que c’est d’ailleurs un problème franco-français.

En général, on se pose la question des moyens et après, on regarde ce que l’on fait avec.

En réalité, il faut d’abord se poser la question du fonctionnement, et après voir les moyens que l’on peut coller.

 

Pour rationaliser nos dépenses de fonctionnement, Sud de Seine aurait dû en être le moteur.

Au lieu de ça, Sud de Seine est devenu l’outil des doublons.

Pire, Sud de Seine est de déficit de fonctionnement, déficit de fonctionnement qui est financé par l’excédent 2014.

Quand je dis que le plus grand échec de Catherine Margaté est Sud de Seine, ce n’est pas une blague.

12 mai 2015 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (8/11) : Les dotations et compensations

Sujet d’importance qui se doit d’être traité.

Sujet qui fâche également et politique.

Ce sujet est l’un des points de désaccord politique entre la municipalité et moi-même.

Pour mémoire, on parle de 21,62% des recettes de fonctionnement du budget 2015.

Pour le budget 2014, ça correspondait à 23,47%.

De 2014 à 2015, les dotations et participations ont diminué de 5,68%.

 

Une partie des dotations est donnée par l’Etat.

C’est bien là que ce fait la fracture politique, l’Etat étant surendetté.

Pour la municipalité, l’Etat doit. Et il doit continuer à donner les dotations, même si ça implique de s’endetter.

 

Pour moi, l’Etat a le devoir d’être géré d’une façon saine. Il doit se désendetter et en finir avec le déficit de fonctionnement. Je ne veux pas que la France devienne une Grèce bis.

L’Etat doit donc se mettre au régime. Il doit diminuer ses dépenses de fonctionnement.

Les dotations, ça fait partie des dépenses de fonctionnement.

 

Il convient de différentier les dotations et les compensations.

Les dotations, c’est ce que l’on donne à la collectivité pour fonctionner.

Les compensations, c’est l’Etat qui nous donne de l’argent car l’Etat nous empêche d’avoir une partie de nos recettes (notamment en impôts).

 

Je traite la participation comme une dotation. Pour moi, une participation (comme celle pour les emplois d’avenir) est vouée à disparaître.

 

Par ailleurs, même si je regarde surtout l’Etat, il faut aussi rappeler que les dotations données par d’autres collectivités (département, région) est vouée à diminuer.

Le département et la région sont aussi vouées à se réorganiser pour faire face au désendettement de l’Etat.

 

En 2014, les dotations d’Etat représentaient pour Malakoff 13,67% des recettes de fonctionnement.

 

Pour le cru 2015, on a :

Libelle Valeur %
DGF dotation forfaitaire 5 376 000 50,7965064
DGF dotation solidarité urbaine 270 000 2,55116383
Dotation spécial instituteur 20 000 0,1889751
Dotation générale de décentralisation 267 000 2,52281756
Emploi d’avenir (Participation Etat) 87 370 0,82553772
Participation Etat autres 27 450 0,25936832
Subventions participation régions 10 000 0,09448755
Subventions participation département 430 511 4,06779293
Participation autres communes 51 000 0,4818865
Participations Group.collect.GFP.Rattach 785 515 7,42213872
Participations autres organismes 2 445 459 23,1065427
Attribution vers impôt sur spectacles 3 000 0,02834626
Compensation taxe addit droits de mutation 2 000 0,01889751
Attribution fonds départ de la TP 172 000 1,62518585
Etat comp. au titre contr. econo territ
(CAEV et CFE)
156 000 1,47400577
Etat compensation au titre des exo de TF 50 000 0,47243775
Etat compensation au titre des exo de TH 275 000 2,5984076
Dotation de recensement 9 100 0,08598367
Dotations pour les titres sécurisés 10 100 0,09543242
Autres attributions sub et participations 135 900 1,28408579
Total 10 583 405 100
Dotation et participation état 6 067 020 57,325785

Les dotations d’Etat représentent 57,32% * 21,62% = 12,39%.

 

Les dotations d’Etat représentent 12,39% des recettes de fonctionnement du budget 2015 de Malakoff.

 

21 avril 2015 Posted by | Finances locales, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’adoption du budget 2015 sera le moment de mettre en évidence un choix politique

Le Mercredi 11 Novembre sera voté le budget 2015 de la commune.

Le moment de rappeler qu’au moins deux visions politiques s’affrontent, la mienne et celle de la municipalité.

 

La municipalité actuelle peut continuer d’agiter les bras avec sa pétition malhonnête, démagogique et irresponsable, elle est face au principe de réalité, et face à un choix stratégique sur la gestion de ses finances locales.

 

Reprenons donc tout ça.

 

La ville a un bilan social. Ça, c’est certain, c’est même un point positif.

En fait, Malakoff fait beaucoup socialement.

Le problème, c’est que le social, ça a un coût.

Je ne dis pas ça contre le social, je dis ça parce que j’estime que c’est important de garder ça en mémoire, c’est de la lucidité.

 

Or, on peut déjà proclamer un premier point de désaccord entre la municipalité et moi :

La municipalité fait financer le service public par de la dette, moi, je suis pour financer le service public sur de la productivité.

 

En continuant le raisonnement d’un point de vue local, on peut aussi marquer une différence majeure :

La municipalité estime que l’Etat doit financer le service public, j’estime, selon le principe que le service public doit être financé par de la productivité, qu’une stratégie économique, qu’un développement économique doit accompagner le développement du service public.

Comme je l’avais expliqué précédemment, il faut avoir une stratégie pour faire venir les contribuables.

 

Au fond, les communistes sont cohérents avec eux-mêmes (même si je ne partage pas leur vision), ils sont pour un Etat centralisé, décrit par Schumpeter dans Capitalisme, socialisme et démocratie, Etat avec le ministère national de la production.

 

Si on regarde les choses plus finement, selon le compte administratif 2013, 51,24% des recettes de fonctionnement sont liées à l’impôt, 23,69% sont liées aux dotations.

Une étude approfondie des dotations montre que les dotations d’Etat représentent 15.12% du total des recettes de fonctionnement.

 

Boutade résumé :

Malakoff fait une bonne politique, mais elle fait une bonne politique sur l’argent des autres…

 

Car le problème de fond est là, les autres, en l’occurrence l’Etat, n’a plus d’argent. Celui-ci est donc obligé de se mettre au régime.

On peut agiter les mains (comme la municipalité), c’est inévitable, sauf si on veut finir comme la Grèce (chose que je ne souhaite pas).

 

Du coup, on a 15% des recettes de fonctionnement qui sont voué potentiellement à être amputé.

Du coup, que faire ?

 

Parlons d’abord de la municipalité, et de son intention affichée dans le DOB 2015 (débat d’orientation budgétaire).

La municipalité reste à dépense constante en ce qui concerne le service public.

Elle sacralise le service public (terme utilisé par Serge Cormiers).

Il faut donc de nouvelles recettes pour compenser la perte de la diminution des dotations.

Pour cela, on augmente les impôts.

En l’occurrence, on augmente le taux sur la taxe foncière sur le bâti.

 

Puis il y a ma vision.

On essaie de rationaliser les dépenses. On essaie de faire mieux (ou aussi bien) avec moins d’argent.

3 février 2015 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

On continue à parler de la pétition de la municipalité

La municipalité continue à faire signer sa pétition malhonnête, démagogique et irresponsable, notamment sur le marché de Malakoff.

 

Le moment de refaire le tour des gens qui émettent des avis contraires.

 

Toujours rien du côté de l’opposition présente au conseil municipal, on a néanmoins la chance d’avoir un nouvel article sur la Vigie.

 

Dans ce nouvel article, Jean Emmanuel Paillon (ancien élu divers centre), commente le prospectus reçu dans la boite aux lettres, et plus exactement les dépenses.

L’article est assez intéressant, néanmoins, je me permets une précision.

Effectivement, la municipalité clame avoir dépensé 12 millions d’€ pour réhabiliter le stade nautique.

La première remarque est que ça n’est pas vrai. Les piscines ne sont pas du ressort de la commune, mais de Sud de Seine (l’agglomération qui regroupe Malakoff, Clamart, Fontenay-aux-Roses, Bagneux).

De plus, il ne s’agit pas ici d’une dépense de fonctionnement, mais d’une dépense d’investissement.

 

Car le problème de fond est là : peut-on supporter, avec la baisse des dotations, des dépenses de fonctionnement, et en particulier un service public de qualité ?

On peut débattre des dépenses d’investissement, mais la question posée est sur les dépenses de fonctionnement.

 

Pour en revenir à l’article de Jean Emmanuel Paillon, celui-ci démonte la propagande municipale (qui je le rappelle est financé probablement sur l’argent des contribuables).

Dans un premier temps, Jean Emmanuel Paillon remarque que les dépenses citées ne représentent que 10% du budget total 2014.

 

Je vais d’ailleurs me permettre de préciser les chiffres.

Le budget 2014 est de 63 672 635€ (chiffre exact). La section de fonctionnement est de 47 804 676€ et la section d’investissement de 15 867 959€.

Si on oublie les piscines (car dépendant du budget de Sud de Seine), on arrive à un total de 5 675 000€, soit un total de 12% des dépenses de fonctionnement (9% du budget total).

 

Reste que comme le signal Jean Emmanuel Paillon, beaucoup de choses ne sont pas précisés.

On peut citer par exemple les dépenses de personnels (56.6% dans le budget 2014) qui, si on regarde les comptes administratifs ne cessent de croître, ou bien la dette qui toujours selon le compte administratif sera remboursée en 2066.

2 février 2015 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire