Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Monsieur Ben Malek est démissionné de la majorité du conseil municipal

C’est donc officiel, Monsieur Ben Malek est démissionné de la majorité du conseil municipal.

 

La raison principale étant qu’il était sur la liste en Marche aux sénatoriales.

Il avait également soutenu Laurianne Rossi, notre député LREM, lors des législatives.

 

Après les votes le concernant, il avait dû partir et il avait d’ailleurs donné mandat à Emmanuelle Jannès, qui elle a rejoint LREM (sans doute par hasard, évidement).

 

Pour ma part, je comprends la municipalité. Elle a été élue clairement et elle se situe dans l’opposition à Emmanuel Macron.

 

Au fond, elle vit ce que j’ai vécu avec Emmanuelle Jannès en 2014…

 

Il est clair que Monsieur Ben Malek doit faire une réflexion sur ses convictions politiques.

 

Je le dis, d’autant que j’ai des désaccords de fond sérieux avec la municipalité de Malakoff, notamment sur l’économie.

 

Néanmoins, beaucoup de questions se posent.

 

Effectivement, Monsieur Ben Malek était dans la commission d’appel d’offre, une commission stratégique.

 

Déjà, juridique. Il semblerait que la municipalité ne peut pas démissionner un membre de la commission d’appel d’offre.

 

Mais aussi politique. J’espère qu’il y a au moins un membre de l’opposition.

Là, je ne sais pas où aller chercher l’information.

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14 décembre 2017 Posted by | actualité, Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Faut-il arrêter Malakoff et Moi ?

La question est posée de façon provocatrice, mais je pense qu’elle est pertinente.

 

Je voulais expliquer en quoi le processus Malakoff et Moi a des défauts (que j’ai dernièrement évoqué), mais je n’ai pas pu m’exprimer (trop de Monde).

 

Mais pour le débat, je me permets de le faire.

 

Certains arguments vont d’ailleurs dans le sens de Malakoff Plurielle.

 

Certes, ça ne veut pas dire que je les rejoins, c’est même plutôt l’inverse.

Mais l’honnêteté intellectuelle m’oblige à dire que sur certains points, il y a convergence sur le sujet.

 

Je pense que le dispositif Malakoff et moi doit être complémentaire à l’existant de ce qui existe dans la démocratie participative.

 

Le problème, c’est que Malakoff et moi ne se fait pas en complément, mais à la place.

 

Je ne suis pas contre Malakoff et Moi.

Je trouve que c’est bien que la municipalité consulte, et essaye d’écouter.

 

Seulement, la seconde phase me laisse dubitative.

Seconde phase qui consiste à regarder ce que la municipalité veut faire, seconde phase qui veut que le citoyen regarde si la municipalité tient ses promesses faites durant la phase précédente.

 

Sur le principe, je n’ai rien contre.

Mais l’application pratique pose plein de problèmes.

J’arrive même à me demander si Malakoff et Moi n’est pas juste une opération de communication.

 

Voici les arguments que j’aurais mis en avant.

 

Le premier argument est que les gens, ils travaillent.

Argument récurent, d’ailleurs.

 

Comme les gens travaillent, surtout s’ils travaillent loin (ce qui est d’ailleurs mon cas), il faut leur laisser le temps d’arriver.

19H30, c’est trop tôt.

En fait, 19H30, c’est l’heure à laquelle j’arrive à la station de bus sur Malakoff, si tout va bien.

Je n’ai pas pu aller à la première réunion car j’ai eu un problème (un bug en ce qui me concerne) à résoudre.

J’ai dû rester.

De fait, je n’ai pas pu m’intéresser au sujet.

Or, je rappelle que les gens qui travaillent touchent un salaire, dont une partie, via la taxe d’Habitation ou la Taxe Foncière, est reversée à la ville.

Les gens qui travaillent participent donc financièrement à la vie de la commune.

Ça serait bien qu’ils puissent aussi physiquement participer à la vie de la cité.

 

Second argument, il s’agit d’évaluer ce que la ville a appliqué des propositions émises lors de la phase précédente.

Franchement, si la municipalité ne fait pas tout, je ne lui en voudrais pas.

D’abord parce que les prochaines municipales sont en 2020. Il reste donc 2 ans pour mettre en application le reste des propositions.

 

Ensuite, le contexte évolue.

Certaines propositions qui étaient pertinentes ne le sont plus après.

Mieux, sur certains sujets, il peut être intéressant de faire d’autres propositions.

C’est l’intelligence qui doit primer, pas une sainte écriture gravée dans le marbre.

 

Par ailleurs, je rappelle que sur certains point, Malakoff et Moi, c’est faible (genre en économie…).

 

Ce qui compte pour moi, c’est que le Maire y mette de la bonne volonté, et sur ce point-là, je n’ai pas à me plaindre.

 

Si elle n’arrive pas à mettre en place une proposition, ce n’est pas grave si elle a de bonnes raisons.

L’envie de bien faire et de faire dans l’intérêt général est plus important que les saintes écritures gravées dans le marbre.

 

Ce qui amène la dernière raison.

Les conseils de quartier.

Ils sont aphones et tournent en sous-régime.

Ce qui, au moins dans les faits, au moins dans la pratique, laisse penser que Malakoff et Moi se fait au détriment des conseils de quartier.

 

Or, c’est vraiment une grande perte.

On n’a plus de lieux pour exposer un problème, pour débattre de la vie du quartier, des problèmes du quartier…

On n’a plus de lieux pour se rencontrer.

 

Pire, certains projets ne sont pas passés dans le conseil de quartier concerné.

 

Je pense à la Ferme Urbaine où le conseil de quartier Centre n’a pas pris part au débat sur le sujet.

 

Je pourrais aussi ajouter la CDD (commission de développement durable) qui ne tourne plus.

D’après ce que j’ai entendu, la cause est liée au fait que les élus ont essayé d’y prendre le pouvoir au détriment des habitants.

 

Dans de la Démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville explique que le citoyen est noyé dans la masse.

 

Pour combattre cet effet, Tocqueville insiste sur le fait que le citoyen doit être encouragé à monter des associations.

 

Les conseils de quartier sont un lieu de débat, rencontres et échanges.

C’est un lieu où l’on lutte contre l’isolement du citoyen dans la masse.

 

L’abandon des conseils de quartier est une grande perte.

9 décembre 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Conseil municipal du 27/01/2016 : Jacqueline Belhomme, maire de Malakoff, annonce sa volonté de relancer la démocratie locale

Lors du conseil municipal d’hier, Jacqueline Belhomme, nouveau maire (PCF) de Malakoff a expliqué qu’elle avait l’intention de relancer la démocratie locale.

En fait il ne s’agit pas vraiment de la relancer, plutôt de passer à une étape supérieure.

 

Effectivement, Malakoff fait plutôt, en général, figure de bon élève.

L’ensemble des projets municipaux (PLU, Place du 11 Novembre, ZAC Dolet Brossolette …) se fait avec une (des) réunion(s) publique(s), réunion(s) publique(s) où les habitants sont invités à s’exprimer.

 

A minima, cela donne une véritable transparence. On sait ce que projette la mairie, et on peut s’exprimer sur le sujet.

 

Vous allez me dire qu’il y a aussi des contre-exemples.

C’est vrai et faux.

Effectivement, quand le projet de la mairie n’est pas très clair, des associations se créent.

Mais en général, la municipalité reçoit les associations et la mairie explique l’état de la réflexion (qui peut ne pas être très avancée) aux dites associations.

Après, il y a des exemples où l’on peut vraiment mieux faire, je pense à l’EPF 92.

 

Au dernier mandat, on a eu la création des conseils de quartiers.

Là, ça dépend du fonctionnement.

Sur le dernier mandat, certains conseils de quartier ont été moteurs.

Je pense au conseil de quartier centre qui a été partie prenante dans le projet de place du 11 Novembre.

 

D’autre ont plutôt été du Haut vers le Bas. Je pense au conseil de Quartier Barbusse Le Clos.

Ça n’a pas empêché ce conseil de quartier de faire des choses, notamment la signature de la pétition pour prolonger en horaire le 191.

 

Mais là, il semble que le maire veille passer à une étape supérieure.

Samedi, il y aura une réunion pour relancer les conseils de quartier.

Elle réfléchit à la façon de permettre aux Malakoffiots de s’exprimer.

 

Enfin, nous auront deux réunions publiques pour la présentation du budget. Et si ça marche, il n’est pas forcement impossible, comme le demande Malakoff Plurielle en prenant en exemple la ville de Paris, que le budget soit construit avec les habitants.

 

Pour moi, cette volonté est une bonne chose. Il faudra surveiller comment ça se traduira concrètement.

 

Enfin, je pense que si ça fonctionne, l’opposition municipale risque de traverser une passe difficile.

Je partage l’avis qu’un ancien membre de Malakoff Plurielle qui disait que si elle continue comme ça, Jacqueline Belhomme pourrait faire mieux, électoralement parlant, que Catherine Margaté.

Je ne sais pas si elle fera mieux, mais en tout cas, elle risque de faire aussi bien.

 

Mais bon, après tout, ce qui compte, c’est l’intérêt général, et plus de démocratie ne peut pas faire de mal.

 

Et puis il reste l’économie, et là, les communistes restent encore fidèles à eux même.

Le DOB n’a rien vraiment apporté de nouveau…

J’y reviendrai.

28 janvier 2016 Posted by | Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

A bas Paris Plage !

Ça fait un petit moment que dans les conversations, j’aime bien taper sur Paris Plage.

Effectivement, demander la suppression de Paris Plage, argument purement électoraliste, est devenu l’une de mes passions.

 

Par les temps qui courent, on ne peut plus se permettre d’avoir des dépenses non indispensable.

Une priorisation des dépenses est une nécessité, les trente-glorieuses étant terminées.

Paris Plage, où l’on ne peut d’ailleurs pas se baigner (au moins l’année de son lancement, mais je pense que c’est encore le cas) est le symbole du gaspillage financier.

D’autant que Paris Plage, ce n’est pas vraiment « développement durable ».

 

Plus sérieusement, aujourd’hui, on est face à une diminution des ressources financières.

C’est l’époque qui veut ça.

C’est un problème récurrent pour les ménages, les entreprises, l’Etat et bien entendu les communes.

C’est d’ailleurs un problème sur lequel la municipalité de Malakoff se montre souvent démagogique

Face à la diminution des recettes de fonctionnement, il faut totalement repenser les dépenses de fonctionnement.

Il faut prioriser les dépenses (comme l’indique Jean Emmanuel Paillon).

Il faut aussi une réflexion sur le fonctionnement du service public, une réflexion sur sa rationalisation.

 

A long terme, on va vers une diminution du nombre de fonctionnaire.

Mais avant d’en arriver là, je préfère d’abord taper sur les dépenses vraiment inutiles.

Paris Plage est le symbole de ces dépenses inutiles.

Au lieu de faire Paris Plage, il vaut mieux valoriser ses piscines.

Dans le cas de Malakoff, on a une formidable piscine qui a un bassin ouvert qui remplace vraiment la plage, contrairement à Paris Plage.

 

Fort heureusement, étant Malakoffiot, je remercie nos maire, d’abord Catherine Margaté, ensuite Jacqueline Belhomme, de nous avoir épargné un Malakoff Plage.

 

Il est d’ailleurs dommage que le nouveau maire de Clamart, Jean Didier Berger, n’ai pas stoppé Clamart Plage.

31 août 2015 Posted by | Finances locales, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire

Que sait-on de l’EPF 92 sur Malakoff

Lors du conseil municipal du 17/04/2013, la ville a délégué son droit de préemption et d’expropriation à l’EPF 92.

Sont concernés :

La ZAC Dolet Brossolette

zac_dolet_brosolette

Normale, un projet d’envergure est prévu.

Dans les actions non transparentes de la mairie, on a eu le droit à la préemption du 12 (et non 13 comme j’ai pu l’écrire) rue Nicomédès Pascuale.

P1000450

Or, l’association des « amis de Nicomédès » avait l’intention de faire un logement collaboratif.

Fureur de l’un des membres de l’association, Emmanuelle Jannès, qui, parce que, comme d’habitude, le PS se dégonfle, fait une liste d’opposition à Gauche contre le centre.

Elle espère bien régler ses comptes avec la municipalité, mais ça, c’est une autre histoire.

L’ilot Pierre Brosolette

pierre_brosolette

Pas d’information ici.

Pierre Larousse

pierre_larousse

Là, on a eu le droit à la préemption du 6 rue Jean Jaurès.

P1000454

L’Ilot Danton/Charles de Gaulle

Zone DVQ

Le départ de l’entreprise Safran, libérant de la réserve foncière, a donné des appétits à la mairie.

Une association s’est créée sur le secteur.

Selon-elle, il y aurait eu 2 acquisitions.

4 mars 2014 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Un commentaire

PADD de Malakoff (6/10) : Le PADD et la transparence

Je souhaiterai formuler un souhait : que le PADD s’exécute dans la transparence.

Je souhaite pouvoir m’informer de l’ensemble des opérations immobilières de la ville (par le site internet, par exemple) et non pas les apprendre par hasard.

 

Or, beaucoup d’information sur les opérations immobilières sont apprises souvent par hasard.

 

Je vais donc me permettre d’en rappeler une liste (sans doute non exhaustif).

 

Conseil municipal du 17/04/2013, on apprend pratiquement en dernière minute que la ville délègue le droit de préemption et d’expropriation à l’EPF 92.

La délibération est votée dans la précipitation.

Mais elle n’est pas votée sans mal, et elle est votée après une suspension de séance.

Effectivement, on apprenait, encore par hasard, que le 12 rue Nicomédès Pascual était concerné. Il faut dire que ce lot est proche de la ZAC Dolet Brossolette.

Or, ce lot est aussi en vue pour un projet d’habitat coopératif.

L’association de rue était d’ailleurs venue en force, amenant les femmes et les enfants.

 

Plus tard, par un commentaire sur mon blog, j’apprenais encore par hasard, que le 6 rue Jean Jaurès était préempté par l’EPF 92.

L’information m’a été confirmée depuis.

 

Conseil municipal du 9/10/2013, il y a eu un débat sur la façon dont les acquéreurs de nos bijoux de familles sont sélectionnés par la mairie.

 

Côté CDD, c’est par hasard que la sous-commission urbanisme apprend la mise en vente des logements de la ZAC. Par ailleurs, nous ne savons absolument pas comment avance le projet. Une réunion est prévue le 13/12/2013 avec l’aménageur à 15H30.

Je tiens à rappeler qu’à la CDD, et surtout dans la sous-commission urbanisme, nous sommes des citoyens qui vivons de notre travail, denrée de plus en plus rare par les temps qui courent.

A 15H30, le Vendredi, on travaille (j’ai dû en plus prendre tous mes RTT et une bonne partie de mes congés payés).

 

Au final, je pense qu’il y a des pratiques à changer.

La municipalité doit mieux informer ces concitoyens des opérations immobilières en cours. C’est une question de transparence et de démocratie.

 

Après, que l’on soit d’accord ou pas, c’est une autre histoire qui se règle aux municipales.

3 décembre 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Malakoff vend ses bijoux de famille (1/2) : L’aspect transparence

Depuis près de 5 ans, Malakoff vend ses bijoux de famille.

 

De quoi s’agit-il ?

Malakoff possède des biens immobiliers, et depuis 2008, Malakoff à l’habitude de les vendre.

Hier, au conseil municipal, ce n’est pas moins de 4 biens immobiliers qui ont été cédés.

 

On pourrait parler de l’aspect économique (ce que je ferais prochainement), c’est l’aspect démocratique et transparence qui a été débattu au conseil municipal.

 

Il est à noter que ce débat est dans la continuité de l’EPF 92, et qu’il est dans la continuité du fait que certaines nouvelles sont apprises par hasard.

 

Il faut dire qu’un des recalés avait écrit une lettre à chaque élu, et qu’une recalée était dans le public près à se plaindre.

 

Comment la mairie vend ses biens ?

Elle fait, cette fois-ci, appel à un notaire, qui se charge de mettre en vente et de faire une pré-sélection. La sélection se fait par la suite, si j’ai bien compris, par Monsieur Cormier, premier adjoint à l’urbanisme.

 

D’ailleurs, celui-ci s’est embrouillé dans ses explications, lisant la ligne du dessous, ce qui fait qu’il expliquait qu’un des recalés n’avait pas une lettre de la banque, alors que ce dit recalé l’avait écrite.

C’est juste que Monsieur Cormier s’était trompé de bien immobilier.

J’accorde le bénéfice du doute du fait que Monsieur Cormier soit très étourdi, je le suis moi-même.

Néanmoins, la question reste entière :

Sur quels critères Serge Cormier sélectionne un dossier de vente ? Que se passe-t-il dans son cerveau quand celui-ci sélectionne une candidature parmi plusieurs lorsque la ville vend un bien immobilier ?

 

Par ailleurs, un autre problème s’est superposé aux critères de sélection.

C’est les domaines publics qui donnent une estimation des biens immobiliers.

Or, ils ont tous été sous-évalués.

Du coup, la ventes s’est fait au-dessus de l’estimation (sauf pour un bien car il était en trop mauvaise état).

 

L’immobilier ayant explosé, vend-t-on 5% en dessous du prix du marché, 10%, 15% ?

C’était d’ailleurs le cœur de l’intervention de l’élu UMP Thierry Guilmart.

Il s’agit des finances de la ville quand même.

 

En ce qui me concerne, je suis pour que la proposition de l’élue PS Catherine Picard soit mise en application, à savoir créons une commission d’élus municipaux pour valider les candidatures à l’achat de biens immobiliers de la ville, voir même pour fixer le prix de vente.

 

Il y a bien une commission pour attribuer les marchés publics.

10 octobre 2013 Posted by | Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Un commentaire

TGV 1 – Habitants 0

tgv_mur

Le TGV vient de marquer un point décisif dans le duel qui l’oppose aux paisibles malakoffiots.

 

Pour mémoire, la ville de Malakoff est coupée en deux entre le Nord et le Sud.

Cette coupure est symbolisé par la ligne 13 qui sur Malakoff est aérienne.

Côté Sud, une voie de TGV longe la ligne de métro.

 

Le problème, c’est que le TGV, principalement la nuit, a une tendance à s’arrêter au milieu de la voie.

Une fois arrêté, il laisse tourner ses ventilations, et ça fait vraiment du bruit.

 

Le bruit est tellement fort que ça empêche les habitants de dormir.

 

Le conseil de quartier des collèges a lancé une pétition, et il y a même un blog qui traite exclusivement du problème.

 

Dernièrement, j’avais annoncé qu’au conseil communautaire Sud de Seine, une délibération sur un mur anti-bruit devait être examinée.

 

Cette délibération a été annulée.

 

Néanmoins, le lieu du mur n’était pas clairement indiqué.

 

Je posais d’ailleurs la question :

« Le boulevard Camélinat et la rue Raymond David sont-elles concernées ? »

 

Je viens d’avoir la réponse : c’est non.

En fait, le mur est Villa Cacheux et concerne le transilien.

 

Ça explique pourquoi GPSO (dont Vanves fait partie) met autant de moyen sur la table.

 

Franchement, ce mur est à des kilomètres du TGV.

Je tiens d’ailleurs à signaler que j’ai habité boulevard des Frères Vigouroux, à côté de la voie du transilien, et le problème de nuisance n’est vraiment pas le même.

 

Je ne faisais pas attention au bruit du transilien (le problème de nuisance sonore était plutôt due au transformateur boulevard du Colonel Fabien, qui lui aussi a mobilisé les habitants du conseil de quartier Barbusse le Clos pour une pétition).

 

Tandis que le TGV, lui, on l’entend vraiment.

 

Au final, le TGV pourra encore, en toute impunité, martyriser les malakoffiots.

3 octobre 2013 Posted by | Malakoff | , , , , , | Laisser un commentaire

Ce qui se passe à Bagneux n’est pas glorieux

C’est ce que j’ai dit à Monsieur Rousseau, élu UMP municipal et communautaire de Bagneux, pour justifier ma présence au conseil municipal de Bagneux hier.

 

Il est à rappeler qu’il m’arrive d’aller aux conseils municipaux d’autres villes que celle de Malakoff, histoire de comparer.

J’avais été à Clamart précédemment.

Je voulais prendre la température locale de ce que j’avais écrit précédemment.

 

Commençons par les comparaisons.

Le conseil municipal de Bagneux commence à 20H30. Comparé à Malakoff (où celui-ci commence à 19H), c’est mieux, mais je trouve que c’est très tardif.

20H, ça serait parfait.

D’ailleurs, je ne suis pas resté jusqu’au bout, je ne tenais pas à ne plus avoir de bus pour rentrer chez moi.

 

L’ordre du jour était chargé. On a débattu de dossier complexe comme le Grand Paris Express, la municipalisation des crèches départementales, des rythmes scolaires et du contrat de développement territoriales (où les autres villes de Sud de Seine ont été encore montré du doigt car elles ne se sont pas investies sur ce contrat).

 

Franchement, on y travaille dans ce conseil municipal (point très positif, même si ça fait finir les conseils à des heures pas possibles). Y compris sur la subvention donnée à l’association des chats de Bagneux (on a une association équivalente sur Malakoff). Cette association s’occupe de contrôler la population de chats errants (en prenant en charge la stérilisation, par exemple) de les nourrir, et éventuellement de faire du gardiennage pendant les vacances.

Un problème de santé public selon la personne qui présentait les dossiers.

Les élus sont intervenus pour avoir des détails, comme par exemple le nombre de chats dont s’occupe l’association.

 

Pour Malakoff, j’ai en mémoire un sujet important qui est passé comme une lettre à la poste.

Voilà pour le général.

 

Parlons politique politicienne.

Il convient d’abord de rappeler que l’opposition doit se construire sur la durée.

Un élu, surtout si il travaille, est un plus pour important pour l’avenir.

 

A Malakoff, où aucun élu de l’opposition ne se représentera, c’est comme si on repartait de zéro.

D’autant que Thierry Guilmart (UMP) le fait « après moi le déluge » et Jean Emmanuel  Paillon se laisse influencer sur des choix tactiques aberrant.

Au final, on laisse l’opposition aux mains de gens qui permettrons à la municipalité actuelle de se maintenir et qui feront du débat démocratique local un débat pauvre.

 

Pour en revenir à Bagneux, il faut rappeler que le chef de file de l’opposition, candidat officiel de l’UMP en 2014, est Olivier Sueur.

 

En 2008, il avait laissé sa place car il savait qu’il ne gagnerait pas la mairie. Il faut dire qu’il n’avait pas vraiment travaillé sérieusement durant la mandature 2001-2008. Son seul exploit était d’avoir fait 49% face à Janine Jambu, ancien maire sectaire de Bagneux.

 

C’est Frédérique Napoléone qui avait mené la campagne municipale de Bagneux pour l’UMP.

Il avait eu par la suite aussi un siège à Sud de Seine (intercommunalité regroupant Malakoff, Fontenay aux Roses, Clamart et Bagneux).

Or, sur la durée du mandat, il n’avait jamais été présent au conseil municipal et au conseil communautaire, sauf très récemment pour préparer le retour d’Olivier Sueur.

 

D’ailleurs, en milieu de mandat, le siège UMP de Bagneux à Sud de Seine était revenu à Monsieur Rousseau.

 

Durant le conseil municipal, Monsieur Rousseau a dû protester en déclarant qu’il ne prendrait part à aucun vote.

Il avait précisé qu’il avait préparé  le conseil sérieusement, en allant à toutes les commissions, en y passant du temps, y compris le week-end.

 

Ce qui a mis le feu aux poudres : un détail, mais un détail révélant un mauvais état d’esprit.

Dans le rapport du dernier conseil municipal, il était noté, d’après ce que j’ai compris, « le groupe UMP a voté … ».

Or, un des élus UMP avait quitté le groupe UMP. Il paraît que ça avait été annoncé officiellement lors d’un des conseils municipaux.

 

Or celui-ci était, visiblement, revenu comme par enchantement.

Et il prétendait qu’en réalité, il n’avait jamais écrit de courrier (la règle, paraît-il pour quitter un groupe politique au conseil municipal) et qu’il avait juste demandé une démarche à suivre.

 

Monsieur Rousseau soutenait le contraire, et il insistait sur le fait qu’il attendait que les règles soient respectées. Il attendait un courrier pour que cette personne réintègre le groupe UMP, auquel cas il prendrait ses responsabilités.

 

Je n’ai pas en main tous les éléments.

Mais sur le fond, je soutiens monsieur Rousseau.

On ne peut pas laisser des gens ne travaillant pas sur la durée, voulant avoir une gloire éphémère, démolir le travail des autres.

 

C’est d’ailleurs pour ça que je n’avais pas soutenu le candidat officiel Modem aux législative qui avait, je le rappelle,  fait 1,5% des voix.

 

C’est aussi pour ça que je vois d’un très mauvais œil enppm.

 

Ce qui est sûr, c’est que l’UMP et l’UDI envoient un signal politique discriminant sur Bagneux, comme sur Malakoff également.

25 septembre 2013 Posted by | Municipales 2014, Politique | , , , , , , | Un commentaire

Malakoff, centrisme, municipales 2014 et sénatoriales 2017 (2/4) : La guerre Denis Badré/Hervé Marseille

On ne peut pas parler des sénateurs centristes dans les Hauts de Seine sans parler de ce qui a façonner ces sénateurs : la guerre Denis Badré (UDF puis Modem)/Hervé Marseille (UDF puis Nouveau centre puis UDI).

 

Denis Badré est le maire de Ville-d’Avray.

Hervé Marseille est le maire de Meudon.

 

Denis Badré est élu sénateur en 1995.

Lors des sénatoriales 2004, André Santini décide de dégommer Denis Badré.

C’est donc Hervé Marseille qui obtient l’investiture pour l’UDF.

Denis Badré se présente en dissidence.

Denis Badré (10,33%) est élu. Hervé Marseille (8,29%) est battu.

En 2008, le Modem est créé.

 

En 2011, rebelote, nouvelles sénatoriales.

La guerre entre Hervé Marseille (NC) et Denis Badré (Modem) reprend.

Cette fois-ci, c’est Hervé Marseille (13.78%) qui obtient le siège centriste, et Denis Badré (9,61%) qui est battu.

 

L’histoire sénatoriale centriste des Hauts de Seine est intéressante pour deux raisons.

 

La première est qu’elle est la mise en application concrète de deux visions centristes, celle d’un centre indépendant (Modem) qui finalement perd des sièges, et celle d’un centre avec la droite qui finalement ne peut pas s’affirmer car ce dernier doit tout à l’UMP, surtout aux législatives d’ailleurs.

 

A noter que c’est moins vrai aux sénatoriales. Il est possible d’avoir des élus centristes sans rien demander à l’UMP. Il faut juste d’abord préparer sérieusement les municipales.

Notons que le NC avait, en 2011, un véritable avantage face au Modem. C’est qu’il y en a des bastions NC (Issy Les Moulineaux avec Santini, Meudon avec Hervé Marseille, Montrouge avec Metton…).

 

Mais le plus important, à mes yeux, est que cette guerre a façonné et divisé le Modem du 92 entre le Nord et le Sud.

Certes, la géopolitique du 92 est particulière (Nord, Sud, Milieu)

Mais le Modem 92 a été divisé entre le Nord et le Sud du département.

 

Cette cassure est due à la cassure de l’ex-UDF lors des sénatoriales 2004.

 

Elle est entre le Nord et le Sud car le Sud a voté plutôt pour Hervé Marseille et le Nord a plutôt voté pour Denis Badré en 2004.

 

En 2008, on a élu le premier bureau.

On a eu l’affrontement entre Antoine Dupin et Pierre Creuzet.

Antoine Dupin vient de Meudon. Pierre Creuzet est salarié de Denis Badré (au sein de l’association Centre-Ville en mouvement). Il a été le directeur de campagne de Denis Badré.

C’est Antoine Dupin qui a gagné.

Or les dupinistes n’ont jamais pardonné à Pierre Creuzet d’avoir fait gagner Denis Badré.

Conclusion : Guerre entre le Nord et le Sud, au détriment du Nord (en particulier, Grébert a pris cher).

 

En 2010, Dupin démissionne et c’est Chantal Brault qui est élue, soutenue par le Nord.

Là, c’est le Sud du département qui prend cher, et Malakoff en particulier.

En 2012, Chantal Brault démissionne, après avoir coulé la 11ème circonscription des Hauts de Seine pour « Des histoires de bonnes femmes » (Chose que j’ai dite à un conseil départemental du Modem 92, et que je me permets de répéter).

 

Aujourd’hui, comme il est difficile de mettre tout le monde d’accord, c’est Marc Fesneau, secrétaire générale du Modem, qui prend en main la section Modem du département.

Franchement, c’est un peu la honte.

Si un jour on élit un nouveau président, j’espère que la guerre Nord/Sud ne reprendra pas de plus belle.

 

Par ailleurs, vis-à-vis de moi-même, je trouve cette guerre vraiment injuste. Je n’ai jamais été à l’UDF, et j’estime ne pas avoir à hériter du passif de cette guerre à laquelle je n’ai jamais participé.

 

 

Par ailleurs, Catherine Margaté, maire de Malakoff, devrait être réélue en 2014, et la guerre Nord/Sud fait que le Modem est inexistant sur Malakoff, le centre est inexistant, et l’opposition crédible risque d’être inexistant également. Bref, quelque chose de malsain pour la démocratie locale.

19 août 2013 Posted by | Malakoff, Municipales 2014, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire