Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Budget 2017 de Malakoff (11/13) : Les dotations

Un autre sujet qui fâche.

La maxime sur Malakoff, selon moi-même, c’est que la municipalité fait une politique globalement correcte, mais elle le fait sur l’argent des autres.

 

Là est toute la différence entre la municipalité et moi-même.

 

D’autant que les autres, principalement l’Etat, ils n’ont plus d’argent.

 

D’un autre côté on a une municipalité communiste qui vit sur l’argent des autres, qui pense qu’il est normal de vivre au crochet des autres, en l’occurrence l’Etat.

 

De l’autre côté, il y a moi-même qui pense qu’il faut avoir une réflexion globale pour augmenter les recettes de la ville. Une réflexion sur l’économique.

 

D’autant que j’estime que :

  1. J’estime qu’il est immoral de vivre sur le dos de l’Etat, qui est lui-même en faillite. Je considère que le désendettement de l’Etat est une nécessité et un dû.
  2. Derrière l’Etat, il y a toujours un contribuable, et vis-à-vis des contribuables, il est un devoir de réduire le déficit de l’Etat.

En fait, ça ne me gêne pas de payer des impôts. Mais je paye des impôts pour un service public de qualité et des infrastructures. Pas pour m’appauvrir et financer des politiques clientélistes.

 

Par ailleurs, le déficit public, c’est immoral car c’est pour les générations futures.

 

Et comme François Hollande est passé par là, la situation va se dégrader.

 

Bon, voyons le bon côté des choses, contrairement à l’année dernière, il n’y a pas de jeux d’écriture comptable.

 

Pour le budget 2017, on a :

Valeur Dotation Etat Compensation
Dotation forfaitaire 3 615 097 Oui Non
Dotation de solidarité urbaine 270 000 Oui Non
FCTVA 2 300 Non Oui
Dotation spéciale instituteurs 12 000 Oui Non
DGD 262 000 Non Oui
Emplois d’avenir 85 000 Oui Non
Autre participation Etat 17 500 Oui Non
Participation région 25 000 Non Non
Participation Département 360 967 Non Non
Participation Autres organismes 3 120 282 Non Non
Compensation Perte droit de mutation 2 000 Non Oui
Attribution Fond départemental TP 172 000 Non Non
Compensation CET 87 000 Non Oui
Compensation Exonération Taxe Foncière 42 000 Non Oui
Compensation Exonération Taxe Habitation 347 000 Non Oui
Dotation de recensement 6 500 Oui Non
Dotation pour les titres sécurisés 10 100 Oui Non
Autres Attributs et participations 205 000 Non Non
Total 8 641 746
Dépenses fonctionnement 57 998 494,00
%(Dotations et participations/Dépenses Fonctionnement) 14,90
Dotation Etat 4 211 097
%(Dotation Etat/Dotation et participation) 48,73
%(Dotation Etat/Recette Fonctionnement) 7,26

 

Rappelons d’abord qu’il faut différentier les dotations des compensations.

Les dotations, c’est ce que l’Etat nous donne pour fonctionner.

Les compensations, c’est l’Etat qui nous prive de recette propre et qui compense derrière.

 

Les dotations de l’Etat représentent 48,73% du total des dotations et 7,26% de notre budget total.

L’année dernière, c’était de 5,88% (en prenant en compte l’écriture comptable).

 

On a une augmentation des dotations (+7,2%).

Sans doute l’année électorale. Mais ça ne va pas durer. En 2016, la baisse des dotations diminuait de 22%.

9 juillet 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Réhabilitation du Quartier Barbusse Le Clos : Retour sur la réunion du 03/07/2017

Lundi, la municipalité présentait l’avancement du projet de réhabilitation du quartier Barbusse Le Clos.

On est encore dans une phase de concertation et on est sur le même projet que la dernière fois. Il a juste évolué, mais globalement, ça reste le même.

 

Le projet a des points forts, comme la suppression du Rond-Point Henri Barbusse, le désenclavement de la cité des Poètes…

 

Néanmoins, en l’Etat, je ne suis pas favorable au projet, et je me suis permis de le rappeler.

 

Je ne suis pas favorable au projet, et ceci pour deux raisons.

 

La première, c’est qu’il n’y a pas une réflexion poussée et globale sur l’économie.

 

Pour être exacte, le projet ne présente pas de cœur économique.

Or, cette question est cruciale.

C’est l’activité économique qui apporte l’activité et la vie dans un quartier.

 

Si le Centre-Ville de Malakoff et la Place du 11 Novembre est vivante, notamment la journée, c’est grâce aux bureaux et aux entreprises (et écoles) qui sont autours.

 

Pour aller dans le sens de ce que j’écris, c’est les entreprises qui font vivre le commerce de proximité.

 

En fait, on fait une politique en faveur du commerce de proximité car il permet de développer le lien social.

Mais c’est les gens qui travaillent sur place qui font tourner, et donc vivre, le commerce de proximité.

Il faut donc amener dans le Sud de Malakoff des gens qui travaillent. Il faut donc construire dans le Sud de la ville un cœur économique.

 

Ce cœur économique pourrait être le Fort de Vanves, mais ce n’est pas le cas.

J’ai d’ailleurs apprécié que l’on rappelle que le Fort de Vanves est une enclave qui ne communique pas avec Malakoff. Et je me permets de Rappeler que le Fort de Vanves, c’est 1/8 de la superficie totale de Malakoff.

 

Enfin, même si ça n’a pas été mis en avant, il est question de faire un équipement culturel dans le Sud de la ville, histoire, là encore, d’attirer de la vie.

 

Je ne suis pas favorable à un équipement culturel, car celui-ci induit des dépenses de fonctionnement.

Or, dans un contexte où plus personnes n’a de sous (personnes désignant le contribuable, l’Etat, les autres collectivités locales), les recettes de fonctionnement sont vouées à diminuer.

 

C’est des fois normales, notamment dans le cas des dotations de l’Etat, ce dernier étant en faillite.

 

Les recettes de fonctionnement étant vouées à diminuer, il est sage de rationaliser ses dépenses de fonctionnement.

Pour rationaliser les dépenses de fonctionnement, il serait sage d’éviter de les augmenter inutilement.

 

Notons que néanmoins, sur ce dernier point, j’ai une contre-proposition.

 

5 juillet 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Ma position sur la suppression de la Taxe d’Habitation : Je suis contre la suppression de la Taxe d’Habitation sauce Macron

Le sujet a été abordé lors du vote du CA hier, au conseil municipal.

La Taxe d’Habitation est un sujet compliqué, et j’avais donné mon opinion sur plusieurs points (1, 2, 3, 4 et 5).

 

Avant toute choses, je rappelle que je suis adhérent à aucun parti politique. J’ai été adhérent au Modem (de 2007 à 2016), mais j’ai l’intention de laisser du temps avant d’adhérer à un nouveau parti politique.

 

Par ailleurs, j’ai voté Emmanuel Macron, et je n’ai aucun regret. J’ai voté sur une vision globale et il peut arriver que je ne sois pas d’accord sur certains points particuliers.

 

Là, le sujet est un peu compliqué, car je suis d’accord sur le fond avec Emmanuel Macron, mais je suis en désaccord sur la manière de remettre en cause la Taxe d’Habitation.

 

C’est pour ça que j’ai décidé de regrouper ma position sur un post, en donnant les raisons qui font que je suis contre la Taxe d’Habitation, en donnant les raisons qui font que je suis contre le projet d’Emmanuel Macron, en expliquant ce qu’il aurait dû faire, et en ajoutant pourquoi, à mon avis, il n’avait pas besoin de supprimer la Taxe d’habitation.

 

  • Pourquoi la Taxe d’Habitation est un mauvais impôt.

Pour plusieurs raisons. La première est qu’il s’agit d’un impôt Physiocrate (Voir cet excellent livre).

Selon les Physiocrates (1789, je tiens à le rappeler), il est inconcevable de payer des impôts sur ses revenus.

On paye des impôts sur son outil de production.

Par exemple, si on a un champ, on paye des impôts sur la possession de son champ car on va le labourer et donc en tirer un bénéfice.

Le problème, c’est que cet impôt est indépendant des revenus générés.

Si on a de la grêle, ou une invasion de sauterelle, on a moins de récoltes, donc moins de bénéfices.

Mais on a toujours les impôts.

 

Sur ce principe, on a inventé en 1789 4 impôts, la Taxe d’Habitation, la Taxe Foncière sur le Bâti, la Taxe Foncière sur le non-Bâti et la Patente (devenue Taxe professionnelle puis CET).

Depuis ces impôts sont passés aux collectivités locales.

 

Par ailleurs, cet impôt crée une inégalité territoriale.

Pour mémoire, V = T * B où V est la valeur de l’impôt payé, T les taux (votés en conseil municipal) et B la base.

Le concept de Base est inégalitaire, car la Base dépend du territoire.

Par exemple, le maire de Neuilly sera toujours plus compétent que celui de Malakoff car les Bases sont plus élevées à Neuilly qu’à Malakoff.

 

Autre argument, on paye une Taxe d’Habitation, car on habite (soit en tant que locataire, soit en tant que propriétaire, dans ce cas, on paye en plus la Taxe Foncière).

Ça va contre le principe de Droit au logement.

 

Enfin, il convient de rappeler que les communes ne touchent des impôts que sur les ménages.

Les impôts sur les entreprises sont touchés par l’intercommunalité (en l’occurrence Vallée Sud Grand Paris), qui en plus est devenue encore plus anti-démocratique.

 

Faire du développement économique n’est pas intéressant car il n’y aura aucun retour sur investissement (qui ira dans les caisses de Vallée Sud Grand Paris).

 

Pour enrichir la commune, il faut donc attirer les ménages riches, et éviter les ménages pauvres, ce qui se fait au détriment de la mixité sociale.

 

Dans le cas de Malakoff, qui a pour point positif d’avoir une véritable mixité sociale, c’est un vrai problème.

 

Je rappelle également qu’enrichir la ville n’est pas péjoratif. Enrichir la ville permet d’offrir un service public de qualité.

  • Pourquoi Macron n’avait pas besoin de supprimer la Taxe d’Habitation

La raison invoquée par Macron est l’augmentation du pouvoir d’achat.

Or, il y avait une autre mesure dans le programme de Macron en faveur du pouvoir d’achat : la baisse des charges salariales.

 

Comparons…

Je paye environ 500 à 600€ de TH (Taxe d’Habitation).

Je fais donc une économie de 600/12 = 50€ par mois.

 

Pour un ami habitant le même type de logement que moi sur Antony, et qui paye 1000€, c’est 1000/12=83€ par mois.

 

Les charges salariales sont en moyenne de 23%.

On a Sn = (1 – Cs) * Sb ou Sb = Sn / (1 – Cs) avec Sn salaire net, Cs Charges salariales et Sb salaire brut.

Si on applique des diminutions sur le taux de 23%, on obtient :

Diminution (%) 5 10 15 20
Nouveau Taux 21,85 20,7 19,55 18,4

 

Ce qui donne pour divers salaires :

Salaire Net 1 000,00 1 500,00 2 000,00
Salaire Brut 1 298,70 1 948,05 2 597,40
Salaire Net (-5%) 1 014,94 1 522,40 2 029,87
Salaire Net (-10%) 1 029,87 1 544,81 2 059,74
Salaire Net (-15%) 1 044,81 1 567,21 2 089,61
Salaire Net (-20%) 1 059,74 1 589,61 2 119,48
Gain (-5%) 14,94 22,40 29,87
Gain (-10%) 29,87 44,81 59,74
Gain (-15%) 44,81 67,21 89,61
Gain (-20%) 59,74 89,61 119,48

 

Une diminution « raisonnable » de 20% des charges salariales permet de récupérer par mois environ 60€ pour un SMICARD, à comparer avec les 60€ que je récupère via la Taxe d’Habitation.

 

Par ailleurs, il convient de rappeler que le pouvoir d’achat est la différence entre le salaire net et le coût de la vie, ou plus exactement les dépenses courantes.

 

Ce qui bouffe le budget en IDF, c’est les loyers.

  • Pourquoi la suppression de la Taxe d’Habitation sauce Macron est une mauvaise idée

Pour deux raisons.

Là aussi, le livre de Michel Bouvier est une référence.

Il convient de rappeler qu’une commune doit avoir l’indépendance financière, mais aussi l’indépendance fiscale.

 

L’indépendance financière consiste à savoir si une commune a les moyens de mener à bien ses missions.

C’est d’ailleurs la première inquiétude, légitime, exprimée par notre maire hier.

 

La seconde est l’indépendance fiscale. Elle est aussi importante, voire plus, que l’indépendance financière.

La commune doit pouvoir lever ses impôts comme elle l’entend. C’est fondamental pour avoir la maîtrise de sa stratégie économique.

Par exemple, si on veut faire venir des entreprises, on doit pouvoir baisser les impôts sur les entreprises. C’était d’ailleurs une stratégie lors de l’époque de la Taxe Professionnelle, faire venir des entreprises pour enrichir sa ville. Cette stratégie était intéressante, car elle permettait de garder une mixité sur sa ville.

En particulier, cette stratégie a été mise en œuvre à Montrouge, Issy les Moulineaux et Puteaux.

 

Seulement, depuis Sarkozy, l’autonomie fiscale est remise en cause.

Ça a commencé avec la CET (qui remplace la Taxe Professionnelle), où la collectivité a la main que sur le taux de la CFE.

Hollande n’a rien fait pour améliorer l’autonomie fiscale.

La suppression de la Taxe d’Habitation va encore réduire l’autonomie fiscale, donc le pouvoir des maires.

Au contraire, il faut revaloriser le rôle du maire, c’est le seul élu de proximité.

Pour cela, il faut lui donner plus de pouvoir, et en particulier plus d’autonomie fiscale.

  • Ce qu’il faut faire

Ce qui est bien avec Macron, c’est qu’il tourne au moins autour du pot.

Sur le sujet, bien qu’il soit largement plus pertinent que ses concurrents, Macron reste insuffisant.

 

C’est une réforme globale de la fiscalité qu’il faut faire.

En France, le système d’impôt est économiquement suicidaire et socialement injuste.

 

C’est lié au fait que c’est les physiocrates, en 1789, qui l’ont défini.

Je ne compte plus le nombre d’impôts physiocrates, parmi lesquels on a la Taxe d’Habitation, la Taxe Foncière sur le Bâti, la Taxe Foncière sur le Non-Bâti, l’ISF, la redevance télé…

 

Certains impôts physiocrates, comme la redevance télé, font sourire.

 

D’autre induisent des désastres, comme l’ISF que l’on paye si on est au SMIC et que l’on habite l’Ile de Ré.

 

D’ailleurs, les impôts physiocrates participent à l’inégalité territoriales.

 

Enfin, le pire impôt physiocrate, les charges patronales, fait un dégât économique considérable, que ce soit dans la lutte contre le chômage (cet impôt fabrique du chômage) ou dans la compétitivité de nos entreprises.

Pire, les dégâts des charges patronales sont dans les TPE/PME, qui feront l’économie de demain, et qui sont le terreau d’emplois pour les gens qui sont éloignés de l’emploi.

29 juin 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Retour sur les législatives 2017 (11ème circonscription des Hauts de Seine)

J’avais prédit une triangulaire LREM/PCF/UDI, expliquant pourquoi tout le monde voulait faire perdre LREM (ici et ici), et une victoire du PCF.

 

Ça tombe bien, c’est l’inverse qui s’est donc passé.

 

On a eu un effondrement de la droite (représenté par l’UDI), un second tour PCF/LREM et une victoire de LREM.

 

Je passe donc pour un con (merci à l’UDI, histoire de se défausser).

Mais il est intéressant de savoir pourquoi je me suis trompé, ce qui arrive de temps en temps, mine de rien.

 

D’abord, je tiens à rappeler que je vote depuis 1995.

J’ai participé aux législatives de 1997, 2002, 2007, 2012 et 2017.

Jusqu’à 2012, la circonscription était tenue par le PCF avec l’ancien maire de Bagneux, Janine Jambu, de 1993 à 2007, et par le maire actuel de Bagneux, Marie Hélène Amiable (de 2007 à 2012).

 

Ayant de bonnes connaissances de la politique locale, notamment à Bagneux, et surtout à Malakoff, et sachant comment les communistes sont appréciés et l’opposition est dans les choux dans ces deux villes, j’ai eu une vision principalement locale.

 

D’ailleurs, c’est encore grâce à Montrouge que les communistes perdent. Sur Bagneux et Malakoff, les communistes sont majoritaires.

 

Par ailleurs, je m’étais basé sur une étude statistique à partir des résultats de la présidentielle sur la circonscription.

 

Mais ça n’a pas marché.

Pour trois raisons.

 

La première, c’est que j’ai surestimé l’aspect local.

Les gens ont vraiment (fait rare pour ma circonscription) voté sur des enjeux nationaux.

 

J’ai aussi sous-estimé le facteur national.

Les gens en ont marre du PS et de l’UMP, et ils ont voulu permettre à Emmanuel Macron de recomposer la vie politique.

Ou alors ils n’ont pas voté.

 

Enfin, j’ai surestimé la valeur du candidat UDI.

Ce dernier point mérite quelques commentaires.

 

Le premier c’est que les républicains est un parti de droite décomplexé dans la ligné de Nicolas Sarkozy.

C’est pour ça qui ont voté François Fillon à la primaire et qu’ils ont éliminé Alain Juppé.

Ils veulent bien des voix des centristes, je l’ai expliqué à maintes reprises, mais ils ne veulent pas appliquer 1% du projet centriste.

Tout comme le PS, les républicains méprisent le centre.

Beaucoup de sympathisant des républicains, qui sont un noyau dur, n’ont pas, à mon avis, reporté leurs voix sur le candidat UDI.

 

Enfin, il y avait une erreur de casting sur le candidat.

Cette erreur de casting est liée à un travers de l’UDI, qui se retrouve d’ailleurs au Modem.

 

L’UDI veux des élus, mais sans travailler. Ils utilisent les républicains pour avoir des élus sans travailler.

De fait, ils n’apportent aucune survaleur, mais surtout, on ne les voit jamais.

La famille Parrain n’est là que lors des élections lorsqu’ils sont candidats.

Or, comme je l’explique inlassablement, la politique se travaille sur la durée, notamment la politique locale et c’est encore plus vrai pour une ville comme Malakoff, Communiste depuis 91 ans.

29 juin 2017 Posted by | Conseil Municipal, Législatives 2017, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Législative 2017 : Comptabilisons le bulletin Blanc (11ème circonscription des Hauts de Seine)

Je suis pour comptabiliser le vote blanc.

J’estime qu’il est anormal que le gars qui n’en a rien à branler, allant à la pêche, soit le héros de la démocratie luttant contre la faiblesse de l’offre électorale, alors que celui qui va au bureau de vote et qui met un bulletin blanc, pour lutter contre la faiblesse de l’offre électorale, soit un con.

 

C’est pour cela que j’essaye toujours de comptabiliser le bulletin blanc.

 

Pour ma circonscription, on a au premier tour :

 

Candidat % (Exprimé) Voix %(Inscrit) %(Exprimé + Vote Blanc)
Laurianne Rossi 38,43 13 895 20,06 37,93
Yasmine Boudjenah 22,01 7 957 11,49 21,72
Julie Sommaruga 14,48 5 237 7,56 14,30
Philippe Parrain 10,33 3 736 5,39 10,20
Julia Carrasco 5,67 2 051 2,96 5,60
Carmelia de Pablo 3,55 1 284 1,85 3,51
Sandra Guyomard 1,57 566 0,82 1,55
François Lemétais 0,95 344 0,50 0,94
Agathe Martin 0,72 259 0,37 0,71
Saïd Oujibou 0,61 220 0,32 0,60
Lionel Cudennec 0,51 185 0,27 0,51
Wilfried Serre 0,37 133 0,19 0,36
Dominique Teixeira 0,32 114 0,16 0,31
Stéphane Tauthui 0,27 97 0,14 0,26
Aze-Dine El-Bouzaïdi cheikhi 0,20 73 0,11 0,20
Pascal Ramonet 0,01 4 0,01 0,01
Vote Blanc ou nul 475 0,69 1,30
Total 36 630 52,88 100,00

 

 

Comptabiliser le bulletin blanc ne change pas fondamentalement la donne.

Je me permets aussi une remarque : Yasmine Boudjenah, candidate du PCF, est au second tour car elle est seconde.

Elle n’a autrement pas les moyens de se maintenir, étant donné qu’elle n’a pas 12,5% des inscrits.

 

Au second tour, on a :

Candidat % (Exprimé) Voix %(Exprimé + Vote Blanc)
Laurianne Rossi 52,33 16 287 51,55
Yasmine Boudjenah 47,67 14 834 46,95
Blanc ou nul 475 1,50
Total 31 596 100,00

 

Là aussi, les choses ne changent pas fondamentalement. Laurianne Rossi (LREM) est élue avec 51,55% des voix. Sa victoire est clairement incontestable.

 

Donc lorsque le PCF fera grève pour lutter contre les futures réformes Macron (comme la réforme du code du travail), je me permettrais de rappeler :

  1. Que le candidat du PCF n’avait pas les moyens de se maintenir, elle était juste second.
  2. Que le candidat PCF a été clairement battu et que le candidat LREM a obtenu 51,55% des suffrage exprimé, en comptabilisant le bulletin blanc.

Le reste, c’est qu’ils n’en ont rien à branler.

20 juin 2017 Posted by | Législatives 2017, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Législatives 2017, second tour, je vote Laurianne Rossi

Nous avons donc un second tour entre le PCF et LREM (La république en marche).

 

J’en profite pour confirmer mon vote de premier tour au second tour.

 

A savoir que je voterai donc, au second tour, Laurianne Rossi, candidate de La République en Marche.

Les arguments du premier tour restent, mais je vais me permettre d’en donner de nouveaux.

 

Aujourd’hui, les réformes économiques à faire sont sérieuses.

Il faut flexibiliser le système, en gardant plusieurs points en mémoires, à savoir :

  1. Ça apporte plus de précarité, il faut donc travailler l’accompagnement des gens.
  2. L’idée est plus « Pour qu’il tourne et qu’il arrête d’être grippé » plutôt que « la loi du plus fort » (comme un certain François Fillon qui s’est inspiré de Margaret Thatcher).

Il faut réformer la France.

Or, pour réformer la France, il faut partir d’un diagnostic, poser le diagnostic, qui induisent des solutions qui permettent de faire des réformes pragmatiques dans l’intérêt de tous, et où tout le monde est gagnant.

 

Ça implique d’arrêter de partir sur des schémas éculer genre « C’est un patron donc c’est un voyou » (ça c’est pour la Gauche) ou « C’est un chômeur donc c’est un branleur. (Ça c’est pour la droite).

 

Le monde, il n’est pas noir, il n’est pas blanc, il est gris.

 

Il faut avoir une vision en phase avec l’économie mondialisé dans laquelle évolue la France. Economie mondialisé qui a ses qualités et ses défauts.

 

En fait, je viens de la physique, et la physique ne donne pas d’emploi.

Mais en physique, on apprend une chose fondamentale : On ne va pas contre les équations de Maxwell.

On peut les adorer, ou les trouver chiantes, mais les équations de Maxwell, elles ont fait la peau de la physique de Newton, et ont permis l’avènement de la relativité restreinte.

 

Là, le principe est le même.

On ne va pas contre le principe de réalité.

On fait avec, et on s’y adapte.

Ça ne veut pas dire qu’il faut abandonner ce qui fait que l’on est humain, comme le principe de solidarité, entre-autre.

 

Mais pour réussir, il faut prendre en compte les contraintes extérieurs, le principe de réalité.

Une stratégie gagnante prend en compte le principe de réalité.

 

Il faut bien comprendre qu’il y a vraiment deux philosophies qui s’affrontent.

D’un côté, les gens qui comme moi, partent d’un diagnostic et essayent de construire une stratégie en prenant en compte les contraintes, et de l’autre ceux qui construisent une stratégie en adaptant leurs contraintes à leurs envies.

 

Il est urgent, aujourd’hui, d’élire des politiques qui construisent une stratégie en prenant en compte les contraintes, et d’éliminer les politiques qui adaptent les contraintes à leurs envies.

 

Je connais les communistes.

Sur Malakoff, ils ont des qualités.

Néanmoins, en économie, je garantie qu’ils ont une vision rétrograde.

 

J’aspire à un meilleur service public, à une plus grande solidarité, mais il y a une différence majeure entre moi et les communistes :

  • J’essaye de partir d’un diagnostic pour construire un plan d’action prenant en compte les contraintes.
  • Les communistes adaptent les contraintes à leurs envies, surtout en économie !

 

Ils sont dans un schéma éculé de l’économie, avec les patrons voyous du CAC40 et sacralisent certains aspects pour des raisons idéologiques.

 

Le code du travail en est un exemple. Voir finalement une hypocrisie. Ils veulent le garder très protecteur, empêchant la flexibilité et ils font localement de la flexibilité en ayant recours aux CDD.

 

Je ne sais pas si Laurianne Rossi sera un bon député, mais je sais que je ne peux pas faire confiance, dans un pays où il faut faire des réformes économiques sérieuses, à une personne qui a une faible vision de l’économie et qui est dans des schémas éculés.

 

C’est pour ça que sans hésiter, je voterai Laurianne Rossi.

11 juin 2017 Posted by | Législatives 2017, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Mon avis sur la Fusion du 92 et du 78

J’avais déjà abordé la question lors des départementales.

 

Mais puisque la municipalité communiste (ou plus exactement les élus communistes du conseil général des Hauts de Seine) aborde la question, je me permets de donner mon avis.

 

Je vais aller dans le même sens que la municipalité communiste, et que le PS.

 

En ce qui me concerne, je suis opposé à la fusion des hauts de Seine (le 92) et des Yvelines (le 78), et ceci pour trois raisons.

 

La première est que les départements, c’est un échelon de trop.

Je suis pour réduire les échelons administratifs, et je pense que les départements, c’est vraiment en trop.

Tout comme je suis pour la suppressions des intercommunalités comme Vallée Sud Grand Paris, je suis pour la suppression des départements.

 

Je pense que les échelons restants doivent être la commune (comme Malakoff), les métropoles pour les grandes villes, la région et l’Etat.

 

Ce qui amène à la deuxième raison : Je suis pour un Grand Paris Démocratique.

Certes, il convient de rappeler qu’à cause de François Hollande, le Grand Paris Démocratique a pris du plomb dans l’aile.

Mais un ensemble de problèmes, comme le logement, l’égalité territoriale, le développement économique… se pose au niveau de Paris et la petite couronne.

Il faut donc un échelon, démocratique, qui soit un outil pour traiter les problèmes auxquels sont confrontés Paris et la Petite Couronne.

Il convient d’ailleurs de rappeler, comme le met si bien en avant Philippe Dallier, que l’explosion du département de la Seine (qui a entre autres donné naissance au département des Hauts de Seine), a été une catastrophe.

 

En ce sens, le projet de fusion entre le 92 et le 78 est un non-sens.

Le 92 est un département de petite couronne, avec des problématiques propres à Paris et sa proche banlieue.

Au contraire, le 78 est un département quasiment campagnard, avec d’autres problématiques.

En particulier, je travaille à Elancourt (Yvelines) et les transports, là, c’est un problème (bien qu’en réalité, il y a un bus qui va de Malakoff à Elancourt qui est direct).

 

Si fusion il doit y avoir, ça doit être entre Paris et les départements de petites couronnes pour former le Grand-Paris.

 

Enfin, je me pose des questions sur les réelles motivations de la fusion entre le 92 (Département de Droite) et le 78 (Département également de Droite).

J’ai le sentiment que la raison est plutôt politicienne.

Or, une raison politicienne est rarement dans l’intérêt général.

 

C’est pour ces raisons que je suis opposé à cette fusion.

6 juin 2017 Posted by | Politique | , , , | Laisser un commentaire

Budget 2017 de Malakoff (10/13) : Les 46 CDD de la municipalité de Malakoff

Pour terminer le sujet qui fâche, je vais me permettre de mettre en avant une hypocrisie de la municipalité de Malakoff, les CDD.

 

J’en avais parlé l’année dernière.

 

Je vais juste commenter l’aspect politique. On est dans les législatives, après tout.

 

Donc commençons.

La municipalité de Malakoff est communiste.

Elle est contre la flexibilité du travail, et contre la revue du code du travail.

 

Sauf que là, c’est faite ce que je dis, pas ce que je fais.

 

Effectivement, l’emploi de CDD permet d’avoir une flexibilité dans les embauches.

Je pense qu’il doit être plus facile de licencier, en cas de besoin, des salariés en CDD que des fonctionnaires.

A noter que dans le privé, c’est l’inverse. C’est plus facile de licencier des salariés en CDI qu’en CDD.

 

En France, on a une particularité, il est relativement difficile de licencier un salarié, étant donné que le travail est surprotégé.

Je me suis déjà exprimé à maintes reprises sur le sujet (ici et ici).

 

Je pense qu’en surprotégeant le travail, on crée un mensonge.

Effectivement, on a tendance à penser (communistes compris) qu’en surprotégeant le travail, on lutte efficacement contre le chômage.

 

C’est exactement l’inverse qui se passe.

Effectivement, de fait, embaucher devient un risque. Car si on est face à un coup dur, licencier devient une véritable difficulté.

De fait, on crée des travers malsains, comme des entretiens d’embauches avec questions débiles (comme dans cet excellent film) ou patron qui va faire le fils de pute pour licencier.

La rigidité n’est pas la seule cause de chômage. Il y a plusieurs causes, comme les charges patronales.

Mais c’est l’une des causes, et il faut traiter toutes les causes de chômages (qui sont, j’en conviens, nombreuses).

 

D’autant que les victimes de cette rigidité, contrairement à ce que l’on croit, c’est les jeunes et les vieux, les gens qui sont éloignés de l’emploi.

 

Au contraire, je pense qu’il faut accepter cette flexibilité, mais en échange accompagner beaucoup mieux les gens, et mieux les former tout au long de la vie.

Bref, l’inverse de ce que l’on fait actuellement.

 

Il faut bien comprendre qu’aujourd’hui, on change régulièrement d’entreprise.

Pour mon cas, j‘en suis à ma quatrième entreprise depuis 2008.

En fait, comme actuellement je suis en SSII, j’en suis à ma septième entreprise depuis 2008…

 

Et pour en revenir à la municipalité communiste, elle défend exactement l’inverse !

Elle est pour une rigidité du travail et une surprotection du travail.

Pourquoi pas, sauf que là, elle fait exactement l’inverse, en rajoutant même 2 CDD depuis l’année dernière.

Je rappelle qu’en plus, on a ici du CDD de cador (Médecin, Dentiste…).

 

Par ailleurs, je ne serais pas surpris d’apprendre que le CDD est renouvelé de manière …indéterminé … plus que s’est permis en entreprise et dans le privé…

3 juin 2017 Posted by | Finances locales, Législatives 2017, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2017 de Malakoff (9/13) : Répartition du personnel

Toujours dans l’étude du sujet qui fâche, on peut aussi regarder la répartition du personnel.

 

Pour commencer, le sujet fâche tellement qu’encore une fois, quand il s’agit de comptabiliser le nombre de fonctionnaire, la municipalité de Malakoff ne sait pas faire une addition (pourtant, les calculatrices et Excel, ça existe).

 

Donc, commençons par le compte est bon.

5 + 119 +282 + 67 + 54 + 4 + 3 + 2 + 80 + 2 = 618 (Et non 613).

3 + 106 + 249 +60 + 49 + 4 + 2 + 0 + 75 + 1 = 549 (Et non 546).

 

Il est surprenant qu’à chaque fois que l’on comptabilise le nombre de fonctionnaire, il y ait une erreur d’addition, qui fait qu’il est sous-évalué…

 

Par ailleurs, j’en ai un peu marre de vérifier chaque étape intermédiaire pour m’apercevoir que mon total (fait avec Excel) ne correspond pas avec celui écrit dans le budget. Heureusement que je me suis rappelé que c’était le cas l’année dernière

 

Donc, cette remarque étant faite, on peut commencer l’étude.

 

Pour commencer, il faut différentier les postes budgétisés et les postes pourvus.

Effectivement, les postes budgétisés sont ce que la municipalité a l’intention de dépenser en 2017.

Ça prend en compte les futures embauches prévues, qui peuvent ne pas être faite (parce que l’on trouve pas la bonne personne, par exemple).

 

A différentier avec les postes pourvues. C’est des postes existant, qu’il faut continuer à payer.

 

Pour le budget 2017, pour les postes budgétisés, on a :

Poste budgétisé
Catégorie A Catégorie B Catégorie C Total
Emploi fonctionnel 5 0 0 5
Filière administrative 5 23 91 119
Filière technique 0 14 268 282
Filière sociale 2 13 52 67
Filière médico-sociale 18 10 26 54
Filière Médico-Technique 1 3 0 4
Filière sportive 1 2 0 3
Filière culturelle 1 0 1 2
Filière d’animation 0 17 63 80
Filière de police 0 0 2 2
Total 33 82 503 618

 

Et pour les postes pourvus, on a :

Poste pourvu
Catégorie A Catégorie B Catégorie C Total
Emploi fonctionnel 3 0 0 3
Filière administrative 5 23 78 106
Filière technique 0 12 237 249
Filière sociale 2 12 46 60
Filière médico-sociale 17 8 24 49
Filière Médico-Technique 1 3 0 4
Filière sportive 0 2 0 2
Filière culturelle 0 0 0 0
Filière d’animation 0 15 60 75
Filière de police 0 0 1 1
Total 28 75 446 549

 

Pour, les (futurs ?) calculs (de potentielles économies), il est intéressant d’avoir la différence entre ce qui est budgétisé, et ce qu’il est pourvue, soit :

Différence
Catégorie A Catégorie B Catégorie C Total
Emploi fonctionnel 2 0 0 2
Filière administrative 0 0 13 13
Filière technique 0 2 31 33
Filière sociale 0 1 6 7
Filière médico-sociale 1 2 2 5
Filière Médico-Technique 0 0 0 0
Filière sportive 1 0 0 1
Filière culturelle 1 0 1 2
Filière d’animation 0 2 3 5
Filière de police 0 0 1 1
Total 5 7 57 69

Que dire (en se basant sur ce qui est pourvue) ?

Les fonctionnaires de Malakoff sont principalement en catégorie C (446).

Ils sont principalement dans l’administratif (106) et le technique (249).

On retrouve de fait un travers pour Malakoff.

 

Effectivement, il existe deux types de fonctionnaires : ceux qui font tourner la machine, et ceux qui sont au contact de la population pour apporter un service à cette dernière.

 

Or, dans le cas de Malakoff, c’est le premier type qui est majoritaire.

Or, c’est sur le premier type que l’on peut réduire le nombre de fonctionnaire sans altérer la qualité du service public.

 

Si on fait le parallèle avec l’éducation nationale, on a surtout besoin de professeurs et de surveillants (second type) et moins de personnes dans les locaux du rectorat (premier type), surtout si ces derniers écrivent les programmes débiles dont souffre l’Éducation nationale.

 

3 juin 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2017 de Malakoff (8/13) : Répartition des charges de personnel

Continuons dons dans l’étude du sujet qui fâche. En l’occurrence les charges de personnel.

 

Et intéressons-nous dans la répartition des charges de personnel.

 

Pour le cru 2017, on a :

Valeur %
Services généraux, Administration publique 8 103 246,00 27,44
Sécurité et salubrité publique 274 800,00 0,93
Enseignement et formation 3 589 220,00 12,15
Culture 498 930,00 1,69
Sport et jeunesse 4 811 330,00 16,29
Investissement social et santé 4 643 248,00 15,72
Famille 5 673 276,00 19,21
Logement 0,00 0,00
Aménagement et services urbains, urbanisme 1 936 050,00 6,56
Action économique 0,00 0,00
Total 29 530 100,00 100,00

 

On remarque que la part la plus importante, 27,44%, est encore dans l’administratif.

 

On retrouve ensuite la vocation sociale de la municipalité avec la Famille (19,21%), le Sport et la jeunesse (16,29%), le social (15,72%) et l’Enseignement et la Formation (12,15%).

 

La municipalité en a rien à faire de la sécurité et de la salubrité publique (un ridicule 0,93%).

 

La culture dépend de l’agglomération, à savoir Vallée Sud Grand Paris.

 

En dehors de la sécurité et du nettoyage qui, visiblement, n’est pas une priorité de la municipalité, le principal problème est la part de l’administratif qui est trop élevé.

Trop élevé car pratiquement à 30%.

 

Or, aujourd’hui, il est possible de réduire la part de l’administratif.

L’informatisation des moyens fait que l’on a besoin de moins de personnes pour faire tourner la machine.

On a aujourd’hui besoin de moins de personne pour remplir la paperasse, vu que l’on stocke les données en BDD (Base de données).

 

Je peux comprendre, pour des raisons de génération, que certaines personnes sont allergiques à l’informatique, mais on peut éventuellement accompagner ces personnes (voir leur donner des cours d’informatique comme c’est le cas à la MJQ).

 

Donc, avec l’informatisation, il est possible de réduire la part du personnel dans l’administratif et donc de soit récupérer de la marge de manœuvre pour faire autre chose, anticiper certaines baisses de recettes (inévitables, second sujet qui fâche que j’aborderai), soit réduire les impôts. Au choix…

3 juin 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire