Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Malakoff, le public, le privé, et les économies (1/5) : Les économies, c’est une question vitale aujourd’hui

Bon, on a parlé de la probable intention de la municipalité de Malakoff d’augmenter les impôts, on a parlé des recettes, il faut bien aussi parler des économies.

Le problème, c’est que la question est si vaste qu’on est obligé de faire une dissertation sur le sujet.

De mon point de vue, le problème ne touche pas que Malakoff.

Effectivement, je pense que le problème est plus global. Il touche aussi bien les collectivités locales, que le secteur public, et je pense même qu’il touche le secteur privé.

Dans un premier temps, je vais me borner à divers constats.

Mais j’aimerai d’abord insister sur l’importance de cette question.

Le capitalisme, à la base, c’est construit sur l’idée que le monde dans lequel on vit a des limites infinies.

Les ressources sont inépuisables (aussi bien naturelles que financières) et l’on peut toujours avoir plus.

Or, il est important de comprendre d’entrée de jeu que ce n’est pas vrai.

En réalité, les ressources sont limitées.

Cela veut dire que l’on ne pas acquérir indéfiniment ces dites ressources.

Cela inclus aussi les ressources financières.

Concrètement, plus le temps va avancer, plus il va être difficile d’acquérir des ressources.

On va vers une vraie période de vache maigre.

En particulier, la raréfaction des ressources naturelles posent un vrai problème économique. On arrive à un moment où le prix des matières premières (pétrole, gaz …) augmente du fait de la raréfaction. Ça ne peut qu’avoir un impact sur l’économie.

Donc raréfaction des ressources, y compris financière, fait que l’on arrive à une situation où l’on a de moins en moins d’argent à dépenser.

De fait, on ne peut plus se permettre de dépenser n’importe comment.

15 novembre 2014 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le TGV à Malakoff

Dernièrement, un nouveau site sur Malakoff s’est créé : Il était une fois… un TGV.

 

Ce site est spécialisé sur un problème purement malakoffiot : le problème du TGV.

 

Comme j’ai souvent l’occasion de l’écrire, la ville de Malakoff est divisée en deux parties : le Nord et le Sud.

Le Nord (où se trouve le centre-ville) a bénéficié de divers projets urbains (ZAC centre-ville,  ZAC Danton, ZAC Dolet Brossolette) au détriment du Sud de la ville.

 

Cette coupure est symbolisée par la ligne 13 qui est aérienne sur le territoire de Malakoff.

Or côté Sud, longeant la ligne de métro, il y a la ligne de TGV qui rejoint Montparnasse.

 

Le dépôt est sur Châtillon-Montrouge.

 

Seulement voilà, en plein milieu de la nuit, le TGV a tendance à s’arrêter en plein milieu de la voie.

A l’arrêt, il laisse tourner ses ventilations. Le problème, c’est que ça fait du bruit, ça empêche les gens de dormir et ça, pendant 1H ou 2.

 

Le conseil de quartier qui a pris les choses en main est le conseil de quartier concerné : le conseil de quartier des collèges.

Ils avaient lancés une pétition (type d’action que j’ai importée à l’époque dans mon conseil de quartier).

 

Ils avaient été reçus, de mémoire, par RFF et la SNCF.

Il y avait eu des améliorations.

 

Néanmoins, dernièrement, depuis environ 1 an, il y a de nouveau des dégradations.

L’action citoyenne, mené par un membre du conseil de quartier et un membre de la CDD/Conseil de quartier a repris.

Le député s’est même investit.

16 juin 2013 Posted by | actualité, Malakoff | , , , , | Laisser un commentaire

Vision plus mathématique du lien natalité et développement durable

Lors d’un article précèdent, j’expliquais que réduire la population mondiale était une question de développement durable.

 

On peut avoir une vision plus mathématique du problème.

 

Soit t la date.

On appelle R(t) l’ensemble des ressources disponibles et N(t) la population mondiale.

 

On définit r(t) = R(t)/N(t).

Le rapport r est la ressource disponible (à la date t) pour un habitant.

Si ce rapport est infini, alors il sera impossible d’utiliser toutes les ressources. On aura trop de ressources par rapport à ce que l’on peut consommer.

 

Mais si ce rapport est nul, alors on aura peu de ressources et on sera obligé de s’accaparer, souvent par la force, celles de son prochain.

 

Si on résonne à population constante, le monde dans lequel on vit étant avec une limite finie, alors R, en général, ne peut que décroitre au cours du temps. Au final, à population constante, ce rapport décroît par utilisation des ressources.

 

Si on reste à ressources constantes, alors on a un rapport qui est une fonction inverse de la population.

Si la population est nulle, ou plus exactement a une valeur qui tend vers zéro, alors ce rapport a une valeur infinie.

 

Par contre, si la population tend vers l’infini, la valeur de ce rapport tend vers zéro.

 

On voit très facilement que l’augmentation non maîtrisé de la population diminue grandement le nombre de ressources par habitant. Du coup, on est obligé de voler la ressource de son prochain pour vivre décemment.

 

Et Malthus dans tout ça ?

 

Pour Malthus, la ressource croît de façon arithmétique (1, 2, 3,4…par exemple)

On peut estimer, même si c’est contestable sachant que nous vivons dans un monde fini, que selon Malthus, R = a.t + b, fonction affine.

 

Par contre, il estime que la progression de la population est soit exponentielle ou géométrique (1,  2, 4, 8…)

Comme an = en.ln(n), nous pouvons raisonner sur l’hypothèse exponentielle pour se faire une idée.

On a donc N(t) =  n.exp(t/t0).

 

Au final, r(t) = a.t + b/ n.exp(t/t0).

Selon le théorème des puissances comparées, la limite de ce rapport pour t infini est zéro…

6 juin 2013 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Parlons un peu de la politique de natalité (2/3) : La natalité est une question de développement durable

Lors d’un article précédent, j’expliquais que j’étais contre encourager la natalité.

Je donnais comme argument principal que la France était incapable d’intégrer ses jeunes sur 20-30 ans.

Ne s’agit pas d’interdire aux gens de faire des enfants. Il s’agit d’éviter d’encourager les gens de faire des enfants, nuance.

 

Un enfant, c’est une lourde responsabilité, notamment en termes d’éducation, surtout dans le monde dans lequel on vit.

On ne peut pas encourager les enfants pour juste une augmentation de revenus et/ou une diminution d’impôts.

 

L’Hérétique a dit que mon raisonnement est Malthusien (de l’économiste Malthus).

Franchement, en regardant de plus près, oui. Et je l’assume.

D’autant que la deuxième raison, que je vais développer, fait que le Malthusianisme est repris en considération.

Je pense que contrôler la natalité est une question de développement durable.

 

Pour commencer, il faut que je donne ma vision du développement durable.

Le capitalisme, qui est de toute façon le seul système économique utilisable, part du principe que le monde dans lequel on vit est infini (au sens mathématique du terme).

 

Or, il y a ici une erreur. Le monde dans lequel on vit n’est pas infini, il a des limites finis (toujours au sens mathématique du terme).

 

Faire du développement durable, c’est intégrer cette idée de monde fini.

En particulier, les ressources, naturelles, force de travail (si on parle de Karl Marx) et financières ne sont pas infinies, elles sont limitées.

 

En particulier, lutter contre la dette, c’est faire du développement durable selon le grand principe que les ressources financières sont finies (et non pas infinies).

 

On est dans une contradiction. Et en particulier, on pourrait dire que je suis contre le profit.

Ce n’est pourtant pas le cas. Pour vivre une vie normale, il faut en avoir les moyens, donc il y a un moment où il faut s’enrichir en ressources.

Mais il faut de mon point de vue le faire de manière responsable (le mot important).

 

Lorsque l’on isole sa maison, on utilise moins de ressources pour la chauffer, par exemple.

 

Lorsque l’on dépense une ressource, je pense qu’il faut l’utiliser au mieux, en optimisant son utilisation.

 

Notons aussi que la diminution des ressources font qu’elles sont de plus en plus rare et donc de plus en plus chères.  Il s’agit d’un problème économique majeur.

 

Or, c’est là qu’intervient le problème de naissances non contrôlées.

 

Il va de soi que si un enfant naît, il a le droit de vivre décemment.  Il a donc le droit d’avoir les ressources nécessaires afin de vivre une vie correcte.

 

Or, plus il va y avoir d’habitant, plus le rapport ressource par habitant va être faible.

Cela veut dire qu’en moyenne, la ressource qui sera disponible par habitant va être de plus en plus faible. Donc deux choix :

  • Soit on accepte par solidarité d’utiliser moins de ressources et d’avoir une vie plus médiocre.
  • Soit on veut une vie meilleure et dans ce cas-là, on atteint plus vite la limite mathématique de nos ressources.

Ces deux hypothèses, la première étant une catastrophe humanitaire, la seconde étant une catastrophe écologique, ne sont pas envisageables.

 

Il faut donc dans l’absolue limiter la population mondiale pour que le rapport entre les ressources  et la population soit acceptable.

 

Or, au 20ème siècle, on est passé de 1,5 à 7 milliards d’individus de 1900 à 2012.

En 2100, on sera aux alentours de 10 milliards d’individu (selon wikipédia).

J’ai également entendu lors d’une conférence que ça sera 12 milliards.

 

Il n’est pas sûr qu’à force la planète puisse supporter cette augmentation de population.

 

Pour aller plus loin :

« Malthusien »!…Est-ce toujours un gros mot ?

5 juin 2013 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

Malakoff : Inauguration du terrain de jeu et du jardin partagé

Ce matin avait lieu l’inauguration du jardin des Nouzeaux ainsi que du terrain de sport à côté.

Le jardin des Nouzeaux est un jardin partagé, dont le projet a été porté par la CDD.

P1000382

On a eu le discours de Madame le maire.

P1000396

La signature de convention entre l’association du jardin des Nouzeaux et la ville de Malakoff

P1000401L’inauguration du terrain de jeu (derrière).

P1000409Et notre jardin partagé.

1 juin 2013 Posted by | actualité | , , , , | Laisser un commentaire

Atelier se divertir du PLU(4/6): Les espaces verts

C’est sur cette partie que ma table, durant l’atelier, a fait le plus de propositions.

Certaines propositions et critiques vont d’ailleurs dans le sens de la CDD.

Effectivement, la CDD (commission de développement durable) estime que sur certains points, la ville ne fait pas beaucoup d’efforts en développement durable.

Elle pense que la future place du 11 novembre est trop minérale (elle aurait pu être un peu plus végétale), et que sur la ZAC Dolet-Brossolette, le développement durable aurait dû être pris en amont.

Point positif, la CDD a été reçu par la municipalité, et celle-ci a promis de travailler avec la CDD sur la ZAC Dolet-Brossolette.

On va donc voir comment les choses vont évoluer.

 

Pour en revenir à l’atelier, nous avons mis en avant le point positif suivant: le nombre d’espaces verts est plus que correct sur Malakoff, surtout si on compare à des villes voisines comme Montrouge.

Cela permet un cadre de vie vraiment agréable.

Dans les points négatifs, on a remis sur le devant de la scène la minéralisation de la future place du 11 novembre.

 

Enfin, en propositions, on a été particulièrement exhaustif.

On a:

  • Permettre la végétalisation devant chez-soi
  • Aider à la végétalisation
  • Créer une dynamique de végétalisation
  • Plus de ruches (nous avons des ruches Boulevard Stalingrad)
  • Toitures végétalisés
  • Des jardins partagés (on a inauguré le premier)
  • Garder et aménager le square Corsico
  • Une politique plus active sur la biodiversité.

10 février 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Atelier Habiter du PLU (5/6): Les logements durables

Durant l’atelier Habiter du PLU, on a aussi parlé développement durable.

L’une des tables (une autre que la mienne) a fait un tellement bon travail de réflexion qu’il aurait été dommage de ne pas en rendre compte.

 

Qu’est-ce qu’un logement durable ?

Un logement durable est un logement qui dure.

Dit comme ça, c’est simpliste, mais en réalité, cette réponse simple est extrêmement profonde.

 

Il faut donc que le logement dure. L’immeuble Haussmannien, construit entre 1852 et 1870 est un immeuble durable.

Les immeubles Haussmanniens construits à Paris sont encore présents aujourd’hui en 2013.

Les grandes barres, elles, sont détruites.

On peut citer la cité Balzac à Vitry sur Seine construite en 1967 et détruite en 2012.

Cette dernière est un contre-exemple.

 

Ensuite, un logement durable consomme peut d’énergie. C’est important pour le développement durable, mais également pour la personne qui y habite, car elle diminuera ses factures énergétiques.

 

Le coût financier doit être regardé dans son ensemble.

Peut-être qu’un bon logement sera plus cher au début, mais s’il est de qualité, il y aura des économies sur les travaux, s’il est bien isolé, il y aura des économies sur la facture énergétique.

De plus, s’il dure longtemps, il n’y aura pas à le détruire pour reconstruire, ce qui engendrera également des économies financières.

 

Enfin, un bâtiment durable est agréable à habiter. C’est compréhensible, s’il est vêtus, donc de fait désagréable à vivre, il n’aura comme destiné qu’à être détruit.

Si personne ne veut habiter dans un bâtiment, il sera un gâchis territoriale et financier.

 

Pour conclure, la table proposait de fixer une charte pour les promoteurs.

28 janvier 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

CBS (coefficient de biotope par surface)

Bien qu’il faille densifier (intelligemment, ça va de soi), il ne faut pas que minéraliser.

 

Il faut aussi des espaces verts.

Pour y arriver, plusieurs moyens sont envisageables.

On a les parcs, les jardins partagés, les toitures végétalisés ….

Pour mesurer cet aspect, on définit le CBS (coefficient de biotope par surface.

 

Il est définit par CBS = Surface éco-aménageable / Surface de la parcelle.

 

Pour plus d’indications, on peut se référer au document suivant.

22 juillet 2012 Posted by | Comission de développement durable (Malakoff), Malakoff | , | Laisser un commentaire

L’importance du PLD

Le PLD (Plan local de déplacement) est un sujet souvent relégué or, c’est un tort.

J’avais déjà évoqué le sujet lorsque l’adjoint au maire chargé du dossier, Pierre Avril, était venu présenter les grandes lignes au conseil de quartier Barbusse le clos.

Aujourd’hui, j’aimerais revenir sur l’importance de ce dossier.

Il est important de pouvoir se déplacer facilement dans notre ville.

C’est d’abord une question économique. On doit pouvoir venir et se garer facilement sur notre commune lorsque l’on vient de l’extérieur. Notons un point positif, Malakoff est bien desservie (Ligne 13 et Train Paris-Versailles).

 

Ensuite, c’est également une question de développement durable.

Si la circulation n’est pas fluide, les bouchons se forment facilement et la pollution, formée par les pots d’échappement aussi.

On n’améliore pas la qualité de l’air.

 

Par analogie avec le corps humain, on peut parler des vaisseaux sanguin. Si le sang ne circule pas, le corps est mal oxygéné.

 

Il faut avoir l’honnêteté de dire qu’écrire ce document est difficile. Il doit respecter le PDU (plan de déplacement Urbain) et le PLD de Sud de Seine. Pour ma part, je pense qu’il est difficile (voir impossible) d’écrire un PLD communautaire pertinent à cause de l’incohérence territoriale de Sud de Seine: Il manque les villes de Châtillon et Montrouge.

 

Néanmoins, je pense que la municipalité de Malakoff n’a pas une vision globale du déplacement. Elle fait juste des modifications de part et d’autre isolés sans une réflexion globale.

 

L’exemple de la rue Augustin Dumont, rénovée (car elle est devenue communale) et mise en sens unique, est un argument dans ce sens.

Autre exemple, j’ai dû aller de mon ancien domicile (Bd des frères Vigouroux) à mon nouveau (rue Raymond Fassin). Je n’ai pas pris le bus à cause d’un embouteillage rue Avaulée. Je me suis déplacé à pied respirant les pots d’échappement.

C’était en août 2011.

 

Le président de la CDD, réfléchissant sur un plan vélo, trouve lui-même que son projet, qui lui tient à cœur, n’avance pas.

Or, son plan vélo est un aspect du PLD.

 

Il est temps que la municipalité de Malakoff réfléchisse au déplacement et stationnement sur Malakoff, et se dote d’un véritable PLD.

Mettre des rues à sens unique de tant en tant n’est pas constructif si on ne se place pas dans une réflexion d’ensemble plus global.

 

21 mai 2012 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

La densification, un enjeu majeur

Si pour une ville de première couronne de la région parisienne il y a une chose importante, c’est la densification.
Effectivement, il est important de densifier et cela pour trois raisons.

 

La première est écologique. Une ville densifiée raisonnablement permet de limiter l’énergie utilisée et de faciliter les solutions de transport au détriment de la voiture.

 

La seconde est agricole. Les terres agricoles vont devenir une ressource rare, et la disparition d’une terre agricole est difficilement récupérable. Densifier permet de lutter contre l’étalement urbain. Cette raison va dans le sens du premier argument.

 

Enfin, il s’agit d’une raison économique. En pleine crise du logement, notamment à Paris et en proche banlieue, il est nécessaire de réduire le prix de l’immobilier (notamment dans la location). Pour cela, sur un  même territoire, il faut augmenter le nombre de logement. Conclusion: il faut densifier.

 

Alors, densifier à tout va?

 

Pas vraiment. Si on densifie trop, on fait une ville moche et horrible à vivre. On est dans une véritable contradiction (mais la politique, c’est de gérer des contradictions).

Il faut densifier pour des raisons économiques, agricoles et de développement durable, mais il ne faut pas densifier car sinon on fait une ville moche dans laquelle on ne veut pas vivre.

Tout est une question d’équilibre et comme le dit Serge Cormier, adjoint (PCF) à l’urbanisme à Malakoff, il faut densifier intelligemment.

 

A noter que contrairement à ce que l’on croit, les barres d’immeubles, qui sont généralement inhumaines et laides, n’est pas ce qui se fait de mieux pour densifier.

La meilleure densification est le Haussmann.

30 mars 2012 Posted by | Malakoff, Mes réflexions, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , | Un commentaire