Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

La refonte du site internet de la ville de Malakoff (2/4) : La technique côté client

Lorsqu’en conseil de quartier j’ai posé la question, pour ma culture, de savoir quelle technologie était utilisée pour le site de la ville, on m’a répondu que c’était en HTML.

 

En réalité, la réponse est juste et en même temps fausse.

 

Au fond, je m’interrogeais plus sur la communauté utilisée (PHP, Java ou dotnet).

 

Pour en revenir au HTML (au fait, le HTML a été formalisé pour ressembler au XML, on parle de XHTML), effectivement, le navigateur web lit du HTML (ou XHTML).

 

Mais à chaque changement, il est hors de question de refaire une page XHTML. En réalité, elle est générée dynamiquement par un serveur qui crache le code HTML. Et la donnée est stockée dans une base de données. Si on a un blog, on le met à jour. Les articles sont en base de données, le serveur va chercher l’information dans la base de données et se charge de cracher côté client du code XHTML/HTML.

 

On va donc parler de la page HTML/XHTML du site de Malakoff, donc de la page web envoyé au navigateur par le serveur.

 

Or, dire que côté client on a du HTML, c’est vrai et faux.

En réalité, la page web (généré par le serveur dynamiquement) est construite sur trois piliers :

Le HTML/XHTML, le JavaScript et le CSS.

Le tout est normalisé par le W3C qui normalise les langages et donne les bonnes pratiques.

 

Tous les navigateurs respectent le W3C, tous sauf un : Internet Explorer.

 

Je me permets de le rappeler.

 

Le HTML est le langage qui va définir la structure de la page.

Le CSS est le langage qui va définir la mise en page. La page est-elle vertes, écrit-on en italique…

 

Quant au JavaScript, il permet de définir des actions utilisateurs qui se feront sans appeler le serveur.

 

Au début du web, on cliquait sur un lien ou un bouton, on appelait le serveur et on rechargeait la page entière.

 

C’est fini.

Aujourd’hui, la page est une application à elle toute seule et on appelle généralement le serveur qui recharge une partie de la page. On parle de web 2.0 ou d’AJAX (pour Asynchronous JavaScript and XML).

 

Pour le JavaScript et le CSS, on peut les mettre respectivement dans une balise HTML script et une balise style.

 

Là aussi, il y a des conventions. Le JavaScript et le CSS sont à l’extérieur de la page dans des fichiers appropriés.

 

Je me suis donc permis de jeter un coup d’œil sur la page HTML généré sur le site de la ville (lecture à l’aide de Notepad++).

 

Je tiens à donner mon entière satisfaction. La page est codée de façon propre, selon les normes du W3C.

 

Le CSS et le JavaScript est appelé à partir de fichier extérieur.

On utilise des balises div et span comme le recommande le W3C.

 

Certes, il y a un peu de script extérieur entre deux balises scripts, mais c’est du JQuery et c’est un peu spécial.

 

J’espère que la refonte du site gardera cet aspect.

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24 octobre 2013 Posted by | Informatique, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

GWT

Au travail, je suis en train de (re)découvrir GWT (Google Web Toolkit) dans le cadre de veille technologique.

 

Je devrais tout de suite décrire l’outil en lui même, mais je préfère d’abord décrire le pourquoi.

 

Pourquoi GWT?

 

Il faut remonter à la préhistoire du web. A l’époque, lorsque l’on cliquait sur un bouton soumettant un formulaire web, on laissait les traitements au serveur, puis celui-ci rechargeait toute la page.

 

Aujourd’hui, avec une meilleure prise en compte du java-script, langage interprété par le navigateur côté client, la page web elle-même devient une application. De plus, lors de l’appel au serveur, seulement une partie de la page est rechargée. C’est là qu’est apparu ce que l’on appelle les technologies AJAX mêlant HTML(ou XHTML), CSS et java-script.

Ceci a permis l’essor du web 2.0.

 

Or, cette nouvelle approche est délicate. Elle demande des notions dans un ensemble de compétences. Pire, le java-script est implémenté totalement différemment d’un navigateur  à un autre.

Et les spécialistes sont rares dans le domaine.

 

C’est là que Google a eu une idée géniale: On écrit son site en Java, langage informatique, et la boite noire Google traduit en java-script/CSS/HTML ce qui doit être traduit en java-script/CSS/HTML.

Du coup, il ne nous reste plus qu’à coder l’ensemble du site web en Java comme une vulgaire application SWING.

C’est l’outil GWT.

Par ailleurs, GWT fournit pour chaque navigateur une version différente du site, optimisant par la même occasion le Java-script.

 

Pour en savoir plus, je recommande le site de Sami Jaber et son excellent livre.

25 janvier 2012 Posted by | GWT, Informatique, Java | , , , , , | Laisser un commentaire