Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Réunion du 15/11/2018 sur le projet de réaménagement du quartier Barbusse le Clos

Jeudi dernier, il y avait une réunion sur le quartier Barbusse Le Clos.

 

Le projet n’a pas foncièrement évolué et je me suis déjà exprimé dessus.

 

Je vais donc répéter ce que j’ai dit lors de la réunion et précédemment.

 

Je vais aussi faire des compléments. Lors de ma prise de parole, je n’ai pointé que les points négatifs. J’avais un temp limité pour m’exprimer.

 

Je n’ai pas abordé, également, les infrastructures municipales, et pourtant, il faudrait le faire pour avoir une vraie réflexion d’ensemble.

Je vais donc le faire.

 

En ce qui me concerne, je ne suis pas en accord avec le projet présenté par la municipalité. Je pense qu’il ne va pas dans le bon sens, et que le projet ne répond pas aux enjeux du quartier.

 

Je me permets donc de le répéter ici.

 

Il n’y a pas que des ratés dans ce projet.

 

La suppression du Rond-Point par un carrefour me semble une bonne chose, idem pour le parking en Silo.

 

Néanmoins, pris dans sa globalité, je pense que le projet ne va pas dans le bon sens. Je suis donc opposé au projet dans sa forme actuelle.

 

Je suis opposé au projet dans sa forme actuelle pour deux raisons.

 

La première est que l’on parle de faire un équipement culturel. Je ne suis pas d’accord. Un équipement culturel implique des dépenses de fonctionnement. Or, par les temps qui courent, je pense qu’il faut éviter de multiplier inutilement les dépenses de fonctionnement.

On a de moins en moins d’argent, et il faut donc dépenser à bon escient.

 

Néanmoins, j’ai une contre-proposition sur le sujet. Je propose de déplacer la MJQ.

On libèrerait le local actuel de la MJQ, que l’on pourrait revendre, et on ferait un « Pôle MJQ » plus efficace et plus visible. On augmenterait le rapport qualité/coût.

 

La seconde raison est le manque d’économique. Effectivement, beaucoup de commerces de proximités sont prévus. Or, même si on fait un commerce de proximité pour maintenir le lien social, c’est les gens qui travaillent sur place qui font vivre le commerce de proximité, en particulier les TPE/PME.

En fait, ce qui manque dans le projet, c’est un véritable cœur. Et ce cœur, ce qui va dynamiser le quartier, c’est les entreprises qui vont employer des salariés. C’est les salariés, travaillant sur place, qui vont faire vivre le quartier et en particulier, qui vont faire vivre le commerce de proximité.

 

Pour ces deux raisons, je suis opposé au projet qui est présenté actuellement par la majorité municipale.

 

Je me permets d’ajouter un autre point que je n’ai pas abordé.

 

Je pense que le bureau de poste va fermer. Je pense même qu’il est déjà fermé. Ce n’est plus qu’une question de temps.

 

Je pense également que l’annexe du centre de santé doit également fermer pour les mêmes raisons que le bureau de poste.

 

Effectivement, aujourd’hui, les ressources, notamment financières, sont de plus en plus rares. Il faut utiliser les ressources financières à bon escient, et limiter les dépenses de fonctionnement.

 

Or, s’il est connu que la masse salariale est une dépense de fonctionnement, il en est de même pour l’entretien des bâtiments (auquel il faut ajouter les factures de chauffages, électricité…).

 

La poste ne peut pas maintenir 2 bureaux alors qu’une agence bancaire en moyenne n’en maintien que 1 par ville. Vu que les transports en IDF sont corrects, surtout en première couronne, je préfère que la Poste fasse un effort pour maintenir ses bureaux de postes dans les petites communes, plutôt que de maintenir 2 bureaux de poste dans les communes comme Malakoff.

 

Pour rappel, ce bureau est ouvert du Lundi au Samedi de 9H30 à 12H.

Enfin, on a aussi l’annexe du centre de santé, qui est ouvert du Lundi au Vendredi de 8H30/12H et 14H/19H et le Samedi de 8H30/12H.

Il est payé sur l’argent du contribuable de Malakoff.

 

Je ne suis pas contre le centre de santé, au contraire. Mais on a refait, durant la mandature 2001-2008 le centre de Santé Maurice Ténine. La logique, histoire de faire des économies, serait de regrouper le centre de santé dans le Sud avec le centre de santé Ténine.

 

Le maire de Malakoff est opposé à la fermeture de ces deux services (c.à.d. le bureau de poste et l’annexe du centre de santé).

Son argument, tout à fait pertinent, est que si l’on ferme ces deux structures, ça participera à la désertification du quartier.

 

Néanmoins, la logique économique finira par l’emporter. Que ce soit à la Poste où dans les finances locales de Malakoff.

 

C’est pour ça que pour lutter contre la désertification, tout à fait réelle, il faut un cœur économique. C’est pour ça qu’il faut avoir une réflexion économique sur le quartier afin de faire venir des gens qui vont y travailler, faire vivre le quartier, et stopper la désertification du quartier.

18 novembre 2018 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Réhabilitation du Quartier Barbusse Le Clos : Retour sur la réunion du 03/07/2017

Lundi, la municipalité présentait l’avancement du projet de réhabilitation du quartier Barbusse Le Clos.

On est encore dans une phase de concertation et on est sur le même projet que la dernière fois. Il a juste évolué, mais globalement, ça reste le même.

 

Le projet a des points forts, comme la suppression du Rond-Point Henri Barbusse, le désenclavement de la cité des Poètes…

 

Néanmoins, en l’Etat, je ne suis pas favorable au projet, et je me suis permis de le rappeler.

 

Je ne suis pas favorable au projet, et ceci pour deux raisons.

 

La première, c’est qu’il n’y a pas une réflexion poussée et globale sur l’économie.

 

Pour être exacte, le projet ne présente pas de cœur économique.

Or, cette question est cruciale.

C’est l’activité économique qui apporte l’activité et la vie dans un quartier.

 

Si le Centre-Ville de Malakoff et la Place du 11 Novembre est vivante, notamment la journée, c’est grâce aux bureaux et aux entreprises (et écoles) qui sont autours.

 

Pour aller dans le sens de ce que j’écris, c’est les entreprises qui font vivre le commerce de proximité.

 

En fait, on fait une politique en faveur du commerce de proximité car il permet de développer le lien social.

Mais c’est les gens qui travaillent sur place qui font tourner, et donc vivre, le commerce de proximité.

Il faut donc amener dans le Sud de Malakoff des gens qui travaillent. Il faut donc construire dans le Sud de la ville un cœur économique.

 

Ce cœur économique pourrait être le Fort de Vanves, mais ce n’est pas le cas.

J’ai d’ailleurs apprécié que l’on rappelle que le Fort de Vanves est une enclave qui ne communique pas avec Malakoff. Et je me permets de Rappeler que le Fort de Vanves, c’est 1/8 de la superficie totale de Malakoff.

 

Enfin, même si ça n’a pas été mis en avant, il est question de faire un équipement culturel dans le Sud de la ville, histoire, là encore, d’attirer de la vie.

 

Je ne suis pas favorable à un équipement culturel, car celui-ci induit des dépenses de fonctionnement.

Or, dans un contexte où plus personnes n’a de sous (personnes désignant le contribuable, l’Etat, les autres collectivités locales), les recettes de fonctionnement sont vouées à diminuer.

 

C’est des fois normales, notamment dans le cas des dotations de l’Etat, ce dernier étant en faillite.

 

Les recettes de fonctionnement étant vouées à diminuer, il est sage de rationaliser ses dépenses de fonctionnement.

Pour rationaliser les dépenses de fonctionnement, il serait sage d’éviter de les augmenter inutilement.

 

Notons que néanmoins, sur ce dernier point, j’ai une contre-proposition.

 

5 juillet 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Retour sur la réunion du 25/02/2017 sur le Rond-Point Henri Barbusse

C’est par le site de la Vigie que j’ai pris connaissance du compte rendu de la réunion citoyenne du 25/02/2017 sur le Rond-Point Henri Barbusse.

 

Le compte rendu me semble globalement correct, néanmoins, j’aimerais apporter quelques précisions sur l’atelier « Commerces, services et équipement », atelier auquel j’ai participé.

 

Je me félicite que l’un de mes propos ait été consigné, à savoir « Un participant a fait remarquer que le projet devrait prévoir un « cœur économique » pour faire vivre le commerce car ce sont les gens qui travaillent dans le quartier qui font vivre le commerce et les activités. »

 

Néanmoins, je regrette que ma seconde intervention importante n’ait pas été rapportée dans le compte rendu. D’autant qu’elle a été rapportée durant la restitution.

 

Effectivement, j’avais expliqué que faire un équipement culturel, ça induit des dépenses de fonctionnement.

 

Certes, on peut trouver pire que Malakoff en gestion municipale, mais la situation de Malakoff est difficile.

 

Effectivement, certaines recettes municipales sont condamnées à diminuer.

Je pense en particulier aux dotations, point normal pour plusieurs raisons, notamment la diminution du déficit de l’Etat.

 

Par ailleurs, il y a aussi une incertitude sur la Taxe d’Habitation, où je me suis exprimé longuement dessus (1, 2, 3, 4, 5).

 

Dans le cas de Malakoff, le problème est aggravé parce que il n’y a pas une véritable vision économique, une vision sur l’évolution des recettes et des dépenses.

 

Si on prend Montrouge, on peut critiquer la ville (c’est moche) et l’ancien maire Jean Loup Metton ou même le nouveau, mais Jean Loup Metton avait une qualité. Il avait une vision économique de sa ville et une vision sur l’évolution des dépenses et des recettes.

En résumé, Montrouge est moche, moins agréable à vivre que Malakoff, mais contrairement à Malakoff, Jean Loup Metton a enrichi sa ville.

De fait, je ne suis pas favorable à un nouvel équipement culturel.

Dans un contexte financier difficile, j’aimerais que l’on évite d’augmenter inutilement les dépenses de fonctionnement.

 

C’est entre-autre pour ça que je me suis prononcé à deux reprises contre le projet présenté (1 et 2).

 

Une idée alternative serait de déplacer la MJQ. Que l’équipement soit une « super-MJQ, ce qui au passage permettrait de récupérer l’ancienne pour faire autre chose (comme une pépinière d’entreprise par exemple…), voir vendre le bâtiment de l’ancienne MJQ.

21 mai 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Remplacer le Rond-Point Henri Barbusse par un carrefour, une bonne idée

Le projet de réhabilitation du Rond-Point Henri Barbusse ne se limite pas qu’à l’équipement public que j’ai plusieurs fois discuté (ici, ici et ici).

 

Il est aussi question de remplacer le Rond-Point Henri Barbusse par un carrefour.

Selon les calculs de l’architecte en charge du projet, le Rond-Point fait une surface de 5255m2.

 

A titre de comparaison, la place du 11 Novembre fait 5300m2.

 

Remplacer le Rond-Point par un carrefour permettrait de récupérer de la place.

Place utilisé pour faire un nouvel équipement culturel, et pour faire un lieu de vie comparable à la Place du 11 Novembre.

 

A titre d’information, la petite fontaine près du supermarché devrait être provisoirement remplacé par un mini équipement culturel provisoire (une estrade en bois si j’ai bien suivi).

 

Le remplacement du Rond-Point par un carrefour va dans le bon sens. Je soutiens cette initiative.

2 mars 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Équipement dans le Sud de Malakoff : Et si on reconstruisait la MJQ ?

J’étais ce matin à la réunion sur la réhabilitation du quartier Barbusse/Le clos.

Il s’agissait d’un atelier. Et j’en profite pour me féliciter sur le fait que les deux points importants que j’ai évoqués ait été repris lors de la restitution.

 

Point que je vais donc, du coup, reprendre ici.

 

Effectivement, l’une des idées fortes est de faire un équipement culturel pour attirer de la vie.

Je me suis exprimé, à deux reprises, contre cette idée (ici et ici).

 

J’ai donc donné ce matin deux arguments (répétés lors de la restitution).

 

Le premier, est que, de mon point de vue, c’est les gens qui travaillent qui font vivre le commerce de proximité.

De fait, il faut amener dans le coin des gens qui travaillent pour qu’ils fassent vivre le commerce de proximité et apportent de la vie la journée

De fait, il faut une zone économique dans le coin.

Le Fort de Vanves pourrait être cette zone, mais ce n’est pas le cas.

 

De fait, je pense qu’il faut clairement prendre en considération cette question, et ne surtout pas la sous évaluer.

 

Enfin, si l’équipement culturel est public, il coûtera de l’argent public, il induira des dépenses de fonctionnement.

 

Je n’ai rien de contre sur le principe. Mais aujourd’hui, la situation de Malakoff, même s’il est vrai que l’on peut vraiment trouver pire, n’est pas non plus facile.

 

Malakoff a le devoir de réduire ses dépenses de fonctionnement. Certes, en réalité, le débat est vaste et plus compliqué. Mais un nouvel équipement, c’est des dépenses de fonctionnement en plus, et donc, encore des impôts en plus.

Et potentiellement des augmentations d’impôts…

Je rappelle que dernièrement, la municipalité a augmenté la taxe foncière sur le bâti…

 

Certes, avoir des gouvernements notoirement incompétents (espérons que ça changera en 2017) n’aide pas.

 

Mais il convient aussi de rappeler que dès qu’on aura un gouvernement enfin sérieux, celui-ci réduira les dépenses de fonctionnement, et notamment les dotations.

Il en va de la survie de la France, de son indépendance et du maintien du service public.

 

Par ailleurs, la nécessité de réduire les dépenses de fonctionnement est aussi lié à une évolution sociétale.

Les ressources diminuent, et on doit faire face à l’enjeu du développement durable.

Faire aussi bien (voir mieux) avec moins est l’un des enjeux de ce siècle.

 

Donc, j’aimerais éviter d’augmenter les dépenses de fonctionnement inutilement.

 

Enfin, bon, puisque l’on semble y tenir, je propose une idée alternative.

Effectivement, j’ai entendu de tous (comme une salle de projection alors que l’on a le cinéma Marcel Pagnol…)

 

A côté, on a un équipement culturel. C’est la MJQ.

Or, personne ne semble le savoir…

De plus, certaines personnes semblent effrayées à l’idée juste d’y rentrer.

Et tout le monde croit que c’est fermé, car les volets sont cassés.

 

Et si l’équipement culturelle était une nouvelle MJQ ?

On pourrait construire un meilleur bâtiment, et regrouper au passage quelques activités (comme le Bridge et les échecs qui sont dans le Sud de la Ville).

On pourrait, par exemple, s’inspirer de la Ludothèque de Boulogne.

En fait, on reconstruit la MJQ en super MJQ/Ludothèque, et on récupère l’actuelle MJQ pour faire autre-chose…

25 février 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Réhabilitation du quartier Barbusse : Le projet ne me semble pas aller dans le bon sens

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Je n’ai pas eu le temps de suivre le dossier de réhabilitation du Rond-Point Henri Barbusse.

Pour cause de CNAM, je n’avais pas pu aller à la réunion de présentation du projet.

J’avais parlé de la réunion en me basant sur le compte rendu fait par l’ancien élu centriste Jean Emmanuel Paillon sur la Vigie.

 

Mais comme j’ai été dans les premier à faire prendre conscience de la cassure Nord Sud, ce qui n’a pas toujours été facile d’ailleurs, je me permets donc de donner mon avis sur la question au regard des nouveaux éléments apporté dans le Malakoff Info (voir capture d’écran).

 

Pour rappel, il y a une véritable cassure entre le Nord de Malakoff et le Sud.

Cette cassure est symbolisée par la ligne 13, qui sur Malakoff est aérienne.

 

Les dernières années, c’est surtout le Nord de la ville, avec en particulier le Centre-Ville, qui a été développé.

Les grands projets structurant (Place du 11 Novembre, ZAC Danton, ZAC Dolet-Brossolette…) sont dans le Nord de la Ville.

 

Ça pose de véritables problèmes.

Car le Sud de la ville est moins vivant, et il devient une sorte de désert.

En particulier, les commerces de proximités ferment, notamment sur le Boulevard du Colonel Fabien.

Autre point particulier : Le marché Stalingrad, qui a vraiment du mal à tourner à plein régime.

 

Le Malakoff Info présente les éventuelles constructions (je pense que l’on est encore dans le cadre du projet) qui pourraient être construites.

 

Or, pour ma part, je pense que le projet ne répond pas aux enjeux.

 

Pour ma part, je pense qu’il faut un cœur économique dans le quartier.

 

Effectivement, je considère que c’est les personnes qui travaillent sur Malakoff (et non ceux qui y habitent) qui font vivre, la journée la ville.

Effectivement, ce sont les personnes qui travaillent sur Malakoff qui dépensent dans le commerce de proximité, notamment de bouche, et qui de fait, permettent de faire vivre le commerce de proximité.

Si le commerce de proximité marche relativement bien dans le Centre-ville, c’est parce qu’il y a des bureaux et la faculté Descartes. Il y a même une école d’audiovisuelle.

 

Tout ça attire des salariés et des étudiants, et il faut bien qu’ils mangent…

 

C’est d’ailleurs, finalement, toute la contradiction que l’on a avec un commerce de proximité.

On investit dans le commerce de proximité, à juste titre, car celui-ci permet de créer du lien social entre les habitants de Malakoff.
Mais c’est les gens qui travaillent qui le font vivre.

 

Si on revient sur les plans proposés dans le Malakoff Info, il n’y a aucune construction économique envisagé.  Il n’y a que des constructions de logements.

 

Ce qui fait que je pense que le projet est en dessous des enjeux.

Le plan dans le Malakoff Info confirme les réserves que j’exprimais précédemment.

 

Ce qui manque dans le Sud de Malakoff, c’est un véritable cœur économique !

Le Fort de Vanves pourrait l’être, mais il fonctionne à sous régime.

 

Ce n’est pas pour rien que je suis pour le raser.

20 février 2017 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Pour développer le Sud, mieux vaut une zone économique qu’un équipement culturel

Je suis sans doute (envoyons nous des fleurs pour une fois) l’une des premières personnes à avoir mis en avant sur Malakoff la cassure Nord/Sud.

Je l’ai même fait contre certains élus lors du dernier mandat (qui après s’en était pris à Jean Emmanuel Paillon).

 

Je pense même avoir permis de prendre ce problème en compte dans le PLU.

 

D’ailleurs, il est vrai que j’habitais le Sud de la ville avant. Maintenant, j’ai enfin quitté me parent et j’habite le centre-ville.

 

Il y avait une réunion sur le développement du Sud de la ville le 29 Novembre 2016.

Je n’ai pas pu y assister. J’étais au CNAM.

 

C’est par le blog de la Vigie, tenu par Jean Emmanuel Paillon, que j’ai appris qu’un équipement culturel était envisagé.

 

Je n’ai rien contre un équipement culturel dans le Sud. Mais je pense que c’est en dessous de l’enjeu.

D’autant que l’on a le Stade Marcel Cerdan, la MJQ et aussi le parc Stalingrad.

 

En fait, je pense qu’il faut quelque chose qui attire du monde, monde qui ira dépenser entre-autre son argent dans le commerce de proximité.

 

Or, aujourd’hui, il est peu probable que les malakoffiots qui vivent à Malakoff travaillent à Malakoff.

 

Personnellement, je vis à Malakoff, mais je travaille hors de Malakoff et j’étudie au CNAM hors de Malakoff.

 

D’une certaine façon, on est face à une contradiction.

On fait une politique en faveur du commerce locale car on estime, à juste titre, que celui-ci est un facteur dans le lien social entre habitants de Malakoff.

 

Mais c’est les gens qui travaillent sur Malakoff qui le font tourner, notamment le commerce de bouche.

Or les gens qui travaillent sur Malakoff ne vivent pas forcement sur Malakoff, surtout dans les emplois à forte valeur ajoutée, notamment dans l’informatique.

 

Il faut donc attirer, dans le Sud de Malakoff, des gens qui vont travailler sur cette zone et qui vont donc, en particulier le midi, faire vivre les commerces de proximité locaux.

 

C’est pour ça qu’une zone économique me semble plus adapté.

 

Le Fort de Vanves pourrait répondre à ce besoin. Mais ce n’est pas le cas.

11 décembre 2016 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

La municipalité de Malakoff lance (enfin !) une étude urbaine pour requalifier le Sud de Malakoff

C’est l’une de mes marottes.

J’ai souvent dénoncé la cassure Nord-Sud de Malakoff.

J’ai souvent dénoncé l’inégalité territoriale de Malakoff.

 

J’avais même réussi à convaincre l’élu divers centre Jean Emmanuel Paillon, qui s’était violement fait attaquer pour un article que je lui avais inspiré.

De quoi s’agit-il ?

De l’égalité territoriale de Malakoff et de la cassure Nord-Sud.

Cette cassure est symbolisée par la ligne 13 qui sur Malakoff est aérienne.

 

Le problème de fond, c’est que le Nord de Malakoff a toutes les intentions et les projets urbains (Place du 11 Novembre, ZAC du centre-ville, ZAC Dolet Brossolette …).

 

Par contre, le Sud est laissé à l’abandon.

Le commerce s’en va, il n’y a pas d’activité économique, et j’en oublie certainement.

 

Il faut dire que le Fort de Vanves, et l’urbanisme mal pensé, sont des facteurs aggravants.

 

Pendant longtemps, le sujet a été tabou, notamment lors du dernier mandat.

 

Puis il y a eu le PLU et la question est revenue (voir ici et ici).

 

Lors du conseil municipal du 5/10/2016, le sujet est revenu.

 

 

Effectivement, le conseil municipal votait sur une convention  de  participation  de  l’Office  Public de  l’Habitat  de  Malakoff  aux  études urbaines pour la requalification du secteur Henri Barbusse à Malakoff.

 

Ça sous-entend donc :

  1. La ville de Malakoff va enfin s’occuper du Sud de la ville.
  2. On va lancer une étude.

C’est une initiative que je soutiens et que je salue.

Affaire à suivre.

24 octobre 2016 Posted by | Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Retour sur la réunion Malakoff et Moi du 19/05/2016 (3/3) : Il faut un projet structurant dans le Sud de la ville

Un autre point important a été évoqué dans la réunion du 19/05/2016, c’est la cassure Nord/Sud.

Ce point a été d’ailleurs été évoqué dans d’autres réunions de Malakoff et moi.

 

Je m’en réjouis, étant donné que je suis sans doute l’une des premières personnes, voir la première, à avoir évoqué le sujet.

D’ailleurs, fut une époque, la municipalité, par la voix de Jean Seignolles (qui n’est plus conseiller aujourd’hui), disait le contraire.

 

Lors d’une réunion sur le PLU, je m’étais attiré les foudres en expliquant à notre ancien maire, que j’étais content que l’on s’occupe enfin du tiers-monde de Malakoff.

 

Il n’est donc pas inutile de revenir sur le sujet, même si j’en parle moins.

Effectivement, il y a des choses positives sur ce dossier de la part de la municipalité.

 

De quoi s’agit-il ?

 

D’une cassure de ville.

 

La ville est coupée entre le Nord et le Sud.

Cette coupure est symbolisée par la ligne 13, qui sur la ville de Malakoff n’est pas souterraine.

 

Le problème, c’est que le Nord de la ville est développé alors que le Sud est laissé à l’abandon.

Dans le Nord, on a eu la place du 11 Novembre, la ZAC Danton, Dolet/Brossolette/Du centre-ville.

 

Le dernier projet dans le Sud de la ville est la cité Georges Brassens, qui date des années 1990…

 

Pire, le vidage du Fort de Vanves aggrave le problème.

De plus, l’urbanisme (fonctionnellement parlant) est vraiment inadapté.

 

Par ailleurs, le commerce de proximité décline vraiment là-bas.

 

Mais il faut aussi admettre que la municipalité a évolué sur le sujet.

Elle a même évolué dans le bon sens.

 

Cette problématique a été prise en compte dans le PLU.

On a deux ZAC, le rond-point Henri Barbusse et le boulevard du Colonel Fabien, proche de la future gare de Clamart du métro Grand Paris Express.

 

Pour ma part, je pense que pour relancer la dynamique dans le Sud, il faut un projet structurant.

Il faut construire un cœur pour le Sud de la ville.

Il faut une ZAC ou un projet économique.

 

La municipalité a annoncé un futur projet dans le Sud de la ville.

Affaire à suivre et à surveiller.

1 juin 2016 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Le PLU, la densification de Malakoff, la rénovation du Sud et ce scandaleux Fort de Vanves (suite)

Puisque l’on parle du PLU et de la remise à plat des quartiers Sud de la ville, je pense qu’il y a un point sur lequel insister : c’est ce scandaleux fort de Vanves.

 

Il est à rappeler que le fort de Vanves occupe environ 1/8 de la ville.

Il y a environ 100 familles et 100 personnes qui y travaillent.

Si on suppose qu’une famille, c’est 5 personnes, on peut considérer qu’il y a maximum 600 personnes.

 

La population de Malakoff est d’environ 31 000.

600/31 000 = 0,01935…

Je rappelle (au moins en physique) qu’en dessous de 0,1, on est sujet à un développement limité.

 

Plus sérieusement, le nombre de personnes occupant le Fort de Vanves est négligeable par rapport au nombre total d’habitant sur Malakoff.

 

En résumé, en première approximation, on peut considérer que personne n’occupe le Fort de Vanves.

En poussant le calcul, on peut considérer que la population de la ville se concentre sur les 7 autres huitièmes du territoire de Malakoff.

 

31 000/7 ~ 4430.

Donc, sur chaque huitième de Malakoff, on peut imaginer qu’il y a environ 4430 habitants (excepté au Fort de Vanves).

Donc si on rase le fort de Vanves, que l’on construit des logements, on arriverait aux alentours de 35000 habitants.

 

Je rappelle que la question est fondamentale. Le PLU (et le préfet) nous fixe un objectif de 36 000 en 2030.

Par ailleurs, dans une ville comme Malakoff, ville de première couronne, ville manquant foncièrement de réserves foncières, on ne peut pas se permettre d’avoir un terrain non optimisé, aussi bien socialement qu’économiquement.

 

Ce qui fait qu’au final :

  1. Je suis pour une densification, évidement maîtrisé et intelligente de la ville. D’autant qu’il y a des besoins en logements.
  2. Pour moi, contrairement à certains anciens membres de l’opposition que je ne citerai pas, le débat n’est pas de savoir si on densifie ou pas, mais comment on densifie.
  3. On peut le faire, comme le fait Serge Cormier, adjoint à l’urbanisme, au cas par cas, selon les opportunités (comme l’ancien cinéma Marcel Pagnol), mais on ne peut pas définir une stratégie de densification comme ça, surtout sur le long terme.
  4. On peut aussi exproprier les gens, comme un certain Balkany. Mais là, ça peut devenir moralement contestable. Qui veut quitter la maison que l’on a mis une vie à acheter. Notons qu’à ce rythme, on va finir par prêter à Serge Cormier ce type d’intentions…
  5. Ou alors, et c’est ma position, il faut aller chercher la réserve foncière où elle est.

Et la réserve foncière, elle est au Fort de Vanves. Il faut une bonne fois pour toute raser le Fort de Vanves.

  1. La réserve foncière est là-bas.
  2. On peut y faire venir de nombreux nouveaux habitants.
  3. On pourrait enfin avoir une zone économique qui ferait un vrai cœur de ville dans le Sud de la ville.

Lors d’un débat sur le PLU, débat où la densification est évoqué, débat où l’on doit accepter une forme de densification de la ville, débat où la réhabilitation du Sud de la ville doit être évoqué, on ne peut pas ne pas évoquer ce sujet qui fâche : le Fort de Vanves.

5 octobre 2014 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire