Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

L’OPHM et Le rapport Miilos (2008-2012) (3/7) : La sociologie

Le rapport Miilos (Mission interministériel d’inspection du logement social) donne aussi une indication sur la sociologie des gens occupant les HLM de Malakoff.

 

% De familles monoparentales % de ménages 3 enfants ou plus Taux de revenus inférieur à 20% des plafonds Taux de revenus inférieur à 60% des plafonds Taux de revenus supérieurs à 100% des plafonds % de bénéficiaire d’une aide au logement (APL ou AL)
Malakoff OPS 2012 14,15% 5,78% 13,52% 59,69 9,06% 26,10%
Malakoff OPS 2009 13,72% 6,07% 18,03% 68,82% 5,20% 26,70%
Ile de France 2009 19,40% 11,90% 17,40% 62,70% 8,00% 32,30%

 

D’un coup d’œil rapide, on observe que la population est moins sociale de 2012 à 2009.

Il y a certes plus de familles monoparentales (les femmes étant le plus touché par ce fléau), mais moins de ménages avec plus de 3 enfants.

Par ailleurs, les personnes ayant un revenu inférieur aux plafonds (de 20% ou de 60%) diminuent.

Le taux des personnes ayant un taux de revenus supérieurs à 100% des plafonds lui augmente.

 

Les bénéficiaires d’une aide au logement diminuent légèrement.

Pire, on est toujours en dessous des moyennes de la région IDF.

Dans sa réponse, l’OPHLM conteste que l’on puisse comparer les deux enquêtes (2009 et 2012) car elles ont été faites dans un contexte différent.

Et de continuer néanmoins par la réponse suivante:

Néanmoins, des résultats de l’enquête 2012, il ressort que 60% des locataires disposent de moins de 60% du plafond PLUS de référence pour vivre. Il nous semble qu’il s’agit d’un pourcentage important témoignant des difficultés financières que vivent une majorité des locataires de l’Office.

C’est un chiffre par ailleurs en phase avec un des objectifs de la CUS qui fixe à terme un taux de 55%. L’Office n’a pas vocation à concentrer les difficultés. Il a fait comme d’autres bailleurs, de la mixité sociale, une exigence de gestion propre à assurer le bien vivre ensemble.

Le rapport répond d’ailleurs :

Ce constat est donc bien le reflet de la volonté de l’office.

31 octobre 2014 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Pourquoi était-il si important pour le PS de faire la peau de François Bayrou ?

Je tiens à faire partager une réflexion que je me fais en ce moment.

 

Rappel des faits : le second tour de la présidentielle voit l’affrontement entre François Hollande (PS) et Nicolas Sarkozy (UMP).

Le problème est que les choix sont catastrophiques pour la France.

Le bilan du sortant est nul économiquement (notamment en ce qui concerne la dette de la France), contestable au niveau des valeurs, de la gouvernance et de la morale.

 

Mais la politique économique proposé par François Hollande, c’est du n’importe quoi.

 

Là où à l’époque j’avais clairement voté blanc, François Bayrou avait voté, à titre personnel, François Hollande, l’estimant moins pire que Nicolas Sarkozy.

 

Lors des législatives qui ont suivi, le PS n’a pas hésité à faire la peau de François Bayrou.

Selon une personne (ex-Modem 92 il me semble) qui avait fait campagne pour François Bayrou, pour le PS, l’homme à abattre, c’était François Bayrou.

En fait, le PS, dans la circonscription de François Bayrou, préférait faire élire l’UMP que François Bayrou.

 

Ce qui m’amène à la question suivante : pourquoi est-il si important pour le PS de faire la peau de François Bayrou ?

 

Avant tout préambule, il est important de comprendre que la politique, c’est de défendre des valeurs.

Mais il y a néanmoins une chose aussi importante que les valeurs.

Il faut que la vie des gens s’améliore, ou au mieux, qu’elle ne s’empire pas.

Or, une bonne politique, de ce point de vue, s’appuie sur un constat, un diagnostic et des réalités qui induisent la politique à suivre.

 

Le problème c’est que le constat est indépendant des valeurs, le constat se base sur des faits qui ne sont ni de Gauche, ni de Droite.

 

La dette de la France n’est ni de Gauche, ni de Droite. C’est un constat (assez facile à faire), d’autant plus préoccupant car il s’agit d’une dette de fonctionnement qui n’est plus maîtrisé.

La rembourser est donc de fait une obligation. Le constat de la dette fait qu’aujourd’hui, les moyens d’actions sont limités.

 

A partir de là, face au dilemme valeurs contre principe de réalité, il y a deux possibilités.

La première est de prendre en compte la réalité et à partir de la réalité, de construire une stratégie pour appliquer au mieux les valeurs.

 

La seconde possibilité est d’aller vers ses valeurs sans prendre en compte la réalité.

 

Dans le premier cas, on fait un diagnostic et on construit une politique à partir du diagnostic.

Mais dans le second cas, on construit une politique à partir de ce que l’on croit juste, et adviendra ce qu’il pourra.

 

Dans la pratique, la seconde façon de faire amène dans le mur.

 

Or, le PS n’a pas fait sa révolution.

 

Si on compare les autres partis socialistes, ils ont tous accepté l’économie de marché et la mondialisation, en vue de corrigé au mieux les effets pervers de cette dit mondialisation.

C’est le cas du SPD (Allemagne) avec Gerhard Schröder, qui a gouverné par la suite avec la CDU (droite allemande), ou des travaillistes anglais avec Tony Blair.

 

Le problème du PS français, c’est que celui-ci n’a jamais fait sa révolution.

En 2002, il a été éliminé de façon spectaculaire du pouvoir par Jean Marie Le Pen.

Son premier secrétaire de l’époque, un certain François Hollande, a ménagé la chèvre et le chou.

 

Par la suite, Martine Aubry a clairement gauchisé le PS.

Du coup, c’est plus important pour le PS d’être de Gauche que de faire une politique efficace.

 

Il y a dans le PS des gens qui veulent prendre en compte la réalité économique et qui veulent, de fait rénover le PS.
On a Manuels Valls, Michel Rocard, Jacques Delors …

 

Mais on a surtout des gens qui veulent d’abord être de Gauche, même si ça mène le pays dans le mur.

On a Martine Aubry, Arnaud Montebourg (et son concept inepte de dé-mondialisation), les frondeurs…

 

Or le PS est surtout tenu par le deuxième groupe.

Pour les Martine Aubry, les Arnaud Montebourg, aider Bayrou, c’est reconnaître que le PS ne s’est pas réformé, c’est reconnaître l’économie de marché, c’est reconnaître que les marges de manœuvres sont faible alors qu’il y a une dépense par ligne dans le programme PS.

 

C’est pour ça qu’il était si important, symboliquement et politiquement, de tuer François Bayrou.

 

Notons que ce type de problème se pose à l’UMP. Là, en général, la relation avec les centristes est plus fourbe. Tu me donnes tes voix et tu fermes ta gueule…

29 octobre 2014 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Premières réflexions sur les cantonales 2015 (1/3) : le nouveau mode de scrutin est anti-démocratique et encore plus débile que l’ancien…

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une élection cantonale qui se déroulera le 22 et 29 Mars 2015.

 

C’est toujours difficile pour moi de parler des cantonales. Je ne suis pas trop ce qui ce passe au niveau du département, et de plus, je suis pour la suppression de ce dit-département, que j’estime être aujourd’hui un échelon de trop.

 

Mais bon, il va y avoir des élections, et il faut bien en parler un jour.

 

Le moment de se rattraper, et de commencer à m’exprimer sur un point que je n’avais pas abordé : le nouveau mode de scrutin.

 

Avant toutes choses, il convient de rappeler qu’une élection est à deux tours.

Le premier tour sert à mesurer ce que les gens pensent. Chaque électeur s’exprime, au premier tour, pour l’idéal qui lui paraît le plus pertinent.

Le premier tour sert à créer un rapport de force.

 

Au second tour, on choisit les regroupements en vue d’appliquer une politique pour l’échelon considéré. Ce regroupement se fait en fonction des rapports de force du premier tour.

Dans une coalition PS-PCF (par exemple), les exigences du PCF ne sont pas les mêmes à 5% ou à 15%.

 

Pour en revenir aux cantonales, on élit les conseillers généraux.

Ceux-ci siègent au conseil général (ou départemental).

Ils mènent la politique du département.

 

Avant, la moitié du conseil général était renouvelé tous les 3 ans.

Le conseiller général avait un mandat de 6 ans (celui de Catherine Margaté, maire PCF de Malakoff, était prévu pour 2008-2014).

On avait en général ce que l’on appelle un canton-ville (désolé, mais ici, on se centre sur la politique locale de Malakoff, donc on ne regarde pas les problématiques des territoires ruraux).

L’élection était un scrutin uninominal à 2 tours. Le candidat se présentait pour le canton avec son suppléant.

L ‘avantage était que cette élection était peu chère. Un petit parti (comme le Modem par exemple) pouvait avoir un candidat.

L’inconvénient était qu’en réalité, comme on avait surtout des cantons villes, les cantonales étaient un tour de chauffe en vue des municipales, au moins dans la pratique.

Se présenter aux cantonales avait pour but de préparer les municipales après, et en général, il n’y avait pas une vision sur le département, mais plutôt centré sur la ville, avec comme objectif de savoir ce que le conseiller général allait apporter pour sa ville.

 

En fait, on élisait un conseiller général non pas pour conduire la politique du département, mais pour savoir les subventions qu’il allait demander au département.

 

Aujourd’hui, le scrutin a changé.

On a ce que l’on pourrait appeler un « double canton-ville ».

Un canton regroupe, en général, deux anciens cantons-ville.

Pire, on se présente en binôme. Le binôme doit être composé d’un homme et d’une femme.

En l’homme doit avoir un suppléant femme, et la femme doit avoir un suppléant homme.

Tout ça pour qu’il y ait la parité.

Le scrutin est uninominal à deux tours (notons que si on a 12,5% des inscrits, on peut se maintenir).

Côté territoire, c’est en général sans cohérence (j’y reviendrai dans le cas de Malakoff).

Pire, le coût fait qu’un petit parti aura plus de mal et de difficulté à présenter des candidats au premier tour. Et encore une fois, le département ne sera pas évoqué.

 

Si le PS voulait plus de démocratie et plus de parité, il aurait fait un scrutin de liste à deux tour calqué sur les municipales. Ça aurait centré le débat sur le département (enfin !!!!) et ça aurait permis à tous les partis d’évaluer la possibilité d’avoir des candidats.

Là, le centre indépendant aura du mal à se construire sur cette élection…

 

Mais bon, un scrutin de liste qui permet plus facilement une concurrence et une diversité d’opinion, ça n’arrange pas le PS et l’UMP !

Comme je l’avais déjà signalé pour les législatives (ici, ici et ici), avec l’absence d’un scrutin de liste, le PS et l’UMP peuvent être majoritaire dans les assemblés alors qu’ils sont minoritaires dans le pays.

28 octobre 2014 Posted by | Cantonales 2015, Malakoff, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le point 2014 de Catherine Margate sur les impôts locaux

impots_malakoff_2014 001

impots_malakoff_2014 002

Si vous êtes malakoffiot comme moi, vous avez dû recevoir une lettre de notre maire qui fait le point sur la situation financière de la ville et les impôts locaux.

 

J’aimerais faire des remarques là-dessus.

 

Notre maire écrit :

« La très forte contrainte financière exercée par l’Etat sur les collectivités territoriales se poursuit malheureusement. Après un gel de 1,5 milliards d’euros des dotations de l’Etat aux collectivités territoriales en 2014, elles subiront de nouveau une diminution de 11 milliards d’euros sur la période 2015-2017. Celle-ci s’inscrit dans la décision du gouvernement de réduire de 50 milliards les dépenses publiques sur cette période. »

Et d’ajouter :

« Concrètement pour notre commune, cette réduction se monte à 406 167 euros en 2014. L’équilibre du budget a été réalisé difficilement par la baisse de certaines dépenses avec la volonté de maintenir la qualité des services publics rendus à la population de Malakoff. Pour 2015, cette baisse est estimée à 834 978 euros. Sur ces deux années, la baisse totale de la dotation de l’Etat sera donc à peu près de 1 241 145 euros ; soit quasiment 8 points d’impôts locaux. A cette baisse des dotations, s’ajoute la hausse des dépenses liées notamment à la réforme des rythmes scolaires ».

 

Si je conçois la gêne occasionnée par la réforme des rythmes scolaires, je conteste fortement le reste.

Déjà, je rappelle que notre Etat (que j’appelle souvent l’Etat clochard) est fortement endetté.

Pire, la dette de l’Etat est une dette de fonctionnement, une dette absolument pas durable.

Et pour couronner le tout, il s’agit également d’un déficit, c’est-à-dire que les dépenses courantes sont supérieures aux recettes.

 

Cette situation n’est plus tenable. Si l’Etat était une entreprise, celle-ci aurait mis la clé sous la porte.

Ça risque peut-être un jour d’arriver. Je rappelle qu’un Etat peut faire faillite. Ce fut le cas de la Grèce et avant, de l’Argentine.

Comme le disait si bien François Fillon, la France est un Etat en faillite.

Il ne tient que parce qu’il y a des contribuables qui payent derrière.

 

C’est pour ça qu’il faut remédier à cette situation.

Et tout le monde doit s’y mettre. Le principe « Les réforme, c’est bien mais pour les autres », il faut s’arrêter avec ça.

C’est pour ça que tout le monde doit faire un effort pour réduire le déficit public.

Ça implique évidemment l’Etat lui-même, mais pas que.

 

En particulier, les communes doivent être engagées dans l’effort national.

Or, on peut dire qu’elles font plutôt l’inverse.

En résumé, alors que l’Etat réduit difficilement son train de vie (sans résultats apparents), les communes augmentent le leur.

 

En ce qui concerne Malakoff, on suit le mouvement.

Les dépenses de personnel augmentent (alors qu’il y a Sud de Seine), et la dette de Malakoff diminue de plus en plus lentement.

 

Par la suite, Catherine Margaté écrit :

« C’est dans ce contexte particulièrement difficile, qu’au prix de gros efforts, les taux d’imposition n’augmentent pas depuis 2011 sur Malakoff. Cependant certains d’entre vous verront augmenter leurs impôts locaux du fait de :

  • La revalorisation des bases des valeurs locatives des impôts locaux. Le 5 novembre 2013, le Parlement a voté une revalorisation forfaitaire de 0,9%.
  • Les travaux de rénovation ou d’agrandissement des logements qui impactent la base imposable.»

Sur ce point, c’est plutôt vrai. Si les impôts locaux augmentent en valeur, ce ne sera pas vraiment la faute de notre maire.

Les impôts locaux sont physiocrates (voir ici pour tout le mal que je pense sur la bêtise qu’est un impôt physiocrate).

En résumé, on a Ii = Ti * Bi.

Ii est la valeur de l’impôt (Taxe d’habitation, taxe foncière sur le bâti et le non-bâti), Ti est le taux (voté en conseil municipal) et Bi est la base, fixée par le trésor public.

Pour que la valeur de l’impôt augmente (concrètement, ce qui est payé), il suffit que le taux augmente, et/ou que la base augmente.

Si le taux augmente, c’est du fait du conseil municipal.

Mais si la base augmente, c’est du fait du trésor public.

 

Pour en revenir à Malakoff, les taux n’ont pas évolué. Mais il n’est pas impossible que les bases aient augmentés.

28 octobre 2014 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’OPHM et Le rapport Miilos (2008-2012) (2/7) : Fonctionnement et management

Selon le rapport Miilos (Mission interministériel d’inspection du logement social) on apprend que Serge Cormier (1er adjoint à l’urbanisme) préside l’OPHM (office public de l’habitat de Malakoff) depuis le 7 Juin 2001.

Il a été renouvelé le 18 Juin 2008 et il est composé de 23 administrateurs.

Afin de tenir compte des élections des représentants des locataires du 26 novembre 2010, une nouvelle composition a été adoptée le 7 décembre 2010.

Le conseil d’administration se réunit une moyenne de cinq fois par ans.

Le premier point mis en avant par le rapport est le contrat du DG.

La direction de l’OPH est assurée depuis Septembre 1995 par Monsieur Hurpeau.

Il a été nommé directeur de l’OPH par délibération du 9 Octobre 2008.

Le contrat du DG, signé le 15 Juillet 2009 n’a pas respecté les dispositions des anciens articles R-421-20-1 et R-421-21, à savoir un contrat approuvé par le CA et signé par le président et une rémunération fixée sur proposition du CA par le représentant de l’Etat dans le département du siège de l’office après avis du Trésorier Payeur Général puisque cette rémunération était inférieure au seuil fixé par les ministres.

Or on lit :

Or il n’en a rien été: le contrat a été signé entre le DG et le président et n’a fait l’objet d’une déclaration au CA que postérieurement à sa signature lors de sa réunion du 8 décembre 2009, suite à la demande de la trésorière principale. De plus la rémunération n’a pas été fixée par le représentant de l’Etat. L’article 4 du contrat mentionne une rémunération se décomposant en : une part forfaitaire, une part variable dont le montant et les modalités de versement seront à fixer annuellement par le Conseil d’administration en fonction de la réalisation des objectifs assignés au directeur général et une prime de fin d’année versée en Novembre de l’année considérée. Dans les faits, M.Hurpeau n’a pas touché de part variable.

De plus, le contrat du DG est un CDI, il est censé être lié à un détachement de 5 ans renouvelable.

Suite au décret n°2009-1218 du 12 Octobre 2009, un nouveau contrat a été signé le 14 Décembre 2009.

On y supprime les paragraphes « Indemnités de licenciement et de demandeur d’emploi» et convention de rupture, qui étaient sans objet (le DG a un statut de fonctionnaire).

- Il mentionne une part vari able au taux de 7,5 % n’excédant pas 15 % de la part forfaitaire conforme aux textes réglementaires. Cependant, la Miilos relève que cette part variable, dont le versement est mensualisé, a été perçue par anticipation dès le mois de janvier 2010. Ce qui n’a pas permis au CA de se positionner préalablement au versement sur la réalisation des objectifs conformément aux dispositions de l’article R. 421-20-1lI du CCH. En effet, ce n’est que lors de sa séance du 14 décembre 2011 que le CA a approuvé le montant de la part variable attribué au DG, en fonction de la réalisation des objectifs qui lui avaient été fixés au titre de l’année 2010. La clause prévoyant la mensualisation de la part variable, qui conduit l’office à verser celle-ci au DG avant son approbation par le CA, n’est donc pas conforme à la réglementation.

Par ailleurs, bien que le CA se soit prononcé chaque année sur les objectifs du DG, l’office n’a pas été en mesure de présenter les notifications au DG par le président du CA des objectifs et indicateurs de la part variable contrairement aux dispositions de l’article R. 421-20 III du CCH.

Des avantages annexes à la rémunération ne sont pas conformes à la réglementation qui donne un caractère strictement limitatif à ceux-ci, Or, il a été constaté que:

- l’article 3.2 relatif à la protection sociale, mentionne :  » Monsieur Michel HURPEAU bénéficiera des avantages suivants: La prise en charge des cotisations patronales à des régimes collectifs de prévoyance et de retraite complémentaire prévus par un accord collectif conclu au sein de l’office ». Cette stipulation est contraire à l’article R.42 1-20-1 du CCH qui autorise cette prise en charge uniquement lorsque le directeur général n’est pas un fonctionnaire en position de détachement.

- l’article 6.2 modifié relatif au licenciement, prévoit que  » Les frais d’expertise et de déplacements éventuels relatifs à la procédure [de licenciement] sont à la charge de l’Office » ; ce qui est irrégulier.

L’office doit mettre le contrat de son DG en conformité avec la réglementation en supprimant les clauses irrégulières.

 

Le second point mis en avant par le rapport est la gestion des gardiens.

Jusqu’à l’année 2010 incluse, les fiches de paye des gardiens sous statut de la fonction publique territoriale ne comprenaient pas les montants du salaire en nature correspondant au logement de fonction.

Ce point n’a été corrigé qu’en Janvier 2011.

De plus, on lit :

La direction de la Vie Locative est chargée de la gestion locative et du logement. Au sein de cette direction, le service logement est en sous-effectif ; en effet il compte six personnes, dont la responsable du service et un technicien en charge de l’état des lieux d’entrée et de sortie des logements. Un personnel en longue maladie n’est pas remplacé.

Le troisième point est un cloisonnement entre service.

On peut lire :

La gestion du logement après le départ du locataire (état des lieux, remise en état des logements vacants, décompte définitif du locataire) concerne trois services pourtant interdépendants (le service Logement, pour les états des lieux entrant et sortant, le service Entretien Maintenance pour la remise en état des lieux et le service de la Gestion Locative pour la facturation des éventuelles indemnités locatives), mais entre lesquels un cloisonnement important a été constaté. De ce fait, des délais importants ont été constatés: plus d’un an pour la remise en état des logements, deux ans pour l’établissement des soldes de tout compte (notamment le remboursement du dépôt de garantie) aux locataires sortants (200 dossiers sont en attente de traitement au moment du contrôle). De même les indemnités locatives ne sont pas systématiquement facturées aux locataires sortants.

Le cloisonnement se traduit par une absence de concertation et une mauvaise circulation des informations entre ces services. 11 a ainsi été relevé la non transmission ou la transmission tardive de documents, la prise en compte ou la non prise en compte de ces documents, et l’absence de contrôle.

Il existe des procédures mais certaines sont appliquées partiellement (logements vacants, traitement des réclamations …).

Enfin, le rapport pointe le système informatique insuffisant.

On a une absence de comptabilité analytique, une base de patrimoine à améliorer, l’impossibilité d’extraire les informations sur les impayés et aucune gestion des stocks.

19 octobre 2014 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

L’UDI se « centrise »

Parler de l’UDI est toujours un peu compliqué.

Comme je l’ai déjà signalé, pour moi, l’UDI est un parti de droite modérée.

Or, comme assez récemment le centre a surtout tenu par le centre droit dans l’UDF, et comme le centre en France est le centre le plus bête du monde, beaucoup de centristes se sont retrouvés dans l’UDI, dirigé, comme le dit si bien le blog du centriste, d’abord (et initialement) par des gens de droite modérée.

 

Du coup, l’alliance de l’UDI est automatiquement à droite, y compris la droite de Sarkozy.

Or, je refuse que le centre soit automatiquement de droite.

Certes, je n’ai vraiment pas de sympathie pour Hollande, mais je n’en ai également aucune pour Sarkozy, dont je ne veux pas son retour.

 

Par ailleurs, bloquer une alliance centre-gauche, surtout si un jour le PS se réforme et que l’UMP courre derrière le FN, c’est pousser le PS vers la gauche décomplexée et en particulier le PCF ou les verts.

Pour l’intérêt général, ce n’est vraiment pas bon.

 

Au final, c’est pour ça que je reste dans mon Modem…

 

Pour en revenir à l’UDI, je rappelle que celle-ci élisait son nouveau président.

Il y avait 4 candidats en lice :

  • Jean Christophe Lagarde
  • Hervé Morin
  • Jean Christophe Fromantin
  • Yves Jégo

Je m’étais déjà exprimé sur la question.

Ma sympathie va pour Jean Christophe Lagarde.

Effectivement, les deux candidats centristes sont Jean Christophe Lagarde et Hervé Morin.

 

Jean Christophe Lagarde est président de Force Européenne Démocrate. Cette formation est un centre plus social. Par ailleurs, Jean Christophe Lagarde a une meilleure vision stratégique de la reconquête du centre, à savoir avoir une approche locale (chose, soit dit au passage, qui aurait dû être fait à Malakoff).

De plus, il prêche pour un centre conquérant.

 

Hervé Morin est pour un centre plus libéral. Il prêche une alliance automatique avec la droite.

 

Les résultats sont tombés.

On a Jean Christophe Lagarde à 35,9%, Hervé Morin à 31,5%, Yves Jégo à 21,5% et Jean Christophe Fromantin à 11,1%.

 

Les centristes (dit historique) vont reprendre en main l’UDI.

Ma sympathie va encore à Jean Christophe Lagarde.

Mais des questions restent en suspens.

Si Jean Christophe Lagarde veut un centre qui affirme haut et fort ses valeurs, il faudra, pour raison de crédibilité, pousser la logique jusqu’au bout, notamment si c’est une droite anti-centriste qui prend en main l’UMP (ce qui malheureusement risque, avec le retour de Nicolas Sarkozy, d’être très probable).

 

A titre d’exemple, pour tuer Juppé, Nicolas Sarkozy envisage de présenter Jean Louis Borloo afin qu’il siphonne les voix du centre pour affaiblir Juppé lors d’une primaire pour désigner le candidat de la droite et du centre.

Ensuite, ce Borloo soutiendrait, comme par hasard, ce Nicolas Sarkozy (en tout cas, c’est le plan Sarkozy lu dans le Canard Enchainé).

 

Ça en dit long sur la volonté de Nicolas Sarkozy de rouler dans la farine les centristes et de les faire frire.

 

En plus : Voir le blog du centrisme (ici et ici).

17 octobre 2014 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Les élus locaux encore critiqués pour mauvaise gestion

canard_commune 001

Après le député Dosière (apparenté PS), après la cour des comptes, la gestion des élus locaux est encore passé au crible.

 

Elle de nouveau pointé par la cour des comptes (encore elle) et Bercy, qui fait incroyable, sont pour une fois d’accord.

Et tout ça est brillamment résumé par le canard enchaîné de cette semaine.

 

Pour la cour des comptes, on commence par ce constat sévère : Le déficit des administrations publiques locales a doublé de 2012 à 2013 pour atteindre 0,4% du PIB.

Et elle ajoute cruellement (comme le dit le canard) :

« La baisse modeste des concours de l’Etat en 2013 n’a pas freiné l’évolution des dépenses, du déficit et de la dette du secteur public ».

A partir de là, la municipalité de Malakoff crierai sur ce salaud d’Etat, mais le canard rappelle que les efforts locaux sont inexistants.

Le canard Enchainé précise :

« Un point est méchamment souligné par les magistrats de la Cour : en 2012, la masse salariale des fonctionnaire a augmenté de 3,5%, et de 3,1% l’an dernier. En dépit de la création des intercommunalités, supposées réduire les dépenses grâce à leurs mises en commun, les effectifs communaux ont grimpé de 12,8% depuis 2000, et ceux de l’intercommunalité de 145,6%. Pour une rationalisation, c’est réussi. »

Et de conclure :

« Les perspectives d’une plus grande maîtrise des dépenses locales, attendue de la baisse des dotations de l’Etat sont incertaines. »

Comme le dit le Canard, c’est transmis à Bruxelles.

Côté Bercy, on ajoute :

« En dix ans, la fonction publique territoriale a gagné 320 000 emplois alors que le nombre de fonctionnaires a baissé de 5%. Et ce hors tout transfert de compétence. »

Et histoire d’enfoncer le clou, Bercy ajoute :

« Les dépenses de fonctionnement ont augmenté en moyenne deux fois plus vite que les dépenses d’investissement. »

Le canard conclut :

« Comme Bercy n’ignore rien de la fiscalité en général et en particulier, un rapport précise que, en 2014, les impôts locaux augmenteront en moyenne de 3,3%, et de 3,2% en 2015. Des hausses qui, faut-il le souligner, interviendront alors que l’inflation est de 0%. »

 

Evidemment, la commune de Malakoff est dans la moyenne, voir des fois pire si on compte Sud de Seine (Malakoff, Clamart, Bagneux, Fontenay-aux-Roses), en ce qui concerne ce triste constat.

 

Alors que Malakoff a tout transféré à Sud de Seine, nous avons des dépenses de personnel qui augmentent.

Si on regarde les ratios pour Sud de Seine (Budget 2014 et CA 2013), le produit des impositions (par habitant) est moins élevé, mais les dépenses de personnels (par habitant) sont plus élevés, et les dotations (par habitant) aussi.

15 octobre 2014 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Jean Loup Metton à Pau

François Bayrou, maire de Pau, et accessoirement notre leader maximo, cherche à relancer une dynamique de commerce pour sa ville de Pau.

 

Afin d’avoir de bonne pratiques, il a invité Jean Loup Metton, maire UDI de Montrouge.

 

Pour ceux qui ne le savent pas, Montrouge est une commune limitrophe de Malakoff.

 

Ce n’est pas la première fois que j’évoque la politique du maire de Montrouge sur le commerce de proximité (voir ici et ici).

 

Effectivement, le maire de Montrouge fait le constat que les loyers des locaux commerciaux sont trop élevés en première couronne.

C’est pour ça qu’il a créé une société d’économie mixte qui achète les locaux commerciaux.

 

La ville de Montrouge fait ça pour deux raisons :

  1. Ça permet de modérer le bail commercial.
  2. La ville peut installer le type de commerce qu’il souhaite.

« Nous étions en concurrence avec les grandes surfaces et Paris » explique Jean Loup Metton.

Et de continuer :

« Et nous nous sommes retrouvés avec des cellules commerciales vides ».

 

La première étape a été de faire une étude « pour voir où étaient les trous  dans l’offre commerciale »

C’est d’ailleurs un aspect que j’ai déjà abordé.

La seconde étape est une société d’économie mixte qui achète les locaux commerciaux et un manager du commerce qui démarche les commerçants.

D’ailleurs, il serait sain de faire un bilan sur l’action du notre.

Et l’article de conclure :

« L’amortissement des emprunts étant financé par des loyers calculés en fonction des possibilités des types de commerces souhaités. Le tout complété par un dispositif de parkings tous les 500 m et un service de livraison à domicile pour les produits du commerce du centre-ville. En 15 ans, 40 commerces supplémentaires ont ainsi ouvert. »

 

Je rappelle que la municipalité de Malakoff est opposée à la politique du maire de Montrouge.

Selon elle, c’est contre la libre concurrence.

Ce n’est pas faux, mais dans ce cas, il faut aussi rappeler que les HLM, c’est aussi contre la libre concurrence.

 

Le seul point noir, c’est que cette politique demande des moyens…

15 octobre 2014 Posted by | actualité, Politique | , , , , | Laisser un commentaire

Les agglomérations, ça continue à être n’importe quoi

Les agglomérations, une longue histoire dans le grand n’importe quoi.

Pour faire une agglomération, la logique de territoire devrait primer.

Or, c’est toujours la logique politicienne qui prime…

 

En ce qui concerne Malakoff, on est dans Sud de Seine, qui contient Clamart, Fontenay-aux-Roses et Bagneux.

On a fabriqué, à l’époque, Sud de Seine (intercommunalité à laquelle je suis opposé) car la municipalité de Malakoff était PCF, celle de Clamart PS, celle de Fontenay-aux-Roses PS, et celle de Bagneux PCF.

 

Du coup, il y a un grand trou territorial appelé Châtillon (UMP) et Montrouge (UDI).

Et on arrive donc à une intercommunalité qui n’a pas une vision cohérente de territoire, avec par exemple un manque de coordination pour lutter contre le chômage, ou le manque de PLD.

 

Autre exemple de la non logique territoriale, Sud de Seine a fait un contrat de développement territorial avec Val de Bièvre et Haut de Bièvre, contrat appelé vallée scientifique de la Bièvre.

Or, Malakoff s’est finalement peu investi dans ce contrat. En fait, c’est surtout Bagneux, avec des stations pour le Grand Paris Express (Bagneux M4, Arcueil-Cachan, Villejuif Gustave Roussy et Louis Aragon).

 

En réalité, le territoire à développer sur Malakoff est dans le Sud de la ville. Il s’agit du clos Montholon (dont on a parlé pour le PLU).

Il y a aussi une station pour le Grand Paris Express : Gare de Clamart.

Sont concernés Malakoff, Vanves, Clamart (avec à la clé un éco-quartier) et Issy-les-Moulineaux (avec le Fort numériques).

 

Par ailleurs, il faut rappeler que Vanves et Malakoff, dans un passé lointain, c’était la même commune.

 

Le devenir de Sud de Seine devient politicien.

En dehors du fait qu’aucune réflexion n’est envisagée vers GPSO, on a deux solutions envisagées :

  1. Sud de Seine, Châtillon-Montrouge, Haut de Bièvre, Val de Bièvre
  2. Sud de Seine, Châtillon-Montrouge, Haut de Bièvre

Dans Sud de Seine, les maires de gauche sont pour la solution 1, ceux de droite sont pour la solution 2.

Evidemment, si on regarde la géopolitique, Val de Bièvre est majoritairement à gauche.

 

Un autre exemple est à signaler : le territoire de la Défense.

Il est à rappeler que celui-ci est composé de trois communes : Nanterre, Puteaux et Courbevoie.

Du coup, il y a deux intercommunalités :

  • Nanterre, Suresnes et Rueil Malmaison
  • Puteaux Courbevoie

Or, en lisant le blog de Christophe Grébert, on apprend que pour la défense, c’est la logique politicienne qui domine.

Si on regarde la carte :

defense_1

Christophe Grébert propose :

defense_2

 

Et les maires de Courbevoie et Puteaux proposent

defense_3

Soit une carte qui ressemble à :

defense_4

On enlève les communes de gauche…

 

Images : Mon Puteaux .com

Lire aussi Argenteuillais Démocrate

14 octobre 2014 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale, Sud de Seine | , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2013 de Malakoff (10/10) : La dette de Malakoff

dette_ca_2013

Enfin le moment d’aborder le dernier sujet qui fâche : la dette de Malakoff.

Pour mémoire, la municipalité a mis en application une politique d’investissement ambitieuse sur le mandat 2001-2008.

Elle a basé sa politique d’investissement sur l’emprunt (là où j’aurais préféré l’épargne et l’autofinancement brut).

 

Le bon point est qu’il s’agit d’une dette d’investissement.

Le mauvais point, voir le point noir, c’est qu’il faut évidemment rembourser une dette, et dans le cas de Malakoff, ça se rembourse vraiment très lentement, sans se presser.

En gros, durant le dernier mandat, on était sur un remboursement de 15 ans de ce qui a été emprunté sur 5 ans.

 

Pire, de l’aveu même de notre maire, Catherine Margaté, la ville n’est plus en mesure d’investir aujourd’hui.

A partir du CA 2013, on va montrer que le problème d’endettement de la ville s’est empiré.

 

Soit D(t) la dette de la ville à la date t.

Évidemment, D(t) > 0 (ou nul).

On pourrait imaginer un système où D(t) < 0, qui correspondrait à un cas où l’on doit de l’argent à la ville. Nous ne prendrons pas ce type de convention.

 

On introduit la fonction v(t), vitesse d’endettement de la ville.

La fonction v(t) est la dérivée de D(t).

La fonction v permet de connaître la variation de la dette en fonction de la date.

Si v > 0, cela veut dire que la dette augmente. La ville s’endette dans ce cas.

Mais si v < 0, cela veut dire que la dette diminue. Cela veut dire que la ville rembourse de la dette.

 

Le problème pratique est qu’il est impossible, sur l’avenir, d’avoir une méthode simple pour déterminer D et v.

C’est pour cela que l’on a recourt à une hypothèse simplificatrice brutale sinon on ne sait pas faire de calcul.

 

L’hypothèse est la suivante : on suppose que chaque année, la ville rembourse la même somme de dette.

Dans ce cas-là, v est constant, indépendant de t, et D est une fonction affine de t.

La courbe représentative de D est une droite, avec un coefficient directeur négatif.

D(t) = m.t + p

Ou, par intégration, en n’oubliant surtout pas les constantes d’intégration, on a :

D(t) = v.(tt0) +D0.

Dans la première formule, m est le coefficient directeur (négatif, on rembourse de la dette), et p est l’ordonnée à l’origine.

Dans la seconde formule, v est la vitesse d’endettement (négatif, on rembourse de la dette), t0 est la date de référence, D0 est la dette à la date de référence.

 

Par calcul, on arrive à m = v et p = D0v.t0.

On pourrait déterminer m et p, à partir d’un système à 2 équations et 2 inconnus (comme ici).

Mais on va se contenter d’évaluer chaque point par la méthode du pas à pas.

En 2012, on avait une dette de 39 881 858,39€.

En 2013, on a une dette de 39 131 530,04€.

De 2012 à 2013, on a donc remboursé 750 328,25€.

A partir des hypothèses fixées précédemment, on arrive à v = – 750 328,25€/an.

Comme on calcul la dette tous les ans, il suffit d’enlever 750 328,25€d’une année sur l’autre.

Avec Excel, on arrive à :

Année Dette (€)
2012 39 881 858,29
2013 39 131 530,04
2014 38 381 201,79
2015 37 630 873,54
2016 36 880 545,29
2017 36 130 217,04
2018 35 379 888,79
2019 34 629 560,54
2020 33 879 232,29
2021 33 128 904,04
2022 32 378 575,79
2023 31 628 247,54
2024 30 877 919,29
2025 30 127 591,04
2026 29 377 262,79
2027 28 626 934,54
2028 27 876 606,29
2029 27 126 278,04
2030 26 375 949,79
2031 25 625 621,54
2032 24 875 293,29
2033 24 124 965,04
2034 23 374 636,79
2035 22 624 308,54
2036 21 873 980,29
2037 21 123 652,04
2038 20 373 323,79
2039 19 622 995,54
2040 18 872 667,29
2041 18 122 339,04
2042 17 372 010,79
2043 16 621 682,54
2044 15 871 354,29
2045 15 121 026,04
2046 14 370 697,79
2047 13 620 369,54
2048 12 870 041,29
2049 12 119 713,04
2050 11 369 384,79
2051 10 619 056,54
2052 9 868 728,29
2053 9 118 400,04
2054 8 368 071,79
2055 7 617 743,54
2056 6 867 415,29
2057 6 117 087,04
2058 5 366 758,79
2059 4 616 430,54
2060 3 866 102,29
2061 3 115 774,04
2062 2 365 445,79
2063 1 615 117,54
2064 864 789,29
2065 114 461,04
2066 -635 867,21

 

Évidemment, avec nos convention, la dette est positif ou nul.

Cela veut dire que si on continue comme ça, la dette de Malakoff sera remboursée en 2066.

 

Je rappelle que la dernière fois, on était sur une dette remboursée en 2026.

 

Bref, on vient de se prendre 40 ans dans les dents.

 

Il faut vraiment que la municipalité se reprenne et prenne beaucoup plus au sérieux le problème de remboursement de la dette….

10 octobre 2014 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.