Le blog de Phil

J'habite Poissy après avoir habité Malakoff

Réformes des retraites (1/3) : Je suis évidement pour une réforme des retraites et je pense même qu’elle est nécessaire.

Etant donné que j’en ai marre de l’égoïsme, de la mauvaise foi, des mensonges, des méthodes de voyous et des fakes news des opposants à la réforme des retraites, notamment chez les fascistes staliniens lénifiants de la NUPES, je me suis dit que ça serait bien d’apporter ma pierre à l’édifice sur ce débat.

Et à commencer par rappeler que je pense que la réforme des retraites est nécessaire et vitale.

Ne pas la faire serait criminel et nous mènerait collectivement dans un mur.

Ne pas la faire serait injuste, contrairement à ce que disent ces menteurs de la NUPES, et c’est encore les plus fragiles, notamment les jeunes, qui en seraient les premières victimes.

Pour commencer, j’aimerais dire ce que je vois dans une bonne réforme des retraites.

  1. Un allongement de la durée de cotisation. Et pour moi, je pense que c’est 70 ans.
  2. Une retraite par point.

Les deux points sont importants. C’est d’ailleurs pour ça que la réforme des retraite Macron I, qui a été abandonnée cause COVID, est à mes yeux meilleure que la réforme proposé Macron II.

Le point 1 est important et je reviendrais dessus. On pourrait argumenter qu’une bonne politique de natalité règlerait le problème mais pour moi, c’est justement l’inverse. Je l’avais d’ailleurs déjà expliqué par le passé (ici, ici et ici).

Je pense qu’une politique de natalité est criminelle. Et ceci pour deux raisons.

La première est franco-française. Si un enfant nait aujourd’hui, on doit pouvoir lui promettre que dans 20/30 ans, il est intégré. Ça tombe bien, pour des raisons économiques, j’en suis incapable. Et j’en suis encore plus incapable avec des malades ayant une faible culture économique comme les Gilets Jaunes, le Pen ou Mélenchon.

La seconde est mondiale. La population de la planète augmente trop vite et la planète n’est pas capable de supporter cette augmentation de la population. On vit dans un monde fini (au sens mathématique du terme). C’est un véritable enjeu de développement durable.

De fait, l’allongement de la durée de cotisation, avec d’autres raisons que je vais développer, est une nécessité.

Evidement, ici, je raisonne sur des questions d’intérêt général et non pas particulier. Je raisonne sur du global.

Mais il est aussi vrai que tous les métiers ne sont pas équivalents, et que certains métiers sont plus difficiles et usants que d’autres.

 C’est pour ça que je suis pour une retraite par point.

Effectivement, si tu as un métier difficile, tu gagne par an plus de point que si tu as un métier normal. Ce qui te permet de partir plus tôt avec une retraite correcte, ou à l’âge normal en faisant péter les compteur.

C’est juste, et ça prend finalement en compte la durée de cotisation et la pénibilité du travail.

Le problème, c’est que la réforme novatrice Macron I, la retraite par point, a été critiqué par les fascistes staliniens de FI et la CGT, qui osent se dire sociales, mais aussi par les syndicats comme la CFDT, qui osent se dire modérés.

Conclusion : on a raté une réforme ambitieuse et d’envergure des retraites. Une réforme qui aurait pu tout changer, être plus juste.

Le problème, c’est que le travail de Macron, c’est de faire une réforme des retraites, car c’est l’intérêt général dont il est le garant qui est en jeu.

Et s’il ne peut pas faire une réforme des retraites ambitieuse, il doit à minima faire une retraite où il repoussera l’âge de départ à la retraite.

Encore une fois, c’est l’intérêt général qui est en jeu.

Et donc de fait, je soutiens la réforme des retraites, et je préfère une réforme des retraites à minima que pas de réforme du tout.

Encore une fois, c’est l’intérêt général qui est en jeu.

Et je vais donc donner des arguments de pourquoi il faut impérativement faire la réforme des retraites, même si plein de gens donneraient de meilleurs arguments et souvent mieux que moi.

La première raison est démographique. On est en plein Papy-Boom. A noter qu’on parlait du futur Papy-Boom déjà en 1995.

Pour recontextualisé, après la seconde guerre mondiale (en 1945, pour rappel), il y a eu une explosion des naissances.

De fait, on avait par la suite plus d’actifs que de retraités (de l’ordre de 1 retraité pour 3 actifs).

Or, le pic de natalité n’a pas duré, et les personnes nées du Baby-Boom sont devenue vielles. On arrive donc en Papy-Boom. On a environ 1,5 actifs pour 1 retraité.

Grâce au progrès de la science, on vit de plus en plus longtemps, et grâce à Mitterrand, on part à la retraite de plus en plus tôt.

On est donc plus longtemps à la retraite. 

Et de plus en plus nombreux.

Les dépenses de retraites sont de plus en plus élevées, et on a en plus de moins en moins de cotisants.

Ce qui amène à la seconde raison : on arrive à un problème économique.

Ce qui amène à la troisième raison : elle est sociale.

Déjà, vis-à-vis des jeunes. Les sous que l’on met socialement dans les retraites, c’est des sous que l’on ne met pas socialement ailleurs.

Or, je considère que l’on a un devoir d’aider les jeunes à s’intégrer et à leur permettre de prendre leur indépendance. J’en sais quelque chose car commencer à rentrer dans la vie active a été difficile pour moi.

Ne pas réformer le système des retraites est donc criminel à mes yeux vis-à-vis des jeunes, et quand j’entends Mélenchon, la NUPES et la CGT tout faire pour empêcher une réforme des retraites, je trouve ça vraiment dégueulasse.

Mais il y a aussi une raison sociale vis-à-vis des retraités.

Cette raison a été sortie par Gérard Darmanin ou Karl Olive lorsque le premier est venu soutenir le second lors d’une réunion électorale pour les législatives.

Comme il y a moins de sous pour les retraités, il y a baisse des retraites. Et des fois, de manière fourbe et opaque. Car encore une fois, dès que l’on parle de repousser l’âge de départ à la retraite, il y a tous les français et tous les fasciste staliniens lénifiants dans la rue.

De fait, il y a une diminution des pensions de retraites et une paupérisation des retraités.

Donc la réforme des retraites est aussi bonne … pour les retraités.

Dernièrement, j’ai aussi entendu un autre argument auquel par mon parcours, je suis sensible.

Laisser la situation des retraites perdurer crée du Chômage, avec comme victime les gens qui sont éloignés de l’emploi, principalement les jeunes et les seniors.

Là, l’argument est compliqué, il faudrait parler des causes du chômage, et elles sont multiples.

Mais il y a une cause particulière, parmi tant d’autres, c’est le coût du travail.

 Or, le système des retraites, c’est des cotisations, notamment patronales, qui de fait augmente le coût du travail.

Enfin, j’aimerai conclure par deux points.

Le premier est un autre argument que j’ai entendu et auquel je souscris également.

Il y a, il est vrai, beaucoup de cas particuliers difficile et il est compréhensible que ces cas particuliers difficiles s’interrogent. Néanmoins, c’est le pognon qui fera que l’on pourra aider tout ces cas particuliers difficiles.

C’est d’ailleurs un point de différence fondamental que j’ai avec la gauche NUPES. Je suis pour le service public, mais à la différence de la NUPES qui veut financer le service public par la dette, moi, je suis pour le financer par l’économie.

Donc, pour aider tous les cas particuliers qui ont des problèmes, il faut engranger le pognon et pour engranger le pognon, il faut que l’économie tourne et que notre appareil productif soit performant.

Or, ce n’est pas en travaillant moins que ce sera le cas. Il faut vraiment travailler sur notre appareil productif pour pouvoir nous enrichir collectivement.

La réforme des retraites est une réforme qui, entre autres, va dans le sens de l’amélioration de notre appareil productif qui permettra de redistribuer et aider les gens qui ont des problèmes.

Enfin, j’aimerais finir par un point.

Il serait vraiment nul que les progrès des sciences aillent avec la dégradation du niveau de vie et la possibilité pour les jeunes de s’intégrer plus facilement et prendre plus vite leur autonomie et indépendance.

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24 janvier 2023 Posted by | Politique, Politique nationale | , | Laisser un commentaire

Je suis pour la suppression de la redevance Télé.

Tout est dans le titre.

La redevance télé est un impôt injuste.

Effectivement, c’est un impôt physiocrate.

C’est indépendant des revenus et je paye la redevance télé, juste parce que j’ai une télévision.

Pire, dans mon cas, j’utilise la télévision à 98% comme écran d’ordinateur (à par Murdoch, je ne regarde pas la télévision), et je paye la redevance télé, car j’ai une télévision.

Inversement, je connais des gens qui n’ont pas de télévision, et qui regardent plein pot la télévision sur leurs écrans d’ordinateur (ça sous entends souvent et plus que moi), et comme ils n’ont pas de télévision, ils ne payent pas la redevance télé. Cherchez l’erreur.

Donc la redevance télé est un impôt physiocrate, et ce n’est pas la première fois que je le dis : je suis par principe et idéologiquement parlant contre les impôts physiocrates (je l’ai écrit plein de fois, donc ici pour le local).

Donc, comme la redevance télé est un impôt physiocrate, je suis pour sa suppression.

Après, il est vrai qu’il y a un débat qui se pose : comment on finance la télévision publique ?

Et j’aimerais rappeler un fait : En 2007, Nicolas Sarkozy avait réduit, voir supprimé dans la soirée, la publicité, donc, de fait, les recettes publicitaires.

Il y a peut-être quelque chose à creuser pour financer la télévision publique.

Évidemment, je me permets de rappeler qu’avec la télévision, il y a un problème d’équité, vu que les chaînes télés vénèrent la droite (voir l’extrême droite), la gauche (voir l’extrême gauche) et vomissent sur le centre et l’axe centrale ou modéré.

Ce problème est aussi bien à la télévision publique que privée.

En tant que centriste, je me devais de le rappeler, même si ça n’a rien à voir avec le sujet, et que Alexis de Tocqueville, Dans De la Démocratie en Amérique, explique de toute façon, la presse a plus à cœur de vendre et faire du sensationnel que de faire de la pédagogie. Mais c’est un prix à payer pour vivre en démocratie…

24 juillet 2022 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , | Laisser un commentaire

Claude Malhuret Au Sénat

9 juillet 2022 Posted by | Politique, Politique nationale | , , | Laisser un commentaire

[Fiction politique] Une semaine à l’assemblée nationale

Lundi :

Vote d’une motion de censure déposée par la France Insoumise.

Effectivement, Elisabeth borne était dernièrement habillé avec un pantalon. Et ça, ce n’est pas très féminin.

Mardi :

Vote d’une motion de censure déposée par la France Insoumise.

Effectivement, Elisabeth Borne s’est habillée hier avec une robe, ce qui fait reculer la cause des femmes.

Mercredi :

Vote d’une motion de censure déposée par la France Insoumise.

Effectivement, Emmanuel Macron a serré la main du nouveau premier ministre Anglais. Or, celui-ci fait parti des tories, la droite anglaise, et qu’il n’y a pas eu d’élection. De plus, le premier ministre précédent, Boris Johnson, a osé battre dans les urnes Jeremy Corbyn, ami personnel du grand Jean Luc Mélenchon.

Jeudi

Vote d’une motion de censure déposée par la France Insoumise.

Effectivement, hier, lors du vote de la mention de censure précédente, Aurore Berger, a rappelé que la France Insoumise, et donc son leader Jean Luc Mélenchon, ont perdu les élections. Ils ne sont donc pas majoritaires, et surtout, que le score de la France Insoumise était inférieur à celui d’un certain Emmanuel Macron. Jean Luc Mélenchon s’est d’ailleurs énervé et a déclaré :

« Ma personne est sacrée et la république, c’est moi ».

Vendredi

Vote d’une motion de censure déposée par la France Insoumise.

Effectivement, Jean Paul Huchon a rappelé hier qu’il surnommait Jean Luc Mélenchon « Méchant Con ».

Furax, la France Insoumise a déposé une mention de censure. De plus, Jean Luc Mélenchon a répondu à Jean Paul Huchon : « La république c’est moi, et ma personne est sacrée, et toi, tu n’es plus rien, car tu n’es même pas élu ».

Samedi

Vote d’une motion de censure déposée par la France Insoumise.

Effectivement, hier, Jean Paul Huchon a répondu :

« Mais Jean Luc Mélenchon aussi n’est plus rien. Il n’est pas élu à ce que je sache ».

Enervé, la France Insoumise a déposé une nouvelle mention de censure. Mal joué, Jean Paul.

Dimanche

Vote d’une motion de censure déposée par la France Insoumise.

Effectivement, Karl Olive se demande ce qu’il fout à l’assemblée nationale à voter des motions de censure. Il se dit qu’il aurait mieux fait de rester maire de Poissy, où il aurait été plus utile pour ses électeurs. En plus, il n’a même pas été désigné ministre.

Conclusion, la France Insoumise ne pouvait pas laisser passer ça. Et une petite motion de censure punitive…

Ceci est évidement une fiction politique, mais on votera la même chose la semaine prochaine.

8 juillet 2022 Posted by | Humour, Politique, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Législatives 2022, pays ingouvernable (1/2) : On a une nouvelle démonstration que le mode de scrutin (Présidentielles + législatives) est une véritable plaie

On a donc, à priori, un pays ingouvernable. Je pourrais critiquer, à juste titre, le manque de campagne d’Emmanuel Macron.

Néanmoins, il m’a paru plus pertinent de parler (encore) du mode de scrutin, et de dire, d’après moi, ce qu’il faudrait faire par la suite.

Donc, commençons par le mode de scrutin.

Ce n’est pas la première fois que j’évoque le sujet (dont ici et ici pour cette année).

Pour rappel :

  1. Je suis pour la suppression de l’élection du président de la république au scrutin direct.
  2. Je suis pour que ce soit l’assemblée nationale qui élise le président de la république.
  3. Je suis pour que l’assemblée nationale soit élue à la proportionnelle.

De fait, je vais préciser le point 3. Je suis pour copier le système de proportionnelle utilisé aux municipales et régionales. A savoir :

  1. Si au premier tour un candidat fait 50% des voix (ou plus), il a la moitié des sièges (+1), le reste est distribué à la proportionnelle.
  2. Sinon on fait un second tour.
  3. Fusion à 5%.
  4. Maintient à 10%.
  5. La liste en tête au second tour a la moitié des sièges (+1), le reste est distribué à la proportionnel.

Ce système a le mérite de dégager une majorité claire, tout en permettant une meilleure représentation de l’opposition et des différents courant, vu que c’est au mérite et au score.

Bon le préliminaire étant écrit, passons au cœur du sujet : je suis littéralement un farouche opposant au mode de scrutin actuel pour les législatives. Et ceci pour plusieurs raisons :

  1. Le système est injuste et non représentatif de la diversité d’opinion des français. Exemple pris au hasard : François Bayrou, le Centre pur, a fait en 2007 près de 18% des voix, ce qui représente un score, et s’est retrouvé à poil à l’assemblée nationale, ayant moins de député que le PCF qui avait fait environ 1% des voix.
  2. Le député, par le système de circonscription, est trop attaché à son territoire. Ça ne devrait pas être le cas. Là, il faut rappeler Tocqueville. Dans la démocratie américaine, le sénat représente les territoires. Chaque état est à égalité, envoyant deux sénateurs. C’est la chambre des représentants qui représente le peuple. Et le nombre de représentants envoyé par un état dépend de sa population. On transpose à la France, le sénat représente les territoires (ce qui est le cas) alors que l’assemblée nationale représente le peuple. Suite au point 1, ce n’est pas le cas.
  3. Là, il faut parler de Schumpeter et de sa définition de la démocratie. Selon Schumpeter, la démocratie est un système de concurrence sanctionné par le peuple. A mettre en parallèle avec la concurrence entre entreprises. Or, notre système a coupé la classe politique entre la gauche et la droite, empêchant toute concurrences entre la gauche et la droite. De fait, si la gauche et la droite sont incompétentes, il devient difficile, voir impossible, de monter une concurrence entre la gauche et la droite, voir de monter une concurrence entre les gauches et les droites. Ce problème fait aussi que pour voter contre l’homogénéité de la gauche et de la droite, on vote les extrêmes.
  4. Ce système maintien dans la médiocrité la gauche (PS) et la droite (LR) qui à chaque défaite électorales, souvent méritées et sévères, ne se remettent pas en cause et persistent dans l’erreur.
  5. Le système ne permet pas de construire des coalitions représentant le plus grand nombre et permettant de faire les réformes (notamment économiques) dont la France a besoin.

Ça, c’est les arguments que j’ai l’habitude de mettre en avant.

A la suite des résultats pour les législatives 2022, j’ai donc un nouvel argument.

Ceux qui expliquent que notre mode de scrutin aux législatives est bon parlent de la 4ème république et explique que notre système électoral permet de dégager une majorité claire.

On peut donc enfin dire, aux vues des résultats aux législatives 2022, que ce n’est pas vrai.

19 juin 2022 Posted by | Législatives 2022 | , , | Laisser un commentaire

Législatives 2022 : Hors de question de voter la NUPES, au second tour, je vote (encore) Karl Olive.

Les macronistes n’ont pas compris la leçon du premier tour aux présidentielles 2022 (j’y reviendrais peut-être un jour).

Premier tour des législatives, la NUPES serait en tête avec 26,6% des voix contre Ensemble avec 26,2% des voix.

Certes, c’est serré, mais vu qu’en face on a la NUPES de Mélenchon, je considère que c’est une défaite majeure.

Et vu que Jean Luc Mélenchon ne connait pas la nuance, il va se sentir pousser des ailes, et va se sentir renforcé pour empêcher Emmanuel Macron de faire sa politique, et sans doute les réformes nécessaires dont la France a besoin.

En ce qui me concerne, à mon niveau, il est hors de question que la NUPES fasse des voix. Il est urgent de diminuer le score de la NUPES, et en ce qui me concerne, je préfère avoir un incompétent que la NUPES.

C’est pour ça que je voterai au second tour Karl Olive, candidat de la majorité présidentielle et maire de Poissy. Comme je l’ai fait au premier tour.

Comme c’est dur de l’argumenter sur Twitter, je vais le faire ici, mettant en avant d’abord les argument anti-NUPES et rappelant rapidement les arguments en faveur de Karl Olive ensuite.

Commençons par les arguments anti-NUPES.

Premier argument : Mélenchon, c’est l’Extrême Gauche

Et comme tous centristes qui se respectent, je combats tous les extrêmes, qui soit de gauche ou de droite.

Mélenchon, c’est le gars qui se croit au-dessus des lois (la république, c’est moi), qui gère son parti de manière autocratique, et n’hésitant pas à maltraiter les journalistes. Comme le fait tous bon dictateurs…

D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si le personnage soutient divers dictateurs.

Evidement, comme tous les extrêmes, aussi bien de Gauche que de Droite, Mélenchon fait la politique du bouc-émissaire, en l’occurrence dans son cas, les riches. C’est marrant quelques minutes, mais sur le long terme, ce n’est pas ce qui va régler les problèmes complexes que traversent la France.

D’ailleurs, c’est marrant que ce type, qui n’a jamais travaillé (il en politique depuis 1976, ayant commencé au PS) se dise défenseur des pauvres face aux riches. Ce type est plus riche que moi… sur l’argent du contribuable.

Second argument : Mélenchon maltraite et méprise ses partenaires

L’objectif de Mélenchon, c’est d’être le seul à gauche, et d’humilier le reste de la Gauche.

Ce n’est pas un hasard si en réalité, les communistes n’aiment pas Mélenchon, et ont présenté un candidat à la présidentielle 2022 (en l’occurrence, Fabien Roussel, qui a malheureusement retourné sa veste).

Mélenchon, avec ses partenaires, il est clairement déloyal.

L’avenir du PS, et du reste de la gauche, risque d’être bien sombre.

Un exemple significatif…

Je ne suis pas communiste (même si à Malakoff, j’ai de l’estime humain pour certain d’eux), et à Malakoff, j’étais dans l’opposition aux communistes.

Et bien, quand je vois la France Insoumise et Mélenchon, quand je vois comment ils traitent les communistes, j’ai vraiment de la peine pour eux.

J’ai vraiment de la peine pour les communistes.

Et même si je n’ai pas entièrement suivi les municipales 2020 à Malakoff, j’ai vu que Jacqueline Belhomme, maire communiste de Malakoff, a fait une liste d’union de la Gauche avec la France Insoumise.

Vous savez quoi, ces derniers sont… dans l’opposition.

Ça en dit long sur l’état d’esprit de Mélenchon et la France Insoumise, sur le respect des partenaires de la gauche et en particulier, des électeurs.

Troisième argument : il faut sanctionner la gauche de gouvernement (en l’occurrence le PS) qui va vers l’extrême gauche

C’est vrai que depuis Nicolas Sarkozy, il y a un problème avec la droite de gouvernement (en l’occurrence LR) qui, pour commencer a mis au même niveau le PS et l’extrême droite, et par la suite, notamment sous l’impulsion de gens comme Ciotti et Wauquiez ont rendu la frontière entre la droite républicaine (LR) et l’extrême droite (principalement Zemmour) poreuse.

C’est évidemment condamnable, je le condamne. Je le dénonce.

Sauf que là, le PS fait exactement pareil. Pour des raisons électorales, ils favorisent l’extrême gauche.

Evidement, je le dénonce et le condamne et j’estime qu’il faut le sanctionner.

J’espère maintenant que le PS, et en particulier Olivier Faure, arrêterons les leçons de morales.

Quatrième argument : il faut aider le PS, qui n’a toujours pas compris la principale raison de sa défaite

Là, le sujet est vaste et compliqué. Ce que je vais écrire est vrai pour Martine Aubry, mais faux pour François Hollande, qui a plutôt ménagé la Chèvre et le Choux.

Si le PS a subi une défaite méritée en 2017, et que son score est une sévère défaite méritée en 2022, c’est parce que celui-ci :

  1. N’a pas compris que le mur de Berlin s’est effondré, ce qui implique que la base de l’économie est … capitaliste.
  2. Pour lutter contre les mauvais effets du capitaliste qui sont réels (le capitalisme produit de la misère), il faut changer le logiciel et la stratégie.
  3. Ce changement de stratégie consiste à aller vers le centre, le centre gauche pour être exact.

De fait, contrairement à la France, les partis socialistes, les équivalents du PS en Europe, ont été vers le centre gauche.

Je vais prendre, même si au fond les cultures sont différentes, deux exemples :

Le premier, c’est l’Allemagne et le SPD.

Sous l’impulsion de Gerhard Schröder, ils ont commencé les réformes structurelles de l’économie allemande. Effectivement, du coup, le SPD et Gerhard Schröder ont perdu face à la CDU d’Angela Merkel. Sauf que le score du SPD était assez important, et que de fait, ils ont participé à pratiquement toutes les coalitions d’Angela Merkel. Aux dernières élections, puisqu’Angela Merkel est partie, la SPD a même gagné, et exerce le pouvoir en Allemagne.

Le second exemple est le Royaume-Uni. Après les années Thatcher et Major, les travaillistes sont revenus au pouvoir grâce à Tony Blair. Sauf que Tony Blair a rénové le logiciel des travaillistes et s’est présenté sur une politique centre-gauche. Il a aussi fait une politique centre-gauche.

Dernièrement, c’est Jeremy Corbyn, qui sur un positionnement gauchiste, voir d’extrême gauche, a repris en main le parti travailliste, faisant au passage une chasse aux sorcières en éliminant les gens pro-blair et centre gauche. D’ailleurs, Jeremy Corbyn est l’un des modèles de Mélenchon.

Conclusion : entre un premier ministre incompétent qui a menti et mené le Royaume-Uni sur la voie du Brexit, et Jeremy Corbyn, les anglais ont voté… pour l’incompétence. Tout est dit. C’est à méditer.

Enfin, la politique économique de Mélenchon est catastrophique… pour les pauvres et les gens exclus du système

Là aussi, c’est un peu compliqué, mais en résumé, la politique de Macron, qui veut faire du Business, est largement meilleur pour les pauvres et les gens en bas de l’échelle, que celle de Mélenchon. Et de loin. J’en sais moi-même quelque-chose vu que j’ai commencé ma vie… au chômage.

 Commençons par un point important : trouver un emploi, c’est une question de chance.

Ça dépend de tellement de facteur, comme la formation initiale, le domaine où on recherche de l’emploi, le développement économique…

Le travail de Macron, c’est justement de jouer sur cette fonction probabilité, et de s’assurer que la probabilité pour un individu de trouver un emploi soit la plus grande possible.

Ce que Macron fait.

En étant le président qui veut que l’on fasse du Business, il attire les entreprises, qui vont avoir des besoins, et donc devoir embaucher pour répondre à ces besoins. Et si elles ne trouvent pas preneur, les entreprises seront obligées de faire des efforts.

 Et une expérience, c’est une ligne en plus dans le CV. Ça change la vie.

Au contraire, en martyrisant les entreprises, elles vont faire moins de business, et embaucher le moins possible. D’autant qu’embaucher, c’est un vrai risque, surtout pour les TPE et PME.

De fait, les premières victimes seront les personnes éloignées de l’emploi, en particulier les jeunes.

Donc les plus faibles seront les premières victimes de la politique économique de Mélenchon, les gens que celui-ci prétend… défendre.

Bon, pour ma circonscription, rappelons rapidement les arguments en faveur de Karl Olive

Certes, Karl Olive a des défauts et des travers, mais :

Premier argument : Il sera dans la majorité macroniste

Il sera dans la majorité de Macron, et il faut que Macron ait une majorité pour pouvoir continuer à réformer la France. Car le premier problème de la France est économique.

Second argument : c’est un maire compétent

Il fait correctement le Job à Poissy, et gère correctement la ville. C’est d’ailleurs signalé par la chambre régionale des comptes.

Troisième argument : Il a des notions d’économie solide

Ce qui est malheureusement rare dans la classe politique, y compris à droite. Vu que les principaux problèmes de la France sont économiques, il sera utilisé ses solides connaissances à bon escient.

Note :

En commençant l’article, je n’avais pas les résultats. Il semblerait que Karl Olive fasse sur la circonscription 38,85% contre 24,10%.

NUPES étant un danger, il faut se mobiliser, aussi bien dans ma circonscription que dans le reste de la France.

12 juin 2022 Posted by | Législatives 2022 | , , , , | Laisser un commentaire

Politique du logement (4/6) : Il faut durcir les conditions d’accès à l’emprunt

Une particularité des taux dans les prêts à l’immobilier est que les taux sont bas.

Et tout le monde s’en félicite. Tout le monde dit que ce qui est bien, c’est que les taux sont bas.

En ce qui me concerne, je pense exactement l’inverse. Le fait que les taux sont bas, c’est en réalité le problème.

Effectivement, le fait que les taux soient bas, c’est pour moi un problème sur lequel il faut travailler.

Rappelons aussi que dans l’immobilier, les taux sont bas, ce qui permet de « facilement » emprunter, mais quand pour une entreprise productive, entreprise qui va produire quelque chose, qui va tirer l’économie vers le haut, et donc nous enrichir collectivement, là, c’est plus difficile.

On a donc des taux bas, qui permettent de stimuler un secteur, en empruntant plus facilement, qui ne produit pas de richesses. D’autant que l’on achète, vu les prix délirants, dans l’ancien…

La vie est belle…

Pour moi, le fait que les taux soient bas, c’est un problème et ceci pour deux raisons.

La première, c’est que ça facilite l’emprunt, d’autant que l’on a multiplier la durée de l’emprunt.

Or, je rappelle qu’un emprunt, il faut le rembourser.

C’est pour ça que je pense qu’il est préférable, même pour un investissement, d’être sur la culture de l’autofinancement plutôt que sur la culture de l’emprunt.

Je préfère, si je le peux, acheter un bien sur l’autofinancement, donc l’épargne, que sur l’emprunt.

Bon, il se trouve que dans l’immobilier, c’est obligatoirement par l’emprunt.

Mais comme les prix sont délirants, on est sur des emprunts à 20 ans, ce qui n’est quand même pas rien.

Certes, sur le long terme, c’est plus intéressant de rembourser un emprunt plutôt que de payer à vide un logement, mais 20 ans, c’est long, très long…

Ce qui amène au second problème. Comme les taux sont bas, et qu’il est facile à emprunter, les gens qui vendent de l’immobilier ne se sentent plus pisser et comme c’est facile d’emprunter, ils en profitent pour vendre à des prix délirants, vu que c’est facile d’emprunter.

Or, un taux à 1,30 ou 1,35, la différence est sur 50 euros par mois, maximum.

Par contre, le problème, c’est le pognon initial qu’il faut mettre sur la table pour acheter.

Et devoir mettre 80 000€, ce n’est pas la même chose que de devoir mettre 160 000€.

Pourtant, entre 1995 et 2020, un 30m2 sur Malakoff est passé de 80k€ à 160k€ (voir plus…).

J’ai fait un calcul, et en gardant le salaire actuel (enfin, à l’époque où j’ai acheté), mais avec un taux de 5% (c’est le maximum que j’ai pu mettre dans le simulateur), et un emprunt sur 15 ans (contre 20 actuellement), j’achetais à Malakoff (prix 1995). Certes, que 30m2 (contre 46 aujourd’hui), mais je pense que l’anecdote est révélatrice.

 De fait, il faut absolument augmenter spectaculairement les taux pour faire chuter drastiquement les prix dans l’immobilier. Aux dernières nouvelles, je pense que pour un appartement, il faut diviser les prix par 2. Je pense que pour une maison, il faut carrément diviser les prix par 4 ou 5.

Donc il y a urgence à augmenter les taux.

Je ne sais pas si c’est possible. Comment c’est possible.

Mais un premier pas, pour durcir les conditions d’accès à l’emprunt, est de jouer sur la durée de l’emprunt.

Pas plus de 10 ans.

Et puis ce n’est pas sain d’emprunter trop longtemps.

11 mars 2022 Posted by | Politique nationale, Présidentielles 2022 | , , , | Laisser un commentaire

Les 500 parrainages pour l’élection présidentielle (2/2) : C’est le système de sélection au niveau national qui est mauvais

Maintenant, il temps de parler du fond.

Et pour moi, le problème, c’est que le système de sélection de notre couple [Pouvoir législatif, Pouvoir exécutif] est mauvais. Ce qui va dans le sens de ce que j’ai écrit précédemment.

Rappelons que le système des 500 parrainages est là pour éviter les candidatures déconnantes.

Mais est-ce le cas ?

En fait, il faut se poser la question autrement.

Au niveau national, on a le président (et ses ministres) qui représente l’exécutif, et l’assemblée nationale qui représente le législatif.

En réalité, on a deux assemblées qui représentent le pouvoir législatif : L’assemblée et le Sénat.

Mais en réalité, le Sénat représente les territoires là où l’assemblée représente le peuple, comme ce que décrit Alexis de Tocqueville pour la chambre des représentants et le sénat américain.

De fait, c’est bien sur le couple [Président, Assemblée nationale] sur lequel il faut réfléchir, d’autant que l’assemblée nationale a toujours le dernier mot.

De plus, pour faire sa politique, le président doit s’appuyer sur l’assemblée nationale. Si celle-ci n’est pas de son bord politique, il y a cohabitation comme ce fut le cas pour Mitterrand (1986-1988, 1993-1995) et Chirac (1997-2002).

Le fait qu’on est le quinquennat a drastiquement réduit le risque de cohabitation, mais il n’est pas impossible.

Il est juste réduit car les législatives suivant les présidentielles, il y a une prime au sortant.

Faisons une expérience de pensée.

Jean Lassalle a eu 500 signatures. Seulement, il est seul. Il n’a pas de parti avec lui. Donc, il n’aura pas, contrairement à un Le Pen, un Mélenchon ou un Zemmour une majorité de député sur les législatives qui suivent. Il sera donc en cohabitation.

De fait, la candidature de Jean Lassalle est fantaisiste. Pourtant, elle est passée !

En fait, il faut aussi revenir à un fondamental : Une élection est à deux tours. Au premier tour, on sélectionne l’idéal pour lequel on croit. Au second, on choisit, en se basant sur les résultats du premier tour, l’exécutif.

Or, avec l’inversion du calendrier, on a 4 tours. Les deux suivants servent à confirmer ce qui a été dit à la présidentielle. Ils n’apportent rien au débat. Pire, ils font de l’assemblée nationale une chambre d’enregistrement. Et favorise l’abstention.

Je pense qu’il faut donner plus de pouvoir à l’assemblée nationale. Je pense que tout doit partir de l’assemblée nationale.

C’est pour ça que je pense qu’il faut totalement revoir le mode de sélection du couple [Président, Assemblée] de la manière qu’il suit :

  • Suppression de l’élection au scrutin direct.
  • L’assemblée nationale élit le président de la république.
  • L’assemblée nationale est élu intégralement à la proportionnelle en se calquant sur un scrutin comme les municipales ou les régionales.

Notez qu’il ne s’agit pas réellement d’une vraie proportionnelle. Effectivement :

  • Si une liste fait 50% des voix au premier tour, elle a la moitié des sièges +1 (le +1 étant important). Le reste est distribué à la proportionnelle.
  • S’il y a un second tour, il y a fusion à 5% et maintien à 10%.
  • Au second tour, la liste en tête a la moitié des sièges +1, le reste est distribué à la proportionnelle.

Ce système permet de dégager une majorité, tout en ayant une représentation plus juste de l’opposition. Le nombre de siège dans l’opposition est au mérite, au score.

Je rappelle que je suis très opposé au mode de sélection actuel. Précédemment, j’avais écrit un ensemble d’arguments.

Je vais rappeler les deux principaux.

Le premier est que le système ne permet pas d’avoir une juste représentation de l’opinion des français.

Et là, c’est le festival.

  • Le Pen a été au second tour en 2002, pas de député.
  • Bayrou a fait 18% en 2007, il a été à poil à l’assemblée.
  • Les communistes ont fait un score voisin de 1% en 2002 et 2007, ils ont eu un groupe (environ 20 députés).

De plus, si on rentre dans la démocratie à la Schumpeter, à savoir que la démocratie est un système de concurrence sanctionné par le peuple, il y a un problème.

Car le système a poussé au bipartisme entre le PS et le (RPR/UMP/LR).

LR et le PS sont restés dans leur médiocrité malgré les défaites subies.

Mais le pire, et pourtant c’était important de le faire, il a été très difficile de construire une alternative à LR et au PS.

De fait, je pense qu’il faut changer le mode de scrutin au niveau national. Dans ce cadre, au lieu d’avoir 500 parrainages, c’est une liste de 400 députés (+ suppléants) qu’il faudra présenter. Ça montrera que le candidat au poste suprême a des bases solides pour conduire sa politique.  

24 février 2022 Posted by | Politique, Politique nationale, Présidentielles 2022 | , , , , | Laisser un commentaire

Les 500 parrainages pour l’élection présidentielle (1/2) : J’espère que Le Pen, Zemmour et Mélenchon auront leurs parrainages

Avant toutes choses, je tiens à rappeler que je déteste les extrêmes et que je les combattrai toujours quoiqu’il arrive.

De fait, je vomis les idées de Mélenchon (Extrême Gauche), Zemmour (Extrême Droite) et Le Pen (Extrême Droite).

Par ailleurs, je trouve qu’il serait souhaitable que Zemmour et Mélenchon trouvent un vrai travail.

Mélenchon est devenu riche sur l’argent du contribuable. C’est un apparatchik qui n’a jamais travaillé et fait quelque chose d’utile de sa vie. Mais, sur l’argent du contribuable, il est plus riche que moi.

D’ailleurs, la France Insoumise n’a aucune mairie. Ils ne savent donc pas ce qu’est la vraie vie des gens.

Il en est de même pour Zemmour, qui gagne en un jour ce que je gagne en un an, en disant juste de la merde et en montant les français les uns contre les autres.

Il est encore plus mauvais que moi en histoire (quand il ne se contente pas de réécrire celle-ci).

Et par mon métier (prestataire en SSII), il m’arrive de côtoyer des gens de confession musulmane, et ils ne sont pas comme ce que décrit Zemmour.

Donc de fait, je méprise aussi bien idéologiquement que personnellement Le Pen, Zemmour et Mélenchon.

On pourrait penser que ça serait bien qu’ils n’aient pas leurs parrainages, ce qui écarterait tout danger pour la France, vu qu’ils ne pourraient pas être élu.

  Pourtant, je ne suis pas de cet avis. Et au contraire, je pense qu’il y a plus à perdre qu’ils n’aient pas leurs parrainages.

Donc, j’espère vraiment, même si je suis farouchement opposé aux trois lascars, qu’ils auront leurs parrainages.

Et ceci pour deux raisons.

La première est qu’une élection est à deux tours. Au premier tour, on vote pour l’idéal auquel on croit. C’est au second tour que l’on choisit l’exécutif.

Evidemment, ça m’horripile que tant de français choisissent les extrêmes, mais c’est un idéal (auquel je ne souscrit pas), il doit donc être présent et s’exprimer.

Je sais ce que c’est que de ne pas avoir son idéal présent au premier tour. Il m’est souvent arrivé de voter blanc au premier tour.

La seconde raison est plus pragmatique.

Elle est liée aux Gilets Jaunes.

Je rappelle que je déteste foncièrement les Gilets Jaunes.

Je rappelle que ce que je reproche aux Gilets Jaunes, c’est d’employer des méthodes de fachistes pour empêcher un gouvernement démocratiquement élu de faire les réformes dont la France a besoin.

Si un de leur candidat est absent, ils auront une légitimité, car ils expliqueront que comme ils n’ont pas pu, à cause de la règle des parrainages, voter pour leurs candidats, ils sont donc légitimes à tout casser et à empêcher les réformes, que de toute façon, ils ne veulent pas.

C’est pour ça que je pense qu’il faut absolument décrédibiliser le mouvement des Gilets Jaunes dans les urnes et pour cela, il est important que les candidats qui représentent les Gilets Jaunes se présentent.

Ainsi, en ce qui me concerne, je pourrais montrer mon désaccord aux candidats proche des Gilets Jaunes, en ne votant pas pour eux au premier tour.

23 février 2022 Posted by | Politique, Politique nationale, Présidentielles 2022 | , , , , , | Laisser un commentaire

Politique du logement (3/6) : Il faut une crise du secteur immobilier

Bon, on va commencer par aborder les sujets qui fâchent.

L’Immobilier est une bulle décorrélée de la vie réelle des gens. Je ne parle pas d’un bien dont on peut se passer, mais d’un bien de première nécessité.

Donc l’immobilier pratique des prix délirants qui au mieux greffe le pouvoir d’achat (1/3 des revenus par ménage), au pire font que l’on ne peut tout simplement pas se loger dans le privé alors que l’on gagne convenablement sa vie.

Il s’agit en particulier d’une véritable question de pouvoir d’achat.

De fait, c’est simple, il faut que la bulle immobilière explose. En gros, qu’il y ait une chute spectaculaire des prix dans l’immobilier.

Beaucoup de gens vont de fait perdre de l’argent, à commencer par moi.

Mais il en va de l’intérêt général. On ne peut pas laisser les prix de l’immobilier (un bien de première nécessité) être dans le déni de réalité, notamment de la réalité salariale.

J’ai un exemple concret. J’ai ancien un collègue qui a acheté un appartement (30 m2) à Malakoff en 1995 pour 80 000€. Aujourd’hui, en 2022, son appartement vaut sans doute aux alentours de 160 000€.

Bref, parce que les prix délirent dans l’immobilier, ce collègue a gagné, en restant dans son fauteuil, 80 000€. Les prix ont doublé entre 1995 et 2022, mais pas les salaires.

Pour ma part, je pense qu’il y a au moins trois raisons de plus pour lesquelles il faut une crise de l’immobilier.

La première est que comme dit précédemment, on est face à des gens qui gagnent bien leur vie, mais qui ne peuvent pas se loger. En résumer, comme on ne peut pas loger une catégorie de gens qui pourtant devrait aller dans le privé, on les loge en HLM. On les loge à l’aide de l’argent de la collectivité.

Pour moi, les HLM, c’est pour les gens qui ont des difficultés. On ne pas continuer à loger des gens qui devraient être logé dans le privé en HLM, tout ça parce que le secteur de l’immobilier n’a aucune notion de ce qu’est la vraie vie des gens.

Ensuite, je me permets de citer ce proverbe : « Quand l’immobilier va, tout va ».

Et bien, ça va tellement bien que les gens ne peuvent pas se loger. Je déteste ce proverbe chanté en cœurs par les responsables de l’immobilier.

Mais une chose m’énerve encore plus.

Je n’ai pas retrouvé l’article, mais au début du mandat Macron, j’ai lu les propos d’un acteur de l’immobilier se plaindre car Macron expliquait, selon lui, « que l’immobilier ne produit pas de richesse ».

Vous savez quoi, je suis entièrement d’accord :

L’immobilier ne produit pas de richesse !

L’immobilier ne produit pas de richesse !

L’immobilier ne produit pas de richesse !

Je vais même ajouter que l’immobilier produit de la pauvreté !

Plus sérieusement, l’immobilier ne produit pas de richesse. Ce n’est pas spécialement un secteur d’emploi, mais surtout, ce n’est pas un secteur qui tire notre économie vers le haut.

Ce n’est pas un secteur qui innove, va sortir une innovation majeure, innovation majeure qui va, dans la concurrence appelé « mondialisation », nous permettre de prendre un avantage décisif sur nos concurrents. Le pire, c’est que ce secteur est subventionné !

Mais je vais continuer à pousser le bouchon.

Il y a des gens riches, qui peuvent investir.

Et les gens riches, qui veulent investir, ils veulent un retour sur investissement, ce qui est normal, et le plus rapidement possible. En résumé, il veut réduire les risques.

De fait, ils investissent dans un secteur où il y a des prix délirants car les profits seront rapides et/ou que se sera facile de presser le citron locataire.

Le problème, c’est que de fait, ils n’investissent pas dans un domaine porteur et plus utile, qui tirera notre économie vers le haut, qui sera créateur d’emplois et qui nous enrichira collectivement.

Imaginez tout ce pognon, qui pourrait nous servir à développer un domaine porteur, qui créera des emplois, permettra de créer une grande entreprise française, tirera l’économie vers le haut et nous enrichira collectivement.

Et bien, c’est raté. Ce pognon va dans l’immobilier et continue à alimenter la bulle spéculative.

Enfin, on demande aux français des efforts. Des efforts de compétitivité. 

Je trouve ça normal, il en va de notre intérêt collectif.

Ce que je trouve anormal, c’est que l’immobilier soit dispensé de ces efforts.

En plus, les promoteurs expliquent que s’il y a trop de normes dans l’immobilier, c’est normal que l’immobilier soit cher, il faut donc moins de normes.

Pour diverses raisons que je développerais prochainement, ça, c’est du gros pipeau.

Mais je vais répondre car dans ces normes, il y a les normes environnementales, donc de développement durable.

Il est normal d’imposer des normes de développement durable.

Déjà parce qu’il s’agit de l’avenir de l’espèce humaine. On ne peut pas transiger dessus. Il faut réduire la consommation énergétique.

Mais aussi parce que mieux isoler les appartements, c’est bon pour le consommateur.

Effectivement, le prix des matières premières va augmenter. Ça a même déjà commencer. Donc pour réduire la facture énergétique, il faut consommer moins de combustible. Il faut donc que le logement soit mieux isolé.

Donc non, on ne doit pas faire l’impasse sur les normes de développement durable.

Pour ma part, je suis persuadé qu’un jour, il y aura une crise de l’immobilier. La seule vraie question est quand ?

Pour ma part, je pense qu’il y a des mécanismes sur lesquelles il faut jouer pour permettre à une crise de l’immobilier d’enfin avoir lieu.

Bonus : L’immobilier, ce parasite de la croissance.

14 février 2022 Posted by | Politique nationale, Présidentielles 2022 | , , , | Laisser un commentaire