Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Parlons de Bayrou (1/2) : Bayrou dans sa globalité

Ancien du Modem, je ne pouvais pas ne pas réagir à ce qui se passe en ce moment au Modem.

Je pensais faire trois notes sur le sujet, mais comme François Bayrou a démissionné, deux notes suffirons.

 

Ce n’est pas la première fois que j’aborde le sujet.

 

Mais puisque c’est l’actualité.

Je ne commenterai pas les affaires des assistants parlementaires.

Là, c’est à la justice de trancher.

 

Mais il est intéressant de revenir sur le Modem globalement. Et donc de dresser un portrait de François Bayrou, car aujourd’hui, Modem = François Bayrou.

 

Il est évident que François Bayrou a des points fort.

Et son point fort est sa vision globale.

 

Sa vision globale est très bonne, et il a eu raisons sur de nombreux points.

Dans les points où il a eu raison avant tout le monde, on peut citer la dette, la moralisation politique (qui là prend un sérieux coup au Modem), la réforme des institutions et la nécessaire recomposition politique.

 

En fait, aujourd’hui, on voit une recomposition politique qui a été théorisée par François Bayrou en 2007, soit il y a exactement 10 ans.

 

D’une certaine façon, c’est François Bayrou qui a théorisé la victoire d’Emmanuel Macron. D’une certaine façon, la victoire d’Emmanuel Macron, c’est un peu la victoire de François Bayrou.

Emmanuel Macron a mis en application la vision de François Bayrou.

 

Ce qui amène à la vraie question, pourquoi un homme, et son parti, qui a eu raison sur tout, ne se retrouve pas à toucher le jackpot lorsque ses idées sont enfin mises en application ?

 

Poser la question, c’est un peu y répondre.

 

Pour ma part, je pense qu’il y avait moyen de mieux faire. Certes, j’avais écrit que les partis centristes ne faisaient pas le Job,

Dans le désastre que traverse le Centre, l’UDI a une lourde responsabilité, c’est vrai.

Mais ça ne doit pas faire oublier que le Modem aussi a une lourde responsabilité.

 

En fait, le problème vient de Bayrou.

En regardant bien, François Bayrou, par sa vision a su, un moment donné, agréger un grand nombre de personnalité autour de lui.

Mais il finit toujours par se faire lâcher, voir haïr.

Certes, dans les personnes qui l’on lâché, il y a des gens méprisables. Je pense par exemple à Hervé Morin.

 

Mais il y a aussi des gens de valeurs.

On peut penser à Simone Veil, personnalité appréciée, qui déteste François Bayrou.

 

Déjà, commençons par le fait qu’il n’écoute pas les bonnes personnes.

Marielle de Sarnez, pour la nommer, n’est pas compétente. Les municipales à Paris en 2008 en est un exemple.

Marielle de Sarnez n’a pas la vision nécessaire, et en tactique politique, c’est une nulle.

 

Mais surtout, il a découragé les personnes de bonne volonté qui avait une vraie vision, et qui elles, apportaient vraiment une survaleur.

Il y a même une tendance malsaine à pourrir la vie des candidats et personnalités qui elles, ne doivent rien à personne.

Et il y a une tendance malsaine à aller contre les valeurs des militants.

 

Exemple non exhaustif :

  • Il a investi un candidat dans la 11ème circonscription des Hauts de Seine contre l’élue Modem de Bagneux, qui elle, faisait un excellent travail. Je l’ai déjà abordé. Aujourd’hui, l’opposition à Bagneux est pire qu’à Malakoff, ce qui est en soit un … record.
  • Il a attaqué ses propres militants en justice à Nanterre car ils se présentaient contre le candidat soutenu par le Modem officiellement, Camille Bedin. Camille Bedin qui fait partie de la droite Forte, qui n’aime pas vraiment Bayrou, mais veut bien son soutien…
  • On a lâché Blanche Mühlmann à Asnières, face à un homme de Nicolas Sarkozy, Manuel Aeschlimann, qui d’ailleurs a été condamné.
  • On a soutenu Guillaume Peltier aux régionales, qui est un bébé Sarkozy.
  • On a laissé les républicains choisir dans le 77 la conseillère régionale représentant le Modem, au détriment d’un élu Modem dans l’opposition (Voir ici).
  • Et on a soutenu Laurent Wauquiez aux régionales.

 

Du coup, des gens de valeurs qui se battent dans des combats sains, et qui apportent vraiment un plus, finissent par partir.

Je pense en particulier à Grébert.

 

Au final, à force de sacrifier des élus pour faire les ambitions de gens qui n’ont pas de visions, on recommence à zéro tous les 5 ans avec François Bayrou.

 

Or, le combat politique est long, il doit se faire sur la durée.

On ne peut pas se permettre de recommencer à zéro tous les 5 ans.

Conclusion : Aujourd’hui, on a recommencé à zéro, mais sans Bayrou en misant sur Macron.

 

De fait, aujourd’hui, vu que les gens de valeurs sont (statistiquement) partis, il ne reste au Modem :

  • Ceux qu’en ont rien à foutre.
  • Les carriéristes.
  • Et les fans-boys.

La dernière catégorie étant la pire !

24 juin 2017 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Législative 2017 : Comptabilisons le bulletin Blanc (11ème circonscription des Hauts de Seine)

Je suis pour comptabiliser le vote blanc.

J’estime qu’il est anormal que le gars qui n’en a rien à branler, allant à la pêche, soit le héros de la démocratie luttant contre la faiblesse de l’offre électorale, alors que celui qui va au bureau de vote et qui met un bulletin blanc, pour lutter contre la faiblesse de l’offre électorale, soit un con.

 

C’est pour cela que j’essaye toujours de comptabiliser le bulletin blanc.

 

Pour ma circonscription, on a au premier tour :

 

Candidat % (Exprimé) Voix %(Inscrit) %(Exprimé + Vote Blanc)
Laurianne Rossi 38,43 13 895 20,06 37,93
Yasmine Boudjenah 22,01 7 957 11,49 21,72
Julie Sommaruga 14,48 5 237 7,56 14,30
Philippe Parrain 10,33 3 736 5,39 10,20
Julia Carrasco 5,67 2 051 2,96 5,60
Carmelia de Pablo 3,55 1 284 1,85 3,51
Sandra Guyomard 1,57 566 0,82 1,55
François Lemétais 0,95 344 0,50 0,94
Agathe Martin 0,72 259 0,37 0,71
Saïd Oujibou 0,61 220 0,32 0,60
Lionel Cudennec 0,51 185 0,27 0,51
Wilfried Serre 0,37 133 0,19 0,36
Dominique Teixeira 0,32 114 0,16 0,31
Stéphane Tauthui 0,27 97 0,14 0,26
Aze-Dine El-Bouzaïdi cheikhi 0,20 73 0,11 0,20
Pascal Ramonet 0,01 4 0,01 0,01
Vote Blanc ou nul 475 0,69 1,30
Total 36 630 52,88 100,00

 

 

Comptabiliser le bulletin blanc ne change pas fondamentalement la donne.

Je me permets aussi une remarque : Yasmine Boudjenah, candidate du PCF, est au second tour car elle est seconde.

Elle n’a autrement pas les moyens de se maintenir, étant donné qu’elle n’a pas 12,5% des inscrits.

 

Au second tour, on a :

Candidat % (Exprimé) Voix %(Exprimé + Vote Blanc)
Laurianne Rossi 52,33 16 287 51,55
Yasmine Boudjenah 47,67 14 834 46,95
Blanc ou nul 475 1,50
Total 31 596 100,00

 

Là aussi, les choses ne changent pas fondamentalement. Laurianne Rossi (LREM) est élue avec 51,55% des voix. Sa victoire est clairement incontestable.

 

Donc lorsque le PCF fera grève pour lutter contre les futures réformes Macron (comme la réforme du code du travail), je me permettrais de rappeler :

  1. Que le candidat du PCF n’avait pas les moyens de se maintenir, elle était juste second.
  2. Que le candidat PCF a été clairement battu et que le candidat LREM a obtenu 51,55% des suffrage exprimé, en comptabilisant le bulletin blanc.

Le reste, c’est qu’ils n’en ont rien à branler.

20 juin 2017 Posted by | Législatives 2017, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

11ème circonscription des Hauts de Seine : Victoire de Laurianne Rossi Grâce à Montrouge

Donc, sur la 11ème circonscription des Hauts de Seine, Laurianne Rossi (LREM, la République en Marche) gagne.

 

Encore une fois, c’est grâce à Montrouge, qui a fait largement la différence.

 

Sur Malakoff et Bagneux, le PCF est en tête.

 

En particulier, sur Malakoff, on a 57,04% pour le PCF et 42,96% pour LREM.

18 juin 2017 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Wonder Woman au cinéma

Puisque j’ai été le voir Samedi, et que j’avais parlé du personnage, je me permets donc de parler du film.

 

Wonder Woman est donc sorti au cinéma, avec Gal Gadot dans le rôle principal et réalisé par une femme, en l’occurrence Patty Jenkins qui devait réaliser Thor 2 avant de lâcher l’affaire pour différences artistiques.

 

Déjà, il faut savoir que quand on va voir ce film, on va voir un truc « de Fille » et que même si une femme nous explique les subtilités de ce film, ben on ne captera toujours rien.

 

Mais bon, comme disent certains : « C’est un atout majeur et plutôt malin, d’avoir une héroïne si magnétique qu’on lui excusera tout. Même quand elle raconte ses conneries sur l’amour et le respect »

Pour rappel, Wonder Woman a été créé en 1941 par William Moulton Marston.

Célèbre psychologue qui a inventé le détecteur de mensonge, il était persuadé que les femmes étaient meilleures que les hommes.

Il a créé son héroïne pour qu’elle serve de modèle aux filles, et qu’elles soient fières d’être des filles.

Visiblement, c’est réussi, et Marston n’aurait pas renié cette adaptation.

 

Le film parle de la princesse des Amazone, Diana, qui vit sur une ile isolée du reste du monde.

Elle rêve d’être une guerrière, aider son prochain, et botter le cul d’Arès, responsable de toutes les guerres.

 

Un jour débarque Steve Trevor, soldat et espion américain, qui explique qu’en ce moment, c’est la première guerre mondiale.

Diana décide donc de partir botter le cul d’Arès car s’il y a une guerre, c’est à cause d’Arès.

 

Au fait, Diana, je la trouve un peu conne sur les bords.

  • Mon dieu, il y a la guerre, c’est la faute d’Arès (Captain obvious).
  • Tiens, le général allemand prépare un gaz pour exterminer la population, c’est sans doute Arès (Captain obvious 2).
  • J’ai tué le général Allemand et c’est toujours la guerre ! (Dommage, ce n’était effectivement pas Arès).

En fait, c’est la qualité de film, Diana, qui découvre la vie, le monde des hommes, les bons côtés, les mauvais, et qui progresse au fur et à mesure.

Elle apprend. C’est un récit initiatique où Diana apprend à être une vraie super héroïne.

 

L’héroïne fait preuve de compassion et de féminité, en plus d’être déterminée et volontaire.

 

Pour les qualités du film, le travail graphique est très bon.

L’interprétation est excellente, aussi bien de Gal Gadot qui est Wonder Woman que Chris Pine et le reste du casting.

Par ailleurs, Wonder Woman est iconifié et franchement, c’est vraiment très bien fait.

On a l’impression d’avoir une légende et une déesse.

 

Il y a peu de scène d’action, mais elles sont très bien, et en échange, on a vraiment bien développé le personnage. On s’attache au personnage.

 

Dans les points négatifs, la musique (excepté celle qui est dans Batman V Superman) est oubliable.

 

Par ailleurs, les méchants sont peu développés.

Je l’accepte car c’est un film sur Diana, et d’ailleurs, pour comparer, dans le premier Batman de Nolan, les méchants aussi sont finalement peu développés.

 

Le seul dommage étant que le méchant final du film, Arès (car oui, au final, elle lui botte quand même son cul) est juste là pour se faire botter le cul, alors que c’est quand même l’un des plus grand méchant de l’univers de Wonder Woman.

 

Dans les qualités du film, aussi, le fait que Diana passe d’une vision manichéenne à une vision plus grise est aussi un des points forts du film.

 

Enfin, certaines scènes sont géniales, comme la scène du no-mans land qui a failli ne pas être dans le film.

 

Au final, Wonder Woman, n’est pas le meilleur film de Super Héros, ni un chef d’œuvre cinématographique, mais c’est un très bon film, et un film de Super Héros qui est dans la moyenne haute.

Il est largement au-dessus d’un Marvel.

Il est également historique dans le sens où les filles ont enfin leur film de Super Héros (ou plus exactement de Super Héroïne) et que le film a été réalisé par une femme, étant donné qu’il est très rare qu’un blockbuster soit réalisé par une femme à Hollywood.

16 juin 2017 Posted by | Cinéma | , , | Laisser un commentaire

Le vénérable W, au cinéma

Ça fait longtemps que je veux reparler cinéma, histoire de diversifier mon blog, et ça fait longtemps que je n’en prends pas le temps.

 

Pourtant, j’ai une carte UGC illimité…

 

Mais cette fois-ci, c’est décidé, je reparle cinéma.

 

Et Samedi, j’ai été voir Le vénérable W.

 

Le film est très intéressant.

Il brosse le portrait de Ashin Wirathu, moine et chef des intégristes boulistes en Birmanie.

 

Le film est très intéressant.

En plus de dresser le portrait d’un homme, ce film a le mérite de rappeler que les intégristes ne sont pas que chez les musulmans.

 

D’ailleurs, ici, les musulmans sont les victimes.

Mieux, ce film démontre clairement que ce type, qui d’ailleurs n’a jamais eu ce que l’on pourrait appeler « un vrai travail », est un criminel et sa place est en prison.

En fait, il devrait passer à la cour de Justice de la Haye.

 

Le film explique bien qu’il est l’instigateur de massacres, de villages brûlés et de déplacement de population.

Comme le disait David Aaronovitch, « L’Hitler de Birmanie est bouddhiste et ses juifs sont les musulmans rohingyas ».

Ce type est d’ailleurs vraiment une plaie, attisant la haine dans son pays.

 

Un film à voir, et une situation à découvrir…

14 juin 2017 Posted by | Cinéma | , , , | Laisser un commentaire

Législatives 2017, second tour, je vote Laurianne Rossi

Nous avons donc un second tour entre le PCF et LREM (La république en marche).

 

J’en profite pour confirmer mon vote de premier tour au second tour.

 

A savoir que je voterai donc, au second tour, Laurianne Rossi, candidate de La République en Marche.

Les arguments du premier tour restent, mais je vais me permettre d’en donner de nouveaux.

 

Aujourd’hui, les réformes économiques à faire sont sérieuses.

Il faut flexibiliser le système, en gardant plusieurs points en mémoires, à savoir :

  1. Ça apporte plus de précarité, il faut donc travailler l’accompagnement des gens.
  2. L’idée est plus « Pour qu’il tourne et qu’il arrête d’être grippé » plutôt que « la loi du plus fort » (comme un certain François Fillon qui s’est inspiré de Margaret Thatcher).

Il faut réformer la France.

Or, pour réformer la France, il faut partir d’un diagnostic, poser le diagnostic, qui induisent des solutions qui permettent de faire des réformes pragmatiques dans l’intérêt de tous, et où tout le monde est gagnant.

 

Ça implique d’arrêter de partir sur des schémas éculer genre « C’est un patron donc c’est un voyou » (ça c’est pour la Gauche) ou « C’est un chômeur donc c’est un branleur. (Ça c’est pour la droite).

 

Le monde, il n’est pas noir, il n’est pas blanc, il est gris.

 

Il faut avoir une vision en phase avec l’économie mondialisé dans laquelle évolue la France. Economie mondialisé qui a ses qualités et ses défauts.

 

En fait, je viens de la physique, et la physique ne donne pas d’emploi.

Mais en physique, on apprend une chose fondamentale : On ne va pas contre les équations de Maxwell.

On peut les adorer, ou les trouver chiantes, mais les équations de Maxwell, elles ont fait la peau de la physique de Newton, et ont permis l’avènement de la relativité restreinte.

 

Là, le principe est le même.

On ne va pas contre le principe de réalité.

On fait avec, et on s’y adapte.

Ça ne veut pas dire qu’il faut abandonner ce qui fait que l’on est humain, comme le principe de solidarité, entre-autre.

 

Mais pour réussir, il faut prendre en compte les contraintes extérieurs, le principe de réalité.

Une stratégie gagnante prend en compte le principe de réalité.

 

Il faut bien comprendre qu’il y a vraiment deux philosophies qui s’affrontent.

D’un côté, les gens qui comme moi, partent d’un diagnostic et essayent de construire une stratégie en prenant en compte les contraintes, et de l’autre ceux qui construisent une stratégie en adaptant leurs contraintes à leurs envies.

 

Il est urgent, aujourd’hui, d’élire des politiques qui construisent une stratégie en prenant en compte les contraintes, et d’éliminer les politiques qui adaptent les contraintes à leurs envies.

 

Je connais les communistes.

Sur Malakoff, ils ont des qualités.

Néanmoins, en économie, je garantie qu’ils ont une vision rétrograde.

 

J’aspire à un meilleur service public, à une plus grande solidarité, mais il y a une différence majeure entre moi et les communistes :

  • J’essaye de partir d’un diagnostic pour construire un plan d’action prenant en compte les contraintes.
  • Les communistes adaptent les contraintes à leurs envies, surtout en économie !

 

Ils sont dans un schéma éculé de l’économie, avec les patrons voyous du CAC40 et sacralisent certains aspects pour des raisons idéologiques.

 

Le code du travail en est un exemple. Voir finalement une hypocrisie. Ils veulent le garder très protecteur, empêchant la flexibilité et ils font localement de la flexibilité en ayant recours aux CDD.

 

Je ne sais pas si Laurianne Rossi sera un bon député, mais je sais que je ne peux pas faire confiance, dans un pays où il faut faire des réformes économiques sérieuses, à une personne qui a une faible vision de l’économie et qui est dans des schémas éculés.

 

C’est pour ça que sans hésiter, je voterai Laurianne Rossi.

11 juin 2017 Posted by | Législatives 2017, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Législatives 2017, premier tour Malakoff

Les résultats sont donc :

  • La république en Marche avec 33,5%
  • Le PCF avec 28,25%
  • Le PS avec 16,5%
  • Et l’UDI avec … 6,16%

Je me suis donc trompé sur mon pronostique.

J’ai sous-estimé l’aspect national et j’ai surestimé le candidat UDI.

 

On aura, sur la circonscription, un second tour entre Laurianne Rossi (LREM) et Yasmine Boudjenah (PCF).

11 juin 2017 Posted by | Législatives 2017, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Mon avis sur la Fusion du 92 et du 78

J’avais déjà abordé la question lors des départementales.

 

Mais puisque la municipalité communiste (ou plus exactement les élus communistes du conseil général des Hauts de Seine) aborde la question, je me permets de donner mon avis.

 

Je vais aller dans le même sens que la municipalité communiste, et que le PS.

 

En ce qui me concerne, je suis opposé à la fusion des hauts de Seine (le 92) et des Yvelines (le 78), et ceci pour trois raisons.

 

La première est que les départements, c’est un échelon de trop.

Je suis pour réduire les échelons administratifs, et je pense que les départements, c’est vraiment en trop.

Tout comme je suis pour la suppressions des intercommunalités comme Vallée Sud Grand Paris, je suis pour la suppression des départements.

 

Je pense que les échelons restants doivent être la commune (comme Malakoff), les métropoles pour les grandes villes, la région et l’Etat.

 

Ce qui amène à la deuxième raison : Je suis pour un Grand Paris Démocratique.

Certes, il convient de rappeler qu’à cause de François Hollande, le Grand Paris Démocratique a pris du plomb dans l’aile.

Mais un ensemble de problèmes, comme le logement, l’égalité territoriale, le développement économique… se pose au niveau de Paris et la petite couronne.

Il faut donc un échelon, démocratique, qui soit un outil pour traiter les problèmes auxquels sont confrontés Paris et la Petite Couronne.

Il convient d’ailleurs de rappeler, comme le met si bien en avant Philippe Dallier, que l’explosion du département de la Seine (qui a entre autres donné naissance au département des Hauts de Seine), a été une catastrophe.

 

En ce sens, le projet de fusion entre le 92 et le 78 est un non-sens.

Le 92 est un département de petite couronne, avec des problématiques propres à Paris et sa proche banlieue.

Au contraire, le 78 est un département quasiment campagnard, avec d’autres problématiques.

En particulier, je travaille à Elancourt (Yvelines) et les transports, là, c’est un problème (bien qu’en réalité, il y a un bus qui va de Malakoff à Elancourt qui est direct).

 

Si fusion il doit y avoir, ça doit être entre Paris et les départements de petites couronnes pour former le Grand-Paris.

 

Enfin, je me pose des questions sur les réelles motivations de la fusion entre le 92 (Département de Droite) et le 78 (Département également de Droite).

J’ai le sentiment que la raison est plutôt politicienne.

Or, une raison politicienne est rarement dans l’intérêt général.

 

C’est pour ces raisons que je suis opposé à cette fusion.

6 juin 2017 Posted by | Politique | , , , | Laisser un commentaire

Budget 2017 de Malakoff (10/13) : Les 46 CDD de la municipalité de Malakoff

Pour terminer le sujet qui fâche, je vais me permettre de mettre en avant une hypocrisie de la municipalité de Malakoff, les CDD.

 

J’en avais parlé l’année dernière.

 

Je vais juste commenter l’aspect politique. On est dans les législatives, après tout.

 

Donc commençons.

La municipalité de Malakoff est communiste.

Elle est contre la flexibilité du travail, et contre la revue du code du travail.

 

Sauf que là, c’est faite ce que je dis, pas ce que je fais.

 

Effectivement, l’emploi de CDD permet d’avoir une flexibilité dans les embauches.

Je pense qu’il doit être plus facile de licencier, en cas de besoin, des salariés en CDD que des fonctionnaires.

A noter que dans le privé, c’est l’inverse. C’est plus facile de licencier des salariés en CDI qu’en CDD.

 

En France, on a une particularité, il est relativement difficile de licencier un salarié, étant donné que le travail est surprotégé.

Je me suis déjà exprimé à maintes reprises sur le sujet (ici et ici).

 

Je pense qu’en surprotégeant le travail, on crée un mensonge.

Effectivement, on a tendance à penser (communistes compris) qu’en surprotégeant le travail, on lutte efficacement contre le chômage.

 

C’est exactement l’inverse qui se passe.

Effectivement, de fait, embaucher devient un risque. Car si on est face à un coup dur, licencier devient une véritable difficulté.

De fait, on crée des travers malsains, comme des entretiens d’embauches avec questions débiles (comme dans cet excellent film) ou patron qui va faire le fils de pute pour licencier.

La rigidité n’est pas la seule cause de chômage. Il y a plusieurs causes, comme les charges patronales.

Mais c’est l’une des causes, et il faut traiter toutes les causes de chômages (qui sont, j’en conviens, nombreuses).

 

D’autant que les victimes de cette rigidité, contrairement à ce que l’on croit, c’est les jeunes et les vieux, les gens qui sont éloignés de l’emploi.

 

Au contraire, je pense qu’il faut accepter cette flexibilité, mais en échange accompagner beaucoup mieux les gens, et mieux les former tout au long de la vie.

Bref, l’inverse de ce que l’on fait actuellement.

 

Il faut bien comprendre qu’aujourd’hui, on change régulièrement d’entreprise.

Pour mon cas, j‘en suis à ma quatrième entreprise depuis 2008.

En fait, comme actuellement je suis en SSII, j’en suis à ma septième entreprise depuis 2008…

 

Et pour en revenir à la municipalité communiste, elle défend exactement l’inverse !

Elle est pour une rigidité du travail et une surprotection du travail.

Pourquoi pas, sauf que là, elle fait exactement l’inverse, en rajoutant même 2 CDD depuis l’année dernière.

Je rappelle qu’en plus, on a ici du CDD de cador (Médecin, Dentiste…).

 

Par ailleurs, je ne serais pas surpris d’apprendre que le CDD est renouvelé de manière …indéterminé … plus que s’est permis en entreprise et dans le privé…

3 juin 2017 Posted by | Finances locales, Législatives 2017, Malakoff, Politique, politique locale, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2017 de Malakoff (9/13) : Répartition du personnel

Toujours dans l’étude du sujet qui fâche, on peut aussi regarder la répartition du personnel.

 

Pour commencer, le sujet fâche tellement qu’encore une fois, quand il s’agit de comptabiliser le nombre de fonctionnaire, la municipalité de Malakoff ne sait pas faire une addition (pourtant, les calculatrices et Excel, ça existe).

 

Donc, commençons par le compte est bon.

5 + 119 +282 + 67 + 54 + 4 + 3 + 2 + 80 + 2 = 618 (Et non 613).

3 + 106 + 249 +60 + 49 + 4 + 2 + 0 + 75 + 1 = 549 (Et non 546).

 

Il est surprenant qu’à chaque fois que l’on comptabilise le nombre de fonctionnaire, il y ait une erreur d’addition, qui fait qu’il est sous-évalué…

 

Par ailleurs, j’en ai un peu marre de vérifier chaque étape intermédiaire pour m’apercevoir que mon total (fait avec Excel) ne correspond pas avec celui écrit dans le budget. Heureusement que je me suis rappelé que c’était le cas l’année dernière

 

Donc, cette remarque étant faite, on peut commencer l’étude.

 

Pour commencer, il faut différentier les postes budgétisés et les postes pourvus.

Effectivement, les postes budgétisés sont ce que la municipalité a l’intention de dépenser en 2017.

Ça prend en compte les futures embauches prévues, qui peuvent ne pas être faite (parce que l’on trouve pas la bonne personne, par exemple).

 

A différentier avec les postes pourvues. C’est des postes existant, qu’il faut continuer à payer.

 

Pour le budget 2017, pour les postes budgétisés, on a :

Poste budgétisé
Catégorie A Catégorie B Catégorie C Total
Emploi fonctionnel 5 0 0 5
Filière administrative 5 23 91 119
Filière technique 0 14 268 282
Filière sociale 2 13 52 67
Filière médico-sociale 18 10 26 54
Filière Médico-Technique 1 3 0 4
Filière sportive 1 2 0 3
Filière culturelle 1 0 1 2
Filière d’animation 0 17 63 80
Filière de police 0 0 2 2
Total 33 82 503 618

 

Et pour les postes pourvus, on a :

Poste pourvu
Catégorie A Catégorie B Catégorie C Total
Emploi fonctionnel 3 0 0 3
Filière administrative 5 23 78 106
Filière technique 0 12 237 249
Filière sociale 2 12 46 60
Filière médico-sociale 17 8 24 49
Filière Médico-Technique 1 3 0 4
Filière sportive 0 2 0 2
Filière culturelle 0 0 0 0
Filière d’animation 0 15 60 75
Filière de police 0 0 1 1
Total 28 75 446 549

 

Pour, les (futurs ?) calculs (de potentielles économies), il est intéressant d’avoir la différence entre ce qui est budgétisé, et ce qu’il est pourvue, soit :

Différence
Catégorie A Catégorie B Catégorie C Total
Emploi fonctionnel 2 0 0 2
Filière administrative 0 0 13 13
Filière technique 0 2 31 33
Filière sociale 0 1 6 7
Filière médico-sociale 1 2 2 5
Filière Médico-Technique 0 0 0 0
Filière sportive 1 0 0 1
Filière culturelle 1 0 1 2
Filière d’animation 0 2 3 5
Filière de police 0 0 1 1
Total 5 7 57 69

Que dire (en se basant sur ce qui est pourvue) ?

Les fonctionnaires de Malakoff sont principalement en catégorie C (446).

Ils sont principalement dans l’administratif (106) et le technique (249).

On retrouve de fait un travers pour Malakoff.

 

Effectivement, il existe deux types de fonctionnaires : ceux qui font tourner la machine, et ceux qui sont au contact de la population pour apporter un service à cette dernière.

 

Or, dans le cas de Malakoff, c’est le premier type qui est majoritaire.

Or, c’est sur le premier type que l’on peut réduire le nombre de fonctionnaire sans altérer la qualité du service public.

 

Si on fait le parallèle avec l’éducation nationale, on a surtout besoin de professeurs et de surveillants (second type) et moins de personnes dans les locaux du rectorat (premier type), surtout si ces derniers écrivent les programmes débiles dont souffre l’Éducation nationale.

 

3 juin 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire