Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Les 5 meilleurs westerns selon Phil (2/5) : Le train sifflera 3 fois (High Noon)

Premier meilleur Western selon moi-même : Le Bon, la Brute et le Truand.

Second meilleur Western (toujours selon moi-même) : Le train Sifflera trois fois, de Fred Zinnemann,  avec Gary Cooper, Grace Kelly, d’après un scénario de Carl Foreman, qui a été victime du Maccarthysme.

 

Il peut sembler étrange qu’un Western, avec peu d’action (seulement à la fin), et en noir et blanc, soit mon second western préféré.

 

Pourtant, ce film mérite d’être dans le top du western, et donc dans mon top 5.

 

La musique est magnifique, la scène d’action est plus que correcte, mais le point fort du film n’est pas là.

C’est d’abord le message et l’ambiance qui font le point fort du film.

C’est le premier grand western de l’histoire du cinéma, et un grand film politique et un grand film sur la nature humaine.

C’est aussi ce film qui a donné au western ses lettres de noblesse.

 

C’est d’abord un film sur le Maccarthysme mais c’est plus que ça.

 

Ce film se centre sur le shérif Will Kane (magnifiquement interprété par Gary Cooper), qui le dimanche de son mariage, doit abandonner le poste.

Durant le film, on apprend que la ville était en proie à l’insécurité.

Mais que le shérif a fait le job, en arrêtant le caïd local et en l’envoyant à la potence.

Seulement, dans le nord du pays, sa peine a été transformée en peine de prison. Il est libéré, et il va arriver par le train de 12H pour se venger et descendre Will Kane.

 

Mieux, trois de ses complices l’attendent.

 

Le successeur n’arrivant que Lundi, Will Kane (après moult hésitations) décide de rester.

Il essaye de recruter des adjoints pour l’aider.

 

Mais tous vont le lâcher, soit par peur, soit par amitié avec le bandit.

 

C’est donc seul, que le shérif Will Kane affrontera les bandits dans un combat déloyal.

 

Ce film traitre du Maccarthysme, et est sensé être une parabole des artistes dénonçant leurs semblables.

 

Mais il va plus loin. C’est un film sur la lâcheté et la nature humaine.

 

L’interprétation de Gary Cooper, abandonné par tous, mais qui reste, car c’est son devoir, est parfaite.

D’ailleurs, Gary Cooper a eu un oscar pour ce rôle.

On voit la solitude et il avoue avoir peur, prépare même sa mort tant le combat est injuste et déséquilibré.

Certaines scènes sont magnifiques, et accentue la solitude de ce héros, qui continue par devoir, mais qui est abandonné de tous.

 

Ce film est à vraiment redécouvrir, d’autant qu’il est malheureusement toujours d’actualité.

 

Par exemple, en ce qui me concerne, j’ai toujours été halluciné par les gens qui savent que Sarkozy est un danger, mais qui le soutiennent quand même.

Mais tout a été dit dans ce film, en 1952.

 

Autour du film :

26 septembre 2016 Posted by | Cinéma | , , , , | Laisser un commentaire

Le Centrisme contre tous les clientélismes (Blog du centrisme)

Rien à dire, c’est tellement vrai que je me permets de copier cet article du blog du centrisme.

 

A chaque élection ressortent les clientélismes de droite et de gauche.

Nicolas Sarkozy vient à nouveau de jouer cette carte peu reluisante avec ses déclarations sur nos ancêtres les Gaulois pour, dans un populisme démagogique de bas étage à la Trump et à la Le Pen, s’attirer la clientèle de la droite radicale et de l’extrême-droite.

La stratégie sarkozyste est, en effet, identique à la stratégie trumpienne et lepéniste.

Il faut s’attirer tout l’électorat en colère qui a refoulé plus ou moins sa frustration pour l’enrôler, à la manière du Front national dans une vague où la peur du lendemain, l’exclusion de l’autre et les promesses d’un nouvel ordre moral dominent et se mélangent entre elles sans aucune vision politique autre que de conquérir le pouvoir pour le pouvoir.

Il sera toujours temps, à l’instar de Trump et avec la complicité de certains médias, de se recentrer pour attirer le pourcentage d’électeurs qu’il faut pour gagner la primaire, surtout la présidentielle.

Même si Donald Trump perd en novembre l’élection présidentielle américaine, cette stratégie donne de bons résultats.

Sarkozy n’est évidemment pas le seul à draguer un tel électorat.

La famille Le Pen et Jean-Luc Mélenchon se sont déjà positionnés sur le créneau populiste et la dénonciation des «méchants», ceux qui soi-disant empêchent le bon peuple d’être heureux.

Il n’est pas non plus le seul à utiliser sans vergogne le clientélisme.

Il suffit de regarder les derniers discours à gauche et en particulier ceux des leaders du PS mais aussi de François Hollande et de Manuel Valls pour s’apercevoir que l’on en revient petit à petit à la phraséologie de la division simpliste des «eux contre nous» et des promesses démagogiques envers tous les groupes socioprofessionnels dont les socialistes sont devenus les porte-voix.

Bien entendu, à droite, les candidats à la primaire de LR ne sont pas en reste même s’ils sont plus en retenue que Sarkozy, sauf évidemment, Jean-François Copé.

Tout ce beau monde lorgnera ensuite sur les électeurs centristes et, plus largement, sur la frange modérée de l’électorat en se parant d’une image responsable.

Consternant mais souvent efficace…

Car, malgré ce qu’a prétendu Nicolas Sarkozy, que les centristes n’ont jamais permis de gagner une élection, montrant une nouvelle fois son mépris pour ceux-ci, les quelques pourcentages qui feront la différence au premier tour (en prenant le schéma actuel où Marine Le Pen est qualifiée pour le second) se trouveront au centre.

Ce qu’a très bien compris Emmanuel Macron, d’ailleurs, qui talonne l’ancien président de la république dans un dernier sondage et enfonce François Hollande et François Bayrou.

Le Centre et le Centrisme détestent les clientélistes, les démagogues et les populistes.

C’est la négation de leur vision politique où la responsabilité et le réformisme sont essentiels pour gouverner afin de mettre en place un progrès pour tous et non pour des clientèles captives que l’on brosse dans le sens du poil à chaque élection.

Oui, mais voilà, les partis centristes sont, non seulement, faibles mais désunis, incapables de présenter un front commun pour défendre leur valeurs, leurs principes et leur projet.

Pire, ils recueillent en leur sein nombre d’opportunistes ou d’ambitieux qui n’ont d’autres buts que leur propre personne et leur propre avenir.

Ils gangrènent le cœur même du fonctionnement de ces partis et les font apparaître comme un rassemblement de gagnes-petits aux comportements misérables et à l’arrivisme pitoyable, pendant que l’on attend de ceux qui ont de vraies convictions centristes, qu’ils aient le courage d’aller au combat quel que soit le résultat arithmétique.

S’il n’y a pas de candidat centriste à la présidentielle, cette absence permettra à tous les clientélismes de prospérer sans réel contradicteur.

Ce serait grandement dommageable pour le pays et son avenir.

22 septembre 2016 Posted by | Elections présidentielles 2017, Politique, Politique nationale | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2015 de Malakoff (12/16) : Répartition du personnel municipal

ca_2015_malakoff_repartition_personnel

Le CA 2015 nous permet de savoir la répartition du personnel municipal.

Nous avons d’abord les postes budgétisés, c’est-à-dire prévu dans le budget.

En l’occurrence, on a :

Emplois budgétaire
Libellé Catégorie A Catégorie B Catégorie C Total
EMPLOIS FONCTIONNELS 5 0 0 5
FILIERE ADMINISTRATIVE 29 23 88 140
FILIERE TECHNIQUE 7 15 271 293
FILIERE SOCIALE 0 13 45 58
FILIERE MEDICO-SOCIALE 18 5 25 48
FILIERE MEDICO-TECHNIQUE 4 12 0 16
FILIERE SPORTIVE 1 2 0 3
FILIERE CULTURELLE 0 0 1 1
FILIERE ANIMATION 0 14 67 81
FILIERE POLICE 0 0 1 1
Total 64 84 498 646

 

Puis on a les postes réellement pourvu, soit :

Effectifs pourvus
Libellé Catégorie A Catégorie B Catégorie C Total
EMPLOIS FONCTIONNELS 5 0 0 5
FILIERE ADMINISTRATIVE 22 26 79 127
FILIERE TECHNIQUE 6 14 256 276
FILIERE SOCIALE 0 12 44 56
FILIERE MEDICO-SOCIALE 15 5 24 44
FILIERE MEDICO-TECHNIQUE 1 9 0 10
FILIERE SPORTIVE 0 2 0 2
FILIERE CULTURELLE 0 0 0 0
FILIERE ANIMATION 0 13 56 69
FILIERE POLICE 0 0 1 1
Total 49 81 460 590

 

Soit une différence de :

Différence
Libellé Catégorie A Catégorie B Catégorie C Total
EMPLOIS FONCTIONNELS 0 0 0 0
FILIERE ADMINISTRATIVE 7 -3 9 13
FILIERE TECHNIQUE 1 1 15 17
FILIERE SOCIALE 0 1 1 2
FILIERE MEDICO-SOCIALE 3 0 1 4
FILIERE MEDICO-TECHNIQUE 3 3 0 6
FILIERE SPORTIVE 1 0 0 1
FILIERE CULTURELLE 0 0 1 1
FILIERE ANIMATION 0 1 11 12
FILIERE POLICE 0 0 0 0
Total 15 3 38 56

 

On a donc budgétisé 646 postes en tout à Malakoff, mais on en a pourvu seulement 590.

 

Les employé municipaux sont principalement dans la catégorie C, suivit par la B, puis la A.

 

Ils sont principalement dans la filière technique et assez nombreux dans la filière administrative.

20 septembre 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2015 de Malakoff (11/16) : Répartition des charges de personnels

ca_2015_malakoff_depense_personnel_repartition

Il est toujours intéressant de regarder où sont employés le personnel municipal.

Pour le CA 2015, on :

Libellé Valeur(€) %
Opération non ventilable 0 0
Services généraux,
administration public
7 664 893 28,6471563
Sécurité et salubrité public 273 172 1,02096676
Enseignement/Formation 3 665 725 13,7004648
Culture 509 963 1,90596134
Sport et jeunesse 4 872 212 18,20965
Intervention sociale et santé 4 397 351 16,4348806
Famille 3 479 573 13,004731
Logement 0 0
Aménagement et service urbain,
environnement
1 893 320 7,07618931
Action économique 0 0
Total 26 756 209 100

 

Même si je sais que l’action économique est de la compétence du territoire (et non de la commune), je me permets de souligner le zéro.

Effectivement, les communistes n’ont jamais été portés sur l’action économique (méchanceté gratuite).

 

Sur le reste (en arrêtant la mauvaise foi de ma part)…

 

On remarque que le gros du personnel est dans l’administratif (près de 30%, 28,64% pour être exact).

Il s’agit du personnel qui fait tourner la machine, celui qui n’est pas au contact de la population.

Ce n’était pas un hasard si je continue à penser que le gros des économies est ici (chiffrage ici à partir du budget 2016).

On retrouve la vocation sociale de la municipalité avec l’enseignement et la formation (13,7%), le sport et la jeunesse (18,2%), l’intervention sociale et la santé (16,4%) et la famille (13%).

 

La culture n’est qu’à 1,9% mais la compétence est au territoire.

 

Par ailleurs, la sécurité et la salubrité public est à 1%.

Certes, le ramassage est de la compétence du territoire, mais l’entretien et la garde urbaine est du ressort de la commune.

19 septembre 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2015 de Malakoff (10/16) : Charges de personnels

ca_2015_malakoff_depense_personnel

Le premier sujet qui fâche !

Le premier sujet politique également.

Là où la municipalité sacralise les dépenses de personnelles (avec les dépenses aux associations), je considère qu’il faut une rationalisation dans ce domaine.

 

Je considère, contrairement à la municipalité communiste, qu’il faut d’abord faire une étude des besoins, et après, seulement une fois que les besoins ont été clairement identifié, se poser la question des moyens à y allouer.

 

Par ailleurs, le sujet fâche car une part importante du personnel a été transférée à Sud de Seine (l’ancêtre du territoire Vallée Sud Grand Paris).

L’objectif était de faire des économies d’échelle.

Ce n’a jamais été le cas, notamment dans les charges de personnels de Malakoff.

 

En remontant depuis 2010, on a :

Année Charges de personnels(€) % par rapport aux dépenses
de fonctionnement
Variation (%)
2010 25 548 564,23 61,77408722
2011 24 922 408,01 62,11405119 -2,450847
2012 25 738 855,30 61,26842618 3,27595668
2013 26 596 637,81 56,1930839 3,332636592
2014 26 692 463,00 59,6519284 0,360290615
2015 26 750 762,01 54,22582865 0,218410006

 

Qu’en est-il de ce qui a été dépensé, notamment en 2014 et 2015 ?

 

Une fois de plus, les charges de personnels augmente. Mais de façon encore plus modérée que la dernière fois.

On a une augmentation de 0,21% de 2014 à 2015.

 

De plus, la part par rapport aux dépenses de fonctionnement diminue.

On passe de 59,65% à 54,22%.

19 septembre 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2015 de Malakoff (9/16) : Hausse des recettes de fonctionnement

C’est l’une des critiques émises par Malakoff Plurielle, critique sur laquelle Malakoff Plurielle a basé son vote contre le CA 2015.

 

Je partage globalement cette critique, mais pas de la même façon.

Il convient donc de commenter cette hausse des recettes de fonctionnement.

 

Cette hausse des recettes de fonctionnement vient de la forte hausse de la taxe foncière. La critique vient de là.

 

Il convient de rappeler que la taxe foncière, qui est un impôt de 1789, est physiocrate.

Il est donc par définition injuste.

Effectivement, un impôt physiocrate est un impôt basé sur les possessions, et non le revenu.

Dans l’idée des physiocrates, il est inconcevable de payer des impôts sur les revenus.

On paye des impôts sur son outil de travail, car grâce à son outil de travail, on va s’enrichir.

Cas concret : si on a un champ, il va nous enrichir car on va le labourer.

Problème, il se peut que l’on ait une mauvaise récolte, due à la grêle par exemple.

Seulement, même si l’on a de mauvaises récoltes, donc largement moins de revenus, on a quand même l’imposition plein pot.

 

Merci aux physiocrates !

 

Alors certes, ce n’est pas la faute à la municipalité communiste de Malakoff si la taxe foncière est un impôt physiocrate, donc injuste, mais augmenter la taxe foncière, c’est cautionner une injustice car c’est augmenter un impôt qui de base est injuste.

 

D’autant qu’officiellement, c’est pour compenser la baisse des dotations.

Raison que je n’apprécie pas. Je m’y suis opposé dès le début, avant Malakoff Plurielle.

Néanmoins, il convient de modérer et nuancer mes critiques.

Effectivement, la municipalité envisage une série d’investissement.

Je soupçonne, même si la municipalité ne le claironne pas sur tous les toits, que cette hausse importante de la taxe foncière soit pour financer cette série d’investissement.

 

Il s’agit donc dans ce cas d’un progrès.

Effectivement, entre 2001 et 2008, la municipalité a fait une série d’investissement.

Or, elle a fait sa série d’investissement en se basant sur l’emprunt.

La dette de la commune a été multipliée par environ 10.

En gros, elle a augmenté les impôts après la série d’investissement, et a laissé une dette qui peine à se rembourser.

 

Là, la municipalité augmente les impôts avant, ce qui fait qu’elle a moins recours à la l’emprunt (du moins, théoriquement).

 

En ce qui me concerne, je préfère, et c’est vraiment un progrès.

 

Néanmoins, cela implique une autre série de critiques : ça manque d’investissements productifs.

C’est-à-dire qu’il manque des investissements dont l’objectif clairement affiché est l’augmentation des recettes de la ville.

 

Je n’ai rien contre une augmentation des impôts si c’est pour réaliser des investissements productifs.

 

Ce n’est pas le cas.

17 septembre 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2015 de Malakoff (8/16) : Baisse des dépenses de fonctionnement

C’est un point qui a été claironné par la municipalité : il y a une baisse des dépenses de fonctionnement.

 

Selon le document de présentation, on a :

Principales dépenses 2014 2015 Évolution
Electricité 1 226 578.97 € 1 174 784.20 € – 4.22%
Alimentation 1 490 523.84 € 1 453 567.68 € -2.48%
Fournitures de petit équipement 1 169 103.18 € 706 835.81€ – 39.54%
Maintenance 833 435.01 € 796 736.64 € – 4.40%
Autres frais divers 974 754.68 € 625 086.97 € -35.87%

 

Cette tendance existe si on étudie les dépenses de fonctionnement.

On a une diminution des charges à caractère général (-3,04%) et des charges exceptionnelles (-9,6%).

 

Je pense que c’est véritablement un point fort de ce CA.

Il faut dire que l’on en trouve trace dans le budget 2015.

Mais à l’époque, ça n’a pas vraiment été mis en avant par la municipalité.

 

Personnellement, c’est une bonne chose et je m’en félicite.

Depuis le temps que je le demandais…

17 septembre 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2015 de Malakoff (7/16) : Répartition des dépenses de fonctionnement

ca_2015_malakoff_repartition_depense_fonctionnement

Le CA nous permet de savoir la répartition des dépenses de fonctionnement, et donc de se faire une idée de la politique suivie par la municipalité.

 

Dans le cadre du CA 2015, on a :

Libellé Valeur(€) %
Opération non ventilable 12 906 476 25,77872
Services généraux,
administration public
10 444 617 20,86153
Sécurité et salubrité public 334 192 0,667498
Enseignement/Formation 6 171 353 12,32634
Culture 807 447 1,612752
Sport et jeunesse 6 133 144 12,25002
Intervention sociale et santé 5 824 601 11,63375
Famille 4 093 914 8,176968
Logement 100 930 0,201592
Aménagement et service urbain, environnement 3 226 301 6,444044
Action économique 23 429 0,046796
Total 50 066 404 100

 

En dehors des opérations non ventilable (qui correspond aux dépenses  principalement  d’opérations  financières : remboursement d’emprunt, dotation aux amortissements et toutes les dépenses qui ne peuvent être entièrement affectées à une fonction), la part la plus importante est l’administratif avec 20,876%.

 

On retrouve par la suite la vocation sociale de la municipalité avec l’enseignement et la formation (12,32%), le sport et la jeunesse (12,25%) et l’intervention sociale de santé (11,63%).

L’aménagement et les services urbains sont à 6,44%.

 

La culture est à 1,61% mais c’est du ressort du territoire.

Idem pour le développement économique mais c’est vraiment le parent pauvre (0,04%).

 

La sécurité et la salubrité public est à 0,66%.

 

Alors certes, le ramassage des poubelles est du ressort du territoire, mais pas le nettoyage des rues, ni la garde urbaine.

17 septembre 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Coup de gueule : La droite assume publiquement un ralentissement dans la lutte contre les déficits !

J’en ai des crises cardiaques quand le PCF l’aborde chez moi (voir ici et ici), je ne pouvais pas ne pas réagir quand la droite s’y met aussi (voir ici. ici et ici).

 

C’est d’autant plus énervant que je considère les dés pipés pour les prochaines présidentielles, que le centre, suite à du je-m’en-foutisme, est  inaudible, et dépend de la charité des autres, et qu’en plus, les probabilités de voir Marine le Pen au second tour, probablement face au candidat de la droite, sont très grandes !

 

Visiblement, la droite n’a toujours rien compris.

A chaque fois, nos politiques expliquent, par lâcheté et/ou démagogie qu’il faut faire une pause dans la lutte contre les déficits pour relancer la croissance.

Le problème, c’est que l’on n’a jamais la croissance, par contre, le problème de déficit, lui, il s’empire.

 

Au fond, l’échec de la droite, sous Chirac et Sarkozy, c’est de n’a pas avoir pris au sérieux la lutte contre les déficits.

Chirac, par une diminution des impôts a aggravé le problème.

Et Sarkozy, lui, a fait plus de déficit en 5 ans que Mitterrand en 14 ans !

C’est Thierry Breton, ancien ministre de Dominique de Villepin qui le dit !

 

Que Sarkozy, que je méprise, et dont je ne veux pas le retour, l’assume, ça ne me surprend pas.

Mais que des candidats sérieux, comme François Fillon l’assume, je trouve ça très dommageable.

Celui-ci explique que la France est en faillite.

Rappelons que le français moyen voit l’huissier à sa porte si celui-ci gère sa fortune comme la France !

Les français doivent entendre que la lutte contre les déficits est un impératif !

Leur dire l’inverse, ce n’est pas rendre service aux français.

 

Par ailleurs, la droite, et notamment François Fillon, pense que la compétitivité justifie la pause dans la lutte contre les déficits.

 

Pour ma part, je pense que c’est l’inverse.

C’est la lutte contre les déficits qui justifie la compétitivité, y compris dans le service public !

 

En fait, la lutte contre les déficits est un objectif en soi.

 

Pourquoi ?

Déjà, il convient de signaler que les victimes du déficit public sont les pauvres et la classe moyenne.

Le riche, lui, il fuie vers des pays avec une fiscalité avantageuse, ou il se paye une armée de fiscalistes pour profiter des niches fiscales.

 

Le pauvre est victime du déficit public car le déficit public remet en cause le service public (auquel je suis attaché).

C’est le lien sociale qui est donc remis en cause, car c’est moins d’école (donc moins d’égalisé des chances), moins d’aides dans divers domaines (chômage, santé, sécurité …).

 

Quant aux classes moyennes, comme les impôts sont concentrés sur elles, ça paye donc des impôts à perte !

 

Par ailleurs, contrairement aux pauvres et aux classes moyennes, les riches peuvent mettre leurs enfants dans le privé…

 

De plus, comme le disait si bien François Bayrou, et comme je viens de le répéter indirectement, le déficit public, c’est une perte de pouvoir d’achat. Car qui dit déficit public dit dépense à perte pour le contribuable.

Et comme le disait fut une époque Jean Loup Metton, maire UDI de Montrouge, les déficits d’aujourd’hui sont les impôts de demain !

 

Il est illusoire de croire que creuser le déficit est une solution, car s’il creuse trop, l’augmentation des impôts risque d’être douloureuse (CF début de mandat de François Hollande)!

 

Par ailleurs, il convient de rappeler que le déficit est du suicide économique, comme l’explique Jean Peyrelevade dans son livre.

Le déficit sert en général à permettre aux ménages de consommer.

C’est en général par déduction d’impôts sur les plus riches (c’est pour la droite) ou en dépensant pour les plus pauvre (c’est la gauche) que l’on fabrique du déficit.

Notons que cette politique est particulièrement injuste, car elle ne profite pas à l’ensemble des ménages. Et en général, cette politique se fait au détriment des classes moyennes.

Mais nous sommes dans la mondialisation. En concurrence avec les autres pays.

Et notre appareil productif est dégradé.

Conclusion : les ménages achètent chez nos concurrents.

En gros, on finance du déficit public pour perdre.

 

Conclusion : il faut assumer devant les français la lutte contre les déficits publics !

 

C’est une question morale car le déficit public est payé par les générations futures, qui n’en profiteront pas.

Comme on dit, on n’hérite pas de la terre de nos ancêtres, on l’emprunte à nos enfants.

 

C’est une question économique. Notre déficit public nous empêche d’avoir une économie qui fonctionne.

 

C’est une question sociale. Le déficit public remet en cause notre service public, donc notre pacte social. En ce qui me concerne, je suis vraiment attaché au service public.

 

Et enfin, c’est aussi une question de démocratie. Tant que le déficit public empoisonnera nos finances, le gouvernement, démocratiquement élu, n’aura pas les moyens de sa politique.

 

Je n’apprécie vraiment pas que la droite assume une pause dans la lutte contre les déficits.

 

Je ne peux peut-être rien faire.

Les dés sont pipés, le Pen sera au second tour, et le Centre, par sa bêtise, sa lâcheté et ses querelles est hors-jeu.

 

Mais je serai m’en rappeler quand j’irai voter  à la primaire de la droite, et surtout je m’en rappellerai au premier tour de l’élection présidentielle, voir aux législatives…

16 septembre 2016 Posted by | Elections présidentielles 2017, Politique, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

CA 2015 de Malakoff (6/16) : Les dépenses de fonctionnement

ca_2015_malakoff_depense_fonctionnement

Pour le CA 2015, on a :

Libellé Valeur 2015(€) Valeur 2014(€) Variation (%) Part 2015(%)
Charges à caractère général 8 087 539,77 8 341 563,75 -3,04528009 16,39405807
Charges de personnels, frais assimilés 26 750 762,01 26 692 463,00 0,218410006 54,22582865
Atténuations de produits 489 221,29 342 329,95 42,90928679 0,991688754
Autres charges de gestion courante 1 606 023,65 1 574 065,43 2,030298067 3,255532056
Charges financières 1 032 363,82 1 008 677,76 2,348228635 2,092679961
Charges exceptionnelles 59 990,66 66 366,93 -9,60760126 0,121605629
Dotations provisions semi-budgétaires 63 000,00 63 000,00 0 0,12770579
Opération ordre transfert entre sections 11 243 239,36 6 658 557,63 68,85397686 22,79090109
Total 49 332 140,56 44 747 024,45 10,24675085 100

 

On remarque que les dépenses de fonctionnement sont principalement dans le personnel (54,22%).

Viens ensuite les opérations d’ordre de transfert entre section (22,79%) et les charges à caractère général (16,39%).

 

On a une diminution des charges à caractère général (-3,04%) et des charges exceptionnelles (-9,6%).

 

On a une forte augmentation des atténuations de produits (+42,9%) et des opération d’ordre de transfert entre sections (+68,85%).

Le total des dépenses augmente de 10, 24%.

16 septembre 2016 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire