Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Demande du CA 2014

Lors du conseil municipal du 29/06/2015, on a voté le compte administratif 2014.

Le moment de le demander, comme c’est la coutume chaque année.

 

« Madame le maire,

 

Lors du conseil municipal du 29/06/2015 a été voté le compte administratif 2014.

Je souhaiterais que vous me communiquiez l’ensemble des documents, budget principal et budget des parkings.

 

Je rappelle que l’article L2121-26 du code général des collectivités m’autorise à en faire la demande.

Selon cet article, je cite, on a :

Toute personne physique ou morale a le droit de demander communication des procès-verbaux du conseil municipal, des budgets et des comptes de la commune et des arrêtés municipaux.

 

Chacun peut les publier sous sa responsabilité.

 

La communication des documents mentionnés au premier alinéa, qui peut être obtenue aussi bien du maire que des services déconcentrés de l’Etat, intervient dans les conditions prévues par l’article 4 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978.

 

Les dispositions du présent article s’appliquent aux établissements publics administratifs des communes.

 

Par ailleurs, je souhaiterais également connaître le résultat de la capacité d’autofinancement brut calculée.

 

Veuillez agréer mes salutations distinguées. »

2 juillet 2015 Posted by | actualité, Conseil Municipal, Finances locales, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Syriza ou le chantage des cancres démagos

Après la victoire des cancres démagos, le chantage des cancres démagos.

Je parle évidement de Syriza, parti d’extrême gauche qui est aujourd’hui au pouvoir en Grèce.

Afin de vivre sur le dos des contribuables européens, Syriza organise un référendum.

Le but est simple, que le non l’emporte afin de dicter aux européens une conduite à suivre.

 

Or, c’est trop facile !

L’union européenne, c’est 506 913 394 habitants. La Grèce, c’est 10 815 197 habitants, soit 2,1% de la population de l’union européenne.

 

A titre de comparaison, l’Allemagne, c’est 80 925 000 habitants soit presque 16% de la population de l’union européenne (15,96% pour être exacte).

La France, c’est 66 917 994 habitants soit 13,2% de la population de l’union.

 

Il y a une malhonnêteté incroyable. On a 2,1% de la population de l’union qui espère imposer sa volonté à 97,9% de l’union européenne.

 

Mais le pire ne s’arrête pas là. On a 2,1% de la population européenne (ou pour être plus honnête Syriza) qui espère vivre au crochet des 97,9% d’autres européens.

Or, on est en crise, et la crise, c’est pour tout le monde.

L’Allemagne, pour mieux résister à la crise, elle a fait des efforts. Ses citoyens se sont serré la ceinture. Je comprends que l’opinion publique allemande, qui fait office de fourmis, ne veuille pas céder au chantage des cigales.

Par ailleurs, certains pays, comme la France, ont de sérieux problèmes de déficits.

 

Et puis il faut remettre les pendules à l’heure, la Grèce truquait ses chiffres…

 

En ce qui me concerne, ça ne me gêne pas de payer pour la Grèce, voir, pourquoi pas, d’annuler leur dette.

Mais il ne faut pas que ce soit gratuit. Je ne paye pas pour qu’ils vivent de ma charité, mais pour qu’ils s’en sortent.

 

Mais là, on a un chantage.

Franchement, si Angela Merkel faisait un référendum, avec pour question « Doit-on continuer à financer la dette de la Grèce » ou mieux, « La Grèce doit-elle sortir de la zone euro », il est fort probable que les Allemands répondraient majoritairement oui.

Il dira quoi Aléxis Tsípras ?

L’Allemagne, c’est 15,96% de la population de l’union européenne. La Grèce, c’est seulement 2,1% de l’union européenne.

 

Aujourd’hui, je pense que la question de la sortie de la Grèce de l’Europe et de la zone euro doit sérieusement se poser.

Si la Grèce sort de l’euro, ça sera un échec, en ce qui me concerne.

Mais je préfère être en aveu d’échec qu’en aveu de mensonge.

 

Aider les pays en difficulté, ça ne me gêne pas, je trouve ça normal.

Mais il y a des limites.

Déjà, on les aide pour qu’ils s’en sortent, pas qu’ils vivent de la charité public.

Enfin, il y a des choses que l’on ne peut pas accepter. Le chantage, ça en fait partie.

 

Pour conclure, je donnerai un conseil à la France.

C’est de se faire discret. La France pourrait très bien être après la Grèce…

1 juillet 2015 Posted by | International, Politique | , , , | Laisser un commentaire

Le bilan de Catherine Margaté (2/3) : Les points négatifs

Après les points positifs, passons aux points négatifs.

 

Ils sont au nombre de 3.

Le premier est l’inégalité territoriale.

Là où le Nord de la ville est développé (Place du 11 Novembre, ZAC Dolet Brossolette…), le Sud de la ville est laissé à l’abandon.

Néanmoins, cet aspect est en voie d’amélioration.

Dans le futur PLU, on s’intéresse au rond-point Henri Barbusse et au boulevard du Colonel Fabien.

Cet aspect sera à surveiller.

 

Le second est la propreté de la ville qui souvent laisse à désirer.

Je parlais de la Place du 11 Novembre, sujet abordé en conseil de quartier.

Sur le choix de peu dépenser dans le service de nettoyage, la ville est responsable.

Dans le budget 2014, la part dans la sécurité et salubrité publique est de 0,76%.

Mais on est aussi face à une irresponsabilité et un manque de civisme des gens.

Là, sur ce point, la municipalité n’y peut pas grand-chose.

C’est d’ailleurs pour ça qu’elle a revue à zéro le ramassage des encombrants lors du mandat 2008-2014.

Effectivement, elle était face à des gens, des fois étrangers à la ville, qui jetais leurs encombrant n’importe où.

La ville était sale et en plus, là ça coutait vraiment au trésor de Malakoff.

 

Et puis il y a le problème du développement économique.

Là, pour Malakoff, on peut vraiment écrire un roman.

 

Malakoff n’a pas la culture de l’autofinancement.

Du coup, elle mène ses investissements en ayant augmenté la dette qui aujourd’hui est un problème récurrent, du fait de sa lenteur à être remboursée.

Ça plombe les investissements futurs.

Comme je l’expliquais avec humour, on a construit la maison des associations, mais si celle-ci s’écroule, nous ne sommes plus capable de la reconstruire, car plus capable de d’endetter à nouveau.

 

Par ailleurs, Malakoff a du mal à rationaliser ses dépenses de fonctionnement.

Pour ma part, il ne s’agit pas de supprimer le service public local.

Mais il n’est pas admissible de dépenser 15€ dans un service quand il est possible de faire la même chose, à qualité équivalente ou supérieur, pour 10€.

Du coup, on peut dégager 5€pour soit diminuer les impôts, soit pour investir, soit pour proposer un nouveau service public.

 

Hors, la question va vite devenir problématique.

Une partie des recettes de fonctionnement de la ville dépendent des dotations d’Etat (12,4% selon le budget 2015).

Hors, l’Etat est en faillite, il doit réduire ses dépenses de fonctionnement.

Il n’est plus tenable de laisser le problème du déficit public perdurer.

Ça fait des recettes en moins pour Malakoff.

 

Sud de Seine aurait dû permettre une rationalisation des dépenses afin d’offrir un service public local de qualité en réduisant les coûts.

Ce ne fut pas le cas.

Au contraire, Sud de Seine est l’outil des doublons.

20 juin 2015 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Les centristes jouent un jeu dangereux.

Ça fait longtemps que je veux écrire cet article mais je n’en prends jamais le temps.

Néanmoins, lorsque j’ai appris (totalement par hasard), que le Modem (et en particulier le Modem 92) lâchait Blanche Mühlmann à Asnières, je me suis dit que j’allais prendre le temps.

Faut dire que quand je l’ai appris, j’étais furax.

Ce n’est pas la première fois.

Il y a la candidature, sans conditions dans ma circonscription à Clément Forrestier, que je n’ai toujours pas compris (voir ici, ici , ici), et le non soutien à Christophe Grébert qui nous fait passer pour des cons, alors que celui-ci mène un combat difficile et symbolique à Puteaux.

Christophe Grébert, il y arrive car il a une véritable notoriété.

Mais le reste, ils ont besoins d’un Modem départemental qui les appuie. Au lieu de ça, le modem départemental est une plaie en plus, ce qui est gênant, surtout si la ville est difficile.

Je me doute bien que l’on fait ça pour faciliter un accord aux régionales avec les républicains (ex-UMP).

Mais il est temps que le Modem comprenne que son avenir, sur le long terme, c’est le score que fait Christophe Grébert ou Blanche Mühlmann, pas le futur accord qui sera intenable si Nicolas Sarkozy, dont je ne veux pas du retour, reviens.

Franchement, si Nicolas Sarkozy revient, ce qui aujourd’hui est une hypothèse sérieuse, je pense que l’on va vraiment avoir l’air malin…

 

Pour en revenir à Asnières, on décrédibilise Blanche, et on fait un cadeau au clan Sarkozy.

Pour mémoire, dans le clan Sarkozy, on a le couple Balkany, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, Philippe Pemezec et Manuel Aeschlimann, l’ancien maire d’Asnières.

Ces personnalités sont symboliques du système Sarkozy.

Les faire tomber, c’est symbolique, et c’est rendre service à la droite qui n’arrive pas à faire le bilan du sarkozysme.

Par ailleurs, Manuel Aeschlimann est le concepteur de « la France d’après » qui a inspiré la politique de Nicolas Sarkozy.

Il a communautarisé sa ville pour diversifier ce que l’on appelle l’offre électorale.

Je renvoie à l’excellent ouvrage « 92, le clan du président » où un chapitre lui est consacré.

Bon, tout ceci étant dit, passons aux centristes.

 

Comme je le disais, les centristes, où qu’ils soient, jouent un jeu dangereux.

Ce jeu, il est aussi bien au Modem qu’à l’UDI.

Comme le signale le blog du centrisme, les centristes font tout pour avoir le plus de sièges possibles.

Le problème, c’est qu’ils essaient d’avoir un nombre de siège supérieur à ce qu’ils pèsent électoralement parlant.

Et pour l’instant, ça marche.

Ça marche car en réalité, Sarkozy, qui n’aime pas les centristes, fait tout pour qu’ils ne se regroupent pas.

Mais ce jeu est dangereux.

Déjà parce que la situation de la France, désastreuse, fait qu’il faut autre chose que François Hollande, mais il faut aussi autre chose que Nicolas Sarkozy.

Or, on est en train de l’aider, car une alternative possible à Sarkozy et au PS est en train de disparaître. Mieux, elle sera obligée de soutenir Sarkozy, à qui on devra tout, ce qui sera encore plus vrai si on a l’idée idiote de participer à la primaire.

Quand Nicolas Sarkozy augmentera la dette, ou qu’il nous refera le coup de la république des copains (comme avec l’affaire Tapie ou le pentagone à la Française), les centristes n’auront pas les moyens et la crédibilité pour râler. Ils devront tout à Sarkozy.

 

Par ailleurs, les français détestent les politiques. J’en suis navré pour les personnes (qui comme moi) s’investissent dans la vie locale, mais pour le reste, c’est un peu mérité.

On a une classe politique qui pense qu’à se servir, sur l’argent des contribuables d’ailleurs, mais qui peine à régler les problèmes de nos concitoyens.

C’est aussi ce qui explique que le FN soit aussi haut.

Sarkozy est d’ailleurs dans ce schéma-là.

 

Le problème, c’est que la stratégie centriste aussi.

Pendant que l’on parle de place, comment rejoindre au mieux les républicain, on ne parle pas projet.

On ne parle pas de la dette, de l’économie, du chômage, de la mondialisation…

On est dans le pur marchandage de tapis.

 

En ce qui me concerne, j’ai peur que le centre soit sanctionné pour ça, si d’aventure il lui venait à l’esprit de se présenter à une élection.

Un parallèle évident est à faire avec le destin funeste du Libdem.

 

Dans l’absolue, que faudrait-il faire ?

Il faudrait que les deux patrons centristes, François Bayrou et Jean Christophe Lagarde, se parlent.

Il faudrait qu’ils élaborent un diagnostic de la France et un projet.

Il faudrait qu’il prépare l’élection présidentielle.

 

Bref, il faut que l’UDI et le Modem se comportent en véritables partis politiques, qu’ils fassent le job, à savoir porter un projet et permettre qu’aux élections, leurs sympathisants ait l’offre électoral qui leur correspond au premier tour.

 

Peut-être que l’on n’ira pas jusqu’au bout.

Mais se dire d’abord « Comment j’y vais et sur quelle base » plutôt que « Comment je les rallie », arriver à la table des négociations avec « J’aimerais que ceci soit pris en compte dans le projet » plutôt « Je vaux 25% des places, même si je ne vaux rien », c’est quand même une démarche plus positif.

 

A lire :

Sur le blog du centrisme, le plan de Nicolas Sarkozy pour zigouiller le centre.

19 juin 2015 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

Le bilan de Catherine Margaté (1/3) : Les points positifs

Ça y est, Catherine Margaté a passé la main Mardi 16 Juin 2014.

Puisse que certains le font, j’ai décidé de faire le bilan.

J’ai aussi décidé de le faire de façon nuancé, pour sortir du « Margaté est nulle parce qu’elle est communiste » et du « Margaté est nulle parce qu’elle est de gauche ».

 

Donc voici ce que je pense de la gestion municipale.

 

Les points forts d’abord.

La ville est agréable à vivre. Il y a un côté village qui fait que l’on a un vrai cadre de vie.

 

Malakoff a aussi une vraie mixité sociale (contrairement à des villes comme Bagneux ou Neuilly sur Seine).

Le fait que l’on ait 40% de logements sociaux (pas plus, pas moins) y est pour quelque chose.

 

La municipalité fait tout pour que l’on reste fier de sa ville. Pour que l’on ait envie d’habiter Malakoff.

A Malakoff, on est d’abord Malakoffiot avant d’être parisien.

Combien de ville de petite couronne peuvent se vanter de ça ?

 

Il y a aussi un service public local, la municipalité y tient.

 

Enfin, la municipalité a fait des investissements lourds (centre de santé, médiathèque…).

Mais là, il convient d’apporter une première nuance.

La municipalité a basé ses investissements sur l’emprunt là où il aurait fallu les baser prioritairement sur l’autofinancement et l’épargne. Du coup, la dette de Malakoff est importante (remboursée en 2066 selon mes derniers calculs sur le derniers CA).

On est aujourd’hui dans l’incapacité de faire de nouveaux investissements lourds, de l’aveu même de notre ancien maire.

Je me permets aussi de soulever la question de la démocratie locale, puisse que c’est la marotte de certains, notamment de Malakoff Plurielle.

Il est vrai qu’il y a une tendance à apprendre certaines décisions par hasard.

Je renvoie au feuilleton de l’EPF 92.

Néanmoins, lors du mandat 2008/2014, les conseils de quartiers et la CDD ont été mis en place.

De plus, sur des sujets importants, comme la construction de la place du 11 Novembre, la ZAC Dolet Brossolette et le PLU, la ville organise des réunions.

Elle présente ses projets, on peut débattre et même faire des propositions.

Il suffit juste de venir.

Par exemple, c’est en allant aux diverses réunions sur le PLU que j’ai pu faire avancer la municipalité sur la cassure Nord/Sud.

 

Donc il y a des points forts pour Malakoff, et il est vrai que Catherine Margaté a fait beaucoup.

 

Elle a fait beaucoup sur le social et le vivre-ensemble

18 juin 2015 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Élus de l’opposition sifflés hier

Hier avait lieu le conseil municipal qui désignait le nouveau maire de Malakoff.

 

Sans surprise, Jacqueline Belhomme, fille cachée de Catherine Margaté, a été élue nouveau maire.

 

Mais un fait m’a choqué, Emmanuelle Jannès, de Malakoff Plurielle ainsi que Stéphane Thautui, de Enppm ont été sifflés durant leurs interventions.

 

Il est maintenant connu que je n’ai pas de sympathie pour Malakoff Plurielle, qui s’est construit contre le centre.

J’ai déjà eu l’occasion de dénoncé d’ailleurs certains de leurs travers.

J’avais aussi dénoncé leur double discours, comme lorsque ils expriment le souhait de plus de démocratie et qu’ils se battent pour moins de pluralisme.

 

J’ai aussi souvent dénoncé la faiblesse de l’offre électorale alternative sur Malakoff.

 

Mais je suis avant tout pour la démocratie.

Je rêve de voir l’influence de Malakoff Plurielle, tout comme celle d’Enppm, se réduire au conseil municipal.

Je rêve de voir, au conseil municipal, un vrai groupe d’opposition qui contribue enfin au débat démocratique sur la gestion de la ville.

 

Mais ça doit se faire d’abord dans les urnes.

 

Siffler les élus de l’opposition, même si leur discours est pauvre et déconnecté de la réalité, ce n’est pas une attitude acceptable.

Je la condamne.

17 juin 2015 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , | Laisser un commentaire

Si François Bayrou avait été président

OK, François Bayrou veut être président de la république. Il y pense chaque matin en se rasant.

Pour l’instant, il est maire de Pau.

Et en tant que maire de Pau, il a eu une Marianne d’or, palmarès 2015.

Les Mariannes d’or récompensent les maires soucieux de l’argent public.

 

Sur le site, on peut lire :

Ce concours est un bon filon, une mine d’or, une valeur refuge. Il fait un pont d’or aux élus de la République de proximité, qui dans l’exercice de leur mandat demeurent respectueux de l’argent public, aiment les gens, aiment la République et ses valeurs.

La Marianne d’Or est la véritable vitrine de l’innovation publique ; par sa diversité, son pluralisme et son expertise, elle est incontournable, sans équivalent, très convoitée.

Fallait-il dès cette année célébrer les nouveaux maires élus en 2014 ?

Bien évidemment et ce palmarès 2015 est dans ce sens révélateur ! Avec la parité, le non-cumul des mandats et le renoncement de certains, l’horizon politique local a bénéficié d’une dépression anticyclonique salutaire. Elle a ouvert la voie à une nouvelle gouvernance.

Les investitures politiques, les arrangements de partis, n’ont jamais été des brevets de compétences, ni des permis de bonne conduite. Aux derniers scrutins, les électeurs ont clairement indiqué un désir de changement et d’efficacité.

 

Et pour le nominé François Bayrou, on peut lire :

Une nouvelle gouvernance.
Le nouveau maire de Pau place son mandat sous le thème de la nouvelle gouvernance. « Faire mieux avec moins ».
Efficacité et souci d’économie : avant 5 directeurs généraux dirigeaient 60 services; aujourd’hui les DGA ne sont plus que 2, et le nombre des services a été réduit à 22. Le maire anime un forum direct hebdomadaire ouvert à tous les habitants. L’urbanisme : les bâtiments publics désaffectés sont réhabilités et vont accueillir de nouveaux lieux culturels ou universitaires; Les autres seront mis en vente.
La culture : plusieurs événements d’audience nationale sont créés, comme « les idées mènent le monde » dont le coût sera inférieur de 40 % au salon du livre précédent.
Le grand défi de cette nouvelle gouvernance : la vitesse d’exécution, division par deux des temps de procédures.
C’est le choix politique, les taux d’impôts baissent !

 

Alors, certes, tout ceux qui sont président de la république sont ceux qui y pensent chaque matin en se rasant, mais tant qu’à élire un président de la république, même si il a des travers, j’aimerais qu’il dépense l’argent publique de façon optimale, avec discernement.

11 juin 2015 Posted by | actualité, Politique, Politique nationale | , | Laisser un commentaire

Catherine Margaté démissionne officiellement

Comme le mentionnait un article du Parisien, Catherine Margaté démissionne.

C’est officiel, et sur le site de la municipalité.

Elle quitte son poste pour raison de santé.

Personnellement, je lui souhaite un bon rétablissement.

 

C’est Jacqueline Belhomme, adjointe à l’action sociale et à la jeunesse, qui va la remplacer.

Elle sera désignée le 16/06/2015.

 

Comme je le signalais précédemment, ça ne changera rien de mon point de vue.

Déjà parce que le caractère de l’ancien et du futur maire sont très semblable, mais aussi parce qu’on ne va pas avoir de changement de politique entre temps.

 

On aura toujours une politique volontariste sur le social et le vivre ensemble, mais qui négligera le développement économique et la gestion optimisé des finances publiques.

 

A noter que selon le Parisien, les malakoffiots regrettent déjà leur maire.

3 juin 2015 Posted by | actualité, Malakoff, Politique | , , , , , | Laisser un commentaire

Catherine Margaté pourrait démissionner, mon avis sur la question

On m’a appris que le Parisien publiait un article sur la démission de Catherine Margaté, maire PCF de Malakoff.

Pour l’instant, ce n’est pas officiel. C’est encore du conditionnel.

 

Je vois l’opposition crier de joie. Margaté étant sympa, ayant un relationnel impeccable, c’était impossible.

Mais maintenant qu’elle est partie, on va enfin y arriver.

 

En ce qui me concerne, ça ne change rien au problème.

Les communistes, avec ou sans Catherine Margaté tiennent bien la mairie.

De plus, Catherine Margaté sera remplacé par Jacqueline Belhomme, qui disons-le avec humour, n’est rien d’autre que la fille cachée de Catherine Margaté.

 

Ça ne change rien au problème, car comme je l’écrivais il y a fort longtemps, l’opposition n’a jamais travaillé sérieusement sur la durée, construisant un contre-projet de ville.

En 2013, exaspéré suite à une réunion politique où l’on racontait n’importe quoi, j’avais écrit que Catherine Margaté avait déjà gagné.

Aujourd’hui, les choses n’ont pas changé.

Certes, il y a eu une amélioration lors du dernier conseil municipal (Stéphane Tauthui a fait une proposition lors du dernier conseil municipal, l’opposition a enfin posé des questions sur divers sujets lors du dernier conseil municipal), mais ça reste insuffisant.

 

En particulier, je n’ai pas beaucoup vu l’opposition lors de la pétition demandant la baisse des dotations d’état, Cette critique n’est d’ailleurs pas nouvelle.

Autre exemple, sur un sujet fondamental pour Malakoff, l’opposition ne s’est même pas exprimée au conseil municipal.

 

Point qui m’est revenu : j’ai un ami qui a participé à la campagne de Thierry Guilmart en 2001.

Il était persuadé que celui-ci allait gagner.

Il était fort déçu du résultat.

Il m’avait expliqué que les communistes avaient sorti Léo Figuères (l’ancien maire).

Mais si les communistes n’avaient pas sorti Léo Figuères, Thierry Guilmart aurait gagné.

 

Vous savez quoi : mon ami déteste Thierry Guilmart depuis 2008…

 

Cette histoire m’est revenue car une sympathisante de Malakoff Plurielle m’expliquait que Catherine Margaté n’était pas éternelle et qu’en 2020, ça sera bon. La mairie communiste tombera.

Franchement, si Emmanuelle Jannès n’est pas élue maire en 2020, c’est parce que Jacqueline Belhomme, maire pressentie, ressortira Catherine Margaté ?

 

On ne pourra pas empêcher Catherine Margaté de soutenir Jacqueline Belhomme en 2020.

 

Reprenons ça plus sérieusement.

Les résultats municipaux d’abord.

Je suis remonté jusqu’en 2001.

 

En 2001, Thierry Guilmart (UDF à l’époque) avait fait 28,59% alors que Catherine Margaté (PCF) avait fait 71,41%.

En 2008, Catherine Margaté avait fait 65,76%, Thierry Guilmart (UMP) avait fait 17,88%, et Jean Emmanuel Paillon (Modem) avait fait 7,34%.

 

En 2014, Catherine Margaté avait fait 68,14%, Emmanuelle Jannès (DVG) 18,08% et Stéphane Tauthui 8,74%.

 

Comme on le voit Catherine Margaté reste indéboulonnable.

 

Je pense que ça vient du fait que l’opposition n’a pas la bonne approche.

De mon point de vue, il faut en finir avec Margaté est nulle parce qu’elle est communiste.

Au contraire, il faut développer un véritable diagnostique de ville.

 

Il faut que l’opposition fasse un véritable travail de réflexion, réflexion qui fasse ressortir les points forts et les points faibles, faire un diagnostic de la gestion municipale, préparer, à partir de ce diagnostic un projet de ville crédible.

C’est finalement la seule chose qui n’a pas été faite.

Et de mon point de vue, c’est seulement comme ça que l’on y arrivera.

 

Le « Margaté pense ça donc je vais penser l’inverse, je ne sais pas pourquoi, mais je trouverai », c’est fini, ça ne marche pas.

 

Il y a des points forts dans la gestion municipale.

La ville de Malakoff est agréable à vivre (par exemple, je n’aimerai pas habiter Puteaux), est plutôt mixé (contrairement à Bagneux) et fait beaucoup dans le domaine social.

 

Mais il y a aussi des points faibles.

Je pense en particulier au développement économique, à l’incapacité pour la ville de rationaliser ses dépenses de fonctionnement.

Pour moi, le plus gros échec de Catherine Margaté restera Sud de Seine.

Si Sud de Seine avait été une réussite, la diminution des dotations ne devrait pas être un problème.

 

L’opposition appuie sur les points faibles. C’est normal, c’est son rôle.

Mais elle doit avoir une vision plus globale, plus nuancé des choses.

 

Puis, il faut aussi garder à l’esprit que les choses évoluent.

Certaines critiques, qui avaient un sens fut un temps, seront moins juste à long terme.

 

Je pense à la cassure Nord/Sud que j’ai été le premier à mettre en évidence.

Lors d’une réunion publique, j’avais même déclaré que je me félicitais que l’on s’occupe enfin du Tiers-monde de Malakoff, désespérant Catherine Margaté.

Mais cette question évolue, notamment avec le PLU.

J’en avais déjà parlé précédemment.

Avec le PLU, ce n’est pas sûr que les arguments restent pertinents.

Peut-être que le Sud de la ville sera réhabilité.

 

Au final, mon propos est que la démission de Margaté ne change rien pour moi. C’est d’un véritable travail de fond dont a besoin l’opposition.

 

Pour moi, on est en plein dans la fable du lièvre et la tortue.

Le lièvre, il est tellement beau, magnifique et intelligent qu’il n’a pas besoin de courir.

Au final, c’est la tortue qui arrive.

30 mai 2015 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Budget 2015 de Malakoff (11/11) : Les choix politiques

Comme écrit précédemment, le budget traduit un choix politique.

Le moment d’en établir clairement.

 

Le diagnostic d’abord.

Malakoff fait énormément dans le social.

Malakoff fait tout son possible pour maintenir un service public local de qualité.

Je n’ai rien à dire, la municipalité a été élue sur ce programme.

Néanmoins, cela a un coût.

Je ne dis pas ça contre le service public. Au contraire, je pense que le service public est important, je pense que le service public permet de maintenir la cohésion de la société.

Non, je dis ça comme un constat de lucidité.

 

Dans le diagnostic, toujours, je rappelle que côté recettes, la part des impôts est de 58%, celle des dotations et participations est de 21%. Les dotations et participations sont le deuxième poste de recette.

Une étude approfondie des dotations permet de remarquer que les dotations d’états représentent 57% du total des dotations, soit 12% des recettes totale de la ville.

 

Côté dépense, la part la plus importante est le personnel, avec une part de 56%.

En regardant en détail la répartition des dépenses de personnel, on remarque que la plus grosse part est dans l’administratif, avec une part de 30%.

 

Par ailleurs, la ville de Malakoff a une dette importante. Certes, il s’agit d’une dette d’investissement, mais si on continue comme ça, elle sera remboursée en 2033.

De l’aveu même du maire, la ville de Malakoff ne peut plus investir aujourd’hui.

 

Quels sont les dangers qui planent sur Malakoff ?

Le premier est une perte de recettes.

Evidemment, l’Etat est endetté, et ça ne peut plus durer.

Il doit réduire son train de vie.

Réduire les dotations en fait partie. Près de 10 à 15% des recettes de la ville sont concernés.

Rappelons que selon la cour des comptes, en général, les communes ne font aucun effort pour rationaliser leurs dépenses.

 

Il faut aussi rembourser la dette de Malakoff.

Pour cela, il faut faire de l’autofinancement brut (de l’excédent budgétaire).

Ça passe par réduire les dépenses et/ou augmenter les recettes.

 

A partir de là, quelles sont les options ?

 

Parlons d’abord de la municipalité.

Dans un premier temps, elle agite les bras avec une pétition malhonnête, démagogique et irresponsable.

Mais ça ne sert à rien. Peut-être même que la municipalité le sait.

La diminution des dotations par l’Etat, la municipalité n’y peut rien. De plus, le problème va se répertorier sur d’autres échelons, comme le département et la région.

Il faut des recettes, point.

Et pour augmenter ses recettes, la ville a augmenté la taxe foncière sur le bâti.

 

Dans les autres options, il y a celle des libéraux pur et dur : supprimer le service public.

En ce qui me concerne, je ne suis pas d’accord.

 

Et puis, il y a ma vision.

Elle consiste à rationaliser les dépenses.

C’est un état d’esprit. Avant de se poser la question des moyens, on se pose la question de l’organisation.

En organisant le service public au mieux, on fait la même chose, peut-être mieux, mais avec moins de moyens.

Ça passe par une réflexion sur le rôle du service public.

Je pense pour ma part que c’est d’ailleurs un problème franco-français.

En général, on se pose la question des moyens et après, on regarde ce que l’on fait avec.

En réalité, il faut d’abord se poser la question du fonctionnement, et après voir les moyens que l’on peut coller.

 

Pour rationaliser nos dépenses de fonctionnement, Sud de Seine aurait dû en être le moteur.

Au lieu de ça, Sud de Seine est devenu l’outil des doublons.

Pire, Sud de Seine est de déficit de fonctionnement, déficit de fonctionnement qui est financé par l’excédent 2014.

Quand je dis que le plus grand échec de Catherine Margaté est Sud de Seine, ce n’est pas une blague.

12 mai 2015 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

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