Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Sur le budget 2018 de Malakoff (et ses critiques)

Je voulais le faire, puis j’en manque le temps et j’ai eu une sorte de flemarturgie aigue.

 

Mais l’article de Malakoff Plurielle (encore eux) m’a fait changer d’avis.

 

Je n’écrirai pas, comme c’est l’habitude, une analyse complète du budget de Malakoff.

Ça me prendrait du temps, temps que je n’ai pas, à cause de mon boulot et du CNAM.

 

En particulier, j’ai un rapport à écrire pour le CNAM pour Juin.

 

Mais j’étais présent au vote du budget, ce qui m’a permis d’avoir un regard extérieur sur le sujet, à défaut de m’être plongé sérieusement sur les chiffre.

 

Je pense que l’on a un budget de transition.

C’est-à-dire un budget lambda de milieu de mandat.

Un budget de gestion courante.

 

En ce sens, si j’avais été conseiller municipal, j’aurais sans doute voté blanc.

Il n’y a pas, entre-autre, une hausse immodérée des impôts, comme la taxe foncière par exemple.

 

Dans les critiques à dire, il y manque, comme d’habitude, une vision économique.

 

Pour bien faire comprendre mon point de vue, je vais parler de deux villes proches et identiques : Issy Les Moulineaux et Montrouge.

Il faut dire que les maires, que ce soit André Santini pour Issy Les Moulineaux, ou Jean Loup Metton (et maintenant Étienne Lengereau) pour Montrouge sont UDI, donc centre droit.

 

Contrairement à Malakoff, je n’aimerais pas vivre dans ces villes.

Le cadre de vie est moins sympa, on a moins l’aspect village et il y a une forme de bétonisation.

Le surnom « Jean Loup Betton » n’est pas forcement volé.

 

Néanmoins, ces maires ont, contrairement à ceux de Malakoff, une qualité, la vision économique.

Lors de leur arrivé, ils ont réfléchi à leurs recettes, à leurs évolutions, aux dépenses, à leurs évolutions, et ils ont fait une politique économique pour faire rentrer l’argent dans les caisses.

 

En particulier, André Santini a pu diminuer les impôts à Issy Les Moulineaux.

Ça doit être souligné, car par les temps qui courent, c’est plutôt rare.

 

Quant à Montrouge, lorsque j’étais dans la politique active, on appelait cette ville « Le coffre-fort ».

 

Ce n’est pas pour rien que Sud de Seine voulait avec insistance que Montrouge rejoigne la communauté de commune.

Le « Coffre-fort » aurait apporté du pognon.

 

Pour en revenir à Malakoff, c’est juste l’inverse.

On a un super cadre de vie, mais la municipalité n’a aucune vision économique sur le long terme.

 

A sa décharge, depuis Sarkozy, il y a une remise en cause de l’indépendance fiscale.

Ça a commencé par la suppression de la Taxe professionnelle, et la suppression de la Taxe d’habitation (sur laquelle je me suis grandement exprimée, 1, 2, 3, 4, 5, et résumé) n’arrange pas les choses.

Mais même si l’autonomie fiscale est remise en cause, c’est la ville de Malakoff qui est coupable de ne pas avoir pris en main sa politique économique.

A titre de comparaison, André Santini a été élu en 1980, Jean Loup Metton a été maire de 1994 à 2016.

 

Par ailleurs, il est vrai que je ne suis pas favorable aux intercommunalités et/ou communauté de commune, mais je reconnais que GPSO, dont Issy Les Moulineaux fait partie, essaye d’être utile aux concitoyens. Il y a une véritable politique de rationalisation des dépenses à GPSO, contrairement à Sud de Seine.

 

Pour en revenir à Malakoff, il n’y a pas une vision économique.

C’est donc le principal reproche que je fais à la municipalité.

De mon point de vue, c’est une question idéologique.

La municipalité, communiste, n’a pas le bon logiciel.

 

De fait, elle n’a jamais eu une réflexion pour réduire les dépenses de fonctionnement (Sud de Seine aurait dû en être l’outil), ni une réflexion pour élargir les bases afin d’enrichir la ville sans augmenter les taux, comme ce fut le cas à Issy Les Moulineaux ou à Montrouge.

 

Enrichir une ville, ce n’est pas péjoratif, ça permet de rendre de meilleurs services publics, d’investir dans des infrastructures…

Au final, c’est mieux pour la population.

 

Or, dans le cas de Malakoff, comme il n’y a pas eu une réflexion pour enrichir la ville, quand la ville est face à des difficultés financières, elle augmente fortement les impôts.

Ce fut (de mémoire) la taxe d’habitation en 2008 et la taxe foncière en 2015.

 

Le problème, c’est que les difficultés économiques et financières vont être de plus en plus nombreuses…

 

De fait, on arrive à la maxime « Malakoff fait une très bonne politique, mais elle le fait sur l’argent des autres ».

Ce qui amène le problème « Les autres, ils n’ont plus d’argent ».

 

Il est urgent d’avoir une réflexion pour que « Malakoff fasse une très bonne politique, mais sur son argent propre ».

 

Et il y a urgence car sinon, on risque d’avoir une perte de service public, ou on risque de continuer à prendre les contribuables pour des vaches à lait.

 

Encore une fois, même si le cadre extérieur se dégrade et que l’autonomie fiscale est remise en cause, le manque de réflexion sur la vision économique de la ville est du ressort… de la ville.

 

En ce sens, je soutiens totalement l’intervention de Fabien Chébaut (Malakoff 21) qui allait dans ce sens.

Je l’ai félicité pour son intervention, je me permets de le refaire ici.

 

Par contre je critique l’intervention d’Emmanuelle Janès (Malakoff Plurielle).

Déjà, sur l’aspect budget participatif, sur lequel je me suis déjà exprimé (1, 2, 3).

Le problème, c’est qu’elle est dans la critique gratuite et du coup, elle loupe le principal.

Un peu comme Thierry Guilmart d’ailleurs.

 

De fait, elle est en dessous des enjeux.

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6 mai 2018 Posted by | Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Le problème Wauquiez (1/3) : Wauquiez, l’homme qui empêche LR d’évoluer

Puisque que l’on est en plein Wauquiez Gate, je me permets de donner mon avis sur certains points.

 

A commencer par un sur lequel j’ai insisté, c’est que Wauquiez, il est l’inverse de ce dont la Droite a besoin.

 

Il faut déjà commencer par un point important : c’est que les défaites de 2012 et 2017 étaient méritées.

 

Il est plus que temps à LR de l’accepter pour pouvoir vraiment passer à autre chose.

 

La défaite de Nicolas Sarkozy était méritée.

Attention, je ne dis pas que François Hollande était un bon président. C’était même un président médiocre.

Et personnellement, au second tour de la présidentielle 2012, j’avais voté blanc.

 

Mais il convient de rappeler que François Hollande est arrivé sur le vote sanction, vote sanction envers Nicolas Sarkozy, et à juste titre.

 

Sans entrer dans les détails, Nicolas Sarkozy a augmenter la dette de la France (2/3 est à son dû, 1/3 à cause de la crise selon la cour des comptes), il a d’ailleurs fait plus de dette en 5 ans que François Mitterrand en 14 ans, et encore, François Mitterrand a eu deux cohabitations, dont une catastrophique avec Edouard Balladur qui avait comme ministre du budget un certain Nicolas Sarkozy.

 

Toujours dans les griefs, sa politique économique a été une catastrophe. Il a fait une politique centrée sur la demande, augmentant la dette d’ailleurs, en aidant financièrement les riches.

Politique désastreuse car elle n’a pas permis d’augmenter la productivité et l’appareil productif.

 

Il a rendu le service public inefficace par des réformes débiles qui sont contre le bon sens. Je pense au pôle emploi, que j’ai subis, mais on peut penser à la police, aux services secrets (qui du coup sont moins bons pour déjouer les attentats…) …

 

Il a enrichi une oligarchie sur les deniers publics (je pense à Tapie ou au pentagone à la français), sans parler de son style de gouvernance.

 

Quant à 2017, la défaite était aussi méritée.

Au lieu de réfléchir aux causes de la défaite de 2012, LR a préféré se construire sur la nullité de la Gauche et de François Hollande.

 

En fait, j’ai un exemple d’un gars qui a fait ça : François Hollande lui-même.

 

En 2002, le PS a subi un échec terrible : Lionel Jospin est éliminé au premier tour face à Jean Marie Le Pen.

 

Au lieu de se remettre en cause, le PS a préféré, sous l’impulsion de François Hollande, alors premier secrétaire, construire le PS sur l’échec de la Droite, mené d’abord par Chirac puis Sarkozy.

 

Ça a marché, car la Droite était particulièrement mauvaise, et ça a permis au PS de gagner toutes les élections intermédiaires (régionales, municipales…).

 

Seulement, ça a permis au PS d’arriver au pouvoir en 2017. Sauf que là, ils étaient vraiment mal préparés, ce qui a donné le mandat catastrophique de François Hollande.

 

Mais le vrai problème de LR n’est pas là.

Le vrai problème de LR est sa droitisation excessive.

 

Ça a commencé avec Sarkozy, qui a mis le FN et le PS au même niveau, et Laurent Wauquiez est dans la continuité.

 

Je ne reproche pas à LR d’être de droite, je reproche à LR sa stratégie pour faire accepter une politique de droite.

 

Ils pensent qu’être de droite est plus important que de faire une politique labélisée de Droite plutôt que de faire une politique de Droite pragmatique, donc moins de Droite, mais qui marche.

 

Du coup, une fois élu, LR fait des politiques contre les gens, clientélistes, contre le bon sens, qui empire la situation des gens et du pays.

C’est Sarkozy qui est responsable de la droitisation excessive de LR, et Wauquiez est dans la continuité.

 

Cette situation m’attriste pour deux raisons.

La première est qu’elle appauvri le débat démocratique.

 

La seconde raison est que s’il faut une alternative à Macron, elle ne s’appelle pas LR. Et comme elle ne s’appelle pas PS…

20 février 2018 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Lancement du projet « La porte de Malakoff »

Hier avait lieu le lancement du projet « La porte de Malakoff ».

Il n’y a pas vraiment de projet, juste la municipalité qui va consulter la population.

Il est à noter qu’il y avait le maire du 14ème et le maire de Vanves.

 

Effectivement, l’INSEE, qui occupait l’entrée de ville, la tour INSEE, s’en va.

La tour risque d’être raser.

 

Question : Que fait-on à la place ?

 

Certes, le terrain appartient à l’Etat, mais l’idée est d’être acteur et de peser sur l’Etat.

 

Pour commencer, je vais me permettre de remettre en place un argument qui a été donné plusieurs fois durant la réunion.

 

Faire venir des entreprises n’enrichit plus une ville.

Ça été vrai une époque. C’est de cette façon que des villes comme Puteaux (avec le territoire de la défense), Issy les Moulineaux et Montrouge se sont enrichis. Sauf que c’était à l’époque de la taxe professionnelle.

 

Aujourd’hui, ce n’est plus vrai, et cela pour deux raisons.

 

La première est que l’impôt économique, la CET (Contribution économique territoriale), n’est pas touché par la commune, mais par le territoire, en l’occurrence Vallée Sud Grand Paris.

 

La seconde est que la suppression de la taxe professionnelle s’est faite avec une perte d’autonomie fiscale.

La CET est composé de la CVAE (Contribution sur la Valeur ajouté des entreprise) et la CFE (Contribution Foncière des entreprise). La collectivité a une autonomie fiscale sur la CFE (elle fixe les taux), qui d’ailleurs est un impôt physiocrate, mais pas sur la CVAE. Or, dans la CET, la CVAE représente l’essentiel des revenus.

 

Ceci-dit, je peux donner mon opinion sur le terrain de l’INSEE.

 

D’abord, je me réjouis du départ de l’INSEE.

Effectivement, ils étaient dispensés de payer des impôts locaux. Ils ont juste financé le gymnase Duclos (qui lui, a généré des dépenses de fonctionnement).

 

Les infrastructures, comme les trottoirs, ou les services municipaux, comme le ramassage des ordures, ça coûte de l’argent.

L’INSEE en a profité, c’est anormal qu’ils n’y aient pas contribués.

 

D’autant qu’ils sont à Malakoff depuis 1974 (soit 44 ans) et qu’ils avaient 2 bâtiments (il leur en reste donc 1).

 

Pour remplacer la tour INSEE, j’opte pour deux possibilités.

 

La première est une zone économique, avec entre autres une pépinière d’entreprise et/ou un hôtel d’activité.

Certes, comme je l’ai rappelé au préalable, faire de l’économique n’enrichit plus la ville comme à la grande époque de la taxe professionnelle (supprimée par un certain Nicolas Sarkozy, je tiens à le rappeler).

 

Mais pourtant, c’est important de faire de l’économique. En fait, c’est l’économique qui fait le cœur d’une ville. C’est l’économique qui apporte la vie sur un quartier.

Dans un registre particulier, on peut prendre le commerce de proximité.

 

Pour faire du lien social, on développe un commerce de proximité. On développe un commerce de proximité pour les habitants de la ville.

Mais ce n’est pas les habitants de la ville qui font vivre le commerce de proximité, mais les gens qui travaillent sur la ville. C’est pour ça qu’il est important de faire venir des gens pour qu’ils travaillent sur Malakoff car c’est eux qui vont faire vivre le commerce de proximité.

 

De plus, dans cette logique, la tour INSEE est une zone économique. C’est donc normal de remplacer une zone économique par une zone économique.

 

La deuxième piste serait un investissement productif.

Effectivement, les ressources de la ville, pour diverses raisons, dont certaines tout à fait normal, sont vouées à se raréfier.

Or, la demande de service, elle, est toujours présente.

 

Dans le cas de Malakoff, qui a une tendance à vivre sur l’argent des autres (en particulier l’Etat), c’est problématique, car les autres (surtout l’Etat), ils n’ont plus d’argent.

 

Et un jour, il faudra bien que Malakoff réfléchisse à ses recettes et à la façon de les augmenter.

De les augmenter non pas en augmentant les taux (une des grandes mauvaises habitudes de la municipalité) mais en augmentant le nombre de contribuable…

14 février 2018 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Suite du feuilleton « 6 Rue Jean Jaurès »

Si lors du conseil municipal du 13/12/2017, si j’avais été conseiller municipal, j’aurais voté contre la délibération sur le 6 et 6 bis Rue Jean Jaurès.

 

Au final, on devrait néanmoins s’en sortir, y compris financièrement parlant.

 

Mais par principe, pour raisons punitives, j’aurais voté contre.

 

Pour mémoire, c’est au 6 rue Jean Jaurès que se situe CASACO.

 

Le feuilleton remonte à très loin.

 

Lors du conseil municipal du 17/04/2013, le conseil municipal donne droit de préemption et d’expropriation à l’EPF 92 (l’ancêtre de l’EPFIDF, Etablissement foncier d’Ile de France).

 

Le foncier étant cher, l’EPF92, fusionné au sein de l’EPFIF, sert de bras armé à la municipalité, car l’EPFIDF apporte le financement, les moyens.

L’EPFIDF permet d’avoir des moyens financiers pour faire les politiques d’urbanismes.

 

Néanmoins, une première interrogation, soulevé à l’époque par l’élu centriste Jean Emmanuel Paillon, est levé.

C’est celle de la transparence et des informations.

 

Bien vu, et Grand Moment de Jean Emmanuel Paillon, c’est totalement par un commentaire, donc par hasard, que j’apprends que l’EPF92 préempte 6 rue Jean Jaurès, chose qui me sera confirmé plus tard.

 

C’est intéressant car la personne qui m’a appris ça avait l’intention de faire un centre de formation professionnelle, ce qui finalement aurait été mieux.

 

A partir de là, c’est CASACO, espace de coworking, qui s’installe là.

 

Mais au conseil municipal du 13/12/2017, c’est le coup de théâtre.

Le potentiel projet dans le coin Jean Jaurès est réduit. La mairie ne voulant pas exproprier.

Il y aurait, selon la municipalité, des gens qui finalement, voudraient rester.

 

Du coup, une partie de la zone sort de l’EPFIDF.

 

Seulement, voilà, l’EPFIDF n’est pas un organisme caritatif.

 

La municipalité se retrouve donc obligé de racheter le 6 (et 6bis) rue Jean Jaurès.

 

Et pour CASACO.

Le contrat est prolongé 3 ans mais pas au-delà.

Soient ils rachètent à la mairie le 6 Rue Jean Jaurès, soient ils déménagent.

 

Et si CASACO déménage, la municipalité revendra le bien.

Espérons que dans ce cas, il n’y ait pas de perte comptable.

 

Que dire ?

 

Deux choses.

La première est que CASACO est (ou semble trop) favorisé. D’autant qu’ils sont sur un projet dans l’ancienne trésorerie.

Je rejoins la remarque de Frédérique Perrotte.

D’autant que je pense que l’on avait mieux à faire avec l’ancienne trésorerie.

 

Par ailleurs, j’ai l’impression que l’on est face à un projet mal préparé et mal anticipé.

 

On devrait s’en sortir, enfin j’espère. Mais par principe, pour raison punitif, un vote contre n’aurait pas fait de mal.

 

Selon le compte rendu sommaire, le point a été adopté à l’unanimité.

21 décembre 2017 Posted by | Conseil Municipal, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Monsieur Ben Malek est démissionné de la majorité du conseil municipal

C’est donc officiel, Monsieur Ben Malek est démissionné de la majorité du conseil municipal.

 

La raison principale étant qu’il était sur la liste en Marche aux sénatoriales.

Il avait également soutenu Laurianne Rossi, notre député LREM, lors des législatives.

 

Après les votes le concernant, il avait dû partir et il avait d’ailleurs donné mandat à Emmanuelle Jannès, qui elle a rejoint LREM (sans doute par hasard, évidement).

 

Pour ma part, je comprends la municipalité. Elle a été élue clairement et elle se situe dans l’opposition à Emmanuel Macron.

 

Au fond, elle vit ce que j’ai vécu avec Emmanuelle Jannès en 2014…

 

Il est clair que Monsieur Ben Malek doit faire une réflexion sur ses convictions politiques.

 

Je le dis, d’autant que j’ai des désaccords de fond sérieux avec la municipalité de Malakoff, notamment sur l’économie.

 

Néanmoins, beaucoup de questions se posent.

 

Effectivement, Monsieur Ben Malek était dans la commission d’appel d’offre, une commission stratégique.

 

Déjà, juridique. Il semblerait que la municipalité ne peut pas démissionner un membre de la commission d’appel d’offre.

 

Mais aussi politique. J’espère qu’il y a au moins un membre de l’opposition.

Là, je ne sais pas où aller chercher l’information.

14 décembre 2017 Posted by | actualité, Conseil Municipal, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Faut-il arrêter Malakoff et Moi ?

La question est posée de façon provocatrice, mais je pense qu’elle est pertinente.

 

Je voulais expliquer en quoi le processus Malakoff et Moi a des défauts (que j’ai dernièrement évoqué), mais je n’ai pas pu m’exprimer (trop de Monde).

 

Mais pour le débat, je me permets de le faire.

 

Certains arguments vont d’ailleurs dans le sens de Malakoff Plurielle.

 

Certes, ça ne veut pas dire que je les rejoins, c’est même plutôt l’inverse.

Mais l’honnêteté intellectuelle m’oblige à dire que sur certains points, il y a convergence sur le sujet.

 

Je pense que le dispositif Malakoff et moi doit être complémentaire à l’existant de ce qui existe dans la démocratie participative.

 

Le problème, c’est que Malakoff et moi ne se fait pas en complément, mais à la place.

 

Je ne suis pas contre Malakoff et Moi.

Je trouve que c’est bien que la municipalité consulte, et essaye d’écouter.

 

Seulement, la seconde phase me laisse dubitative.

Seconde phase qui consiste à regarder ce que la municipalité veut faire, seconde phase qui veut que le citoyen regarde si la municipalité tient ses promesses faites durant la phase précédente.

 

Sur le principe, je n’ai rien contre.

Mais l’application pratique pose plein de problèmes.

J’arrive même à me demander si Malakoff et Moi n’est pas juste une opération de communication.

 

Voici les arguments que j’aurais mis en avant.

 

Le premier argument est que les gens, ils travaillent.

Argument récurent, d’ailleurs.

 

Comme les gens travaillent, surtout s’ils travaillent loin (ce qui est d’ailleurs mon cas), il faut leur laisser le temps d’arriver.

19H30, c’est trop tôt.

En fait, 19H30, c’est l’heure à laquelle j’arrive à la station de bus sur Malakoff, si tout va bien.

Je n’ai pas pu aller à la première réunion car j’ai eu un problème (un bug en ce qui me concerne) à résoudre.

J’ai dû rester.

De fait, je n’ai pas pu m’intéresser au sujet.

Or, je rappelle que les gens qui travaillent touchent un salaire, dont une partie, via la taxe d’Habitation ou la Taxe Foncière, est reversée à la ville.

Les gens qui travaillent participent donc financièrement à la vie de la commune.

Ça serait bien qu’ils puissent aussi physiquement participer à la vie de la cité.

 

Second argument, il s’agit d’évaluer ce que la ville a appliqué des propositions émises lors de la phase précédente.

Franchement, si la municipalité ne fait pas tout, je ne lui en voudrais pas.

D’abord parce que les prochaines municipales sont en 2020. Il reste donc 2 ans pour mettre en application le reste des propositions.

 

Ensuite, le contexte évolue.

Certaines propositions qui étaient pertinentes ne le sont plus après.

Mieux, sur certains sujets, il peut être intéressant de faire d’autres propositions.

C’est l’intelligence qui doit primer, pas une sainte écriture gravée dans le marbre.

 

Par ailleurs, je rappelle que sur certains point, Malakoff et Moi, c’est faible (genre en économie…).

 

Ce qui compte pour moi, c’est que le Maire y mette de la bonne volonté, et sur ce point-là, je n’ai pas à me plaindre.

 

Si elle n’arrive pas à mettre en place une proposition, ce n’est pas grave si elle a de bonnes raisons.

L’envie de bien faire et de faire dans l’intérêt général est plus important que les saintes écritures gravées dans le marbre.

 

Ce qui amène la dernière raison.

Les conseils de quartier.

Ils sont aphones et tournent en sous-régime.

Ce qui, au moins dans les faits, au moins dans la pratique, laisse penser que Malakoff et Moi se fait au détriment des conseils de quartier.

 

Or, c’est vraiment une grande perte.

On n’a plus de lieux pour exposer un problème, pour débattre de la vie du quartier, des problèmes du quartier…

On n’a plus de lieux pour se rencontrer.

 

Pire, certains projets ne sont pas passés dans le conseil de quartier concerné.

 

Je pense à la Ferme Urbaine où le conseil de quartier Centre n’a pas pris part au débat sur le sujet.

 

Je pourrais aussi ajouter la CDD (commission de développement durable) qui ne tourne plus.

D’après ce que j’ai entendu, la cause est liée au fait que les élus ont essayé d’y prendre le pouvoir au détriment des habitants.

 

Dans de la Démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville explique que le citoyen est noyé dans la masse.

 

Pour combattre cet effet, Tocqueville insiste sur le fait que le citoyen doit être encouragé à monter des associations.

 

Les conseils de quartier sont un lieu de débat, rencontres et échanges.

C’est un lieu où l’on lutte contre l’isolement du citoyen dans la masse.

 

L’abandon des conseils de quartier est une grande perte.

9 décembre 2017 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

J’ai décidé de sécher la réunion du 21/11/2017 de Malakoff et moi

Ce soir, il y a une réunion Malakoff et moi, enfin de l’atelier auquel je participe, et j’ai décidé de la sécher.

 

Comme ça fait un petit moment que je veux parler de la démocratie locale sur Malakoff (point que j’ai abordé sur une proposition de Malakoff et moi d’ailleurs), je me dis que c’est le moment de se lancer et de donner les arguments qui font que je ne suis pas à la réunion Malakoff et moi ce soir.

 

Je serai néanmoins présent le 2 Décembre.

 

La première raison est que la réunion est à 19H30, or il est temps de comprendre que les gens travaillent. Et par extension, il serait également souhaitable de comprendre que les gens qui travaillent payent les impôts qui permettent à la collectivité de tourner.

 

De plus, je travaille à Elancourt.

Même si j’ai la chance d’avoir le bus direct (le 475), il faut me laisser le temps d’arriver.

Comme je pars vers 18H, et qu’il me faut 1H30 pour arriver, ça me fait arriver vers 19H30.

Aujourd’hui, à 19H30, j’étais à la station de bus…

Et encore, c’est si tout va bien. La fréquence du 475 est faible, et il peut y avoir sur l’A86 et la N118 des embouteillages.

 

Laisser un peut de temps, le temps d’arriver, ce n’est pas un mal.

On pourrait commencer la réunion à 20H.

 

Deuxième raison, je ne sais même pas ce qu’il s’y passe.

 

La première réunion était 19/09/2017.

Il y a eu une réunion le 17 Octobre, réunion à laquelle je n’ai pas pu participer, à cause de mon travail.

Sur le reste, je ne sais pas ce qui s’est passé, et je n’ai pas eu l’occasion de suivre les dossiers.

Je ne vois pas ce que je peux apporter.

 

Troisième raison, il s’agit de faire un bilan sur ce que la municipalité a tenu des promesses faites lors de la séquence de Malakoff et moi.

Très franchement, je trouve l’intérêt limité. Déjà parce que les prochaines municipales sont en 2020. Il reste encore 3 ans à la municipalité pour tenir les engagements.

De plus, une proposition qui était pertinente à un temps t ne l’est plus à un temps t+1.

Ou bien, des problèmes peuvent apparaître et il serait bien de pouvoir s’approprier le problème pour y apporter une solution, de débattre du problème pour y apporter une solution.

Comme le dit si bien notre maire, l’intelligence collective, à laquelle elle croit, c’est quelque chose de bien.

Par ailleurs, Malakoff et moi est faible sur certains points, comme l’économie par exemple.

 

Ce qui amène la dernière raison, qui à mon avis est la plus importante.

Malakoff et moi se fait au détriment des conseils de quartiers.

Que Malakoff et moi soit complémentaire aux conseils de quartier, pourquoi pas.

Mais que Malakoff et moi se fasse au détriment des conseils de quartiers, non.

 

Les conseils de quartier, pour moi, c’est l’une des plus grandes réussites du mandat précédent.

Ils sont nécessaires.

C’est un lieu de vie, où l’on peut échanger, débattre, exposer un problème…

 

Le conseil de quartier, c’est le premier outil de démocratie local.

Alexis de Tocqueville, dans « De la démocratie en Amérique », expliquait que dans la société démocratique, l’individu est isolé dans la masse.

Pour lutter contre cet effet pervers, Alexis de Tocqueville expliquait qu’il fallait encourager les citoyens à monter des associations locales.

 

Le conseil de quartier sert à lutter contre l’isolement du citoyen.

 

Or, à Malakoff, les conseils de quartier sont de moins en moins actifs.

J’avais d’ailleurs évoqué le sujet.

Pire, sur des grands sujets, les conseils de quartiers ne se réunissent plus, ne s’emparent plus de sujets importants.

 

Il en est de même de la CDD qui ne s’est pas réunit depuis le 23 Juin 2016.

 

Or, du coup, il n’y a plus de lieu pour se rencontrer, pour discuter des problèmes, de la ville, du quartier ou des projets municipaux.

 

Il n’y a plus de lieux pour faire fonctionner l’intelligence collective.

 

Il n’y a plus de lieux pour débattre de la vie du quartier.

 

Je ne sais pas depuis quand les conseils de quartier tournent à sous régime, voir ne tournent plus.

 

Mais la priorité de la municipalité ne devrait pas être Malakoff et Moi, mais de relancer les conseils de quartier.

21 novembre 2017 Posted by | Politique, politique locale | , , , , | Laisser un commentaire

Sur l’ISF, Macron a raison, mais…

Je souhaite rebondir sur l’article de l’Hérétique, qui du coup va compléter mon article sur la Taxe d’Habitation.

 

En ce qui me concerne, je considère qu’Emmanuel Macron a raison de vouloir supprimer l’ISF, ou de le réformer.

C’est un impôt physiocrate, donc par définition, il est injuste.

 

Savez-vous que feu Liliane Bettencourt, femme la plus riche du monde, ne payait pas l’ISF.

 

Si on habite l’Île de Ré, on paye l’ISF indépendamment de son revenu ?

Même si on est retraité ou SMICARD ?

 

Allez, un dernier pour la route, auquel on ne pense pas forcement.

Si on habite en première couronne (possession d’une résidence principale) et que l’on possède un appartement en première couronne (que l’on loue), on paye aussi l’ISF.

Ce qui fait que l’on doit rentabiliser l’appartement à louer (en plus, il faut des fois y faire des travaux).

On paye aussi la taxe foncière (un autre impôt physiocrate…).

Bref, ça encourage à augmenter les prix de location.

 

Le problème, c’est qu’il y a une bulle immobilière à Paris et en petite couronne.

Les gens qui travaillent, et gagne au-dessus du salaire moyen ne peuvent pas se loger décemment.

 

Certes, l’ISF n’est pas la cause de la bulle immobilière. Ce n’est peut-être même pas une cause de la bulle immobilière, mais ça n’aide pas à faire exploser la bulle immobilière.

 

Le problème de l’ISF, c’est que c’est un impôt symbolique.

Il a été créé par le PS pour punir les riches, et expliquer que le PS est toujours de gauche.

 

Or, je ne vois pas en quoi un impôt, payé par les SMICARDS de l’Île de Ré, auquel ont échappé des riches, dont Liliane Bettencourt, est un impôt sur les riches.

 

Pour moi, c’est normal de payer des impôts.

Le problème, c’est qu’un impôt doit avoir une logique économique.

Or, l’ISF a une logique politique (voir politicienne), idéologique, clientéliste et punitive.

 

C’est juste un impôt débile.

 

Par ailleurs, même si sur ce sujet Emmanuel Macron a raison, je pense qu’il ne va pas assez loin.

En fait, je pense que la fiscalité est l’un des points faibles d’Emmanuel Macron, même s’il est largement au-dessus de François Hollande, qui lui osait se prétendre grand fiscaliste.

 

Le problème, c’est que notre système d’impôt a été pensé par les physiocrates, en 1789, soit il y a 228 ans, il y a plus de 2 siècles !

 

Selon les physiocrates, il est inconcevable de payer des impôts sur les revenus.

On paye des impôts sur son outil de travail.

 

Par exemple, si on a un champ, on paye des impôts pour la possession de son champ, car on va le labourer, et donc obtenir un bénéfice sur ses récoltes.

 

Le problème, c’est que si on a une inondation, une sécheresse et/ou une invasion de sauterelle, on a moins (voir pas) de récoltes.

Par contre on a les impôts.

 

Sur ce principe, on a inventé 4 impôts, les 4 vielles, la taxe d’habitation, la taxe foncière sur le bâti, la taxe foncière sur le non-bâti et la patente (devenue taxe professionnelle puis CET).

 

A l’époque, ces impôts étaient touchés par l’Etat.

 

Vers les années 1870, il arrivait que l’Etat investissait beaucoup dans l’économie.

Seulement, le retour en investissement était faible.

Effectivement, selon le principe physiocrate, si on gagne beaucoup d’argent, mais que l’on a peu de bien, on paye peu d’impôt.

L’Etat a donc créé de nouveaux impôts et a passé les 4 vielles aux communes.

 

Le problème, c’est que l’on a un nombre important d’impôts physiocrates.

 

Certains font sourire, comme la redevance télévision.

Notez aussi la débilité de cet impôt.

Si on a un écran de télévision mais que l’on ne la regarde jamais (ou presque jamais en ce qui me concerne), on paye la redevance télé.

En ce qui me concerne, ma télévision me sert surtout d’écran d’ordinateur.

Mais si on ne possède qu’un écran d’ordinateur et que l’on regarde souvent la télévision sur son écran d’ordinateur, on ne paye pas la redevance télé.

Bonjour la logique.

 

Mais d’autres impôts physiocrates font des dégâts économiques (et par extension sociaux).

Je pense principalement aux charges patronales.

 

Par ailleurs, les impôts physiocrates peuvent créer des inégalités territoriales.

Dans le cas de la taxe d’habitation et de la taxe foncière, il y a une base, base définie par un obscur fonctionnaire du trésor public, dans un obscur couloir, loin des regards.

 

Effectivement :

Taxe = Base * Taux voté en conseil municipal (Pour la taxe d’habitation ou taxe foncière).

 

De fait des villes comme Neuilly (fortes bases) sont plus avantagé que des villes avec bases plus faibles (genre Malakoff).

 

En résumé, un mauvais maire de Neuilly fera toujours mieux qu’un bon maire de Malakoff.

 

Conclusion :

Pour moi, c’est normal de payer des impôts.

Tout le monde se doit de participer à la solidarité et à l’investissement collectif.

 

Le problème, c’est que tout le monde doit participer à la vie en collectivité à hauteur de ses moyens.

 

Et c’est là le problème de fond.

 

L’impôt doit se définir sur sa capacité à le payer, sur ses revenus.

Plus les revenus sont élevés, plus il est normal de payer des impôts.

Les impôts doivent être dépendant seulement des revenus.

Plus les revenus sont élevés, plus on paye des impôts.

 

C’est le principe du « A hauteur de ses moyens ».

 

Or, avec un système physiocrate, ce n’est pas le cas.

 

Dans l’absolu, même si sur la Taxe d’Habitation ou sur l’ISF a raison sur le fond, il est insuffisant.

 

C’est d’abord une refonte complète du système fiscal qu’il faut, et en finir avec la logique physiocrate.

5 novembre 2017 Posted by | Politique, Politique nationale | , , , | Laisser un commentaire

Présidentielle 2017 et Éducation nationale (4/4) : Il faut pouvoir reprendre les études plus facilement

Dernièrement, j’écrivais que l’école devait être plus sélective.

Néanmoins, je considère que ça ne doit pas être à vie et définitif.

 

De mon point de vue, si les probabilités d’avoir le Bac à 18 ans sont faibles, autant ne pas le passer.

 

Mais si à 30 ou 40 ans tu as les capacités de l’avoir, je pense qu’il est sain de le passer.

 

Mieux, la société doit y encourager.

Ce qui compte, ce n’est pas le niveau actuel, mais les progrès que tu vas effectuer.

 

Le problème, c’est que c’est l’inverse qui se passe.

 

Si on n’a pas le Bac, on est un déchet. Pire, c’est à vie.

Et le pire, c’est que le Bac est dévalué année après année.

 

Au contraire, il faut faire un véritable travail sur le fait que ne pas avoir un diplôme, ce n’est pas un jugement de valeur, ce n’est pas un jugement de personnalité.

 

Par contre, un diplôme doit sérieusement sanctionner des connaissances, aussi bien théorique et/ou pratique.

Et il doit sanctionner sérieusement.

 

De fait, si on a les capacités, quel que soit l’âge de la vie, de pouvoir repasser un diplôme, pour diverses raisons, ça doit toujours être possible.

 

Il faut en particulier concevoir qu’à un moment donné, on peut ne pas être en situation d’obtenir un diplôme, mais ce n’est pas définitif. Plus tard, on peut gagner en maturité et dont évoluer et être capable de décrocher le diplôme.

 

Pouvoir reprendre les études doit être une nécessité, et ceci pour plusieurs raisons.

 

La première, c’est que la progression dans la société se fait pas les connaissances et le diplôme.

Si on a la capacité de progresser, on doit pouvoir le faire.

Si c’est par les études, on doit donc pouvoir les reprendre.

 

Par ailleurs, les connaissances doivent s’acquérir au long de la vie.

Certaines connaissances ne sont pas figées.

Au contraire, elles évoluent vite.

C’est en particulier vrai en Informatique.

 

Par ailleurs, c’est très rare que l’on exerce un métier dans son domaine d’étude initial.

 

Pour toutes ces raisons, reprendre ses études doit toujours être possible.

 

En ce sens, pour moi, le CNAM est un exemple.

1 novembre 2017 Posted by | Election présidentielle 2017, Elections présidentielles 2017, Politique, Politique nationale | , , | Laisser un commentaire

CA 2016 de Malakoff (6/16) : Les dépenses de fonctionnement

Pour le cru 2016, on a :

Valeur (€) %
Charges à caractères générales 9 244 912,61 16,11
Charges de personnel 29 182 182,71 50,84
Atténuation produit 489 427,00 0,85
Autres charges de gestion courante 9 905 787,31 17,26
Charges financières 1 005 244,67 1,75
Charges exceptionnelles 45 559,39 0,08
Dotation provisions semi-budgétaires 93 000,00 0,16
Opération ordre transfert entre sections 7 436 769,72 12,96
Total 57 402 883,41 100,00

 

 

Comme d’habitude, le principal poste de dépense reste les charges de personnel.

 

J’y reviendrai.

10 octobre 2017 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire