Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Le premier tour de l’élection présidentielle 2017 (4/8) : L’avenir de la France est dans l’Europe

Aujourd’hui, l’ensemble des problèmes que traversent la France sont mondiaux.

 

On a les problèmes de concurrence faussé, notamment avec la Chine, le terrorisme Islamiste, les envie de grandeur de la Russie de Vladimir Poutine, les USA de Donald Trump, la crise des migrants…

 

Et j’en oublie certainement.

 

Aujourd’hui, la France est incapable de régler ce genre de problèmes elle-même, elle est incapable de régler ce genre de problèmes seule.

 

Il faut un ensemble plus grand et plus fort pour imposer des solutions à tous ces défis mondiaux.

 

Cet ensemble existe. C’est l’Europe.

Mais pour que ça marche, l’Europe doit être accepté par les peuples.

Par ailleurs, régler ces problèmes implique un transfert de compétences des Etats membres vers l’Europe.

 

C’est pour cela qu’une étape importante doit être faite : plus de démocratie.

En particulier, il faut donner plus de poids au parlement européen, seul organe élu directement par le peuple européen pour mener la politique européenne.

Par ailleurs, le débat sur la politique européenne doit avoir lieu lors des élections européennes.

 

De plus, la France sera enfin prise au sérieux par ses partenaires européens, notamment l’Allemagne, quand elle fera enfin des réformes de structure chez elle.

 

Un parallèle est intéressant, d’ailleurs, avec le Grand Paris.

Beaucoup de problèmes comme le logement, la mixité du territoire, la mixité sociale se posent pour Paris et les départements de la petite couronne.

Il faut donc une entité qui mène une politique cohérente à l’échelon de Paris et de la petite couronne, ce que l’on appelle le Grand Paris.

 

Cela implique que les villes constituant le Grand Paris transfèrent des compétences au Grand Paris.

Ça ne peut être accepté que si les représentants du Grand Paris sont élus directement lors d’une élection où l’on débat de la politique du Grand Paris. A partir de là, les dirigeants du Grand Paris sont identifiés et légitimes à diriger le Grand Paris.

 

Exactement l’inverse de ce qu’a fait François Hollande.

20 janvier 2017 Posted by | Election présidentielle 2017, Elections présidentielles 2017, International, Politique, Politique nationale, Présidentielles 2017 | , , , | 2 commentaires

L’Europe, acteur de la paix (et de la cohésion des nations), ce n’est pas une blague

Dernièrement, j’avais expliqué que l’Union européenne est un bien précieux.

 

En particulier, l’Europe avait permis la paix entre la France et l’Allemagne qui s’étaient battus, souvent avec des bilans humains désastreux, en 1870, entre 1914 et 1918 et entre 1939 et 1945.

Grâce à l’Europe, ma génération n’a plus de ressentiments négatifs vis-à-vis des allemands, et cela malgré trois guerres d’affilées.

 

Et j’espère que ça durera, et qu’aucun irresponsable et/ou nationaliste et/ou poujadiste ne remettra ça en cause.

Une guerre a un bilan humain très lourd. D’autant qu’avec les guerres modernes, c’est les civiles qui trinquent.

 

Le problème est que ces guerres sont éloignées, historiquement parlant, pour les générations après moi.

 

Néanmoins, le Brexit m’a fait prendre conscience que l’Europe n’a pas apporté la paix entre seulement les Allemands et les Français.

 

L’Europe a été moteur de paix entre l’Irlande du Nord et l’Angleterre (voir l’article sur Wikipdia sur l’Histoire de l’Irlande du Nord et celui sur le conflit).

L’Europe a été garant des accords de paix. Mais avec le Brexit, et l’Irlande du Nord qui a voté à 55,8% pour le maintien, les républicains pourraient être tentés, histoire de rester dans l’UE, de demander un rattachement à l’Irlande du Sud (Exemple ici et ici).

D’autant que les cicatrices n’ont pas eu, contrairement aux guerres franco-allemandes, le temps de cicatriser.

 

Le deuxième exemple est l’Ecosse.

Certes, il n’y a pas eu de guerre entre l’Ecosse et l’Angleterre dernièrement.

Mais en regardant l’histoire et la chronologie, les anglais se sont accaparés l’Ecosse avec déplacement de population, confiscation de terre et même massacre.

 

C’était en 1745, après la bataille de Bataille de Culloden.

Par ailleurs, les anglais ont souvent été moralement ignobles avec l’Ecosse.

C’est en particulier illustré dans le film Braveheart, qui raconte la vie de William Wallace (même si c’est de manière très romancé).

 

Il n’est donc guère étonnant de voir un sentiment écossais important, voir un nationalisme écossais.

D’ailleurs, c’est un parti nationaliste, le parti national écossais, qui est majoritaire à l’assemblée d’Ecosse.

Or ce parti a une particularité. Il est au centre gauche.

Il est certes pour une Ecosse indépendante, mais une Ecosse indépendante dans l’UE.

En 2014, un referendum sur l’indépendance de l’Ecosse avait été organisé.

Mais l’Ecosse était restée dans le royaume Uni.

 

Seulement, le Brexit change tout.

Le premier ministre d’Ecosse voit l’occasion de retenter un référendum. Elle a déjà lancé un ultimatum.

D’autant que l’Ecosse a voté à 62% pour le maintien dans l’union.

 

Conclusion : Un processus de paix en Irlande du Nord qui pourrait être compromis, une Ecosse qui pourrait retenter le coup pour l’indépendance, car l’Ecosse préfère être avec l’UE que le royaume Uni, la cohésion du royaume semble compromis.

 

Ceux qui ont organisé le referendum pour raison démagogique et électoralistes n’ont pas été très malins.

Ceux qui ont appelé à voter non risque de faire imploser le royaume.

18 juillet 2016 Posted by | International, Politique | , | Laisser un commentaire

Mon opinion sur le Brexit (3/3) : La cause des problèmes Franco-Français, c’est la France, pas l’Europe

S’il y a une chose qui mérite d’être répétée en boucle, c’est que la cause de nos problèmes est la France, et non l’Europe.

 

Certes, l’Europe a des défauts, mais seule la France est responsable de ses propres problèmes.

 

Au mieux, l’Europe est le bouc-émissaire de politiques incompétents.

 

Au pire, c’est l’ennemi de poujadistes qui prônent le repli sur soi et/ou qui veulent ruiner la France en augmentant le déficit public.

Marine Le Pen et Jean Luc Mélenchon ne s’y sont pas trompés.

Répondons d’ailleurs à Jean Luc Mélenchon qu’un pays peut faire faillite, y compris en dehors de l’UE.

Je pense à l’Argentine.

 

Donc l’Europe est d’abord le bouc-émissaire de politiques lâches et incompétents qui n’assument pas leurs actions démagogiques et leurs politiques qui défient seulement le bon sens.

 

D’ailleurs, il convient de dire que certains hommes politiques, par calculs politiciens, n’aident pas à faire aimer l’Europe.

Je pense en particulier à Jacques Chirac qui promet la baisse de TVA sur la restauration sachant que l’Europe ne le permet pas. En gros, il fait une promesse qu’il compte ne pas tenir en disant : « Vous voyez, c’est la faute à l’Europe ! ».

 

En fait, mon seul reproche vis-à-vis de l’Europe est que celle-ci n’a pas encore sanctionné la France pour déficit excessif, car là, la France exagère vraiment.

Je rêve d’ailleurs de voir l’Europe descendre avec sa règle et taper sur les doigts de Jacques Chirac, Jean Pierre Raffarin, Nicolas Sarkozy et François Hollande.

Marre de voir un déficit public. Je rappelle que les finances de l’Etat, c’est le bien de tous les français.

Donc donnons au moins trois problèmes français où l’Europe n’a rien à voir.

Trois problèmes français liés seulement aux mauvais choix, souvent par démagogie, lâcheté ou égoïsme, des dirigeants français.

 

Le premier est le déficit.

Je tiens à rappeler que le problème (re ?)commence en 2002, avec l’élection de Jacques Chirac.

Histoire de dire que c’est un gars cool et qu’il tient ses promesses, Jacques Chirac a diminué les impôts.

Problème : un audit de finances publiques montrait déjà un déficit dans une situation difficile.

Mais Chirac a diminué les impôts, aggravant le problème de la dette.

 

Viens ensuite Nicolas Sarkozy. Celui-ci a directement négocié avec l’Europe pour ne pas réduire automatiquement le déficit. Par la suite, c’est lui-même qui a fait une politique de la demande, au détriment de la lutte contre les déficits.

Aujourd’hui, la cours des comptes pointe encore des problèmes de déficit publics.

 

Autre problème : la compétitivité.

Là aussi, la France en est la seule responsable.

Le manque de déficit est dû principalement à un coût du travail élevé et à un manque de flexibilité.

Or, c’est la France qui maintient des charges patronales élevées et c’est la France qui maintient un code du travail lourd et incompréhensible.

 

Enfin, on pourrait parler de la faible qualité de notre enseignement.

Mais là encore, la faute est encore à la France.

C’est la France qui décide de ses programmes scolaires.

 

Je pense que l’on pourrait multiplier les exemples.

 

Avant de critiquer l’union européenne, la France ferait mieux de balayer devant sa porte.

 

Sur le même sujet, un livre à lire : Europe : La France qui triche, de Muriel de l’Ecotais.

7 juillet 2016 Posted by | International, Politique, Politique nationale | , , , | Laisser un commentaire

Mon opinion sur le Brexit (2/3) : L’Europe, un bien précieux

Il convient de rappeler que l’Europe est un bien précieux, une chance et également une nécessité.

 

Pourquoi ?

 

Déjà parce que l’Europe a apporté la paix sur notre continent.

Il convient de rappeler qu’il y a eu trois guerres entre la France et l’Allemagne :

  1. Celle de1870 perdu par la France, qui a vu la chute du second empire.
  2. La première guerre mondiale de 1914-1918 qui a vu la victoire de la France et l’humiliation de l’Allemagne.
  3. La seconde guerre mondiale de 1939 à 1945, qui a vu les pires horreurs, comme le génocide des juifs.

Soit 75 années de rivalités Franco-allemande.

Les générations franco-allemandes de nos grands-parents étaient rivales.

Pour notre génération, la rivalité franco-allemande n’existe plus.

L’Europe a apporté la paix sur notre continent.

Pourvu que ça dure.

 

L’Europe a été la réponse aux pires régimes totalitaires européens.

Ce n’est pas anodin si les partis extrémistes sont anti-européens, notamment le FN.

A noter que le leader de l’UKIP, parti anti-européen et populiste anglais, a reconnu avoir menti pour pousser le Brexit.

 

De plus, il faut une entité politique au niveau européen.

Certains problèmes, dans la mondialisation, se posent au niveau européen.

Pour imposer des règles du jeu face à des géants comme la Chine, les USA ou le Japon, c’est au niveau européen que ça se passe.

 

La défense de notre territoire, c’est au niveau européen que ça se passe.

Beaucoup de problèmes ne se posent plus au niveau franco-français, mais au niveau européen.

 

Par ailleurs, faire partie de l’Europe impose une discipline. Je souhaite même que l’Europe aille plus loin.

Marre d’avoir un déficit public français qui hypothèque notre avenir.

 

Ça aussi, Mélenchon qui veut faire tourner la planche à billet et emprunter sans compter l’a compris…

26 juin 2016 Posted by | International, Politique | , , , | Laisser un commentaire

Mon opinion sur le Brexit (1/3) : C’est le manque de démocratie qui est sanctionné

Etant Centriste, et donc de fait Européen, je ne pouvais pas ne pas m’exprimer sur le Brexit, même si je suis plus sur de la politique locale et éventuellement nationale.

 

Ayant beaucoup de point à mettre en avant, je vais donc le faire sur trois points.

 

Le premier est que le Brexit, pour moi, sanctionne le manque de démocratie en Europe.

Certes, on pourrait dire que les Anglais, il n’était pas vraiment pour l’Europe, et que c’est mieux qu’ils s’en aillent.

Le blog du Centrisme le dit, et le général de Gaulle le disait, empêchant le Royaume Uni d’entrer dans l’Europe.

 

Mais il faut néanmoins regarder l’Europe tel quelle est, et il y a en Europe un problème de démocratie.

 

Effectivement, le seul organe européen élu directement par le peuple au niveau européen est le parlement européen.

 

Or, c’est finalement l’organe européen qui a le moins de pouvoir.

Le parlement européen n’a qu’un pouvoir consultatif.

 

C’est la commission européenne qui propose les textes de loi. C’est la commission européenne  qui a le pouvoir exécutif.

 

Commission européenne certes contrôlée par le parlement, mais elle est nommé par le conseil européen, qui est constitué des chefs d’Etat et de gouvernement.

 

Or, les chefs d’Etat ou de gouvernement sont élu pour conduire la politique au niveau national.

 

Il faut donc que la commission européenne soit directement choisi par les peuples européen, ou au pire par le parlement.

Certes, le président de la commission européenne est désigné lors de l’Election européenne (depuis 2014). Mais il faut aller plus loin.

C’est la commission européenne qui doit être désigné par le peuple européen.

 

Pourquoi ?

Pour diverses raisons, l’Europe va, et doit prendre le pas sur les compétences des nations.

Or, pour que l’Europe prenne le pas sur les compétences nationales, sur des prérogatives nationales, les dirigeants doivent pouvoir rendre des comptes au peuple européen.

 

Ce n’est pas le cas, même si il y a des timides progrès.

 

La commission européenne ne rend des comptes qu’aux chefs d’Etats et de gouvernement.

Au contraire, elle doit passer au-dessus des chefs d’Etat et de gouvernement, et rendre directement compte de ses actions au peuple européen.

 

Un peu comme le président de la république française passe au-dessus des présidents de régions, des présidents de conseils départementaux et des maires.

 

Il faut donc que la composition de la commission européenne ne dépende que du peuple européen, pas des chefs d’Etat européen.

 

Voyez-vous votre président de la république élu par seulement les 36 000 maires français ?

 

La commission européenne doit donc au mieux, être désignée par le peuple européen (avec cerise sur le gâteau un président européen   élu au suffrage direct par le peuple européen), au pire par le parlement européen, seul organe directement élu par le peuple européen pour la politique européenne.

 

L’Europe est amenée à prendre de plus en plus de pouvoir. Les dirigeants européens doivent être clairement identifiés. Seule la démocratie directe le permet.

 

Qui sait que le président de la commission européenne est Jean-Claude Juncker ?

25 juin 2016 Posted by | International, Politique, Politique nationale | , , , | Laisser un commentaire

Syriza ou le chantage des cancres démagos

Après la victoire des cancres démagos, le chantage des cancres démagos.

Je parle évidement de Syriza, parti d’extrême gauche qui est aujourd’hui au pouvoir en Grèce.

Afin de vivre sur le dos des contribuables européens, Syriza organise un référendum.

Le but est simple, que le non l’emporte afin de dicter aux européens une conduite à suivre.

 

Or, c’est trop facile !

L’union européenne, c’est 506 913 394 habitants. La Grèce, c’est 10 815 197 habitants, soit 2,1% de la population de l’union européenne.

 

A titre de comparaison, l’Allemagne, c’est 80 925 000 habitants soit presque 16% de la population de l’union européenne (15,96% pour être exacte).

La France, c’est 66 917 994 habitants soit 13,2% de la population de l’union.

 

Il y a une malhonnêteté incroyable. On a 2,1% de la population de l’union qui espère imposer sa volonté à 97,9% de l’union européenne.

 

Mais le pire ne s’arrête pas là. On a 2,1% de la population européenne (ou pour être plus honnête Syriza) qui espère vivre au crochet des 97,9% d’autres européens.

Or, on est en crise, et la crise, c’est pour tout le monde.

L’Allemagne, pour mieux résister à la crise, elle a fait des efforts. Ses citoyens se sont serré la ceinture. Je comprends que l’opinion publique allemande, qui fait office de fourmis, ne veuille pas céder au chantage des cigales.

Par ailleurs, certains pays, comme la France, ont de sérieux problèmes de déficits.

 

Et puis il faut remettre les pendules à l’heure, la Grèce truquait ses chiffres…

 

En ce qui me concerne, ça ne me gêne pas de payer pour la Grèce, voir, pourquoi pas, d’annuler leur dette.

Mais il ne faut pas que ce soit gratuit. Je ne paye pas pour qu’ils vivent de ma charité, mais pour qu’ils s’en sortent.

 

Mais là, on a un chantage.

Franchement, si Angela Merkel faisait un référendum, avec pour question « Doit-on continuer à financer la dette de la Grèce » ou mieux, « La Grèce doit-elle sortir de la zone euro », il est fort probable que les Allemands répondraient majoritairement oui.

Il dira quoi Aléxis Tsípras ?

L’Allemagne, c’est 15,96% de la population de l’union européenne. La Grèce, c’est seulement 2,1% de l’union européenne.

 

Aujourd’hui, je pense que la question de la sortie de la Grèce de l’Europe et de la zone euro doit sérieusement se poser.

Si la Grèce sort de l’euro, ça sera un échec, en ce qui me concerne.

Mais je préfère être en aveu d’échec qu’en aveu de mensonge.

 

Aider les pays en difficulté, ça ne me gêne pas, je trouve ça normal.

Mais il y a des limites.

Déjà, on les aide pour qu’ils s’en sortent, pas qu’ils vivent de la charité public.

Enfin, il y a des choses que l’on ne peut pas accepter. Le chantage, ça en fait partie.

 

Pour conclure, je donnerai un conseil à la France.

C’est de se faire discret. La France pourrait très bien être après la Grèce…

1 juillet 2015 Posted by | International, Politique | , , , | Laisser un commentaire

Syriza ou la victoire des cancres démagos

Je ne me suis pas exprimé sur Syriza, n’étant pas forcement agréé politique international, mais je vais quand même le faire maintenant.

D’autant que Syriza donne des ailes aux populistes chez nous, à commencer par la municipalité communiste de Malakoff.

Effectivement, la municipalité de Malakoff doit se sentir renforcé dans sa lutte contre ce qu’elle appelle l’austérité (le mot péjoratif pour remplacer rigueur).

 

Pour mémoire, elle fait signer une pétition malhonnête, démagogique et irresponsable pour demander l’annulation de la baisse des dotations.

Cette pétition est malhonnête car elle cache certains travers de la gestion municipale comme l’état de la dette, l’explosion des dépenses de personnels ou la future hausse de la taxe sur le foncier bâti.

Elle est démagogique car l’Etat étant surendetté (point souligné par François Bayrou dès 2007), celui-ci sera obligé de réduire son train de vie.

Enfin, c’est irresponsable car pousser l’Etat à s’endetter, c’est pousser l’Etat à la faillite, avec les conséquences sociales désastreuses (comme en Grèce, par exemple).

 

Le problème, c’est que l’on est en train de féliciter des cancres démagos.

On est en plein dans la fable de la cigale et la fourmi, en train de féliciter la cigale, se baladant avec sa batte de baseball.

Je tiens à rappeler que c’est la fourmi qui crée des richesses.

 

Je comprends le vote des grecs. Je comprends aussi leurs problèmes de corruption qu’ont les grecs avec leurs dirigeants.

Je comprends leurs frustrations, leurs ras-le-bol, leurs désespoirs…

 

Mais je pense qu’il faut rétablir certaines vérités.

 

Je considère qu’Alexis Tsipras est légitime. Il a gagné, je n’ai rien à dire sur le résultat, c’est le principe d’une démocratie.

Il représente, à partir de maintenant, le peuple grec.

 

Mais comme j’ai coutume de le dire, on ne choisit pas ses voisins, mais on choisit les relations que l’on a avec ses voisins.

D’ailleurs, Hans-Peter Friedrich, vice-président du groupe conservateur (CDU) de Mme Merkel au Bundestag, est plus explicite :

« Les Grecs ont le droit d’élire qui ils veulent. Nous avons le droit d’arrêter de financer leurs dettes »

 

Car il faut rappeler les deux principes de base :

  1. Une dette, ça se rembourse
  2. Si on n’est plus en mesure de rembourser sa dette, c’est le créancier qui devient seul maître à bord.

Car le problème de fond est là !

La Grèce a laissé filer ses déficits, pire, des déficits de fonctionnement.

Cela veut dire qu’elle n’a créé aucune infrastructure à partir de sa dette.

Cela veut dire que les enfants grecs paieront pour une dette dont ils ne profiteront jamais.

 

Par ailleurs, les grecs ont menti sur l’Etat de leurs finances publiques.

Par ailleurs, la corruption est record, et la fraude est un sport national.

 

Alexis Tsipras rappelle que l’Allemagne n’a pas payé une dette je ne sais plus quand.

Soit…

Mais je tiens à rappeler que lors du dernier mandat de Gerhard Schröder, les allemands ont modernisé leur économie. D’ailleurs, Gerhard Schröder l’a payé électoralement.

 

Les allemands se sont serré la ceinture. Et maintenant qu’ils résistent mieux à la crise, les cigales, qui ont chanté tout l’été, et qui sont fort dépourvu, leur demande de passer à la caisse et de les financer.

Je comprends que les allemands ne veulent pas financer des branquignols.

 

Ça ne me gêne pas d’annuler la dette de la Grèce, mais si c’est pour qu’elle recommence…

Au final, voici le genre de discours que j’aimerais que l’on tienne face à l’arrivée de Syriza au pouvoir.

D’autant que ce discours est valable en France, pays qui également joue un jeu dangereux avec ses déficits.

Problème, la France, c’est le pays où je vis, accessoirement…

 

En plus :

29 janvier 2015 Posted by | International, Politique | , , , , , , | Laisser un commentaire

Guy Verhofstadt, candidat à la commission européenne pour l’ADLE

Au parlement européen, chaque parti siègera dans un groupe au parlement européen.

 

Le PS siègera au groupe PSE (Parti socialiste européen).

Son candidat sera Martin Schulz.

 

L’UMP siègera au PPE (Parti populaire européen).

Le candidat sera Jean-Claude Juncker.

 

Europe-Ecologie les verts siègera dans le Groupe des Verts/Alliance libre européenne.

Le candidat sera José Bové en duo avec Franziska Keller.

 

Le Front de Gauche sera dans le groupe Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique, dont le candidat sera Alexis Tsipras.

 

Le FN est dans les non-inscrits.

 

Le Modem et l’UDI siègeront dans l’ADLE. Il s’agit du groupe centriste au parlement européen.

Le candidat à la commission européenne pour l’ADLE sera l’ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt.

Je vous propose de le découvrir dans cette vidéo.

 

En bonus : Présentation dans les échos.

19 mai 2014 Posted by | Européennes 2014, Politique, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

5 idées reçues sur l’Europe, 5 raisons de voter centristes aux européennes

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Pour ceux qui l’ignorent, il y a une campagne européenne en ce moment.

Certes, elle n’est pas très visible, notamment grâce à France télévision, pourtant chaîne publique, mais on vote pourtant dimanche prochain.

 

C’est pour ça que je me permets de scanner les tracts récupéré lors de la réunion publique d’hier.

 

Je le trouve particulièrement bien construit.

 

Dans les 5 bonnes raisons de voter centriste, nous rappelons plusieurs points comme :

  1. Que nous sommes les seuls à être sans ambigüité sur la question européenne. Que nous somme pour l’Europe là où les autres grands partis de gouvernements sont divisés sur la question.
  2. Que nous sommes les seuls à vouloir utiliser l’Europe pour harmoniser les normes sociales et économiques dans l’espace européen.
  3. Que nous sommes les seuls à présenter des candidats compétents. Nous présentons de bons eurodéputés comme Sylvie Goulard, Robert Rochefort, Marielle de Sarnez ou Jean Marie Cavada. L’UMP a présenté des recalés du scrutin universel comme Michèle Aliot-Marie ou Nadine Morano.
  4. On est les seuls à incarner un renouveau politique face à l’UMP et le PS. Les extrêmes, ce n’est pas une solution.
  5. Nous sommes les seuls à vouloir rendre l’Europe plus démocratique. Nous voulons renforcer le parlement européen (seul organe élu directement par le peuple européen) et, dans un long terme, un président de la commission désigné au suffrage universel direct.

Par ailleurs, certaines idées reçues sont bien mise en avant par les listes centristes.

A savoir :

  1. L’Europe est présente au travers des directives.
  2. Que c’est les députés et les ministres de chaque pays, réunis au sein du conseil européen, qui décide d’adopter des lois européennes.
  3. La mondialisation se fera, et face aux gros blocs (Inde, Chine, USA), le niveau pertinent pour travailler ce phénomène est l’Europe, et non la France, qui plus est en déficit.
  4. Que l’Union européenne emploie autant de fonctionnaire que la mairie de Paris.
  5. La zone euro a réalisé un excédent commercial, le mauvais élève, c’est la France. Mais ce n’est pas nouveau.

En plus : l’interview de Robert Rochefort, député européen ADLE-Modem.

19 mai 2014 Posted by | Européennes 2014, Malakoff, Politique, Politique nationale | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Aux européennes 2014, je vote centriste, je vote les européens

Bon, je pense que c’est évident, mais je vais quand même le confirmer.

Lors des européennes, je voterai pour les listes UDI-Modem et en particulier, dans la circonscription en Île de France, pour la liste conduite par Marielle de Sarnez et Jean-Marie Cavada.

 

Je voterai pour les européens.

 

La première raison est que j’espère, sur un (très) long terme favoriser le rassemblement du centre.

 

Ensuite, je suis très européen, je pense que l’avenir de la France passe par l’Europe.

 

Sur ce point, seul les centristes prennent l’Europe au sérieux.

Là où l’UMP a tenté de recaser les recalés du scrutin européen (comme avec Nadine Morano), les listes UDI-Modem ont privilégié la compétence avec des eurodéputés reconnus comme Sylvie Goulard, Robert Rochefort, Marielle de Sarnez, Jean Marie Cavada …

Il est à rappeler que pour les députés français, le groupe qui travaille le plus est l’ADLE, groupe fourni principalement par le Modem et les centristes.

 

Les listes centristes sont les seules à prendre l’Europe au sérieux.

Mieux, le programme des listes centristes est le seul à avoir pour ambition d’utiliser l’Europe pour faire avancer les dossiers, les seules listes à vouloir utiliser l’Europe pour faire avancer les choses.

 

Il y a des ambitions sociale et fiscales (proposition d’un nouveau traité de convergence sociale et fiscale, création d’un droit du travail européen), économique (Mise en œuvre de grands programmes sectoriels européens pour soutenir l’innovation, la recherche et l’investissement dans les réseaux intelligents, Small Buisines act européen), sur la zone euro (création d’un gouvernement de la zone euro, dotation d’un budget autonome alimenté par des ressources propres)…

 

De plus, les centristes font aussi des propositions dans le renforcement de la démocratie européenne (élection du président de l’union européenne au suffrage universel, renforcement du pouvoir du parlement européen), point indispensable pour la consolidation de l’Europe.

 

L’Europe est notre bien. Elle a permis la paix entre l’Allemagne et la France après trois guerres (dont deux mondiales).

 

L’Europe est aussi notre avenir, car de nombreux problèmes ne se posent pas au niveau français, mais au niveau européen.

14 mai 2014 Posted by | Européennes 2014, Politique nationale | , , , , , , , | Laisser un commentaire