Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Réhabilitation du quartier Barbusse : Le projet ne me semble pas aller dans le bon sens

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Je n’ai pas eu le temps de suivre le dossier de réhabilitation du Rond-Point Henri Barbusse.

Pour cause de CNAM, je n’avais pas pu aller à la réunion de présentation du projet.

J’avais parlé de la réunion en me basant sur le compte rendu fait par l’ancien élu centriste Jean Emmanuel Paillon sur la Vigie.

 

Mais comme j’ai été dans les premier à faire prendre conscience de la cassure Nord Sud, ce qui n’a pas toujours été facile d’ailleurs, je me permets donc de donner mon avis sur la question au regard des nouveaux éléments apporté dans le Malakoff Info (voir capture d’écran).

 

Pour rappel, il y a une véritable cassure entre le Nord de Malakoff et le Sud.

Cette cassure est symbolisée par la ligne 13, qui sur Malakoff est aérienne.

 

Les dernières années, c’est surtout le Nord de la ville, avec en particulier le Centre-Ville, qui a été développé.

Les grands projets structurant (Place du 11 Novembre, ZAC Danton, ZAC Dolet-Brossolette…) sont dans le Nord de la Ville.

 

Ça pose de véritables problèmes.

Car le Sud de la ville est moins vivant, et il devient une sorte de désert.

En particulier, les commerces de proximités ferment, notamment sur le Boulevard du Colonel Fabien.

Autre point particulier : Le marché Stalingrad, qui a vraiment du mal à tourner à plein régime.

 

Le Malakoff Info présente les éventuelles constructions (je pense que l’on est encore dans le cadre du projet) qui pourraient être construites.

 

Or, pour ma part, je pense que le projet ne répond pas aux enjeux.

 

Pour ma part, je pense qu’il faut un cœur économique dans le quartier.

 

Effectivement, je considère que c’est les personnes qui travaillent sur Malakoff (et non ceux qui y habitent) qui font vivre, la journée la ville.

Effectivement, ce sont les personnes qui travaillent sur Malakoff qui dépensent dans le commerce de proximité, notamment de bouche, et qui de fait, permettent de faire vivre le commerce de proximité.

Si le commerce de proximité marche relativement bien dans le Centre-ville, c’est parce qu’il y a des bureaux et la faculté Descartes. Il y a même une école d’audiovisuelle.

 

Tout ça attire des salariés et des étudiants, et il faut bien qu’ils mangent…

 

C’est d’ailleurs, finalement, toute la contradiction que l’on a avec un commerce de proximité.

On investit dans le commerce de proximité, à juste titre, car celui-ci permet de créer du lien social entre les habitants de Malakoff.
Mais c’est les gens qui travaillent qui le font vivre.

 

Si on revient sur les plans proposés dans le Malakoff Info, il n’y a aucune construction économique envisagé.  Il n’y a que des constructions de logements.

 

Ce qui fait que je pense que le projet est en dessous des enjeux.

Le plan dans le Malakoff Info confirme les réserves que j’exprimais précédemment.

 

Ce qui manque dans le Sud de Malakoff, c’est un véritable cœur économique !

Le Fort de Vanves pourrait l’être, mais il fonctionne à sous régime.

 

Ce n’est pas pour rien que je suis pour le raser.

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20 février 2017 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Pour développer le Sud, mieux vaut une zone économique qu’un équipement culturel

Je suis sans doute (envoyons nous des fleurs pour une fois) l’une des premières personnes à avoir mis en avant sur Malakoff la cassure Nord/Sud.

Je l’ai même fait contre certains élus lors du dernier mandat (qui après s’en était pris à Jean Emmanuel Paillon).

 

Je pense même avoir permis de prendre ce problème en compte dans le PLU.

 

D’ailleurs, il est vrai que j’habitais le Sud de la ville avant. Maintenant, j’ai enfin quitté me parent et j’habite le centre-ville.

 

Il y avait une réunion sur le développement du Sud de la ville le 29 Novembre 2016.

Je n’ai pas pu y assister. J’étais au CNAM.

 

C’est par le blog de la Vigie, tenu par Jean Emmanuel Paillon, que j’ai appris qu’un équipement culturel était envisagé.

 

Je n’ai rien contre un équipement culturel dans le Sud. Mais je pense que c’est en dessous de l’enjeu.

D’autant que l’on a le Stade Marcel Cerdan, la MJQ et aussi le parc Stalingrad.

 

En fait, je pense qu’il faut quelque chose qui attire du monde, monde qui ira dépenser entre-autre son argent dans le commerce de proximité.

 

Or, aujourd’hui, il est peu probable que les malakoffiots qui vivent à Malakoff travaillent à Malakoff.

 

Personnellement, je vis à Malakoff, mais je travaille hors de Malakoff et j’étudie au CNAM hors de Malakoff.

 

D’une certaine façon, on est face à une contradiction.

On fait une politique en faveur du commerce locale car on estime, à juste titre, que celui-ci est un facteur dans le lien social entre habitants de Malakoff.

 

Mais c’est les gens qui travaillent sur Malakoff qui le font tourner, notamment le commerce de bouche.

Or les gens qui travaillent sur Malakoff ne vivent pas forcement sur Malakoff, surtout dans les emplois à forte valeur ajoutée, notamment dans l’informatique.

 

Il faut donc attirer, dans le Sud de Malakoff, des gens qui vont travailler sur cette zone et qui vont donc, en particulier le midi, faire vivre les commerces de proximité locaux.

 

C’est pour ça qu’une zone économique me semble plus adapté.

 

Le Fort de Vanves pourrait répondre à ce besoin. Mais ce n’est pas le cas.

11 décembre 2016 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Avis sur le PLU de Malakoff

Le PLU de Malakoff a été voté lors du conseil municipal du 16/12/2015.

Ça fait longtemps que je n’ai pas abordé le sujet.

Mais j’ai moins de temps, et moins la passion aussi, les municipales 2014 ne m’ayant vraiment pas laissé un bon souvenir.

De plus, c’est un sujet complexe, qui demande d’écrire un nombre important d’articles, tout comme ceux sur les finances locales.

Je continue à le faire sur les finances locales, étant donné qu’il y a entre moi et la municipalité de vraies divergences de fond, ce qui fait que j’ai un peu zappé notre PLD.

 

Mais le débat a été fait sérieusement, notamment durant la phase de diagnostic, et il y a eu une véritable concertation, et un débat riche et très bien mené.

 

J’avais d’ailleurs écrit plusieurs articles sur le sujet lors de la phase de concertation, et ça reste valable.

Le PLU a été construit à partir d’un diagnostic et le débat a eu lieu de manière transparente.

D’ailleurs, je me réjouis d’avoir fait plier la municipalité sur la cassure Nord/Sud.

 

Lors du conseil municipal, le groupe Malakoff Plurielle a voté contre (sur des arguments anecdotiques d’ailleurs) et le Malakoff Citoyen a voté pour, sur aucun argument d’ailleurs.

 

En ce qui me concerne, je suis favorable au PLU de Malakoff.

 

Il y a deux raisons à cela.

 

La première est que le PLU de Malakoff assume une densification, qui est modéré.

On densifie, mais on n’accepte pas, non plus, n’importe quoi.

Je rappelle que densifier est un enjeu majeur, je n’ai pas changé d’avis sur la question.

 

Il y a pour moi trois raisons pour lesquelles il faut densifier.

La première est que la demande de logement est supérieure à l’offre de logement. Ceci fait que l’on arrive à une situation où même si on gagne sa vie correctement, on ne peut plus se loger…

Je recommande d’ailleurs l’excellente vidéo du Groland.

Il faut donc inverser la tendance, et du coup, il faut que l’offre soit supérieure à la demande.

Il faut donc densifier.

 

Deuxième raison : Il faut lutter contre l’étalement urbain, c’est une question de développement durable. Ça implique une densification.

 

Enfin, il faut aussi préserver les terres agricoles, en luttant (encore) contre l’étalement urbain. Ça implique aussi une densification.

 

Par ailleurs, le PLU prend enfin le problème de la cassure Nord/Sud de Malakoff au sérieux.

Deux OAP dans le Sud ont été définies :

  • Une Rond-Point Henri Barbusse/ Rue Avaulée
  • L’autre Boulevard du Colonel Fabien, à côté de la future gare du Grand Paris.

Je ne peux pas être la personne qui explique à l’ancien maire de Malakoff que le Sud de la ville est « Le Tiers-Monde de Malakoff » et être contre un PLU qui a des objectifs sur cette problématique.

Ce n’est pas ma conception de la politique.

 

Alors certes, il se posera des problématiques sur l’application de ce PLU, notamment au niveau de la transparence (exemple ici), mais la base est, en ce qui me concerne, bonne.

 

En ce qui me concerne, j’ai plus des reproches sur la politique économique et financière de la ville.

21 janvier 2016 Posted by | Conseil Municipal, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire

Le PLU, la densification de Malakoff, la rénovation du Sud et ce scandaleux Fort de Vanves (suite)

Puisque l’on parle du PLU et de la remise à plat des quartiers Sud de la ville, je pense qu’il y a un point sur lequel insister : c’est ce scandaleux fort de Vanves.

 

Il est à rappeler que le fort de Vanves occupe environ 1/8 de la ville.

Il y a environ 100 familles et 100 personnes qui y travaillent.

Si on suppose qu’une famille, c’est 5 personnes, on peut considérer qu’il y a maximum 600 personnes.

 

La population de Malakoff est d’environ 31 000.

600/31 000 = 0,01935…

Je rappelle (au moins en physique) qu’en dessous de 0,1, on est sujet à un développement limité.

 

Plus sérieusement, le nombre de personnes occupant le Fort de Vanves est négligeable par rapport au nombre total d’habitant sur Malakoff.

 

En résumé, en première approximation, on peut considérer que personne n’occupe le Fort de Vanves.

En poussant le calcul, on peut considérer que la population de la ville se concentre sur les 7 autres huitièmes du territoire de Malakoff.

 

31 000/7 ~ 4430.

Donc, sur chaque huitième de Malakoff, on peut imaginer qu’il y a environ 4430 habitants (excepté au Fort de Vanves).

Donc si on rase le fort de Vanves, que l’on construit des logements, on arriverait aux alentours de 35000 habitants.

 

Je rappelle que la question est fondamentale. Le PLU (et le préfet) nous fixe un objectif de 36 000 en 2030.

Par ailleurs, dans une ville comme Malakoff, ville de première couronne, ville manquant foncièrement de réserves foncières, on ne peut pas se permettre d’avoir un terrain non optimisé, aussi bien socialement qu’économiquement.

 

Ce qui fait qu’au final :

  1. Je suis pour une densification, évidement maîtrisé et intelligente de la ville. D’autant qu’il y a des besoins en logements.
  2. Pour moi, contrairement à certains anciens membres de l’opposition que je ne citerai pas, le débat n’est pas de savoir si on densifie ou pas, mais comment on densifie.
  3. On peut le faire, comme le fait Serge Cormier, adjoint à l’urbanisme, au cas par cas, selon les opportunités (comme l’ancien cinéma Marcel Pagnol), mais on ne peut pas définir une stratégie de densification comme ça, surtout sur le long terme.
  4. On peut aussi exproprier les gens, comme un certain Balkany. Mais là, ça peut devenir moralement contestable. Qui veut quitter la maison que l’on a mis une vie à acheter. Notons qu’à ce rythme, on va finir par prêter à Serge Cormier ce type d’intentions…
  5. Ou alors, et c’est ma position, il faut aller chercher la réserve foncière où elle est.

Et la réserve foncière, elle est au Fort de Vanves. Il faut une bonne fois pour toute raser le Fort de Vanves.

  1. La réserve foncière est là-bas.
  2. On peut y faire venir de nombreux nouveaux habitants.
  3. On pourrait enfin avoir une zone économique qui ferait un vrai cœur de ville dans le Sud de la ville.

Lors d’un débat sur le PLU, débat où la densification est évoqué, débat où l’on doit accepter une forme de densification de la ville, débat où la réhabilitation du Sud de la ville doit être évoqué, on ne peut pas ne pas évoquer ce sujet qui fâche : le Fort de Vanves.

5 octobre 2014 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , | Laisser un commentaire

PLU et boulevard du Colonel Fabien

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Hier, j’étais à une réunion sur le PLU (plan local d’urbanisme).

Le PLU définit plusieurs zones qui seront prioritaire. Il ‘agit d’aménager ou refaire à neuf ces zones.

L’atelier d’hier, qui a pour objectif de fixer le règlement du PLU (hauteur de bâtiment, COS …), se centrait sur deux zones : le boulevard du Colonel Fabien et l’avenue Pierre Larousse.

 

Même si j’habite maintenant dans le Nord de la ville, j’ai participé au débat sur le boulevard du Colonel Fabien.

Avant, j’habitais l’angle avenue du Colonel Fabien/Boulevard des Frères Vigouroux.

 

Un point intéressant, à la réunion, il y avait principalement de nouveaux participants.

Point noir, aucun participants (notamment à ma table), était directement concerné (moi, c’est plutôt mes parents et mon propriétaire qui sont concernés).

En dehors de moi, les gens étaient sur le quartier Sabatier (qui est assez proche néanmoins).

 

Plusieurs points, sur lequel j’ai insisté (sans doute de manière lourde), m’ont laissé dubitatifs.

Soit la réflexion ne prend pas en compte la globalité du problème, soit certains aspects ne sont pas clairement mis en évidence.

C’est pour ça que j’ai décidé d’écrire cet article.

 

D’abord, avant toutes choses, je me félicite que la municipalité décide de réhabilité le boulevard du Colonel Fabien.

Comme j’ai coutume de le dire sur ce blog, Malakoff a un vrai problème de mixité du territoire.

Le Nord est largement développé (Place du 11 Novembre, ZAC Danton, ZAC Dolet Brossolette) là où le Sud est laissé à l’abandon.

 

En fait, le Sud de Malakoff, c’est le Tiers-monde de Malakoff….

Le PLU prévoit d’ailleurs deux zones de réhabilitation pour le Sud: Le rond-point Henri Barbusse et le boulevard du Colonel Fabien.

C’est de ce dernier que l’on va parler.

 

Ce Boulevard est le symbole caricatural du côté Tiers-monde du Sud de Malakoff.

En particuliers, les commerces y ferment…

Une réhabilitation s’imposait.

 

Quelques éléments de réflexions d’abord…

Ce Boulevard va principalement du Clos Montholon à l’Ecole Henri Barbusse. Il continue jusqu’à Châtillon.

Il s’agit d’une voie départementale.

La circulation peut y être importante.

Le Clos Montholon est à la croisée de 3 villes : Malakoff, Vanves et Clamart.

Pas loin, il y a sur Clamart un éco-quartier de prévu…

L’ancien maire de Clamart, Philippe Kaltenbach (PS) n’a pas pu poser la première pierre pour des raisons financières.

Le nouveau maire de Clamart, Jean Didier Berger (UMP) devrait reprendre le projet à zéro.

Un peu plus loin, il y a la gare de Clamart.

La gare de Clamart accueillera une station Grand Paris Express.

Sont concernés Clamart et Issy-Les Moulineaux, notamment avec un éco-quartier proche…

Bon, je passe rapidement sur le fait qu’initialement, André Santini (accessoirement maire UDI d’Issy Les Moulineaux et président du Grand Paris) était initialement contre une station Gare de Clamart, puis qu’il a essayé de tirer tous les bénéfices que pour lui-même.

Comme Philippe Kaltenbach et Andrée Santini se détestaient, il y avait même deux ateliers pour réfléchir à la gare.

Au moins, Jean Loup Metton (maire UDI de Montrouge) était sur ce point plus constructif.

Pour la gare Châtillon-Montrouge, il n’y avait qu’un seul atelier…

 

Pour en revenir sur le clos Montholon, j’en profite aussi pour exprimer le fait que la station gare de Clamart est vital pour redynamiser le quartier.

 

D’autres éléments factuels de réflexions…

Déjà en allant vers la cité Georges Brassens, j’ai rappelé que l’on avait un urbanisme « à chier ».

Il ne s’agit pas d’une question artistique (je n’ai pas la fibre artistique) mais d’une question de mise en valeur, surtout de mise en valeur de certains éléments, notamment du commerce de proximité.

C’est bien connu, vivons heureux, vivons caché.

Pour la cité Georges Brassens, il est sensé y avoir des commerces.

Or, les commerces sont construits derrière des bureaux.

Ces bureaux sont faces au boulevard Stalingrad, axe majeur de circulation.

Conclusion : les commerces sont cachés par les bureaux, ils ne sont pas mis en valeur : les locaux sont occupés par tous, sauf du commerce de proximité.

Cette critique existe pour le rond-point Henri Barbusse et la cité des poètes où à cause d’un urbanisme « à chier », les commerces ne sont pas mis en valeur, caché et donc ferment…

 

On a parlé de la circulation…

Je me suis encore permis de rappeler que cette question n’est pas pour le PLU mais pour le PLD (Plan local de déplacement).

Là aussi, il s’agit d’une très longue histoire….

Le PLD est un document stratégique qui donne une vision du déplacement sur le territoire.

Or, le PLD est une compétence de Sud de Seine. Mais Sud de Seine ne fait pas de PLD car il y a dans le territoire un trou qui s’appelle Châtillon-Montrouge…

 

On a aussi parlé du commerce de proximité…

Là, deux points sont importants.

La première est que cet aspect doit être lié à l’activité économique.

En général, on fait un commerce de proximité pour faire un lien avec la population, on fait un commerce de proximité pour la population.

Mais c’est les gens qui travaillent qui en réalité font vivre le commerce de proximité.

Il n’y a pas de commerce de proximité sans une activité économique à côté.

 

De plus, il faut avoir une réflexion sur les besoins en commerce de proximité.

De fait, pour moi, il faut un document qui définisse les besoins en commerces de proximité.

Mauvais exemple dans le centre-ville : le nombre de coiffeurs est important. J’arrive même plus à les compter tellement qu’ils sont nombreux.

Exemple caricatural : A côté de la pharmacie près de l’Intermarché, il y a un coiffeur.

Mais en face de ce coiffeur, il y a … un coiffeur.

 

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Bon, parlons enfin des intentions de la mairie…

La mairie veut tout refaire. Elle veut élargir le boulevard du Colonel Fabien, avec des bâtiments plus haut (il faut bien densifier). On est sur du R + 3 (en ce moment, on est sur du R + 1).

On a parlé vaguement d’une piste cyclable, d’arbre, et même de voie de bus.

Il est question aussi de faire au clos Montholon une zone économique (le train, ça fait trop de bruit et ça empêche les gens de dormir…) et de favoriser une activité commerciale (commerce de proximité.

 

Je veux bien mais…

Déjà, il y a des gens qui habitent là. Certes, on est sur 15 ans, mais sur cette longue durée, il faudra bien les faire dégager.

On m’a expliqué qu’on peut bien d’abord rêver, rêver à ce que l’on voudrait…

Pourquoi pas, mais à un moment, il faut bien, derrière un projet, réfléchir à sa mise en application et aux moyens pour mettre en application ce projet.

A partir du moment où je prends acte que j’élargis le Boulevard du Colonel Fabien, en détruisant des maisons, maisons dans lesquels il y a des gens qui habitent, il faudra bien penser à les exproprier.

Pourquoi pas, mais je pense que ça doit être clairement explicité !

De plus, la question des moyens doit être clairement posée.

La ville de Malakoff n’a plus les moyens. Il faut donc trouver qui va financer.

A priori, c’est reparti pour l’EPF 92 (encore une longue histoire sur Malakoff).

On peut déjà prédire qu’une association va se créer et venir revendiquer dans le bureau de Serge Cormier (adjoint à l’urbanisme).

D’ailleurs, je me suis permis de démontrer par a + b que si on voulait une voie de bus « juste » (c’est-à-dire dans les deux sens), il faudrait raser encore plus de maison…

Et pour aller plus loin…

En réalité, ce quartier doit être réfléchi de manière plus globale.

Ce quartier est à la limite de Clamart et de Vanves.

Il est assez proche de la gare de Clamart, qui verra une station Grand Paris Express qui concerne aussi Issy-les-Moulineaux.

De plus, il y a aussi un projet d’éco-quartier dans le coin.

De fait, il faut une réflexion avec Vanves, Clamart et Issy-Les-Moulineaux, une réflexion qui englobe Le boulevard du Colonel Fabien, le Clos Montholon, l’éco-quartier de Clamart, et la station Gare de Clamart du Grand Paris Express.

Issy-les-Moulineaux est concerné car il y a un éco-quartier vers le Fort d’Issy.

 

Le mieux serait un contrat de développement territorial entre Issy-les-Moulineaux, Vanves, Clamart et Malakoff.

On revient encore à la stupidité qu’est Sud de Seine et sa non-cohérence territoriale.

Et on arrive encore au fait que du point de vue de Malakoff, le devenir de Sud de Seine est vers GPSO et non la vallée scientifique de la Bièvre.

5 octobre 2014 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , , | 2 commentaires

Le fantôme de l’EPF92 rôde dans le conseil de quartier Nord

Hier se déroulait le conseil de quartier centre.

Le sujet le plus important, le plus sensible, était la politique foncière de la ville.

J’espère que ce n’est pas pour ça qu’il était traité en dernier dans l’ordre du jour.

Il y a de véritables inquiétudes, légitimes, sur ce dossier.

En particulier, pour le secteur Danton, une association, Aux portes de Malakoff, s’est créée.

Des représentants étaient venus assister au conseil de quartier.

 

Malheureusement, ni Serge Cormier, adjoint à l’urbanisme, ni Martine Jossart, responsable du service urbanisme, n’ont pu venir.

 

C’est donc un élu référent qui a présenté le dossier. Or, l’élu référent ne maîtrisait pas bien le sujet, et nous a donc fait un cours sur l’histoire de la politique foncière.

On a eu le droit au passé, mais pas au futur.

 

Et les doutes ne sont pas dissipés, notamment ceux de l’association Aux portes de Malakoff.

 

Le dossier étant complexe, je vais en rappeler les grandes lignes.

 

Lors du conseil municipal du 17/04/2013, la ville délègue le droit de préemption et d’expropriation à l’EPF 92 (établissement foncier des Hauts de Seine).

 

Quatre zones sont concernées.

 

La raison est principalement économique.

La ville, pour maitriser son foncier, passe par l’EPF 92 qui lui a les moyens financiers.

Jusque-là, pourquoi pas.

 

Mais les inquiétudes sont démocratiques.

Les habitants seront-ils informés ? Le conseil municipal sera-t-il saisi ?

 

Or, sur ce dernier point, il y a un vrai effort à faire.

Aucune communication n’a été faite sur le sujet.

En particulier, c’est par hasard que les habitants de l’Ilot Danton ont appris qu’ils étaient concernés par le sujet.

 

Dans le même ordre d’idée, c’est par hasard qu’Emmanuelle Janès a découvert que le 12 Rue Nicomédès Pascual, sur lequel l’association des amis de Nicomédès a le projet d’un logement collaboratif, était concernée.

Depuis, elle a créé une liste (puis une association) et elle est élue au conseil municipal.

 

Le problème c’est qu’il y a d’autres exemples.

En particulier, c’est par hasard que j’ai appris que le 6 rue Jean Jaurès avait été préempté.

 

Il y a en fait deux inquiétudes :

  1. La première est sur l’information que donne la mairie, sur la transparence. Sur ce dossier, on n’est clairement pas informé sur ce qui est préempté.
  2. On ne sait pas quels sont les intentions de la municipalité sur certaines zones, notamment la zone Danton.

Les personnes concernées n’ayant pas pu venir défendre leur point de vue, les doutes ne sont pas levés.

En gros, la municipalité préempte, mais elle ne sait pas pourquoi, ni comment. C’est vraiment rassurant, et ça fait sérieux.

17 juin 2014 Posted by | Conseil de quartier, Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Que sait-on de l’EPF 92 sur Malakoff

Lors du conseil municipal du 17/04/2013, la ville a délégué son droit de préemption et d’expropriation à l’EPF 92.

Sont concernés :

La ZAC Dolet Brossolette

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Normale, un projet d’envergure est prévu.

Dans les actions non transparentes de la mairie, on a eu le droit à la préemption du 12 (et non 13 comme j’ai pu l’écrire) rue Nicomédès Pascuale.

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Or, l’association des « amis de Nicomédès » avait l’intention de faire un logement collaboratif.

Fureur de l’un des membres de l’association, Emmanuelle Jannès, qui, parce que, comme d’habitude, le PS se dégonfle, fait une liste d’opposition à Gauche contre le centre.

Elle espère bien régler ses comptes avec la municipalité, mais ça, c’est une autre histoire.

L’ilot Pierre Brosolette

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Pas d’information ici.

Pierre Larousse

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Là, on a eu le droit à la préemption du 6 rue Jean Jaurès.

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L’Ilot Danton/Charles de Gaulle

Zone DVQ

Le départ de l’entreprise Safran, libérant de la réserve foncière, a donné des appétits à la mairie.

Une association s’est créée sur le secteur.

Selon-elle, il y aurait eu 2 acquisitions.

4 mars 2014 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Un commentaire

PADD de Malakoff (10/10) : Le Déplacement

Lors de la réunion du 5/12/2014 sur le PADD (projet d’aménagement et de développement durable), on a aussi abordé le déplacement.

 

Il a été question de développer les modes de déplacement doux (vélo, piéton) et de favoriser la liaison Nord-Sud.

Il a aussi été question de limiter la place de la voiture et des transports en commun.

 

Comme je l’ai fait remarquer sur le moment, ces questions sont du ressort du PLD (Plan local de déplacement).

Il s’agit d’un document qui définit la stratégie de déplacement au sein de la commune.

 

C’est un document important.

Si on prend une analogie avec le corps humain, nos organes ont besoin d’être oxygéné. Ils sont oxygénés par le sang.

Pour cela, il faut que le sang puisse circuler facilement.

 

Le sang circulera facilement si il y a un PLD, c’est-à-dire une vision qui organisera et facilitera ce déplacement.

 

Économiquement, c’est pareil. Il faut un document qui facilite le déplacement, aussi bien au sein de notre commune, mais on doit aussi facilité la venue sur notre territoire.

Cet aspect est important pour le commerce de proximité. Celui-ci a besoin d’un flux pour attirer des clients. Ce flux est organisé par un PLD.

 

Or, Malakoff ne possède pas de PLD.

Et ça s’en ressent.

Exemple concret : lorsque j’habitais le Sud de la ville, je devais, un matin, aller dans le centre-ville voir l’avancement  des travaux de mon futur (et actuel) logement.

Or, la rue Avaulée était bouché.

Prendre le bus n’était donc pas envisageable (le 191 passe par là, sans compter qu’il y a par la suite des bouchons rue Guy Moquet).

Pire, si on marche sur le trottoir, on respire les pots d’échappement.

Ça fait sérieux pour une ville qui favorise les déplacements doux.

Piétons, vélos et bus (le 191) en prennent pour leurs grades.

 

Le pire est que les choses ne sont pas près d’évoluer.

Le PLD n’existe pas sur Malakoff car c’est une compétence de Sud de Seine (regroupant Malakoff, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Bagneux).

Or il n’y a pas de PLD sur Sud de Seine car il y a un trou géographique : Châtillon/Montrouge.

 

On ne le répètera jamais assez, il faut un PLD sur Malakoff.

 

Ce n’est pas normal que la question conne suivante, à savoir comment traverse-t-on Malakoff en voiture si de Châtillon je vais à Paris, ne trouve pas de réponse.

8 janvier 2014 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Un commentaire

PADD de Malakoff (9/10) : Le scandaleux Fort de Vanves

J’avais déjà abordé le sujet.

Certes, un maire ne peut pas vraiment faire grand-chose contre ça.

Mais dans le Sud, il y a un terrain, qui fait environ 0,16 km2 et qui représente environ 8% de la superficie de Malakoff.

 

Avant toute chose, dans une ville comme la nôtre, qui a un mal fou à récupérer de la réserve foncière, il est important de comprendre qu’une ville comme Malakoff ne peut pas se permettre de gaspiller de la réserve foncière.

 

Une ville comme Malakoff doit optimiser son territoire.

 

Soit le territoire rapporte de l’argent à la ville.

On peut imaginer des bureaux (très en vogue à l’époque de la taxe professionnelle), soit des logements amenant des contribuables.

 

Mais on peut aussi imaginer faire des HLM.

Dans ce cas, le terrain coûte de l’argent à la ville, mais ça permet de loger des gens qui ne peuvent pas se loger dans le priver.

 

En résumé, on optimise le terrain économiquement (entreprises, logements de contribuables) ou socialement (HLM).

 

Or, dans le cas du Fort de Vanves, je ne sais pas ce qu’il rapporte financièrement à la ville, et je ne pense pas qu’il fait dans le social.

 

Pire, il s’agit d’une ville dans la ville. Le Fort de Vanves est coupé de Malakoff.

Et c’est dans le Sud de la ville, dans le tiers-monde de Malakoff.

Le Fort de Vanves n’apporte pas un dynamisme nécessaire pour faire vivre le quartier, et en particulier le commerce de proximité et le marché Stalingrad.

 

Dans le cadre du PLU/PADD, on nous demande de densifier (avec des objectifs précis) afin de  respecter le SDRIF.

 

Mais il est fort possible que le les objectifs ne soient pas atteints, comme le PLH.

 

On nous demande de densifier, de construire des logements et de l’activité économique, et on nous laisse un terrain quasiment inoccupé : le Fort de Vanves.

 

Il faut rappeler qu’à Malakoff, on ne roule pas sur la réserve foncière.

28 décembre 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

PADD de Malakoff (8/10) : La cassure Nord/Sud

La ville de Malakoff souffre d’une véritable cassure entre le Nord et le Sud.

Cette cassure est symbolisée par la ligne 13, qui sur Malakoff est aérienne.

 

Ce n’est pas la première fois que la question est abordée.

Elle l’a été dans les divers ateliers sur le PLU l’année dernière, notamment l’atelier Habiter (avec en plus l’aspect économique) et l’atelier se divertir.

 

Il faut dire que ça a pris du temps à ce que la problématique du Sud de Malakoff soit pleinement posée, notamment par la majorité actuelle.

 

Le problème est qu’il n’y a pas de projet structurant. Pire, l’urbanisme dévalorise le Sud.

 

Le premier point est que l’ensemble des projets structurants sont dans le Nord de la ville.

On peut citer la place du 11 Novembre, la ZAC du centre-ville, la ZAC Danton et la ZAC Dolet Brossolette.

 

Le dernier projet structurant dans le Sud est la cité Georges Brassens (qui date de 1990-1995).

 

Certes, lors du débat sur le PADD, certaines zones du Sud, comme le boulevard du Colonel Fabien ou le rond-point Henri-Barbusse/ Rue Avaulée  ont été placé comme zone à développer pour le PADD.

Il faut dire que boulevard du Colonel Fabien, il va y avoir une gare pour le Grand Paris Express.

 

Mais c’est insuffisant.

Dans le PADD, il faut clairement afficher une volonté d’équilibrer le territoire de Malakoff.

Dans le PADD, il faut clairement annoncer une volonté de développer le Sud de Malakoff.

Dans le PADD, une ambition pour le Sud de Malakoff doit être clairement affichée.

 

Pour l’instant, le compte n’y est pas, et les intentions sur le sujet sont clairement insuffisantes.

24 décembre 2013 Posted by | Malakoff, PLU, Politique, politique locale | , , , , , | Laisser un commentaire