Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Syriza ou la victoire des cancres démagos

Je ne me suis pas exprimé sur Syriza, n’étant pas forcement agréé politique international, mais je vais quand même le faire maintenant.

D’autant que Syriza donne des ailes aux populistes chez nous, à commencer par la municipalité communiste de Malakoff.

Effectivement, la municipalité de Malakoff doit se sentir renforcé dans sa lutte contre ce qu’elle appelle l’austérité (le mot péjoratif pour remplacer rigueur).

 

Pour mémoire, elle fait signer une pétition malhonnête, démagogique et irresponsable pour demander l’annulation de la baisse des dotations.

Cette pétition est malhonnête car elle cache certains travers de la gestion municipale comme l’état de la dette, l’explosion des dépenses de personnels ou la future hausse de la taxe sur le foncier bâti.

Elle est démagogique car l’Etat étant surendetté (point souligné par François Bayrou dès 2007), celui-ci sera obligé de réduire son train de vie.

Enfin, c’est irresponsable car pousser l’Etat à s’endetter, c’est pousser l’Etat à la faillite, avec les conséquences sociales désastreuses (comme en Grèce, par exemple).

 

Le problème, c’est que l’on est en train de féliciter des cancres démagos.

On est en plein dans la fable de la cigale et la fourmi, en train de féliciter la cigale, se baladant avec sa batte de baseball.

Je tiens à rappeler que c’est la fourmi qui crée des richesses.

 

Je comprends le vote des grecs. Je comprends aussi leurs problèmes de corruption qu’ont les grecs avec leurs dirigeants.

Je comprends leurs frustrations, leurs ras-le-bol, leurs désespoirs…

 

Mais je pense qu’il faut rétablir certaines vérités.

 

Je considère qu’Alexis Tsipras est légitime. Il a gagné, je n’ai rien à dire sur le résultat, c’est le principe d’une démocratie.

Il représente, à partir de maintenant, le peuple grec.

 

Mais comme j’ai coutume de le dire, on ne choisit pas ses voisins, mais on choisit les relations que l’on a avec ses voisins.

D’ailleurs, Hans-Peter Friedrich, vice-président du groupe conservateur (CDU) de Mme Merkel au Bundestag, est plus explicite :

« Les Grecs ont le droit d’élire qui ils veulent. Nous avons le droit d’arrêter de financer leurs dettes »

 

Car il faut rappeler les deux principes de base :

  1. Une dette, ça se rembourse
  2. Si on n’est plus en mesure de rembourser sa dette, c’est le créancier qui devient seul maître à bord.

Car le problème de fond est là !

La Grèce a laissé filer ses déficits, pire, des déficits de fonctionnement.

Cela veut dire qu’elle n’a créé aucune infrastructure à partir de sa dette.

Cela veut dire que les enfants grecs paieront pour une dette dont ils ne profiteront jamais.

 

Par ailleurs, les grecs ont menti sur l’Etat de leurs finances publiques.

Par ailleurs, la corruption est record, et la fraude est un sport national.

 

Alexis Tsipras rappelle que l’Allemagne n’a pas payé une dette je ne sais plus quand.

Soit…

Mais je tiens à rappeler que lors du dernier mandat de Gerhard Schröder, les allemands ont modernisé leur économie. D’ailleurs, Gerhard Schröder l’a payé électoralement.

 

Les allemands se sont serré la ceinture. Et maintenant qu’ils résistent mieux à la crise, les cigales, qui ont chanté tout l’été, et qui sont fort dépourvu, leur demande de passer à la caisse et de les financer.

Je comprends que les allemands ne veulent pas financer des branquignols.

 

Ça ne me gêne pas d’annuler la dette de la Grèce, mais si c’est pour qu’elle recommence…

Au final, voici le genre de discours que j’aimerais que l’on tienne face à l’arrivée de Syriza au pouvoir.

D’autant que ce discours est valable en France, pays qui également joue un jeu dangereux avec ses déficits.

Problème, la France, c’est le pays où je vis, accessoirement…

 

En plus :

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29 janvier 2015 Posted by | International, Politique | , , , , , , | Laisser un commentaire

L’histoire 2009 de Malakoff se répète en 2015

Faut-il insister sur la pétition malhonnête, démagogique et irresponsable de la municipalité ?

Pour moi, la réponse est oui.

Si on commente le DOB (débat d’orientation budgétaire) et en particulier la hausse de la taxe foncière, il est possible de dessiner au moins deux choix politiques différents.

Je pense que c’est le moment d’éclairer les malakoffiots sur cet aspect. Ça ne peut être que bénéfique car à long terme, c’est ébranler l’image de Catherine Margaté et commencer à faire (enfin) diminuer son score.

Cet aspect doit être rabâché.

 

En ce sens, l’année 2009 a été pour moi une leçon.

 

Pour mémoire, en 2008, je participais à la liste Modem menée par Jean Emmanuel Paillon.

La philosophie était d’augmenter les recettes de Malakoff en favorisant la venue d’entreprise (la Taxe professionnelle existait encore, et on avait une intention de s’inspirer de ce qui faisait que Montrouge était un coffre-fort).

On savait très bien que l’état allait baisser les dotations (désendettement de celui-ci oblige), et on pensait que la question était de savoir qui allait payer ce désendettement de l’Etat.

Deux options étaient soit les ménages (hausse de la taxe d’habitation et/ou hausse de la taxe foncière) ou les entreprises (augmentation du nombre de contribuables payant la taxe professionnelle).

 

En 2009, la municipalité, lors du conseil municipal du 11/02/2009, augmente fortement les taux de la taxe d’habitation, de la taxe foncière sur le bâti et sur le foncier non-bâti.

Durant l’année 2009, la municipalité a multiplié les réunions publiques pour expliquer qu’à cause de la baisse des dotations décidées par le méchant gouvernement Sarkozy (soyons manichéen), la municipalité était dans l’obligation d’augmenter les impôts.

En relisant les Malakoff Info des années 2009, j’ai même appris que dans le Malakoff Info de Septembre, il y avait avec une pétition de 4 pages (déjà !).

En tout cas, Thierry Guilmart (UMP) en fait état dans sa tribune du Malakoff Info de Novembre 2009.

 

Aujourd’hui, je suis persuadé que la population de Malakoff a vraiment fait sienne la version de Margaté.

De mon point de vue, c’est parce que l’opposition de l’époque n’a pas insisté, et surtout, n’a pas mis en avant les arguments de la municipalité, mis en avant des contre-arguments, et n’a donc pas éclairé la population.

 

Je me rappelle à l’époque d’avoir soufflé à Jean Emmanuel Paillon l’idée d’un café démocrate (une spécificité Modem), l’idée est resté lettre morte.

 

Pendant que la municipalité faisait tourner la machine à communication, on a juste eu quelques tribunes dans le Malakoff Info, une critique bête et méchante de la part de Thierry Guilmart (Mars 2009, Septembre 2009 et Novembre 2009) et quelques tribunes intéressantes de Jean Emmanuel Paillon (Mars 2009 et Novembre 2009).

Je pense qu’il fallait beaucoup plus communiquer pour marquer des points face à une municipalité indéboulonnable, et surtout communiquer sur le pourquoi et le comment, communiquer sur les contre-arguments et mettre en valeur une vision alternative.

 

Le pire, dans tout ça, c’est que le 16/03/2011, on apprenait, par le rapport de la chambre régionale des comptes, l’explosion de la dette.

Quand j’écris que le travail de l’opposition c’est sur la durée, ce n’est pas une blague.

 

Aujourd’hui, le problème se repose.

Effectivement, pour cause de désendettement de l’Etat, les dotations sont encore vouées à diminuer.

Du coup, deux choix pratiques sont possibles.

  1. Soit on augmente les recettes, c’est ce que va faire la municipalité en augmentant les taux de la taxe foncière sur la bâti.
  2. Soit on rationalise enfin les dépenses de fonctionnement, et éventuellement, comme le fait remarquer Jean Emmanuel Paillon, on priorise les dépenses, en supprimant ce qui n’est pas utile.

Et encore une fois, on a une manœuvre de diversion de la part de la municipalité.

 

Je sais qu’en ce moment, sur mon blog, je m’agite et je gesticule, sans doute.

 

Mais j’ai en tête l’année 2009 où la municipalité a triomphé parce que l’opposition n’a pas insisté en communicant sur un contre-projet.

Et je me suis promis, depuis, de tout faire pour que l’année 2009 ne se reproduise pas.

 

Malheureusement, c’est mal parti.

Au conseil municipal de la semaine dernière, au lieu de mettre en avant les choix de la municipalité pour mieux proposer une vision alternative, les deux principaux groupes d’opposition ont posé des questions annexes.

Il est 20H11 et sur leur site respectif, les choix stratégique de la municipalité en matière de politique fiscale n’ont pas été évoqués.

 

Catherine Margaté a encore de beaux jours devant elle…

26 janvier 2015 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , | Un commentaire

Ils parlent de la pétition malhonnête, démagogique et irresponsable de la municipalité

L’actualité du moment sur Malakoff est budgétaire.

Elle a commencé avec le DOB (débat d’orientation budgétaire) où l’on apprenait :

  1. Que les services municipaux locaux allaient être sacralisés.
  2. Que les subventions aux associations allaient être maintenues à leur niveau actuel.
  3. Que la taxe foncière sur le bâtit allait augmenter.

Il s’agit de faire face à la diminution des dotations versées par l’Etat.

 

Dans le même temps, une pétition, que je considère malhonnête, démagogique et irresponsable, est lancé par la municipalité pour demander l’arrêt de la diminution de ces dotations.

 

Etant donné que cette pétition, qui me fait avoir une crise cardiaque, hurler et sauter au plafond est devenu un cheval de bataille sur ce blog, le moment est venu de faire le tour d’autres blogs sur le sujet.

 

Le premier blog sur lequel je vais m’arrêter est le blog de la Vigie.

Il est tenu par Jean Emmanuel Paillon, ancien élu divers centre qui a vendu la tendance centriste pour une bouchée de pain à Malakoff Plurielle.

Dans un article récent, il pose la question pertinente des suppressions.

Effectivement, alors que la diminution des dotations d’Etat est une nécessité (à cause du désendettement nécessaire de l’Etat), Jean Emmanuel Paillon pose la question de la priorisation des dépenses municipales. Il appelle à un débat transparent sur le sujet.

 

Le deuxième est Pierre Demarquet, qui organise sur Malakoff la campagne départementale de Clément Forestier sur Malakoff pour l’UMP.

Dans un article récent, Il rappelle qu’en mars, on a une campagne départementale, où Catherine Margaté sera sans doute candidate.

Il s’interroge donc sur le fait que cette pétition devrait être comptée dans les comptes de campagnes de la candidate Catherine Margaté plutôt que dans le budget de communication de la mairie, budget venant du contribuable.

Il repose une question que j’avais mise sur la table pour Malakoff Plurielle.

 

Enfin, nous somme le dimanche 25 janvier 2015, il est 20H03, et je n’ai rien du côté des principaux groupes d’opposition, à savoir Malakoff Plurielle et ENPPM.

25 janvier 2015 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Pendant que l’opposition présente au conseil municipal dort, la municipalité de Malakoff fait signer une pétition malhonnête, démagogique et irresponsable pour demander l’annulation de la baisse des dotations d’état.

Tout est dans le titre.

Panem et circenses.

Afin de faire oublier la future augmentation de la taxe foncière sur le bâti, la municipalité lance une campagne de pétition pour demander l’annulation de la baisse des dotations d’Etat.

On est en plein dans une manœuvre de diversion.

 

Et pendant que les forces d’opposition dorment, au moins sur leur site Internet, la machine de guerre, rodée, de la municipalité communiste, communique.

 

Ils étaient ce matin au marché. Avec que du beau monde. Madame le maire, Catherine Margaté, et Serge Cormier, son premier adjoint.

 

En ce qui me concerne, je tiens à réaffirmer ma position : cette pétition est malhonnête, démagogique, et irresponsable.

 

Malhonnête d’abord, car elle cache les travers de la gestion municipale.

On peut citer, par exemple, la multiplication de la dette par environ 10 entre 2001 et 2008. Dette qui a certes servie à de l’investissement, qui d’ailleurs n’est pas productif, mais qui aujourd’hui laisse planer des difficultés sur la gestion future.

 

Pour mémoire, il est intéressant d’ailleurs de regarder la fonction dérivé de la dette en fonction du temps.

Entre 2002 et 2006, la vitesse d’endettement (c’est-à-dire la fonction dérivé de la dette en fonction du temps) a une valeur de plus en plus élevée. Cela correspond à une frénésie d’emprunt.

Aujourd’hui, la dette de la commune a du mal à se rembourser.

Selon mes derniers calculs sur le CA (compte administratif) 2013, on a une dette qui sera remboursée en 2066.

Selon le CA 2012, on avait une dette remboursée en 2026.

Du coup, comme le signale Madame le maire elle-même, la ville ne peut plus investir aujourd’hui.

Pour ma part, j’aurais préféré des investissements basés sur l’épargne et l’autofinancement brut.

Ce point a d’ailleurs été souligné par le maire de Vanves.

 

Dans les autres points à souligner, on a la non rationalisation des dépenses. Sud de Seine est l’exemple, le symbole, de cette incapacité à rationaliser nos dépenses de fonctionnement.

Alors que beaucoup de compétences ont été transférés à Sud de Seine, on a des dépenses de personnels qui augmentent.

C’est le cœur du paradoxe Paillon.

 

Démagogique ensuite.

L’endettement de l’Etat est tel qu’il est une nécessité, aujourd’hui, de s’attaquer à ce problème.

La réduction du train de vie de l’Etat est aujourd’hui une nécessité.

Cette nécessité est d’abord démocratique.

Un Etat endetté, c’est un Etat qui n’a plus les moyens de sa politique.

C’est un Etat qui a des dirigeants élus démocratiquement, qui sont malheureusement obligé de se plier aux exigences du créancier.

J’en profite aussi pour répondre à l’argument de la municipalité.

Selon la municipalité, l’austérité ne marche pas, voyez la Grèce.

Je vais dire une chose ignoble, mais réaliste : c’est parce que la Grèce a laissé filer ses déficit qu’elle est aujourd’hui sous perfusion des créanciers. Je recommande d’ailleurs cet excellent article.

Le prochain gouvernement grec, y compris Syriza, comme le souhaite sans doute la municipalité, n’aura pas de marge de manœuvre. Ou alors, ça risque d’être les emprunts russes.

Je tiens d’ailleurs à rappeler que certain épargnants ont été ruiné par les emprunts russes.

Ensuite, le désendettement de l’Etat est une nécessité sociale.

Si l’Etat est endetté, c’est, à terme, sabrer le service public, le supprimer.

Or, le service public est cohésion de la société. Plus de service public, plus de cohésion.

Enfin, la réduction du déficit public est une nécessité économique.

Sans rentrer dans les détails, avoir une énorme dette, c’est empêcher la modernisation de notre économie.

La municipalité peut continuer à gesticuler, la réduction du déficit public doit se faire. La diminution des dotations en fait partie.

 

Enfin, c’est irresponsable.

Encourager le déficit public, c’est faire de la France une nouvelle Grèce. Quand on voit ce qui se passe là-bas, ça fait froid dans le dos.

 

Alors, rappelons des principes, des principes de bon sens :

Une dette, ça se rembourse.

Ce qui implique le principe suivant :

Si on n’est plus en mesure de rembourser sa dette, c’est le créancier qui fait la loi.

Car le fond du problème est là : la dette de l’Etat n’est plus tenable. Pire, c’est un déficit de fonctionnement. On emprunte pour payer le chauffage.

La responsabilité, comme l’a clamé notre leader, François Bayrou, c’est d’y mettre fin.

Comme le disait François Bayrou, il est temps que la France mette de l’ordre dans ses classes et dans ses finances publics.

 

Oui, oui, et oui, il faut de la rigueur, rigueur nécessaire pour avoir enfin des finances saines, seul moyen de conserver une économie compétitive, une démocratie où les dirigeants ont les moyens de leurs politiques, et un service public qui pourra être financé.

 

Avoir des finances publiques saines, c’est permettre l’Egalité, Egalité des chances par l’école de la république.

Avoir des finances publiques saines, c’est permettre de financer un service public qui aide l’individu à se relever, qui accompagne l’individu vers l’indépendance.

Tu travailles et tu ne peux pas te loger, il y a le service public qui s’appelle les HLM.

Tu es au chômage et tu galère pour trouver un emploi, il est sensé y avoir un service public qui va t’accompagner, te permettre de te (re)construire.

La société est dure, tu ne la ne comprends pas ?

Il y a le service public d’éducation qui te permet d’acquérir les connaissances qui te permettront d’appréhender le monde moderne.

 

Mais si on a un déficit, nous ne sommes plus en mesure de rembourser notre dette.

Le service public devient condamné, et le pacte social qui va avec.

 

Alors aujourd’hui, tout le monde doit prendre ses responsabilités dans le nécessaire combat qu’est le redressement de nos finances publiques.

L’Etat, certes, mais pas que.

 

Les communes doivent le faire aussi.

Je rappelle d’ailleurs qu’elles sont pointés du doigt (Par le député René Dosière et la cour des comptes).

 

Aujourd’hui, la responsabilité, c’est de prendre part à l’effort de désendettement de la France.

Accepter la baisse des dotations, ça en fait partie. Réduire et rationaliser les dépenses aussi.

25 janvier 2015 Posted by | Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , , | 2 commentaires

Demande de précision sur la campagne de la municipalité contre la diminution des dotations

La campagne de la municipalité contre la baisse des dotations, dont je conteste la forme et le fond, m’a fait prendre le clavier afin d’écrire le mail suivant à notre maire, Catherine Margaté, pour demander, en tant que simple citoyen, des comptes.

Je joins aussi la copie aux élus de l’opposition, au cas où…

 

Madame le maire,

Jeudi, en rentrant chez moi, j’ai trouvé un prospectus dans ma boite aux lettres.

Ce prospectus, je pense, est édité par la municipalité de Malakoff.

Vous appelez les malakoffiots à signer une pétition pour, je cite, l’annulation de la baisse sans précédent des dotations, programmée pour 2015-2017.

Il est d’ailleurs possible de signer cette pétition sur le site de la ville.

 

En ce qui me concerne, cette position me choque.

Déjà, sur le fond, je trouve cette position non tenable.

Je tiens à rappeler que l’Etat a un problème de déficit sérieux, et pour ma part, j’estime que la réduction du train de vie de l’Etat est une nécessité.

Je ne tiens pas à ce que la France devienne une nouvelle Grèce.

Aujourd’hui, la nation doit être consciente qu’il y a un effort à fournir pour en finir avec le problème de déficit chronique dont souffre la France.

Les communes doivent elle-aussi participer à cet effort, chose qu’elles n’ont pas fait jusqu’à présent.

Cela a été souligné par le député (apparenté PS) René Dosière et à de nombreuses reprises par la cour des comptes.

 

La diminution des dotations est aujourd’hui dans la logique des choses.

 

Au contraire, je pense qu’il faut aujourd’hui rationaliser les dépenses de fonctionnement.

Ce n’est pas le cas.

En particulier, je m’étonne que les dépenses de personnel croissent, alors que de nombreuses compétences ont été transférées à Sud de Seine.

Mais la forme m’interroge.

Je pense que ces prospectus sont distribués avec l’argent de la commune.

 

C’est pour ça que je me permets de poser deux questions.

La première est de savoir si vous confirmez que c’est sur l’argent de la commune que ces prospectus sont financés.

La deuxième est que si c’est le cas, j’aimerais savoir le coût de l’opération.

 

Veuillez agréer mes salutations distinguées.

 

Cordialement.

23 janvier 2015 Posted by | actualité, Malakoff, Politique, politique locale | , , , | Un commentaire

Dotation : La campagne malhonnête, démagogique et irresponsable de la municipalité

Hier, j’ai reçu un prospectus m’invitant à signer une pétition pour demander à l’Etat:

  1. L’annulation de la baisse sans précédent des dotations, programmée pour 2015-2017
  2. Une réforme de la fiscalité locale équitable permettant aux communes de maintenir des services publics locaux, utiles, accessibles à tous et solidaire.

D’ailleurs, il serait utile de savoir sur quels fonds sont distribués ces prospectus, d’autant que l’on peut signer la pétition sur le site de la ville.

 

Autant je peux partager le point 2, même si c’est plutôt une réforme de toute la fiscalité, qui pour ma part, doit être envisagée, autant le point 1 me fait avoir une crise cardiaque, hurler et sauter au plafond.

 

D’abord, il est important de rappeler que l’argent de l’Etat vient du contribuable. Quand l’Etat met la main à la patte, à tort ou à raison, c’est le contribuable qui paye derrière.

 

Ensuite, je tiens à rappeler deux points.

 

Le premier, c’est que l’Etat est en faillite. Le déficit public est un véritable problème auquel il serait temps de s’attaquer sérieusement.

C’est une question économique, une question sociale, et une question démocratique.

C’est une vraie question morale.

Morale car on laisse à nos enfants une dette de fonctionnement dont ils ne profiteront pas, et morale car en endettant l’Etat, on le rend impuissant.

 

Lorsqu’un ménage est surendetté, il faut rappeler que c’est son banquier ou son huissier qui prend en main la vie du dit-ménage.

 

Si l’Etat tient, c’est parce qu’il y a le contribuable derrière.

Si l’Etat était une entreprise, elle aurait mis la clé sous la porte depuis bien longtemps.

 

Par ailleurs, je tiens à rappeler qu’un Etat peut faire faillite. La faillite d’un Etat s’accompagnant souvent de drames sociaux.

Dans les exemples de faillite, on a eu l’Argentine, et très récemment la Grèce.

 

En ce qui me concerne, je tiens également à rappeler que je suis fier d’appartenir au Modem, et fier d’avoir soutenu François Bayrou, qui en dès 2007 a eu une attitude responsable sur le sujet.

 

Enfin, je tiens à rappeler qu’une municipalité se doit de faire des économies.

Une municipalité se doit de rationaliser ses dépenses de fonctionnement.

Ce n’est pas le cas en général.

C’est ce que signale le député René Dosière (apparenté PS) et ce que récemment expliquait le Canard enchaîné.

Evidemment, Malakoff est dans la norme.

Les dépenses de personnels augmentent alors que l’on a tout transféré à Sud de Seine, et on est mauvais sur ce type de ratio.

Et je ne parle même pas de la dette !

 

Et en plus, la municipalité va probablement augmenter la taxe foncière si on s’en réfère au DOB.

 

Avant de critiquer l’Etat, même si c’est à juste titre, il faut d’abord être irréprochable. Ce n’est pas le cas !

23 janvier 2015 Posted by | Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Retour sur le DOB 2015 sur Malakoff

Hier, au conseil municipal, on a parlé du DOB (débat d’orientation budgétaire).

Il s’agit du premier cycle dans la construction du budget de Malakoff, qui est suivit par le vote du budget et le vote du compte administratif.

 

Durant le DOB, sans vote, on débat de la politique de la ville, et en particulier de la manière dont on va financer cette politique.

 

Comme c’est écrit, on débat des orientations de la ville en politique économique.

 

Il est vraiment fort dommageable (mais malheureusement pas étonnant) que l’opposition n’est pas mis en avant clairement les choix économiques de la ville, et par extension (mais là, c’est trop dure pour eux), proposer un contre-projet.

 

Chose que je vais essayer de faire.

 

Avant toute chose, je souhaiterais faire plusieurs précisions.

La première, c’est que je ne suis pas contre le service public. Au contraire. Je pense qu’il permet la cohésion de la société, et qu’il permet ce que Tocqueville appelle « l’égalisation des conditions ».

Le service public accompagne les personnes qui ont eu un accident (comme le chômage par exemple) et les aident à se relever, les accompagne.

Le service public garanti l’égalité. C’est entre autre pour ça que l’école doit être un service public.

Mais il faut aussi rappeler que les moyens ne garantissent pas la qualité d’un service public.

En particulier, le nombre de fonctionnaires n’est pas la garantie que le service public soit de qualité.

Ce que j’écris est aussi vrai pour le privé. La qualité d’un service privé n’est pas lié que au nombre de prestataires.

Je pense qu’il faut arrêter avec le « big is beautiful ».

Certes, s’il n’y a pas assez de fonctionnaires, le service rendu sera de piètre qualité, mais la qualité dépend aussi de la façon dont le service public est organisé.

 

Le deuxième point est que l’on ne peut plus continuer à tout demander à l’Etat.

Tout demander à l’Etat, c’est demander à un clochard de financer le château de Versailles.

Il est surendetté, et si un ménage gère ses finances comme l’état gère les siennes, c’est d’office l’huissier !

Je rappelle qu’un pays, ça peut faire faillite. En ce qui me concerne, j’ai deux exemples : L’Argentine et la Grèce.

Et derrière ça, c’est de véritables drames sociaux, en particulier chez les jeunes.

Le désendettement de l’Etat est une obligation, et la baisse des dotations, ça en fait partie. Il faut l’anticiper.

 

Par ailleurs, les communes ne sont pas exemptes de défauts en la matière (dernier exemple ici).

 

Enfin, les ressources sont limitées, notamment les ressources financières.

Payer les impôts est un acte citoyen. Mais prendre les contribuables pour des moutons à tondre n’est pas acceptable. Une collectivité a d’abord un devoir d’optimiser les deniers publics.

D’autant que les ménages et les entreprises ont de moins en moins de richesses.

On est dans une spirale où le pouvoir d’achat est voué à diminuer.

 

Ce qui fait que, si on revient à Malakoff :

Il y a deux choix économiques possibles, celui de la municipalité, et celui que je pense être bon (et qui n’est pas représenté au conseil municipal, vu que l’élection municipale c’est transformé en un mauvais gag).

 

Côté municipalité, on estime que l’Etat doit passer à la caisse.

Malheureusement, la réalité fait qu’il y a une baisse des dotations.

La commune peut râler, c’est comme ça, et on y peut rien.

La municipalité garde une ambition sociale forte.

Serge Cormier l’a dit, « on va sanctuariser les services ».

Par ailleurs, comme on estime que les associations participent au « vivre ensemble », on ne diminue pas leurs subventions.

Or, il manque 3,3 Millions d’€.

Que fait-on du coup ?

On augmente les impôts (en particulier la taxe foncière sur le bâti).

Effectivement, Serge Cormier a fait état du fait que les bases sont parmi les plus faibles du département, et que les taux aussi.

 

Et puis il y a ma vision.

Je suis pour le service public, mais il doit être financé par de la productivité. Avant d’augmenter les impôts, il faut penser à rationaliser les dépenses. C’est par une meilleure organisation qu’on arrive à un service public de qualité à moindre coût.

Quant aux subventions donnés aux associations, je n’ai rien contre, mais j’attends un bilan et un contrôle sur la façon dont les deniers publics sont utilisés.

 

Dans l’absolu, il est d’abord urgent de faire des économies.

Soit en rationalisant et en organisant au mieux les services publics (Sud de Seine aurait dû être le moteur de cette réorganisation), soit en faisant des études de besoins (terme utilisé dans mon milieu) pour les dépenses d’investissement. Par ailleurs, il faut aussi prioriser les investissements.

 

Il faut aussi avoir une réflexion économique pour avoir une vision de ce qui rentre, de ce qui sort, et sur la façon de faire rentrer plus d’argent.

Densifier va dans ce sens d’ailleurs.

 

Quant aux augmentations d’impôts (programmé maintenant), je n’y suis pas forcément hostile, mais dans l’utilisation que va en faire la municipalité, je suis contre.

Si on augmente les impôts, ça doit être conditionné à des investissements productifs, c’est-à-dire des investissements qui ont pour objectif d’augmenter les recettes de la ville.

C’est la stratégie qu’ont eu des villes comme Puteaux (qui a le quartier de la Défense), Issy les Moulineaux, ou, plus proche de chez nous, Montrouge.

Là, on augmente les impôts pour financer les services publics sans chercher à améliorer la productivité. C’est tout simplement inacceptable.

 

D’autant que la taxe foncière sur le bâti est un impôt physiocrate, un impôt indépendant des revenus.

Par définition, il est donc injuste.

21 janvier 2015 Posted by | Conseil Municipal, Finances locales, Malakoff, Politique, politique locale | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les attentats à Charlie Hebdo (2/3) : J’irai manifester demain

Je ne suis pas un adepte des manifestations.

Je pense que le vote doit primer sur la rue.

Le bulletin de vote doit faire foi.

 

En particulier, j’en ai voulu à Jacques Chirac lorsqu’aux régionales 2014, il a gardé Jean Pierre Raffarin suite à la déroute des régionales. Il légitimait la manifestation dans la rue face au bulletin de vote.

 

Dans toute ma vie, je n’ai fait en tout que deux manifestations.

La première, c’était en 1995 face à la réforme Balladur. Aujourd’hui, je regrette.

A l’époque, j’étais jeune et con, en lycée.

 

La seconde était à la défense, pour manifester face à la nomination de Jean Sarkozy.

Là, aucun regret. D’ailleurs, j’étais tellement pressé de manifester que je m’étais trompé de date. Je m’étais pointé une semaine trop tôt.

 

Aujourd’hui, je pense que la cause est importante, et que l’on doit être le plus nombreux à manifester.

La démocratie est la plus belle invention de l’humanité. C’est notre bien le plus précieux.

Même si elle n’est pas parfaite, c’est toujours une chance de pouvoir sanctionner les mauvais dirigeants.

 

Or, le combat pour la démocratie, c’est un combat tous les jours.

Cette année, je connais quelqu’un qui m’a expliqué que face à l’incompétence de nos dirigeants, la démocratie est en trop. Il faut un pouvoir qui impose les bonnes mesures.

 

Attaché à la démocratie, ça m’a fait mal d’entendre ça.

 

Ce combat me concerne au plus profond de mon être. Si je n’y vais pas, j’aurais l’impression de rater quelque-chose.

Pour moi, manifester est une nécessité. La démocratie n’est malheureusement pas une chose acquise. Elle doit le devenir.

Ma seule religion, c’est la démocratie.

10 janvier 2015 Posted by | actualité, Politique | , , , | Laisser un commentaire

Les attentats à Charlie Hebdo (1/3) : C’est la démocratie qui est attaquée

J’ai tardé à réagir à l’attaque dont a été victime Charlie Hebdo.

J’étais abasourdi, et je ne voulais pas polémiquer et réagir sous l’émotion.

Néanmoins, je vais le faire maintenant, à tête plus reposé.

 

Je vais certes répéter ce qui a déjà été dit et écrit, mais je pense que c’est important de le faire.

 

L’attaque contre Charlie Hebdo est une attaque à une valeur qui m’est précieuse : la démocratie.

C’est d’abord un symbole qui a été attaqué : la liberté de la presse.

 

Je tiens à rappeler que la démocratie, c’est pour moi un bien précieux.

Certes, j’ai des gouvernants nuls, des candidats à chaque élection démagogiques, mais au moins, en démocratie, j’ai mon mot à dire, par le bulletin de vote.

Je peux déjà le dire, le penser, l’écrire, et même le chanter.

Je peux aussi le caricaturer.

Et je peux avoir une opinion différente.

En 2012, on a pu sanctionner Nicolas Sarkozy.

En 2017, on pourra sanctionner François Hollande.

Je tiens à rappeler que dans une dictature, si le président est incompétent, c’est par la guerre civile qu’il faut faire valoir son point de vue.

 

Comme le disait le père de l’un de mes amis, qui avait fait l’Indochine et l’Algérie, et qui est mort aujourd’hui, une élection coûte toujours moins cher qu’une guerre civile.

 

Et puis, la démocratie, c’est plus qu’un système institutionnel, c’est aussi un modèle de société.

Société caractérisé par la liberté et l’égalité. Caractérisé par une volonté de traiter tout le monde à égalité, avec équité.

 

Les extrémistes n’aiment pas la démocratie. Dans les extrémistes, il y a les intégristes, où qu’ils soient.

Islamistes, les plus visibles, mais aussi catholiques, protestants, juifs…

Je ne lis pas Charlie Hebdo, mais « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire ».

 

Les intégristes n’aiment pas la démocratie, ils n’aiment pas être caricaturé, ils l’ont fait payé avec le sang…

9 janvier 2015 Posted by | actualité, Politique | , , , , | Laisser un commentaire

Hollande est un sale type : La preuve sur le scrutin aux législatives

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J’avoue, j’ai eu un moment d’énervement face à Hollande lorsque j’ai lu le canard enchainé Mercredi dernier.

Je me suis vraiment dit que c’est un sale type.

 

En cause : Un sujet majeur, la réforme du mode de scrutin pour les législatives.

Hollande a décidé, pour des raisons purement politicienne, d’abandonner sa promesse d’introduire une dose de proportionnelle au scrutin législatif (de 10 à 20%, ce qui pour ma part est très insuffisant).

 

Pour mémoire, il s’agit d’un sujet d’importance majeur, de la première réforme institutionnelle qu’il faut faire.

Ce n’est pas la première fois que j’aborde le sujet.

 

Une réforme du scrutin législatif est aujourd’hui vital, et pour deux raison.

 

La première est que l’assemblée nationale n’est pas représentative des citoyens.

Exemple majeur : En 2007, Bayrou avait fait 18,57% des voix. Il n’a eu que deux députés.

La majorité de ses troupes a préféré l’abandonner, suite aux menaces de l’UMP, pour garder les sièges de député, et créer le nouveau centre, fort maltraité par la même UMP d’ailleurs.

 

Mais on peut creuser pour d’autres groupes emblématiques.

Prenons le FN (que personnellement, je ne veux pas voir à l’assemblée nationale, mais bon, la démocratie, c’est accepter le résultat).

Le FN a fait 10,44% des voix en 2007, zéro député.

Le FN a fait 17,9% des voix en 2012, 2 députés.

 

Le PC (et front de gauche) n’est pas mal non plus.

En 2007, ils font 1,93%. Ils ont un groupe de 15 députés.

En 2012, Mélenchon fait 11,1%. Ils perdent des députés et se retrouvent à 10 députés.

 

Mais le mieux, c’est les verts.

En 2007, 1,57% des voix, 4 députés.

En 2012, 2,31%, 17 députés, élus grâce au PS.

Depuis, ils sont partis en guerre contre lui.

 

La deuxième raison : le mode de scrutin fait que l’on a des députés godillot qui ne voteront jamais dans l’intérêt général, notamment les réformes, étant donné qu’ils ont trop peur pour leur réélection.

Comme le disait si bien François Bayrou, en Allemagne, quand le SPD a fait des réformes, ses députés ont soutenu Gerhard Schröder. Effectivement, la défaite était évidente, mais au moins, les députés tête de liste pouvaient être réélus.

 

Pour ma part, je pense qu’il faut un scrutin de liste, calqué sur les municipales.

Il faut supprimer l’élection présidentielle au scrutin direct, pour laisser l’assemblée nationale l’élire.

Par ailleurs, suite à des calculs sur le sujet, j’avais démontré qu’en 2007, avec ce mode de scrutin, c’est Ségolène Royal qui aurait gagné.

 

Revenons donc à ce sale type d’Hollande.

Il refuse la proportionnelle pour diverses raisons.

La première est qu’il ne veut pas envoyer 150 députés FN à l’assemblée nationale.

Franchement, vous imaginez 1/5 de la population non représenté ?

En démocratie, plus on fait un score, plus on a des députés. Pas forcément la majorité, mais quelqu’un qui fait 20% des voix a plus de députés que quelqu’un qui fait 2% des voix !

Et franchement, empêcher le FN d’arriver à l’assemblée nationale, ce n’est pas la bonne technique pour lutter contre le FN.

Le seul moyen de lutter contre le FN, c’est d’avoir des hommes politiques compétents, je l’avais déjà écrit.

De plus, pour lutter efficacement contre le FN, il faut être aussi moralement le plus irréprochable possible.

Ne pas voter la loi Charles de Courson et faire passer celui-ci pour un dangereux démago, ce n’est pas très malin en période de défiance des politiques, défiance qui fait le jeu du FN.

 

Deuxième raison : Le PS n’a pas le vent en poulpe.

Franchement, un mode de scrutin ne doit pas se construire sur ce type d’argument.

Un scrutin doit être juste, et laisser à chaque formation politique le soin de se construire.

Si le PS perd, c’est que sa politique est inefficace, et qu’ils sont arrivés sur de la démagogie (comme Sarkozy d’ailleurs). C’est peut-être sur ce point qu’il faut travailler.

 

Enfin, et c’est la pire des raisons, le PS ne veut pas avoir de candidat vert au premier tour de l’élection présidentielle. Maintenir ce mode de scrutin, c’est faire pression sur les verts.

 

François Hollande traite les verts, en faisant tout pour empêcher une candidature pour faciliter sa réélection, comme Nicolas Sarkozy traitait le Nouveau centre.

 

Au final, quand il s’agit de rendre une élection plus démocratique et plus équitable pour les autres formations politiques, permettre plus de pluralisme, le PS et l’UMP sont sur la même longueur d’onde.

 

Avec l’UMP, on avait eu l’élection du conseiller territoriale sur un seul tour.

 

Avec le PS, il y a eu renoncement de revoir le scrutin européen par peur d’une branlée (qui d’ailleurs a eu lieu), il y a eu le nouveau scrutin départemental, maintenant, on a un nouveau renoncement.

5 janvier 2015 Posted by | Uncategorized | , , , , , , , , | Laisser un commentaire