Le blog de Phil

J'habite Malakoff, la plus belle ville du monde

Parlons de la Taxe d’Habitation (5/5) : Il faut garantir l’autonomie fiscale et financière des communes

J’avais expliqué que la Taxe d’Habitation est un impôt injuste, qui en plus joue contre le Droit au logement.

 

De fait, je ne suis pas contre sa suppression.

Mais contrairement à Emmanuel Macron, je pense que la suppression de la Taxe d’Habitation doit se faire dans une réforme fiscale globale.

 

Il y a un dernier point sur lequel j’aimerais insister.

C’est sur le fait qu’il faut garantir l’autonomie fiscale et financière des communes.

 

Pour commencer, j’aimerais insister sur l’importance que représente les communes à mes yeux.

C’est l’échelon le plus proche de la population. C’est donc à cet échelon que de nombreux problèmes peuvent être résolus de manière pragmatique.

 

C’est un échelon qu’il faut développer.

Par ailleurs, le maire est l’élu le plus proche de la population. C’est l’élu qui voit directement les problèmes auxquels sont confrontés la population.

C’est celui qui est même le plus apte à trouver des solutions.

 

C’est pour ça qu’il faut renforcer le pouvoir du maire, et les compétences de la commune.

 

Seulement, accentuer les compétences du maire et de la commune passe par deux points : l’autonomie financière et fiscale.

 

Par autonomie financière, je sous entends que la commune a les moyens de mener à bien ses missions de services publics.

 

Mais l’autonomie financière est certes nécessaire, mais elle est insuffisante. Elle va avec l’autonomie fiscale.

 

Pour faire vivre la démocratie locale, le maire doit avoir les moyens de fixer les impôts comme il le souhaite.

Avoir la main sur les impôts est un outil, comme un autre, pour imposer sa politique sur laquelle on a été élu.

 

Par exemple, si on veut faire venir des entreprises, on doit pouvoir baisser l’imposition sur les entreprises.

 

Sur ce point, la réforme de la Taxe professionnelle (en plus de ne plus être perçue par la commune), voulue de manière idéologique par Nicolas Sarkozy, est une catastrophe.

Elle s’est faite avec une diminution drastique de l’autonomie fiscale.

Certes, c’est l’intercommunalité qui en est en est victime, mais le principe reste le même.

10 avril 2017 Posted by | Election présidentielle 2012, Election présidentielle 2017, Finances locales, Malakoff, Politique, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Raffarin lance une charge contre Sarkozy

Je ne suis pas vraiment fan de Jean Pierre Raffarin, et il m’a même laissé un mauvais souvenir en tant que premier ministre.

Néanmoins, je recommande l’article ici, où Raffarin lance une charge contre Sarkozy.

Comme je l’avais écrit auparavant, la droite française a un problème avec Nicolas Sarkozy.

Le bilan de ce dernier est plutôt médiocre, que ce soit au niveau de la dette, de l’économie ou même sociétale-ment où celui-ci s’est attaqué à diverses catégories fragilisé.

La droite a un problème avec Sarkozy, et il faudra bien qu’elle fasse un bilan de son action.

Sarkozy a certes rassemblé la droite, mais à quel prix si on regarde l’intérêt général.

Le problème, c’est qu’aux élections internes, la droite forte est arrivée en tête et la boite à idées a fait moins de 10%.

Même si je ne partage pas tout l’argumentaire de Jean Pierre Raffarin, je trouve ça saint qu’un membre de la droite s’interroge sur l’héritage de Sarkozy.

 

Il faut rappeler que François Hollande a d’abord été élu pour chasser Nicolas Sarkozy.

Pour ma part, je ne souhaite pas le retour de Nicolas Sarkozy.

Malheureusement, François Hollande est tellement nul que Nicolas Sarkozy risque de revenir par la fenêtre.

20 février 2013 Posted by | Election présidentielle 2012, Politique, Politique nationale | , , , , , , | Laisser un commentaire

Retour sur les présidentielles 2012

La revue commentaire revient sur les présidentielles 2012.

Pour ceux qui n’ont pas acheté le numéro (comme moi), un résumé est dans le canard enchaîné de cette semaine.

 

Selon l’étude, Nicolas Sarkozy n’a rien à regretter. Il avait déjà perdu depuis 2008.
En cause: ses mesure en faveur des favorisés (bouclier fiscal), la déception sur le pouvoir d’achat et son style de gouvernance.

Son activisme n’a pas masqué son manque de vision.

Je rappelle, un peu avec méchanceté, que Nicolas était contre la TVA sociale en début de mandat et pour en fin de mandat.

 

Une fois que Nafissoutou Diallo a fait le ménage au Soffitel, l’élection était pliée pour François Hollande.

 

Il lui suffisait de faire une campagne sur un anti-sarkozisme latent et sur l’égalité.

 

Mieux, l’article parle des autres candidats.

Les extrêmes ont fait le job (Mélanchon et Le Pen).

 

Par contre, selon le journal, François Bayrou a creusé sa tombe.

Déjà, en disant qu’il allait voter Hollande après avoir dénoncé son programme économique.

Ensuite parce que, selon l’étude, là où les électeurs de Mélanchon et ceux de Hollande sont préoccupés par des questions sociales, ceux de Bayrou et de Sarkozy sont préoccupés par des questions économiques.

 

Ce n’est pas pour rien que j’ai écrit par le passé qu’il fallait voter blanc.

Ce que j’ai mis en application.

 

 

1 août 2012 Posted by | Election présidentielle 2012, Politique, Politique nationale | , , , , | Laisser un commentaire

Sarkozy reçoit enfin la baffe qu’il mérite

 

L’enfant tyran Sarkozy reçoit enfin la baffe qu’il mérite.

Enfin, il en avait reçu une jeudi.

Mais celle-ci est définitive.

7 mai 2012 Posted by | Election présidentielle 2012, Politique, Politique nationale | , , | Laisser un commentaire

C’était hier (le 6/05/2012) à Malakoff

La gauche locale a félicité Bayrou qu’elle a trouvé très courageux.

Faut dire qu’en dehors de son choix personnel de second tour, Bayrou a été courageux lors de sa campagne en évitant de promettre n’importe quoi.

J’ai aussi répété que Bayrou risque de payer cher son choix.

 

Autrement, j’ai aussi parlé avec le leader local UMP Thierry Guilmart. Je crains que Bayrou soit le grand responsable, à leurs yeux, de la débâcle UMP.

 

J’ai également dépouillé, et que d’émotion lorsque j’ai dépouillé mon propre bulletin blanc (une feuille A4) (Snif, Snif 🙂 ).

L’équipe du bureau l’a d’ailleurs qualifié de vrai bulletin blanc.

 

Autrement, hier, notre maire, Catherine Margaté est passé sur BFM TV, mais j’ai pas eu l’occasion de la voir.

J’étais hier au cinéma donc je ne l’ai pas vu mais notre maire sur BFMTV, ça mérite un article…

 

7 mai 2012 Posted by | actualité, Election présidentielle 2012 | , , , | Laisser un commentaire

Sarkozy reçoit une première baffe: Bayrou votera à titre personnel François Hollande

Contrairement à ce qu’a prédit un grand analyste politique (attaque gratuite de ma part), François Bayrou n’a donné aucune consigne de vote, et a dit qu’il voterait personnellement François Hollande.

 

C’est déjà une première baffe méritée.

Sarkozy, avec son sale état d’esprit, a toujours pensé que l’on reviendrait ventre à terre le soutenir pour les places.

Sarkozy n’a jamais compris que les convictions peuvent être plus importantes que la place en elle-même et que si l’on traverse le désert, c’est que l’on estime l’idéal plus important que la place.

Sachant qu’il a passé son temps à tuer toute opposition (dont le Modem) au lieu de s’atteler aux problèmes des français, qu’il a empêché une candidature concurrente à droite, cette leçon est méritée.

L’UMP peut critiquer, mais ils étaient bien contents quand Kouchner, Jouyet, Besson … rejoignaient le gouvernement Sarkozy.

 

Bayrou entend critiquer le style présidentiel, le risque social que fait courir Sarkozy, le communautarisme, sa course derrière le FN, et les affaires qui empoisonnent la vie politique française (dont le financement des campagnes Sarkozy).

De toute façon, il y a un problème entre Sarkozy et la droite modérée/ le centre droit.

Les membres de droite du Modem (en tout cas, ceux qui viennent de l’UDF) finissent par voter Hollande (comme l’Hérétique).

Les gens de droites qui ont rejoint Bayrou annonce en masse qu’ils ne voteront pas Sarkozy.

On peut citer Alain Lambert, Dominique Versini ou Douste Blazy.

En fait, Bayrou a dit tout haut ce que l’ancienne UDF, la droite modérée et le centre droit pensent tout bas.

 

Et personnellement, je n’aurai jamais voté Sarkozy au second tour.

 

J’approuve les raisons de François Bayrou et je partage son analyse.

Néanmoins, en ce qui me concerne, je maintiens mon vote de second tour, et je voterai blanc.

Même si je m’accommode du vote personnel de François Bayrou, je pense qu’il rend la recomposition du centre, qui se serait fait par le centre droit, difficile pour longtemps.

Par ailleurs, j’entends personnellement aussi contester le programme économique de François Hollande qui est intenable.

D’ailleurs, François Bayrou l’a rappelé hier à juste titre.

Je considère que la question économique est aussi importante que la question sociale. Pas plus, pas moins.

Dans de la démocratie en Amérique (de Tocqueville), un passage m’a marqué.

Dans une société démocratique, tout le monde peut progresser. Ça se fait par son travail. La société démocratique décrite par Tocqueville s’oppose à la société aristocratique où les positions sont figées.

Or, pour que la société démocratique puisse exister, je suis persuadé que l’économique, derrière, doit suivre.

Sans une économie compétitive, il n’y a pas assez de travail et l’égalisation des conditions ne se fait pas.

L’économie ne doit pas être une fin en soi, juste un moyen pour atteindre des objectifs plus nobles.
Sans économie, il n’y a pas de social. D’ailleurs, je pense que la réciproque est vraie.

 

Je voterai donc blanc, afin de sanctionner Sarkozy, dont les raisons invoqués par François Bayrou sont les bonnes, mais également parce que je pense que la question économique est importante et que le programme de François Hollande est intenable.

 

Peut-être que François Hollande sera un excellent président sur le plan économique mais ce n’est pas visible à la lecture de son programme.

Évidemment, je reste au Modem car j’y suis bien.

4 mai 2012 Posted by | Election présidentielle 2012, Politique, Politique nationale | , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Décidement, Borloo n’a honte de rien!

Jean Louis Borloo n’a décidément honte de rien.

Après s’être dégonflé et d’avoir soutenu Sarkozy ventre à terre, il appelle François Bayrou à rallier Sarkozy.

Bon, au préalable, si Bayrou donne consigne pour Sarkozy, chez moi, je ferme boutique. Nous sommes trois actifs dans la section Modem de Malakoff et trois anti-sarkozistes, et à juste titre. Si Bayrou donne consigne en Faveur de Sarkozy, deux cartes Modem seront renvoyés, ce qui n’augure rien de bon  pour les combats futurs.

Par ailleurs, dans ce cas, mon vote blanc se transformera en vote pour être sûr d’être dans l’opposition. Ce choix purement tactique ayant pour but de limiter l’explosion du Modem par ses militants.

 

Mais je trouve cet appel facile de la part de Jean Louis Borloo.

Je vais donc me permettre de rappeler les faits d’armes de ce sinistre personnage.

Tout commence en 2002.

Durant la présidentielle, Jean Louis Borloo soutient François Bayrou mais il négocie avec François Hollande, premier secrétaire du PS, pour soutenir au second tour Lionel Jospin.

Raison: Avec les affaires, Chirac est mort.

Seulement, le 21 Avril 2002, qui voit le second tour Chirac/Le Pen, passe par là.

La suite, on la connait.

Jean Louis Borloo, avec le parti radical valoisien, quitte l’UDF pour devenir composante de l’UMP et Borloo devient ministre de Chirac.

 

En 2007, le centre, sous la candidature de François Bayrou, a une chance historique (la faiblesse de la candidate socialiste aidant).

Que fait Borloo: il soutient Sarkozy qu’il sait très droitier, et devient son ministre d’état.

D’ailleurs, à Sud de Seine (qui a la compétence emploi), on se rappelle du transfert Borloo.
Lorsqu’il était ministre de Chirac de la cohésion sociale, il a insisté sur l’intérêt des maisons pour l’emploi.

Lorsqu’il est devenu ministre de l’écologie, il n’y avait plus de subventions pour le projet de maison de l’emploi de Sud de Seine, et Jean Louis Borloo n’a rien dit.

 

Mais reprenons l’histoire de ce glorieux personnage.

Borloo devient ministre de l’écologie, ministre dépensier selon un autre ministre que je n’apprécie pas vraiment, Christine Lagarde, depuis devenue chef du FMI.

Borloo, n’écoutant que son courage, a courageusement rien dit lorsque Sarkozy nous a fait le coup des ROM, le discours de Grenoble ou qu’il a tenté de mettre son fils Jean à la tête de l’EPAD.

 

Mieux, il espère devenir premier ministre.
Manque de chance, Borloo n’est pas retenu et quitte le gouvernement.

Quelque mois après, il quitte l’UMP et décide de se présenté à l’élection présidentielle sous le créneau centriste, oubliant le courageux combat de François Bayrou.

Gonflé de courage, et fier de son idéal (je cherche encore), celui-ci renonce finalement sans même en avertir ses proches les laissant orphelins.

 

Mais toujours prêt à soutenir son idéal (centrisme sauce ce n’est pas les girouettes qui tournent mais le vent), il rejoint la queue entre les jambes Nicolas Sarkozy.

 

Au Modem, pour des raisons personnelles, on n’apprécie pas Hervé Morin.

Je crois que Jean Louis Borloo est encore plus détesté.

Allez, à ta santé, Jean Louis!

3 mai 2012 Posted by | Election présidentielle 2012, Politique, Politique nationale | , , , , , | Laisser un commentaire

Comment vendre au militant le vote Sarkozy ou Hollande?

En lisant le blog de FrédéricLN, j’ai pu avoir le lien sur l’article suivant qui expliquait que l’électeur centriste ne pouvait voter que François Hollande.

La raison est une question de valeurs.

Je me permets donc de répondre en incluant le vote Hollande dans la réflexion.

Pour ma part, c’est simple, les deux choix ne peuvent pas s’expliquer.

Pour le choix de Nicolas Sarkozy, c’est une question de valeur, de personnalité aussi (cf le choix de Jean Sarkozy à l’EPAD) et de société.

Nicolas Sarkozy communautarise la société et monte les français les uns contre les autres.

Cette menace sociétale induira, pour moi, une menace économique.

Pourquoi participer à l’économie de notre nation si l’on y est exclu?

Pour le choix Hollande, c’est une question économique.

Le programme de François Hollande n’est pas tenable.

Il nous propose de nous endetter à nouveau alors que le désendettement est un objectif prioritaire.

Cette menace induira une menace sociale, par l’explosion du service public qui s’en suivra, et par l’explosion sociale qui en sera la conséquence.

Je recommande sur ce point de lire l’excellent livre de Robert Merle « La mort est mon métier » en s’intéressant surtout à la première partie du roman.

Peut-être que François Hollande n’appliquera pas son programme, mais là, il y aura un problème moral.

Pour ma part, le problème étant insoluble, je pense qu’il faut donc voter blanc, et je suis content qu’Alain Lambert partage ma conclusion.

En plus:Alain Lambert en video
http://www.dailymotion.com/embed/video/xqg4cv_cessons-de-vouloir-faire-vivre-la-democratie-a-l-ancienne_news
Cessons de vouloir faire vivre la démocratie à… par orne61

29 avril 2012 Posted by | Election présidentielle 2012, Politique, Politique nationale | , , , , , , , , | Un commentaire

Ma semaine politique du 30/04 au 6/04

C’est simple, elle ne consiste à rien.

 

Je n’ai rien de prévu dans mon agenda politique de cette semaine.

 

Je n’écouterai pas le débat UMPS, voulant cette fois-ci me tenir à mon (mes?) choix d’origine.

 

Je ne veux pas que mon jugement soit bluffé par une prestation exceptionnelle de François Hollande ou de Nicolas Sarkozy.

Une prestation formidable sur 3H ne veut pas dire qu’ils feront une prestation correcte sur 5 ans.

Je suis d’ailleurs même convaincu de l’inverse…

29 avril 2012 Posted by | Election présidentielle 2012, Ma semaine politique, Politique, Politique nationale | , , | Laisser un commentaire

Le futur mandat Hollande commence mal

Aujourd’hui, la France a un déficit.

Je parle bien de déficit et non de dette.

Le déficit, qui implique une dette, signifie que l’état dépense plus que ce qu’il gagne.

 

Le déficit est un poison, surtout que nous avons un déficit de fonctionnement.

Il a été laissé par la droite, Raffarin d’abord, Sarkozy ensuite.

 

Le prochain président devra s’y atteler, prendre des mesures désagréables afin de sortir la France du surendettement.

C’est une question économique, de démocratie et de société.

Si on continu, on va dans le mur.

Je rappelle qu’un pays peut faire faillite, comme l’Argentine et la Grèce.

Or, ça commence mal pour Hollande.

Il a, selon ce que j’ai lu ici, déjà pratiquement dépassé la limite autorisé par la loi pour les comptes de campagnes.

Sachant que la Corrèze est le département le plus endetté de France, je crains le pire pour la France.

Hollande risque d’appliquer son programme.

 

27 avril 2012 Posted by | Election présidentielle 2012, Politique, Politique nationale | , , , , , , | Un commentaire